Covid-19 - 3 documents intéressants

Proposés par le Gal. Dominique Delawarde - le 27/03/2020.

 

Bonjour,


Ce matin, j'ai sélectionné pour vous trois documents intéressants:

 

 

1 - Les résultats d'un sondage réalisé pour le Figaro et France- Info sur le degré de confiance des français en leur gouvernement pour gérer l’épidémie du Coronavirus
( moins d'une minute de lecture)

https://francais.rt.com/france/73214-coronavirus-confiance-francais-dans-executif-effondre-sondage


2 - Le second est un article plus élaboré et argumenté de Jean Dominique Michel (dont je vous ai déjà présenté un article). Celui ci en est la suite.
Son titre ? "Covid et Mensonge d'Etat en France". Chacun se fera son opinion.

La mienne est faite.

http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/26/covid-et-mensonge-d-etat-en-france-305316.html

2 - Une comparaison édifiante sur un nombre important de cas traités entre deux établissements médicaux marseillais :
L'IHU du professeur Raoult et l'AP HM (Assistance Publique- Hôpitaux de Marseille) avec deux approches différentes: La méthode Raoult et la méthode recommandée par les institutions "officielles".

https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/ (copier-coller s'il ne marche pas directement)

Le résultat est sans appel: IHU = 1 décès sur 701 patients traités par l'IHU de Raoult
HP HM = 11 décès sur 1577 patients traités par l'hôpital public et les méthodes préconisées par les institutions gouvernementales

Match Raoult - Gouvernement : score 1 à 0

DD


Coronavirus : la confiance des Français dans l’exécutif s’effondre, selon un sondage

Source : https://francais.rt.com/france/73214-coronavirus-confiance-francais-dans-executif-effondre-sondage - Le 27/03/2020.

Coronavirus : la confiance des Français dans l’exécutif s’effondre, selon un sondage

 

© Ludovic Marin- Source: AFP

De gauche à droite : Alexis Kohler, Frédérique Vidal, Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Olivier Véran, le 24 mars 2020, à l'Elysée, à Paris (image d'illustration).

 

Selon une enquête d'opinion menée les 24 et 25 mars, plus de la moitié des Français ne fait plus confiance au gouvernement pour gérer la crise sanitaire posée par le coronavirus. Ils sont par ailleurs 70% à penser que l’exécutif leur ment.

 

Voici un sondage dont Emmanuel Macron et les membres du gouvernement se seraient bien passés. D’après la dernière enquête d’opinion menée les 24 et 25 mars par Odoxa et Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, les Français font de moins en moins confiance à l’exécutif pour gérer la crise sanitaire majeure posée par le coronavirus.

 

Pour 55% d’entre eux, le gouvernement n’a pas encore pris la mesure de la gravité de la situation. Un retournement d’opinion puisque ce chiffre était de 37% seulement à la veille du premier tour des élections municipales. Par ailleurs, 69% des sondés estiment que le gouvernement n’est «pas clair» face à la pandémie de Covid-19 et 70% qu’il «ne dit pas la vérité aux Français».

 

Lire aussi Bourdes, provocations... la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye est-elle sur la sellette ?

 

Pour ce qui est de sa gestion concrète de la crise, l’exécutif ne fait guère mieux. 75% des Français considèrent qu’il n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment et la même proportion pense qu’il «ne fait pas ce qu’il faut pour bien équiper les hôpitaux et les soignants face à l’épidémie». De plus, 75% des interrogés disent ne pas être «rassurés» par un gouvernement qui, pour 79% d’entre eux, ne «sait pas où il va».

 

Si le constat est sans appel, le confinement décidé il y a maintenant onze jours a lui été très bien accueilli. 95% des sondés pensent que c’est une bonne mesure, mais d’après 88% d’entre eux il aurait dû être décidé plus tôt.

 

Enfin, 87% des Français se disent favorables à «l’instauration d’un couvre-feu national» alors que plusieurs membres de gouvernement, comme Sibeth Ndiaye ou Laurent Nunez, en ont encore récemment rejeté l’idée.

 

D’après le dernier bilan daté du 26 mars, rendu publique par le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, 1 696 personnes sont mortes en France des suites du coronavirus, soit 365 décès supplémentaires en 24h, et 13 904 sont hospitalisées (+2 365 en 24h) dont 3 375 au sein d’un service hospitalier de réanimation (+548 en 24h).

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/73214-coronavirus-confiance-francais-dans-executif-effondre-sondage


COVID et mensonge d'Etat en France

...par Jean-Dominique Michel - Le 26/03/2020.

Source : http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/26/covid-et-mensonge-d-etat-en-france-305316.html

 

La position du gouvernement français relative au traitement préconisé par l’IHU Méditerranée-Infection face au Covid est en train de prendre les traits d’un immense scandale sanitaire. Les atermoiements des autorités s’accompagnent en effet d’un méticuleux travail de désinformation et de propagande qui laisse pantois.  Petit tour d’horizon de la question pour celles et ceux qui auraient encore des doutes. Ou ne connaîtraient rien à ces sujets-là.

 

Petit rappel préliminaire. Méditerranée-Infection est le plus grand centre de compétences en infectiologie clinique d’Europe. On personnalise beaucoup le débat autour de la figure du Pr Didier Raoult, son directeur. Mais ce sont 800 collaboratrices et collaborateurs qui y travaillent, dont une brochette de sommités mondiales dans leurs différents domaines comme la microbiologie et la virologie. Raoult lui-même, que les médias français aiment faire passer pour une espèce de farfelu, jouit d’une réputation hors pairs sur la scène scientifique mondiale, où il est considéré comme l'un des tous meilleurs dans son domaine.

L’IHU de Marseille a entre autres découvert de nouveaux micro-organismes, une nouvelle famille de virus et mis au point plusieurs traitements de référence utilisés actuellement à travers le monde. Il dispose en outre de la plus solide expérience au monde quant à la prescription d’hydroxychloroquine dans le cadre de nouvelles indications, comme dans le traitement (par eux mis au point) des infections à bactéries intracellulaires. Bref, si nous devions prendre une métaphore, Marseille serait à l’infectiologie ce que Barcelone, le Real Madrid ou Liverpool sont au foot.

Depuis la confirmation qu’elle a obtenue quant à l’efficacité de la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine contre le Covid, l’IHU de Marseille en préconise la prescription généralisée pour toutes les personnes infectées. Avec deux arguments-massue :

1/ Le traitement permet d'éteindre la charge virale en 6 jours (au lieu de vingt jours sans traitement), ce qui permet de réduire de manière significative le nombre de jours pendant lesquels une personne infectée est contagieuse. Avec un impact évident sur la progression de l’épidémie.

2/ Il permet en outre d’éviter que certaines personnes infectées développent des complications comme celles qui amènent aujourd’hui des foules de patients en situation péjorées dans les services d’urgence.

Le traitement est facile à mettre en œuvre, extrêmement bien toléré, il peut être dispensé aisément par les médecins de ville et tenez-vous bien …. ne coûte à peu près rien.

Eh bien, on est quand même content dans l’Hexagone d’avoir une des meilleures équipes au monde ! Et on ne va quand même pas leur apprendre à jouer au foot, à ces Zidane, Messi et autres Ronaldo, non ?!

Ce serait mal connaître la France et l’industrie de la maladie.

 

Sur la tête

Depuis le début de l’épidémie, le gouvernement français met en œuvre tout ce qui est en son pouvoir pour mettre en échec les recommandations insistantes de Méditerranée-Infection. Il adopte même à la place des directives qui sont aussi absurdes qu’indéfendable. Il renonce au dépistage de masse par exemple, alors que l’OMS enjoint urgemment d’aller dans cette direction depuis des semaines. Avec pour résultats que des centaines de milliers (voire des millions) de personnes porteuses du virus n’ont à ce stade aucun moyen de le savoir si elles sont infectées ou non !

Si vous souffrez des symptômes du Covid+ (les mêmes que ceux de nombreuses infections virales hivernales), vous êtes  priés de vous enfermer chez vous en attendant dans le meilleur des cas (heureusement le plus probable) que cela passe. Sinon -et c’est bien le risque- que votre situation s’aggrave, ce qui vous donne alors le droit de venir être soignés à l’hôpital et, au besoin, être mis sous assistance respiratoire.

D’où le message clair et insistant de Marseille : Si la prescription d’hydroxychloroquine permet de prévenir ce risque d’aggravation, quel sens macabre peut-il bien y avoir à ne surtout rien faire en préférant attendre qu’il soit trop tard ?!

Les tenants de l’approche absurde qui prévaut mettent en avant l’incertitude qui règne encore quant à l’effet de ces substances, et le nombre à ce stade insuffisant de données disponibles, issues d’essais cliniques, pour en tirer des conclusions définitives. Ce qui est techniquement exact, mais médicalement faux et humainement monstrueux.

Attendre qu’il y ait des centaines de morts supplémentaires, tout en laissant les malheureuses équipes soignantes, démunies de tout (y compris des moyens de leur propre protection), galérer au front en prenant des risques insensés, voilà ce que le gouvernement français et les curieux aréopages d’experts qui le conseillent osent préconiser au nom de la pureté scientifique. Des directives sont même venues dissuader les médecins de ville de prescrire de l’hydroxychloroquine à leurs patients Covid+.

 

Banana Republic – Minister of Propaganda

La propagande gouvernementale a mobilisé deux grands fétiches pour justifier l’indéfendable : la « validité scientifique » d’une part et de l’autre la soi-disante « toxicité » de l’hydroxychloroquine.

Sur cette dernière question, souvent évoquée, rappelons que les chercheurs de Marseille sont les meilleurs connaisseurs actuels au monde de l’utilisation de cette molécule contre les virus et les bactéries ! Ils rappellent que c’est un médicament extrêmement bien toléré, dont le profil de risque est parfaitement connu, et qui sous la prescription et le suivi d’un médecin, ne pose aucun risque particulier. Le protocole qu’ils ont mis au point prévoit un électrocardiogramme à J0 et J2, les personnes souffrant sans le savoir d’arythmie cardiaque pouvait dans de très rares cas développer des effets secondaires indésirables.

Les médecins mettant en garde sur les plateaux télé contre les risques liés à la prescription d’hydroxychloroquine ont au moins deux points en communs :

a) aucun n’a ne serait-ce que le 1/10ème de l’expérience qu’ont les Marseillais avec cette molécule – ce qui inclut les membres de tous les conseils « scientifiques » à la botte du président.

b) aucun n’a jamais eu le niveau correspondant aux meilleurs clubs d’Europe. Ce sont au mieux d’honnêtes fouteux de Metz, Nice ou de Lorient. Au pire, des obscurs tâcherons de 3ème division qui viennent expliquer à tout va pourquoi le Real Madrid n’a jamais rien compris au foot…

Raoult et ses équipes ont beau s'époumoner pour essayer de faire comprendre au gouvernement français, aux autorités médicales et aux médias qu’ils ne font que faire de la médecine, rien n'y fait. La base de la médecine, c’est depuis toujours de dépister le plus largement possible, ce qui permet ensuite de diagnostiquer puis de donner le meilleur traitement dont on dispose.

Accrochez-vous : Le gouvernement français est parvenu à faire passer cette proposition pour un entêtement déraisonnable !

 

Science et lanternes

J’ai développé cette question de manière détaillée dans mon précédent article et j’y renvoie donc le lecteur qui ignorerait ces réalités. La plupart des gens ne savent pas il est vrai que nous vivons dans un monde où le système de santé est en état de corruption systémique. La recherche est massivement manipulée par les pharmas, qui infiltrent de surcroît les gouvernements, les parlements et les instances de contrôle comme l’agence de surveillance des médicaments.  Les conflits d’intérêts, trafics d’influences et logiques criminelles en sont la marque de fabrique.

Si ces affirmations vous choquent, peut-être vous intéressera-t-il de savoir qu'elle proviennent entre autres du Centre d’éthique Edmond Saffra de l’Université de Harvard, des rédacteurs en chef des trois plus prestigieuses revues médicales ou encore du parlement britannique. Si vous avez des doutes, prenez la peine de lire mon billet précédent, vous verrez, c'est bien instructif.

Désolé, je vais droit au but : un gouvernement et des autorités de santé qui sont eux-mêmes activement impliqués dans ce système de corruption, qui cautionnent des manipulations de données massives et une science aux bottes de l’industrie, et qui ferment les yeux sur une épouvantable létalité iatrogène – demandent maintenant avec aplomb qu’on leur fasse confiance parce que, n’est-ce pas, « on ne peut pas faire confiance au Real Madrid quand il s’agit de jouer au foot ».

 

Le baiser de la mort

Après avoir disqualifié toutes les « évidence » apportées par les Chinois, les Coréens, les Japonais et les Marseillais au sujet de l’efficacité de la chloroquine, le gouvernement exige maintenant d’autres données avant de prendre une décision. Il s'en réfère à "la Science" et exige des preuves indiscutables. Comme ça a l’air raisonnable !

En fait, c’est un vrai baiser de la mort. D’abord, envers les centaines de Françaises et de Français qui en mourront faute d’avoir été soignés. Mais aussi parce que cela leur donne l’espoir de réserver un enterrement de première classe à l’hydroxychloroquine grâce à une glaçante manipulation.

Un éminent professeur de microbiologie de la région Rhône-Alpes m’a adressé le message suivant en réponse à mon article sur la mauvaise science. Lisez, vous allez comprendre :

 

Bonjour Monsieur,

Je suis un microbiologiste affligé par le niveau de mauvaise foi de mes collègues férus de méthodologie. Votre article que m'a fait passer une de mes amies m'a mis de bonne humeur ce matin. Vraiment je vous remercie pour cette analyse d'une finesse et d'une intelligence rares qui contrastent avec le faible niveau de ce qu'on peut entendre sur les plateaux de télévision ou dans la presse en général.

Vraiment il n'y a rien à rajouter, nous faisons tous ici le même constat sur nos collègues qui font de merveilleuses études randomisées pour monter que le nouvel antibiotique B au coût de traitement journalier à 300 euros est équivalent à l'antibiotique A au coût de traitement journalier à 10 euros (études de non-infériorité, ils ne cherchent même pas à démontrer que c'est meilleur.)

Une simple remarque : Nous avons tous constaté que pour les patients qui présentent des forme graves et qui finissent en réanimation il n'y a plus grand chose à faire que de la réanimation. La maladie évolue pour son propre compte, le virus n'est souvent même plus détectable. Et donc on se doute déjà du résultat de l'évaluation du traitement Hydroxychloroquine - Azythromycine dans ces formes-là qui sera probablement la seule évaluation qui sera faite dans l'essai officiel : pas ou peu de bénéfice.

Ce que Méditerranée-Infection dit est différent : Dépister tôt pour traiter tôt afin d'éviter cette évolution vers les formes sévères. Oups, j'avais oublié qu’on n’avait pas les moyens en France du dépistage de masse.... d'où la position peut-être pas si innocente de notre gouvernement

Et puis le coût. Traitement complet Remdesivir 900-1000 dollars (c'est sur le site de Gilead) versus Hydroxychloroquine-Azythromycine 15 euros... On revient à notre test antibiotique A versus antibiotique B du début.

En tous cas merci pour votre billet sur votre blog

Cordialement

 

Voyez comme c’est beau : Au lieu de tirer profit du champion d’Europe qu’elle a sur son territoire, le gouvernement français conteste en dépit du bon sens et de toute pertinence scientifique les découvertes heureuses de l’IHU Méditerranée-Infection. Il met en échec l’utilisation d’un traitement extrêmement sûr qui pourrait sauver des centaines voire des milliers de vie. Il diffuse massivement une information fallacieuse et anxiogène sur le traitement. Il fait monter au créneau des porte-parole (médecins et chercheurs) qui jouent en comparaison dans l’équivalent des ligues de campagne et colportent en boucle les mêmes propos baveux.

Puis, il monte et cautionne un projet de recherche scélérat qui, s’il est appliqué tel quel, montrera l’inefficacité de l’hydroxychloroquine en veillant à dire que le médicament ait été prescrit uniquement à des gens pour qui c’était déjà trop tard.

 

Vers une insurrection des consciences ?

Heureusement, un vent de colère se lève. C’est en effet peu dire que les décisions iniques du gouvernement français ne suscitent pas l’unanimité. En privant les Français infectés de la possibilité de se soigner (et donc en assurant par-là de nouvelles pertes), en enjoignant les médecins de ville à renoncer à prescrire le seul traitement utile dont on dispose face au Covid, le ministère de la santé tente aussi d’écraser sous sa botte la liberté de prescription inaliénable de tout médecin  -excusez du peu !

L’Association des Médecins Urgentistes de France (spécialité particulièrement exposée aux risques du Covid et qui lui a déjà payé un lourd tribut dans les pays les plus touchés) a annoncé ce matin la mort de l’un d’entre eux, et lancé le solennel appel suivant :

« L’AMUF encourage les professionnels et le ministère de la Santé à utiliser les recommandations thérapeutiques et de stratégies de santé de l’équipe de l’APHM du Pr Raoult. Même si toutes les conditions modernes de validité d’étude ne sont pas remplies, l’urgence et le pragmatisme doivent nous inciter à évaluer le plus rapidement possible le traitement par la hydroxychloroquine tout en le prescrivant pour sauver des malades. Aucune des thérapeutiques médicamenteuses permettant la progression des malades ne doit être exclue.

Par ailleurs, l’ensemble des industriels doivent fournir aux professionnels de santé et à l’ensemble des professions indispensables à la vie de la société des masques afin de se protéger pour pouvoir travailler. Le Gouvernement doit s’engager à fournir le matériel de protection des soignants et à la répartition des ressources médicamenteuses. Il ne peut et ne doit y avoir de failles dans la crise sanitaire occasionnée par le virus.

Nous sommes très inquiets pour l’accès aux tests de dépistage du COVID 19. Ils doivent être généralisés à tous les patients et dans tous les hôpitaux. Il ne doit pas y avoir de ségrégation entre les hôpitaux universitaires et généraux. Tous les hôpitaux doivent pouvoir accueillir les malades et offrir le dépistage. »

 

Dans une tribune publiée sur Mediapart, Claude Escarguel, microbiologiste, ancien président du SNPHG, Anne Hessel, docteur en médecine et en chimie, et Pierre Larrouturou, député européen, rapporteur général du budget 2021 de l'Union européenne, interpellent le gouvernement en rappelant que « Toutes les grandes défaites se résument en deux mots : trop tard ! » N’attendons pas qu’il soit trop tard pour agir ! ajoutent-ils.

Le combat sera impitoyable.

Disqualifier à tout prix Marseille et l’hydroxychloroquine est devenu une sorte d’urgence vitale pour les autorités. Ainsi qu'une singulière politique de la terre brûlée. Toute confirmation de l’efficacité précoce du médicament viendrait en effet mettre en lumière dans toute son implacable crudité la responsabilité directe du ministère dans le fiasco sanitaire et les morts dénombrés.

 

Paralyser la puissance industrielle

La passivité extrême du gouvernement français à lancer rapidement les actions nécessaires ne vous aura probablement pas échappé. Alors même que Sanofi se disait prêt à mettre des millions de doses d’hydroxychloroquine rapidement à sa disposition, le gouvernement a tout suspendu jusqu'à la publication des nouvelles « études ». Alors même que la production de tests de dépistage était une simple question d’organisation, le gouvernement ne s’est jamais engagé sérieusement dans cette direction. Aujourd’hui, voici ce qu’on trouvait publié dans Ouest-France :

Coronavirus. Un généticien propose de fabriquer des tests, l’administration refuse

Faute d’autorisation, un chercheur à la tête d’un laboratoire de recherche public de Lille s’est vu refuser de produire des tests de dépistage du Covid-19, alors que le pays en manque.

Il n’est pas le premier à s’insurger contre les lourdeurs administratives malgré l’urgence sanitaire liée au coronavirus. Philippe Froguel raconte son amère expérience à France Inter.

Ce généticien est à la tête d’un laboratoire de recherche public du CHRU de Lille, qui pratique régulièrement des tests PCR, utilisés notamment pour la grippe mais aussi pour dépister le Covid-19. Le 10 mars, face à l’ampleur de l’épidémie en France, il propose de fabriquer ces tests à condition de disposer des ingrédients nécessaires.

Réponse de l’administration : Il faut respecter les procédures, seul un biologiste médical étant officiellement habilité à lire les résultats, alors que le laboratoire de Philippe Froguel le fait depuis des années. Celui-ci espère toujours que sa demande aboutira.

 

Oh le joli pattern !

 

J’espère sincèrement que les quelques perspectives ici partagées participeront à  déjouer le mensonge d'état du gouvernement et des autorités de santé françaises, dont je suis persuadé à ce stade qu’elles auront à en répondre pénalement.

 

 


Mais qui est donc le professeur Didier Raoult ?

...par le Gal. Dominique Delawarde - Le 26/03/2020.


Covid-19 oblige, l’infectiologue Didier Raoult est au centre de toutes les conversations en France et dans le monde. 

Hervé Vaudoit fait partie des rares journalistes qui le connaissent bien et suivent son parcours (il a même écrit un livre sur son hôpital et les recherches sur les maladies infectieuses*).

 

Sous le titre "Portrait d’un médecin aussi génial qu’original", il a écrit un très court article dressant le portrait de Didier Raoult. Voir ci-dessous.

 

Pour ceux qui souhaitent en connaître un peu plus sur le personnage, regardez cette vidéo très récente ou Didier Raoult nous explique, en 18 minutes et dans un langage accessible à tous, le point de ses travaux sur le Covid-19. Très intéressant ....... et révélateur sur le personnage.

 

https://www.youtube.com/watch?time_continue=182&v=n4J8kydOvbc&feature=emb_title

Informez vous bien.

DD

Portrait d’un médecin aussi génial qu’original.

Avec sa crinière blanche, sa barbe broussailleuse et ses chemises improbables dissimulées sous son éternelle blouse blanche, le professeur Didier Raoult n’a pas franchement la tête de l’emploi. Sous ses airs de troubadour revenu de Woodstock en combi Volkswagen, se cache pourtant l’un des tout meilleurs scientifiques français et l’un des chercheurs les plus cités au monde. Las! La piste thérapeutique qu’il a présentée pour combattre le Covid 19 a été qualifiée de «fake news» sur le site du ministère de la Santé il y a 3 semaines. Mais le ton du gouvernement et de la communauté scientifique est en train de changer!

L’IHU Méditerranée Infection : une équipe de chercheurs d’envergure mondiale !

Même s’ils collectionnent découvertes, récompenses et publications prestigieuses depuis plus de 30 ans, Didier Raoult et son équipe ont parfois du mal à être pris au sérieux en haut lieu. Mais son âpreté au combat lui permet souvent de rafler la mise au nez et à la barbe de ses détracteurs. L’épidémie de coronavirus en sera-t-elle une nouvelle illustration ?

Révélé au grand public par ses chroniques dans «Le Point» et quelques livres à succès (1), le professeur Didier Raoult est avant tout un infectiologue et un virologue de réputation internationale. Sa carrière hors-normes, il l’a d’abord construite sur la recherche, avec à son crédit quelques découvertes majeures comme les virus géants (mimivirus, marseillevirus…), l’identification de plus d’une centaine de nouvelles bactéries pathogènes ou la mise en évidence du rôle de certains micro-organismes dans des maladies comme la fièvre Q, la maladie de Whiple, les endocardites ou les lymphomes non hodgkiniens.

 

Mais Didier Raoult, c’est aussi et surtout un leader, un chef d’équipe – un chef de bande disent même certains de ses proches -, avec autour de lui une cohorte de scientifiques de très haut niveau qu’il a commencé à rassembler il y a plus de 35 ans et qui lui sont depuis restés fidèles. À ce noyau dur des débuts, il a toujours su rajouter de nouveaux talents, repérés au fil du temps parmi les étudiants qui se pressaient à ses cours et dans ses labos de la faculté de médecine de La Timone. Une réussite d’autant plus extraordinaire qu’elle ne s’est pas jouée à Paris, Washington, Londres ou Shanghai, mais bien à Marseille, où les équipes de chercheurs de niveau mondial ne sont tout de même pas légion.

 

 

Un parcours hors norme!

 

Né au Sénégal il y a 68 ans d’une mère infirmière et d’un père médecin militaire, Didier Raoult est devenu médecin plus par devoir que par passion. Débarqué à Marseille à l’âge de 10 ans, il en partira à 18 ans pour s’embarquer comme matelot sur un navire marchand, persuadé que son destin aurait le goût salé des aventures maritimes. Le temps de s’apercevoir que le travail en équipage gonfle les biceps mais nourrit peu l’esprit, et le voilà de retour sur le Vieux-Port, la tête et l’ambition en berne. Son père, qui avait déjà conditionné son autorisation d’embarquer à l’obtention préalable du baccalauréat, lui met alors le marché en mains: c’est médecine ou rien. «J’avais un bac littéraire. Aujourd’hui, je ne pourrais même pas rentrer en fac de médecine avec», s’amuse-t-il aujourd’hui.

 

L’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection

 

.

Une fois dans la place, le jeune Raoult se passionne. Et développe, au fil de ses études, un goût prononcé pour la recherche et pour les maladies infectieuses et tropicales, qu’il découvre à la fac puis durant son service militaire à Tahiti. Son premier labo de recherche, il le créé en 1984 après un premier exploit: la mise au point d’une procédure de mise en culture des bactéries très rapide et efficace. C’est avec cette «unité des rickettsies» qu’il commence à constituer son équipe. Michel Drancourt et Philippe Brouqui le rejoignent dès cette époque. Suivront Philippe Parola, Bernard La Scola, Jean-Marc Rolain, Pierre-Edouard Fournier, tous devenus professeurs et tous investis dans le grand œuvre de Didier Raoult: l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, un des six IHU créés ces dix dernières années, aujourd’hui en pointe dans de très nombreux domaines de recherche. Dont, bien sûr, le coronavirus, avec les espoirs de traitement efficace nés des travaux des scientifiques chinois et de l’équipe de l’IHU marseillais.

 

À la tête d’un des 6 IHU créés en France !

 

Pour en arriver là, Raoult n’a jamais cessé de se battre. Primo parce qu’il aime ça. L’affrontement, la confrontation, la controverse… sont pour lui des contextes stimulants. Son talent, ses connaissances et sa capacité à faire travailler les gens ensemble lui ont souvent permis de triompher. Et la carapace qu’il s’est fabriquée au fil du temps l’a toujours protégé des critiques et des mises en cause. «Il a un niveau d’estime de soi très élevé et très stable », confie un de ses proches pour situer le personnage, souvent décrit comme arrogant, cassant, voire méprisant par ses détracteurs.

 

Il est vrai que pas grand monde ne l’impressionne et qu’il ne prend guère de précautions pour dire ce qu’il pense des uns et des autres, surtout de celles et ceux qui disposent d’un pouvoir que lui juge exorbitant ou illégitime. Son IHU à peine inauguré, il s’est ainsi affronté à Yves Lévy, alors patron de l’Inserm (2), qui est aussi l’époux de la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn. Résultat: même s’il s’agit d’un des pôles de recherche les plus prolifiques du pays, Méditerranée Infection n’a pas le label Inserm. Pas plus qu’il n’a celui du CNRS (3), peu ou prou pour les mêmes raisons. Ce qui ne l’empêche pas de produire toujours de la bonne science. Et de donner ainsi des aigreurs d’estomac à tous ceux qui aimeraient le voir trébucher, à Paris mais aussi à Marseille, où son insolente réussite a toujours attisé les jalousies et entretenu les querelles de palais parmi les mandarins qui n’avaient ni son talent, ni ses capacités fédératrices, mais auraient adoré avoir ses moyens.

 

Une crédibilité internationale…

Didier Raoult s’est appuyé sur les travaux d’un de ses confrères chinois pour mettre au point un traitement qui a guéri la grande majorité des patients à qui il a été administré. Abonné aux revues scientifiques à comité de lecture les plus prestigieuses comme Nature ou Science, il y signe ou cosigne une centaine d’articles chaque année et figure ainsi systématiquement dans le trio de tête des chercheurs hexagonaux en termes de production scientifique. Sauf que son look, son franc-parler et son identité marseillaise l’ont toujours desservi. Lui s’en fiche comme d’une guigne. Car, quel que soit le sujet, les faits finissent souvent par lui donner raison, alors même que ses déclarations sont immédiatement battues en brèche par des armées de pseudo-experts. Qui ont peut-être du mal à admettre que des Marseillais puissent figurer parmi les meilleurs spécialistes mondiaux de l’infection.

Mal aimé en France

 

On l’a encore constaté fin février, lorsque Didier Raoult a présenté la chloroquine comme un traitement potentiellement efficace contre le coronavirus. Utilisée depuis le milieu du XXe siècle dans le traitement du paludisme, cette molécule très bon marché pouvait-elle être une arme décisive contre une nouvelle maladie virale? «Certainement pas!», ont affirmé en chœur tout une cohorte de médecins et experts autoproclamés à la radio et sur les plateaux de télévision. À commencer par le ministère de la Santé lui-même, qui a accolé l’étiquette « fake news » sur les annonces de Didier Raoult plus d’une journée durant, parce qu’un journaliste d’un grand quotidien national les avait qualifiées de la sorte. Trois semaines plus tard, patatras ! À accorder plus de valeur aux propos échangés devant les caméras qu’à l’analyse de l’un des infectiologues les plus réputés de la planète, le ministère de la Santé s’est littéralement pris les pieds dans le tapis. Tout comme le directeur général de l’assistance publique hôpitaux de Paris (APHP), qui n’avait pas de mots assez durs contre Didier Raoult fin février au micro des chaînes d’information en continu.

 

Une parade face au Covid 19?

 

Aujourd’hui, la prudence reste de mise en haut lieu, mais on se garde bien de formuler les mêmes commentaires méprisants. « Ce que je disais à ce moment-là n’a pas germé spontanément dans ma tête, sourit Didier Raoult. Cela s’appuyait sur deux choses : d’une part ma propre expérience, puisqu’ici, à Marseille, nous utilisons l’hydrxychloroquine dans le traitement des infections bactériennes depuis plus de 25 ans. D’autre part les travaux du professeur Zhong Nanshan, un de mes plus brillants confrères chinois, qui a évoqué l’efficacité de la chloroquine dans une conférence de presse le 17 février. » Sauf que, selon Raoult, « à Paris, ils ont beaucoup de mal à admettre que la France ne soit plus le phare de la science mondiale et que les chercheurs plus performants aujourd’hui, c’est en Asie du sud-est qu’on les trouve et plus en Occident. » Les déclarations de l’infectiologue chinois n’ont d’ailleurs pas été relayées en France.

Un essai clinique plus tard, les résultats obtenus à l’IHU Méditerranée Infection recoupent ceux de Zhong Nanshan, confirmant ainsi l’efficacité de la chloroquine dans le traitement du coronavirus. Mieux : associée à un vieil antibiotique, l’azythromycine, la non moins vieille chloroquine a débarrassé du coronavirus plus 90% des personnes porteuses incluses dans l’essai clinique marseillaise. «Et cette combinaison des deux molécules, c’est nous qui l’avons inventée ! », souligne Didier Raoult, prêt à traiter tous les patients qu’on lui amènera pour finir de démontrer l’intérêt de ce cocktail médicamenteux.

 

Pourquoi a-t-il fallu en arriver là pour que cessent les critiques et que les autorités françaises considèrent enfin que ses déclarations avaient du sens ?

Guerre de positions

 

« Le problème, indique l’infectiologue, c’est qu’intellectuellement, ils ont du mal à admettre qu’une nouvelle maladie, un nouveau virus, puissent être traités efficacement par des molécules anciennes qui ne coûtent rien, et pas par une nouvelle prouesse de la recherche pharmaceutique, très chère et très compliquée à industrialiser

 

Raoult sait de quoi il parle. Depuis des années, il plaide pour une révision des modèles économiques de la santé, afin que l’ensemble des molécules existantes, créées pour la plupart au XXe siècle, soient considérées comme un patrimoine au service de l’humanité. « Ce n’est pas le cas aujourd’hui, se désole-t-il, car on abandonne les médicaments qui ne rapportent rien, même s’ils sont efficaces. C’est comme ça que plus aucun antibiotique n’est fabriqué en Occident et que nous avons régulièrement des pénuries sur des molécules très importantes, comme récemment la doxycycline, indisponible pendant 6 mois alors que nous en avons besoin au quotidien pour soigner les gens.»

 

La question reste entière avec le coronavirus : si l’efficacité de la combinaison chloroquine/azythromycine se confirme, on pourra guérir tout le monde mais cela ne rapportera d’argent à personne. Un problème, vraiment ? ♦

*IHU Méditerranée Infection – Le défi de la recherche et de la médecine intégrée. Ed Michel Lafon 2018.



Bonus

  • Didier Raoult dans le comité scientifique de crise – Créé le 11 mars dernier sur volonté du président de la République, un comité scientifique composé de 11 experts, chercheurs et professionnels de santé a été mis sur pied. Sa mission, expliquait un communiqué du ministère des Solidarités et de la Santé, est « d’éclairer la décision publique dans la gestion de la situation sanitaire liée au coronavirus».

  • Le comité, présidé par le Pr. Jean-François Delfraissy (immunologiste et président du Comité consultatif national d’éthique), est composé au total de 11 experts, médecins et chercheurs.Les membres du comité qu’il dirige sont majoritairement des experts en épidémiologie et en infectiologie. Ils «ont été choisis pour leur expertise reconnue sur le sujet, dans une approche multidisciplinaire ». Denis Malvy est spécialiste des maladies tropicales à Bordeaux, Didier Raoult a mené le premier test clinique à l’hydroxychloroquine contre le coronavirus à Marseille et Yazdan Yazdanpanah est chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Bichat de Paris. Le comité comprend aussi le virologue Bruno Lina, directeur du Centre national de référence de la grippe à Lyon, l’épidémiologiste de l’Institut Pasteur Arnaud Fontanet, Lila Bouadma, médecin spécialisée en réanimation, et le médecin de ville Pierre-Louis Druais, fondateur du Collège de la médecine générale. Il y a aussi un épidémiologiste modélisateur, Simon Cauchemez. Enfin, deux chercheurs en sciences sociales viennent compléter cette équipe et lui apporter une touche « interdisciplinaire » : l’anthropologue Laetitia Atlani-Duault, qui a fait une thèse sur la prévention du VIH, et le sociologue Daniel Benamouzig, spécialisé en politique et économie de la santé.

  • Mini-interview – Sur la base des résultats obtenus auprès des patients inclus dans sa première étude clinique, Didier Raoult suggère que les autorités sanitaires changent de stratégie au profit d’un scénario « à la coréenne ».

Qu’est-ce que la Corée-du-Sud a fait de différent par rapport à la France pour endiguer l’épidémie ?

Ils ont choisi de tester massivement leur population et de mettre à l’isolement uniquement les personnes porteuses du virus. Jusqu’à présent, cela leur a permis de maîtriser la progression du virus sans confiner tout le monde. Il faut rester prudent car nous n’avons pas beaucoup de recul, mais il est certain que tester comme ils l’ont fait, ça coûte in fine beaucoup moins cher que de mettre toute l’économie du pays à l’arrêt.

A-t-on la capacité technique de faire des tests massifs en France ?

Ce n’est pas un problème technique ni un problème médical. C’est seulement une question de choix stratégique et d’organisation. Si nous voulions, nous pourrions mettre en place des tests massifs assez rapidement.

Les traitements avec lesquels vous avez obtenu des résultats encourageants peuvent-ils être généralisés rapidement ?

Les deux molécules que nous utilisons sont connues, peu chères et faciles à produire. Sanofi a proposé 300 000 doses d’hydroxychloroquine (Plaquenil ou Nivaquine sont ses noms commerciaux, ndlr) aux autorités françaises pour ce traitement. D’autres essais conduits par d’autres équipes vont avoir lieu. Je suis assez confiant sur les résultats qu’elles obtiendront.

  •  Information – Didier Raoult va tous les jours sur le site du South China Morning Star qui offre, selon lui la meilleure synthèse de l’actualité mondiale concernant le covid 19.

  • Bibliothèque – (1) Entre autres ouvrage : « Dépasser Darwin » (Plon – 2010), « Votre santé : Tous les mensonges qu’on vous raconte et comment la science vous aide à y voir clair » (Michel Lafon – 2015), « Arrêtons d’avoir peur ! » (Michel Lafon – 2016), « Mieux vaut guérir que prédire » (Michel Lafon – 2017), « La vérité sur les vaccins : tout ce que vous devez savoir pour faire le bon choix » (Michel Lafon – 2018)

(2) Institut national de la santé et de la recherche médicale.

 

(3) Centre national de la recherche scientifique.

 

Télécharger l'original avec illustrations : 

Télécharger
Mais qui est Didier Raoult.odt
Éditeur Open Office 145.1 KB


Coronavirus : diagnostiquons et traitons ! Premiers résultats pour la chloroquine

Raoult...A lire...!

...proposé par le Col. Maurice Beaune - Le 06/04/2020.

 

Bonjour !

 

Cette publication d'un entretien accordé au Point par le Pr Raoult date de 2011.

 

Passée, alors, inaperçue du grand public, elle a tout son intérêt à la faveur de la pandémie du Covid-19 qui laisse le monde entier interloqué... sidéré... confiné !

En bonus, lire le document de 98 pages "ÉPIDÉMIES, vrais dangers et fausses alertes - De la grippe aviaire au Covid-19 "  de Didier Raoult chez Lafon (2020), à télécharger i-dessous.

 

Un best seller potentiel  !

 

Amicalement

 

MB

 

Télécharger
Épidémies, vrais dangers, fausses alerte
Document Adobe Acrobat 683.2 KB

Et si Darwin s'était trompé...

Avec "Dépasser Darwin" (Plon), le grand chercheur Didier Raoult remet en question nos certitudes sur l'évolution. Entretien.

 

 
Publié le  | Le Point.fr
"Depasser Darwin", de Didier Raoult (editions Plon).
"Dépasser Darwin", de Didier Raoult (éditions Plon). © Ian Hanning - Réa
Commentaires: 0