COVID 19 - Suivi - Évolutions

Janvier à Septembre 2021

Réalisé par le Gal. Dominique Delawarde.

Le  21/08/2021.

Bonjour à tous,


Ci joint le bulletin mensuel de situation Covid planétaire du 21 Août 2021

Prochain bulletin: 25 septembre

Bonne lecture

A+

DD
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rapport Covid du 21 août 2021 VF2 0h00 G
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Le  17/07/2021.

Bonjour à tous,

Ci joint mon bulletin mensuel de situation Covid planétaire du 17 juillet 2021 0h00 GMT
bonne lecture

Prochain bulletin mensuel: 21 août

Bonne lecture

DD

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rapport Covid du 17 juillet 0h00 GMT.pd
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Le  19/06/2021.

Bonjour à tous,


L'épidémie évoluant désormais lentement et le temps des vacances étant venu pour moi, je vous adresse le dernier bulletin bi-mensuel de situation Covid planétaire.

Les prochains bulletins seront mensuels: Le prochain sera publié le 17 juillet 2021. Vous pouvez rediffuser si vous le souhaitez

Bonne lecture à tous

DD
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rapport Covid du 19 juin 0h00 GMT.pdf
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Le  05/06/2021.

Bonjour à tous


En PJ sous deux formats, mon point de situation bimensuel et habituel.

DD

Résumé : Le 1er juin une correction par le Pérou, porte de 67 800 à 180 800 le nombre de ses décès depuis le début de l’épidémie le 6 mars 2020  Cette correction est « énormissime » et montre à quel point les résultats déclarés par les États  sont « fragiles » et « discutables ». Rappelons que plusieurs pays, dont le notre, ont déjà annoncé des corrections importantes dans le passé, mais aucune n’avait atteint cette ampleur. Le taux de mortalité Covid péruvien serait donc de 12 fois supérieur à la moyenne mondiale ??? et de 3 fois supérieur au reste de l’Amérique latine ???? L’annonce d’un tel bilan pour ce seul et unique pays ne fait ni sérieux, ni crédible. En effet, en année normale, toutes causes confondues, moins de 190 000 personnes décèdent au Pérou. Admettre que 180 800 personnes sont décédées de la Covid au Pérou, serait  admettre que la  mortalité pour un seul et unique pays au monde aurait quasiment doublé lors des 12 derniers mois.

Sachant que nous ne sommes pas le 1er avril, seul un abus de pisco (alcool péruvien) ou une erreur de zéro, par les fonctionnaires chargés des déclarations du nombre de décès peuvent expliquer une annonce aussi « abracadabrantesque ».

Ceci mis à part, après avoir plafonné dans la semaine du 24 avril au 1er mai, les nombres hebdomadaires de contamination et de décès ne cessent de baisser depuis plus d’un mois au niveau planétaire.

Cette évolution est cependant très contrastée d’un pays à l’autre. La situation s’améliore nettement en Europe et en Amérique septentrionale qui vont entrer en période estivale. En Inde, le pic épidémique a été franchi il a trois semaine et la totalité des indicateurs s’améliorent désormais très rapidement. Le nombre hebdomadaire de décès en Inde a baissé de 19% par rapport à la semaine précédente. Cette baisse devrait s’accélérer encore dans les jours prochains. Notons que c’est le traitement précoce et massif à l’ivermectine et non la vaccination qui est à l’origine cette évolution spectaculaire, puisque moins de 2% de la population indienne a reçu, à ce jour, ses deux doses requises.

En dépit d’une vaccination à marche forcée et très avancée (au Chili, par exemple), la situation de l’Amérique latine, dont de nombreux pays vont entrer en hiver austral, se détérioreLe caractère saisonnier de la maladie semble bien l’emporter sur l’immunité vaccinale présumée. L’Amérique latine devrait redevenir très prochainement l’épicentre principal de l’épidémie, comme l’année dernière à la même époque.

La situation de l’Afrique, non ou peu vaccinée, reste plutôt bonne et stable, à l’exception de l’Afrique du Sud, qui vaccine pourtant plus que les autres, mais qui est sujette à un accès de fièvre (+ 20% de testés positifs en 1 sem).

Sur le plan de la vaccination, on observe clairement que les campagnes vaccinales massives n’ont pas les résultats escomptés pour mettre un terme à l’épidémie. Malgré le taux de vaccination et l’arrivée de l’été, la contamination hebdomadaire repart en forte hausse au Royaume Uni (+40% en 1 sem). Au Chili, vacciné à 55% et qui va entrer en période hivernale, le nombre de tests positifs à la Covid augmente de 10% et celui des décès de 20% en une semaine. Par ailleurs, après plusieurs mois d’observation (5 à 6 mois selon les pays), il s’avère que les nombres d’effets secondaires post-vaccinaux graves et de décès observés, sont sous-déclaréspeu relayés dans les médias et très supérieurs à ce qu’on attendait. Dans ces conditions, il reste impossible d’établir une balance bénéfice-risque fiable des vaccins expérimentaux, notamment pour les moins de 50 ans dont les taux de mortalité Covid sont dérisoires. Ces faits ne peuvent qu’interpeller un analyste attentif.

Sur la mise en place d’un pass sanitaire, l’Union européenne agit clairement à contre courant du reste de la communauté « occidentale » et des préconisations de l’OMS.

Alors qu’il avait mis en place un passeport « vert » sanitaire au début du mois d’avril, le gouvernement de l’État hébreu, considéré comme un modèle par ses admirateurs « sous influences », a déjà abrogé ce passeport et toutes les mesures « liberticides » à compter du 1er juin.

Dans ces conditions, il y a fort à parier que le pass sanitaire européen n’aura pas une durée de vie très longue, si toutefois il parvient à être mis en place et à être accepté par la population.

À cet égard, le lecteur écoutera avec intérêt le lien suivante qui montre clairement le décalage qui se creuse entre l’Union européenne et les deux pays évoqués ci-dessus (USA, Israël) tant dans la gestion de la crise sanitaire que dans les narratifs construits et diffusés par les politiques et les médias. Ne pas oublier d’activer le son (en bas, à gauche).

S’agissant de la mortalité, une baisse est observée depuis le 30 avril. Elle concerne tous les continents.

À noter que l’arrivée de la vaccination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, moins de  8% seulement des habitants de la planète seraient vaccinés. Nous y reviendrons plus loin.

Quelle est l’attitude des populations vis à vis des vaccins expérimentaux ?

On a vu qu’en Israël, malgré la méthode forte utilisée par Netanyahu, et faisant des non vaccinés des citoyens de seconde classe, 37% de la population semblait toujours s’opposer, encore et toujours, à l’injection vaccinale. On a, vu, dans un précédent bulletin que Netanyahu avait payé, électoralement, ses méthodes « totalitaires », en perdant 15% de son électorat et des représentants de son parti à la Knesset.

Le sondage anglo-saxon YouGov réactualisé au 11 mai 2021 et portant sur les tranches de population non encore vaccinées pour tenter de connaître ceux qui se feraient vacciner la semaine prochaine si un vaccin était disponible pour eux est consultable ci après.

L’État d’Israël a été retiré de cette liste parce que la campagne vaccinale s’est arrêtée en se heurtant au mur des 37% d’irréductibles vaccino-prudents ou vaccino-phobes. À noter que les sondages pré-vaccinaux, probablement « bidouillés », ne prévoyaient que 25% de vaccino-sceptiques.

Avec l’indication qui précède, et sur les bases actuelles données par les sondages YouGov et par le point de situation vaccinal du 21 mai 2021, la proportion d’irréductibles gaulois refusant l’injection d’un vaccin expérimental devrait être proche, voire supérieure à 50%. Au rythme actuel de vaccination, il est peu probable que 25% de la population française aient reçu deux injections vaccinales fin juin. La mise en place d’un pass sanitaire en juin posera donc de gros problèmes sauf à admettre qu’un simple test puisse remplacer le vaccin.

Sondage sur la volonté des populations de se faire vacciner la semaine prochaine si une dose était disponible pour eux. (L’institut de sondage est celui qui sous estimait les vaccino-prudents en Israël…)

Pour conclure cet avant propos : deux vidéos pour ceux qui souhaitent approfondir :

*

Point de situation du Samedi 5 juin 2021 0h00 GMT

Depuis le début de l’épidémie :

220 pays ou territoires ont été affectés par le virus, pour 173,3 millions de cas déclarés.

3,73 millions de décès ; 156 millions de guérisons ;13,3 millions de cas « actifs » dont 88 172 en état critique.

35 pays ont déclaré plus de 13 400 décès depuis le début de l’épidémie et comptent 91% des décès avec, dans l’ordre des pertes (USA, Brésil, Inde, Mexique, Pérou, Royaume Uni, Italie, Russie, FranceColombie, Allemagne, Iran, EspagneArgentine, Pologne,  Afrique du Sud, Indonésie, Ukraine, Turquie, Roumanie, République Tchèque, Hongrie, Chili, Canada, Belgique, Philippines, Pakistan, Équateur, Bulgarie, Pays Bas, Portugal, Irak, Égypte, Bolivie, Suède).

À l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie atteint désormais une moyenne quotidienne sur les derniers 7 jours de 10 050 décès/jour (en baisse de 11%).

Si l’on s’en tient à l’évolution des quatre indicateurs (contamination, cas actifs, cas critiques et décès déclarées), la situation s’améliore nettement dans le monde,  à l’exception de la partie Sud de Amérique latine.

À la lecture du tableau qui suit, on réalise à quel point la mortalité reste très faible en Océanie et en Afrique, plus élevée mais en baisse sensible en  Amérique septentrionale et en Europe ; et plus élevée encore en Amérique latine (Brésil, Argentine, Colombie) et à quel point elle baisse en Asie (Inde, Iran, Turquie), qui reste l’épicentre de l’épidémie, mais devrait passer le relais à l’Amérique latine qui entrera en hiver austral dans les prochaines semaines.

Bilan au 5 juin 2021 0h00 GMT du nombre de cas et de décès par grande région du monde :

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier ont été ceux de l’Inde, du Brésil, de l’Argentine et de la Colombie. Ces quatre pays ont déclaré, à eux seuls 55% des nouveaux décès de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent une part des pertes mondiales de 22,5% alors qu’elles regroupent 77% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent plus de 77,5% des pertes pour moins de 23% de la population mondiale. La part de l’Amérique latine va désormais augmenter, celles l’Asie, de l’Amérique septentrionale, de l’Europe, de l’Afrique, et de l’Océanie vont donc se réduire.

Pour relativiser encore et toujours cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les  épidémies du siècle dernier :

*

Situation par continents, sous continents, et pays les plus affectés

1 – L’Asie

Les taux de mortalité restent élevés mais s’inscrivent en forte baisse en Asie de l’Ouest, épicentre de l’épidémie, et surtout en Inde et au Népal où les traitements précoces (ivermectine et hydroxichloroquine) sont massivement appliqués et font merveille.

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) reste toujours très peu touchée par la pandémie.

Depuis le début de l’épidémie, l’Indonésie, pays le plus touché d’Asie de l’Est enregistre un taux de mortalité dérisoire de 0,186 décès/1 000 h. Taïwan, pays le moins touché et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,008 décès pour mille h (187 décès de la Covid pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 13 364 décès pour 126 millions d’h soit 0,106 décès /mille h.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel  des pertes en Asie. La contamination diminue très fortement en Inde (-32% en 1 sem), suivie par la baisse du nombre des décès (-19%). Ces pertes restent très limitées si on les rapporte au nombre d’habitants. Malgré les exagérations médiatiques délirantes des occidentaux sur la situation en Inde, celle ci y a été beaucoup moins sérieuse qu’en Europe en taux de mortalité par million d’habitants. S’agissant de l’Iran, ce pays est toujours un pays sous sanctions économiques « maximales » de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 4ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (0,951 décès/millier d’h), derrière l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid, la Géorgie et le Liban, et juste devant la Jordanie, puis Israël (0,688 décès/mh). Ces taux de mortalité asiatiques, y compris celui de l’Inde aujourd’hui, restent très inférieurs aux taux des continents américains et de l’Europe de l’Ouest.

Tableau présentant la situation du 5 juin des 17 pays d’Asie ayant dépassé les 4 500 décès (93,4% des pertes en Asie)

2 – L’Amérique latine

Avec près de 1,175 millions de décès déclarés, l’Amérique  latine est devenue la région du monde la plus affectée par l’épidémie. Avec un hiver austral à venir, vaccin ou pas, elle risque fort de voir sa situation se détériorer plus encore.

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires remontent déjà à près de 26 000 décès, principalement en raison du lourd bilan brésilien qui compte encore presque la moitié des pertes « latinos » la semaine passée. Les décès se concentrent dans douze états qui déclarent plus de 98% des décès et plus de 3 800 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire reste élevé, particulièrement au Brésil où il s’inscrit en baisse à 1 685 décès/jour (moyenne des 7 derniers jours). Mais la contamination est repartie à la hausse (+8%)

Au Mexique, la contamination (+35%) et le nombre hebdomadaire de décès (+39%) repartent à la hausse sur les 7 derniers jours. Les situations de l’Argentine, de la Colombie et du Pérou se détériorent

Tableau présentant la situation du 5 juin des treize pays d’Amérique latine ayant dépassé les 4 500 décès (92% des pertes)

3 – L’Europe

La situation s’améliore très nettement en Europe qui marche vers l’été : moins de « positifs » (-13% en 1 semaine), de décès (-18% en 1 semaine) et de cas critiques que la semaine dernière.

Seule la Russie a enregistré encore plus de 1 000 décès la semaine dernière.       

Malgré le vaccin, la situation du Royaume Uni se détériore à nouveau : (+40% de positifs en 1 semaine qui se traduiront probablement par une hausse des décès dans les semaines à venir).

Cela illustre parfaitement la récente déclaration de Boris Johnson disant que le virus et ses variants ne disparaîtraient probablement pas avec la vaccination et qu’il fallait se préparer à « vivre avec », comme on vit avec la grippe, en recherchant notamment des traitement précoces pour l’automne prochain.

Le bilan total des pertes Covid du Royaume Uni (127 823 décès « déclarés ») devrait  tout de même rester le plus élevé d’Europe devant celui de l’Italie. La vaccination de masse a débuté au début de décembre et 59% de la population aurait reçu une première injection en six mois ; 39,5% auraient reçu la 2ème.

Les manifestations anti pass sanitaire se multiplient au Royaume Uni : francais.rt.com/marche-pour-liberte-manifestation-ampleur-londres-restrictions-sanitaires. Compte tenu de son abandon par les USA et Israël et de l’opposition de l’OMS, le pass sanitaire aura du mal à survivre longtemps au Royaume Uni, s’il est mis en place.

La situation de l’Italie s’améliore très nettement : les nombres de nouveaux cas (- 31%) et des décès (-44%) sur 7 jours, s’effondrent. Les bonnes statistiques préparent la saison touristique à venir… Mais la mise en place du pass sanitaire réduira forcément la circulation des personnes dans l’espace intra-européen, ce qui se fera au détriment des pays du Sud de l’UE, grands bénéficiaires des saisons estivales. La saison touristique pourrait donc être moins bonne que prévue pour l’Italie.

La situation de la France s’améliore. Le nombre de contamination s’inscrit en baisse depuis le 6avril. Il a diminué de 17% en une semaine. Le nombre de cas critiques est retombé sous la barre des 2570. Le nombre hebdomadaire de décès a baissé de 27% en 1 semaine.

À ce jour, 17,4% des français auraient reçu leurs deux doses de vaccin (en 5 mois de campagne …)

Courbe de contamination en France (en bleu, moyenne sur les 7 derniers jours)

Pour le nombre des décès, la France devrait franchir le cap des 112 000 avant fin juin.

France : courbe des décès quotidiens (en barre grise) et moyenne quotidienne sur 7 jours (en orange)

Le taux de mortalité Covid français reste, à ce jour, près de 4 fois supérieur à la moyenne mondiale avec 1,68 décès pour mille habitants (hors décès à domicile), pour une moyenne mondiale de 0,48 pour mille. Pour le nombre des décès, la France reste à la quatrième place  européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière le Royaume Uni, l’Italie et  la Russie.

Observation factuelle : Le 4 juin 2020, il y a un an jour pour jour, la France se remettait beaucoup plus vite d’une première vague épidémique plus violente que toutes les suivantes, sans vaccin. Elle ne comptait alors que 58 décès/jour (moyenne sur 7 jours). Le 4 juin 2021, malgré plus de 27 millions de doses de vaccins déjà injectées, la France se remet beaucoup plus lentement d’une vague moins « haute », puisqu’elle compte encore aujourd’hui 92 décès/jour (moyenne sur 7 jours).

La situation de l’Espagne, pays latin non confiné, s’améliore aussi sensiblement. La contamination s’inscrit désormais en baisse de 5% sur 7 jour, le nombre des décès baisse de 26% en 1 semaine).

La situation de l’Allemagne s’améliore elle aussi : La contamination reste élevée, mais baisse de 26% en 1 semaine, le nombre des cas critiques et des décès (- 4%) sont en baisse. L’Allemagne n’a vacciné d’une première dose, à ce jour, que 39,2% de sa population, 13% ont reçu les deux doses.

Avec un taux de mortalité de 2,15 décès par millier d’habitant, la Belgique est désormais précédée par la Hongrie (3,09 décès/1 000h), la République Tchèque (2,81 décès/1 000h), suivie de la Macédoine (2,61), de la Bulgarie (2,58), et de la Slovaquie (2,27 décès/1 000h). La Belgique, siège des institutions européennes, pays de brassage et de passage, restera toutefois un pays « cluster ».

En Russie, la contamination a été divisée par plus de trois depuis le pic du 26 décembre. La contamination est en légère hausse de 6% sur 1 semaine ainsi que la mortalité +1%.

4 – L’Amérique septentrionale

La contamination est en nette baisse aux USA (-33% en 1 sem) qui enregistrent aussi une baisse continue et sensible des cas critiques (division par deux) et des décès  (–28% en 1 semaine). 50,6% des citoyens US ont reçu une première dose de vaccin, 40,9% de la population ont reçu les deux.

USA : courbe de contamination

L’épidémie restera agressive aux USA pour quelques semaines encore. Le nombre des décès. devrait passer le cap des 620 000 avant fin juin (135 fois les pertes déclarées par la Chine).

Au Canada, la contamination (-31% en 1 sem) et le nombre des décès (-22% en 1 sem) sont en baisse rapide. Le taux de mortalité Covid déclaré par les canadiens (0,675/1 000h) reste inférieur de plus de moitié à celui de l’Europe (1,44/1 000h) et de près des deux tiers à celui des USA (1,84/1 000 h).

5 – L’Afrique

Elle se porte toujours bien (comparée au reste du monde) :

La mortalité liée au Covid y reste dérisoire et s’est stabilisée. Tous les voyants restent au vert. L’Afrique demeure, avec l’Océanie, le continent le moins touché par l’épidémie. La contamination en Afrique du Sud, qui marche vers l’hiver austral, est cependant en hausse sensible (+20% en 1 sem).

Avec l’Égypte, le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, l’Éthiopie, la Libye, et le Kenya, seuls autres pays d’Afrique à dépasser les  3 130 décès déclarés, elle regroupe 82% des décès africains de la Covid.

6 – L’Océanie

La Covid-19 y est devenue une maladie rare. Ce continent a été et reste encore très largement épargné. Sur 42 millions d’habitants, il a déclaré, à ce jour, 69 077 cas dont 66 598 auraient déjà été guéris et 1 252 sont décédés. Il reste 1 277 cas « actifs » (dont 95 en territoires français d’outre mer, et 4 cas sérieux ou critiques (dont 1 en territoires Français d’outre mer). Le continent océanien a déclaré 0 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid de 0,03 décès pour mille habitants depuis le début de l’épidémie reste dérisoire (France : 1,682), et très inférieur au nombre de décès liés à la circulation routière sur le continent océanien.

*

Nombre de décès pour 1 000 habitants des 35 pays de la planète qui ont enregistré plus de 13 300 décès.

La moyenne mondiale  étant de 0,478 décès pour 1 000 habitants, 999,52 personnes sur 1 000 ont donc survécu à la Covid-19

Commentaires sur le tableau ci dessus :

1 – Douze pays de l’OTAN,  dont les puissances majeures, se situent dans les 17 premières places de ce triste classement, les autres membres de l’OTAN ne sont d’ailleurs pas très loin : Grande fragilité des populations âgées et en surpoids ? Faillite des systèmes de santé ? Ou incompétence des gouvernances ? Quelles que soient les réponses à ces questions, elles n’augurent rien de bon en cas de conflit majeur impliquant tout ou partie de l’OTAN … contre un adversaire potentiel eurasiatique (Chine, Russie, Iran) …

2 – Les donneurs de leçons anglo-saxons (USA, UK) et, à un moindre degré, l’Allemagne et la France, pays qui tiennent encore le haut du pavé dans les institutions internationales (OMS, ONU, FMI, Banque mondiale, UE, OTAN), sont désormais assez mal placés pour prodiguer leurs conseils, avec condescendance, au reste du monde, et pour ramener leur « science » à tout propos. Les pays du tiers monde ont observé avec intérêt la gestion « à l’occidentale » de la crise sanitaire. Ils sauront, au fil du temps, se rallier aux partenaires les plus fiables du moment… accélérant ainsi le déclin en cours de ceux qui ont failli.

3 – Quant à l’Inde qui fait encore la une de l’actualité Covid en ce moment, force est de reconnaître que, rapportées à sa population,  son taux de mortalité déclaré depuis le début de l’épidémie reste encore près de 7 fois inférieur à celui de notre pays. L’Inde est un pays qui a fait le choix des traitement précoces efficaces et peu onéreux (ivermectine, chloroquine, azytromycine), choix que les pays occidentaux ont refusé de faire pour privilégier un vaccin qui est encore loin d’avoir fait ses preuves.

*

Un tableau présente ci-après les bilans du 5 juin 2021 0h00 GMT des 70 pays ayant déclaré plus de 3 510 décès (98% des pertes)

*

Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 5 juin 2021 0h00 GMT

Rappel : taux de mortalité Covid mondial : 0,478 décès/mille h et européen : 1,44 décès/millier d’ h

Nombre de décès Covid déclarés par millier d’habitants et depuis février 2020, des 33 pays européens de plus de 1,5 million d’habitants affectés par l’épidémie (au 5 juin 2021 0h00 GMT)

Commentaires sur les deux tableaux ci dessus :

1 – Les pays du Nord et de l’Est de l’Europe (pacte de Visegrad excepté) ont  beaucoup mieux géré cette épidémie que les pays de l’UE de l’Ouest et du Sud.

2 – Sans confinements ni mesures répressives, la Suède a fait mieux que de nombreux grands (et moins grands) pays européens, alors même que sa population, non confinée et plus âgée que la notre, a été l’une des plus « contaminée » au monde : 10,61% de la population suédoise ont été testés positifs contre 8,71% en France, 7,00% en Italie, 6,60% au Royaume Uni … Il y a eu manifestement, en Suède, une prise en charge et des traitements précoces des patients, meilleurs que dans d’autres pays … Les faits ont montré que les « experts » qui prévoyaient 96 000 décès en Suède pour la fin d’avril 2020 se trompaient très lourdement ; et que les médias et les politiques qui relayaient bêtement les délires des « experts », jusqu’à prophétiser, pour certains, 400 000 décès pour la France à l’automne 2020 se trompaient aussi… Aucun d’entre eux n’a jamais reconnu ses erreurs…

3 – Le classement de la Suède pour le nombre de décès par million d’habitants s’améliore avec le temps. L’Arménie et le Panama, par exemple, viennent de la dépasser, d’autres pourraient le faire bientôt. Si l’on en croit sa courbe de décès, la Suède se sort d’affaire progressivement et surtout, avant beaucoup d’autres pays européens … et avec beaucoup moins de casse …

4 – Quant à la Biélorussie, non confinée, qui recevait des exhortations de l’OMS, des pressions du FMI, des conseils de confinement du président français, grand spécialiste de la chose, et des torrents de critiques des politiques et des médias mainstream occidentaux qui voulaient « ramener leur science » et voir ce pays singer les décisions débiles de leurs gouvernances dans la gestion de la crise sanitaire, il s’en sort avec un taux de mortalité de 5 à 7 fois inférieur à celui des donneurs de leçons : l’un des meilleurs d’Europe. Il est vrai que ce pays n’a pas été une destination touristique très prisée des occidentaux, principaux porteurs et vecteurs d’infection et de chaos sur la planète, aujourd’hui comme hier …

Dominique Delawarde    


Le  22/05/2021.

 

Bonjour à tous,


En Pièce jointe, le point de situation bimensuel du 22 mai 2021 0h00 GMT

Prochain bulletin 5 juin

A+

DD

Résumé: Après avoir plafonné dans la semaine du 24 avril au 1er mai, les nombres hebdomadaires de contamination et de décès  ne cessent de baisser au niveau planétaire.

Cette évolution est cependant très contrastée d’un pays à l’autre. La situation s’améliore en Europe et en Amérique septentrionale En Inde, pays le plus touché, le pic épidémique a été franchi et la quasi totalité des indicateurs s’améliorent désormais. Le nombre de décès reste en légère hausse mais plafonne. Il devrait baisser dans les jours prochains. Notons que la vaccination n’est pour rien dans cette évolution, puisque moins de 0,3% de la population indienne a reçu, à ce jour, ses deux doses requises.

La situation de l’Amérique latine est contrastée. Elle s’améliore au Mexique, se stabilise au Brésil, mais se détériore en Argentine, Colombie, Bolivie, Pérou, Équateur. Elle reste sévère mais stable au Pérou et au Chili, malgré une campagne vaccinale très avancée…… La plupart de ces pays sont dans l’hémisphère sud et marchent vers l’hiver austral. Vaccin ou pas, les prochaines semaines pourraient bien nous réserver de mauvaises surprises.

La situation de l’Afrique, non ou peu vaccinée, reste bonne et  stable,  à l’exception de l’Afrique du Sud, qui vaccine pourtant plus que les autres, mais qui est sujette à un accès de fièvre. Les pertes de l’Amérique septentrionale et de l’Europe, qui ont déjà payé les plus lourds tributs à l’épidémie, mais qui marchent vers l’été, diminuent.

Sur le plan de la vaccination, on observe clairement que les campagnes vaccinales massives  appliquées à certains états s’accompagnent toutes, sans exception, d’une explosion du nombre de contaminations et de décès (de la Covid). Par ailleurs, après plusieurs mois d’observation (4 à 5 mois selon les pays), il s’avère que les nombres d’effets secondaires post-vaccinaux graves et de décès, observés en 5 mois, sont très supérieurs à ce qu’on attendait.  Il s’avère aussi que la balance bénéfice-risque lié à l’injection vaccinale n’est pas du tout la même pour les jeunes que pour les seniors. Nous le verrons plus loin. Ces faits ne peuvent qu’interpeller un analyste attentif.

Présentation des courbes de contamination et de décès planétaires

           

S’agissant de la mortalité, une baisse est observée depuis le 30 avril. Elle concerne tous les continents à l’exception de l’Asie de l’Ouest

A noter que l’arrivée de la vaccination  n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, moins de  7,5 %  seulement des habitants de la planète seraient vaccinés. Nous y reviendrons plus loin.

 Aujourd’hui 3 sujets d’intérêt général sont à l’ordre du jour:

1 – Où en est la vaccination dans le monde ? Pour quels résultats ? … Et quels effets secondaires ?….

 A ce jour, la proportion de personnes  vaccinées sur la planète augmente  lentement.

1,4 milliards de doses auraient été injectées en près de 6 mois. A deux doses pour être vacciné, moins de 600 millions d’individus, sur une population mondiale de 7,9 milliards d’habitants, auraient déjà reçu les deux doses.  Cela  ne représente que 7,5 % de la population mondiale, ce qui est très peu, avec de très fortes disparités d’un pays à l’autre entre 55 pays qui n’ont toujours pas commencé leur campagne et Israël qui aurait déjà donné une première injection à près de 62,8 % de sa population et une deuxième injection à 59 % de ses habitants.

Notons que, outre les campagnes médiatiques massives de promotion des vaccins Covid, de nombreuses mesures coercitives (menaces sur l’emploi, les voyages, la culture, la vie «normale», le pass sanitaire….etc) ont été utilisées dans différents pays (dont Israël qui a montré «l’exemple»(?) pour contraindre les vaccino-prudents à se faire vacciner avec des vaccins pourtant toujours expérimentaux jusqu’à 2023. Il est clair que «l’expérimentation» n’a pas encore livré tous ses enseignements….

Notons aussi que l’apparition de nouveaux variants est susceptible de remettre en cause,  dans les semaines et les mois à venir, l’efficacité présumée des vaccins Covid dont on ne connaît toujours pas  la durée d’immunisation qui leur serait liée, et les effets secondaires de moyens et long termes, et dont les effets secondaires de court terme, allant jusqu’au décès, sont, selon les résultats enregistrés par la pharmacovigilance, beaucoup plus nombreux et plus graves que tout autre vaccin au monde.

Notons enfin que, parmi les pays ayant le plus vaccinés au monde ( UK, Israël), les chefs de gouvernement ont déjà fait des déclarations publiques indiquant que le vaccin ne serait pas la solution miracle et qu’il fallait désormais chercher de nouveaux traitements pour se préparer à un possible, sinon probable, nouvel épisode épidémique l’hiver prochain.

Quels résultats ?

Dans les pays les plus «vaccinés» au monde, l’épidémie est loin d’être éradiquée .

En Israël, avec encore 17 décès hebdomadaires, le taux de mortalité sur 7 jours repart en forte hausse et reste aujourd’hui bien supérieur à ce qu’il était l’été dernier, sans vaccin, après le premier épisode épidémique. (Pour mémoire, du 7 au 14 juin 2020 par exemple, il n’y avait pas eu un seul décès en Israël).  Notons au passage que, outre les 62,8% de vaccinés, 9% de la population israélienne ayant guéri, après contamination, sont immunisés «naturellement», ce qui porte à près de 72% la part de la population sensée être immunisée.

La campagne éclair de vaccination de l’état hébreu qui a démarré le 19 décembre est quasiment à l’arrêt depuis six semaines en raison d’un nombre de vaccino-prudents plus élevé (37,2%) que ce que disaient les sondages (25%)Les sondages avaient-ils volontairement gonflé le nombre d’enthousiastes souhaitant participer à l’«expérimentation vaccinale» pour entraîner les masses populaires? C’est possible. A moins que le nombre et la gravité des effets secondaires constatés n’aient conduit certains citoyens à devenir prudents et à refuser de servir de cobayes, en dépit des mesures coercitives très fortes adoptées par l’exécutif israélien.

Cette campagne a été accompagnée, contre toute attente, par une explosion de la contamination et du nombre de décès qui a duré près de 5 mois. Le regain actuel de la mortalité (doublement en 1 sem), est très loin d’être un signe d’éradication  car plusieurs centaines de vaccinés ont été contaminés et sont décédés de la Covid en Israël …. comme ailleurs ….

Aux Émirats Arabes Unis, au Chili et au Royaume Uni un scénario identique au scénario israélien a pu être observé: explosion de la contamination et des décès accompagnant les campagnes vaccinales. La situation s’améliore aujourd’hui au Royaume Uni, et, à un moindre degré, aux Émirats où la contamination reste plus élevée qu’avant le début de la vaccination. Malgré les confinements à répétition et 17,1 millions de doses de vaccin pour moins de 20 millions d’habitants la situation du Chili, qui marche vers l’hiver austral, reste préoccupante ….. et ne s’améliore pas ……. (?????)

Le bilan actuel du Chili peut se résumer en une phrase:  «malgré le confinement dur et la vaccination massive (50 % de la population a reçu ses deux doses), la contamination et le nombre de décès restent près du triple de ce qu’ils étaient avant le démarrage de la campagne vaccinale ….. (????)

Le cas le plus emblématique de ces campagnes de vaccinations massives dont les résultats interrogent est celui des Seychelles. Il nous est rapporté ci après par un média vaccinophile donc peu suspect de vaccino-prudence et encore moins de vaccino-phobie : BFMTV. Le titre de l’article est incomplet mais déjà sans ambiguïté: Aux Seychelles, malgré une vaccination massive, les nouveaux cas de Covid explosent. Si ce média avait été plus honnête, il aurait pu titrer: «Aux Seychellespays le plus vacciné au monde devant Israël la contamination et la mortalité Covid explosent.

On peut se demander quelle folie s’est emparée des autorités de ce pays qui ne comptait aucun décès et une contamination extrêmement faible jusqu’à la mi janvier 2021, de décider d’une vaccination de masse qui se traduit aujourd’hui par une multiplication par dix à quinze de la contamination et par 7 de la mortalité. Cherchez l’erreur. Mais il ne s’agit, sans doute, comme dans tous les autres cas, que d’une fâcheuse coïncidence……

Quels effets secondaires?

Avec plus de 5 mois de recul, on commence à réaliser que les effets secondaires recensés par les systèmes de pharmacovigilance des différents pays pour la vaccination Covid sont, de très loin, supérieurs à ceux de tous les autres vaccins connus et réunis, sur une période de 15 ans ….. Par exemple : la phamaco-vigilance US (Centers for Decease Control ou CDC) fait état de 500 000 incidents post vaccinaux (tous vaccins confondus) et de 3 566 décès sur une période de 15,5 ans précédant la vaccination Covid. En 4 mois, les incidents post vaccinaux (Covid) déclarés (donc non exhaustifs) se montent à 119 000 incidents et surtout 3 848 décès aux USA.

Bien sûr, et il faut les comprendre, les laboratoires pharmaceutiques expliquent qu’il n’y a aucun lien prouvé entre le nombre d’effets secondaires déclarés au CDC et les vaccins (toujours expérimentaux). Il s’agirait seulement de fâcheuses coïncidences. Ils disaient la même chose avec le Médiator…. Il n’empêche que ces nombres, aux USA, comme ailleurs, ne peuvent qu’interpeller les moins naïfs, et les inquiéter, surtout lorsqu’on les compare aux incidents répertoriés sur tous les autres vaccins réunis.

En UE, le nombre d’effets secondaires de la vaccination Covid répertoriés par Eudravigilance était de  405 259  le 8 mai dernier. Le nombre de décès post-vaccinaux était de 10 570 à la même date.

Ces nombres sont loin d’être exhaustifs. On ne se précipite pas pour déclarer les effets secondaires parce que, si la vaccination d’un individu ne prend que cinq minutes et entraîne une rémunération pour le personnel de santé, la déclaration d’un effet secondaire prend une heure de temps et ne rapporte rien. Bien sûr, il ne s’agit toujours que de fâcheuses coïncidence (selon Big Pharma), car la preuve du lien entre l’effet secondaire et le vaccin est toujours très difficile à établir.

Ces nombres sont loin d’être négligeables. Ce qui frappe c’est que les facteurs de comorbidité (âge, surpoids, diabète ….) ne sont  jamais évoqués lorsqu’on décède «avec» le Covid. On est donc déclaré mort «du» Covid. Mais pour les décès post-vaccinaux, on ne meurt jamais «du» vaccin, mais toujours d’une coïncidence fâcheuse ou d’un autre facteur de comorbidité. Bien étrange ces innombrables coïncidences ….

2 – Quelle attitude des populations vis à vis des vaccins expérimentaux.

On a vu qu’en Israël, malgré la méthode forte utilisée par Netanyahu, et faisant des non vaccinés des citoyens de seconde classe, 37,2% de la population semblait toujours s’opposer, encore et toujours, à l’injection vaccinale. On a, vu, dans un précédent bulletin que Netanyahu avait payé, électoralement, ses méthodes «totalitaires».

Le sondage anglo-saxon YouGov réactualisé au 11 mai 2021 et portant sur les tranches de population non encore vaccinées pour tenter de connaître ceux qui se feraient vacciner la semaine prochaine si un vaccin était disponible pour eux est consultable ci après.

L’État d’Israël a été retiré de cette liste parce que la campagne vaccinale s’est arrêtée en se heurtant au mur des 37,2% d’irréductibles vaccino-prudents ou vaccino-phobes. A noter que les sondages pré-vaccinaux, probablement «bidouillés», ne prévoyaient que 25% de vaccino-sceptiques ……

Avec l’indication qui précède, et sur les bases actuelles données par les sondages YouGov et par le point de situation vaccinal du 21 mai 2021, la proportion d’irréductibles gaulois refusant l’injection d’un vaccin expérimental devrait être proche, voire supérieure à 50%. Au rythme actuel de vaccination, il est peu probable que 25% de la population française aient reçu deux injections vaccinales fin juin. La mise en place d’un pass sanitaire fin juin posera donc de gros problèmes sauf à admettre qu’un simple test puisse remplacer le vaccin.

Sondage sur la volonté des populations de se faire vacciner la semaine prochaine  si une dose était disponible pour eux.  (L’institut de sondage est celui qui sous estimait les vaccino-prudents en Israël …)

Quels projets pour l’avenir proche?

a – Au Royaume Uni comme en Israël, les autorités considèrent déjà que le vaccin ne réglera pas le problème et qu’il faut désormais se tourner vers des traitements existants ou à découvrir avant le prochain épisode épidémique, c’est à dire, avant l’hiver prochain.

b – En France, où la vaccination est moins avancée, les autorités surfent encore sur la peur et les mesures coercitives pour convaincre une population rétive à se faire vacciner, avant peut être de se rallier au traitement pour l’hiver prochain.

c – Aux USA, dans les États démocrates, où l’on ne manque jamais d’imagination, on prévoit déjà des protections plus étendues que le seul masque pour rendre les gestes barrières plus efficaces, avant, sans doute de vendre des bunkers et de s’y enterrer vivant.  Pas facile de faire du sport, de faire ses courses, de draguer et de se faire des câlins avec un tel arsenal.

d – Mais dans la plupart des pays du monde, non occidentaux, dans lesquels l’hystérie politico-médiatique n’est pas la règle, et dans lesquels Big Pharma n’a pas encore pris le pouvoir (Suède, Biélorussie, par exemple) les autorités attendent avec sérénité le prochain épisode où l’on traitera les patients le plus précocement et le plus efficacement possible, tout simplement

3 – Enfin trois articles et une vidéo à ne pas manquer pour ceux qui veulent  aller au fond des choses.

– Dans une première vidéo, le professeur Raoult nous livre plusieurs informations très intéressantes relatives à la population vaccinée et fondées sur les observations faites par l’IHU de Marseille sur de nombreux patients.

 – Les personnes testées positives à la Covid après avoir été vaccinées étaient 350 à Marseille au 15 mai. Ce nombre est supérieur à ce qui est rapporté par la pharmacovigilance sur tout le reste du territoire français. Le professeur en tire la conclusion logique que les remontées d’information vers la pharmacovigilance sont très loin d’être exhaustives (ce que l’on savait déjà et ce qui est  admis par les autorités sanitaires).

 Le taux d’incidence de la population vaccinée (Nb de positifs sur nb de personnes testées) est de 50% inférieur à celui des personnes non vaccinée. Sans préjuger des effets secondaires de moyen et long termes, l’efficacité des vaccins sur la Covid 19 (de l’ordre de 50%) serait donc très inférieure aux annonces faites par Big Pharma et relayées par les autorités de santé et par les politiques (95%). Ce qui pose le problème de la balance bénéfice risque de la vaccination en des termes différents surtout pour les populations de moins de 50 ans dont les risques de décès de la Covid sont tout à fait négligeables et en tout cas inférieur au risque de décès post-vaccinal par «coïncidence»….

– Les vaccinés testés positifs à l’IHU de Marseille décèdent autant que les non vaccinés.

– Conclusion observationnelle qualifiée d’étrange et de significative, par le professeur Raoult: La possibilité d’attraper le Covid dans la semaine qui suit pour un non vaccinée est inférieure à celle d’un vacciné (voir à la minute 9’ 15’’ de l’interview)

– Enfin une large partie de l’interview, claire, pédagogique et très bien argumentée, est consacrée à la corruption.

b – Le Défenseur des droits, autorité administrative française chargée de veiller au respect des libertés, pointe dans un rapport de graves manquements à la dignité et à la liberté des personnes âgées durant les 12 derniers mois de crise sanitaire.

c – Sur l’efficacité vaccinale et la balance bénéfice risque, il est intéressant de prendre connaissance des informations alternatives à celles que nous assènent quotidiennement, 24h/24, les médias mainstream: à chacun, bien sûr de se faire son opinion. Je tiens à préciser que les données chiffrées annoncées dans ces articles ont été vérifiées par mes soins et sont justes.

*

 Point de situation du Samedi 22 mai 2021 0h00 GMT

 Depuis le début de l’épidémie:

220 payou territoires  ont été affectés par le virus, pour 166,5 millions de cas déclarés

3,46 millions de décès147,3 millions de guérisons15,8  millions de cas «actifs» dont 98 167 en état critique

35 pays ont déclaré plus de 12 400 décès depuis le début de l’épidémie et comptent 91% des décès: dans l’ordre des pertes: (USA, Brésil, Inde, Mexique, Royaume Uni, Italie, Russie, FranceAllemagne, Colombie, EspagneIran, Argentine, Pologne, Pérou, Afrique du Sud, Ukraine, Indonésie, Turquie, République Tchèque, Roumanie, Hongrie, Chili, Canada, Belgique, Équateur, Pakistan, Philippines, Pays Bas, Bulgarie, Portugal, Irak, Égypte,  Suède, Bolivie.

A l’échelle de la planète, la mortalité liée à la pandémie atteint désormais une moyenne quotidienne sur les derniers 7 jours de  12 306 décès/jour (en baisse de 2%)

Si l’on s’en tient  à l’évolution des quatre indicateurs (contamination, cas actifs, cas critiques et décès déclarées), la situation s’améliore très légèrement dans le monde,  à l’exception de l’Asie de l’Ouest et de la partie Sud de Amérique latine

A la lecture du tableau qui suit, on  réalise à quel point la mortalité reste très faible en Océanie et en  Afrique,  plus élevée mais en baisse en  Amérique septentrionale et en Europe; et plus élevée encore en Amérique latine (Brésil, Argentine, Colombie)  et  à quel point elle flambe toujours en Asie (Inde, Iran, Turquie, ), épicentre de l’épidémie.

Bilan actuel du nombre de cas et de décès par grande région du monde

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier ont été ceux de l’Inde, du Brésil, de l’Argentine et des USA, et.  Ces quatre pays ont déclaré, à eux seuls 60% des nouveaux décès de la planète.

L’Océanie, l’Afrique et l’Asie enregistrent une part des pertes mondiales de 22,2% alors qu’elles regroupent 77% de la population. L’Europe et le continent américain (Nord et Sud) enregistrent plus de 77,8 % des pertes pour moins de 23% de la population mondiale. La part  de l’Asie va désormais augmenter, celles de l’Amérique septentrionale, de l’Europe, de l’Afrique, et de l’Océanie vont donc se réduire.

Pour relativiser encore et toujours cette crise sanitaire, voici la comparaison avec les  épidémies du siècle dernier:

*

Situation par continent, sous continent, et pays les plus affectés:

1 – L’Asie

Les taux de mortalité restent élevés  en Asie de l’Ouest, épicentre de l’épidémie, et surtout en Inde et au Népal  

L’Asie de l’Est et du Sud-Est (Chine, Japon, Vietnam, les deux Corées, Taïwan, Philippines, Indonésie, Laos, Cambodge, Malaisie, Birmanie …) reste toujours très peu touchée par la pandémie. La Chine continue de bien se porter. Avec 129 cas déclarés en 1 semaine, 303 patients sous traitement dont cinq cas sérieux, elle a désormais appris à vivre avec un nouveau virus sur son sol.

Depuis le début de l’épidémie, l’Indonésie, pays le plus touché d’Asie de l’Est enregistre un taux de mortalité dérisoire de 0,178 décès pour mille habitants. Taïwan, pays le moins touché et qui n’a jamais adopté de confinement national, déclare un taux de mortalité de 0,6 décès par million d’h (15 décès de la Covid pour 24 millions d’h). Le Japon, quant à lui, déclare 12 046 décès pour 126 millions d’h soit 0,096 décès /mille h.

C’est donc l’Asie de l’Ouest (Inde, Iran et pays voisins du Moyen-Orient) qui a enregistré l’essentiel  des pertes en Asie. La contamination diminue en Inde (-23% en 1 sem) , mais pas encore le nombre de décès. Ces pertes restent très limitées si on les rapporte au nombre d’habitants. Malgré les exagérations médiatiques délirantes des occidentaux sur la situation en Inde, la situation y a été beaucoup moins sérieuse qu’en Europe en taux de mortalité par million d’habitants. S’agissant de l’Iran, ce pays est toujours un pays sous sanctions économiques  «maximales» de la part des USA (au profit d’Israël) et enregistre le 4ème taux de mortalité le plus élevé d’Asie (0,921 décès/millier d’h), derrière l’Arménie qui a cumulé la guerre et la Covid, la Géorgie et le Liban, et et juste devant la Jordanie, puis Israël (0,696 décès/mh). Ces taux de mortalité asiatiques, y compris celui de l’Inde aujourd’hui, restent très inférieurs aux taux des continents américains et de l’Europe de l’Ouest.

Tableau présentant la situation du 22 mai des seize pays d’Asie ayant dépassé les 4 250 décès (93,4 % des pertes en  Asie)

2 – L’Amérique latine :

Avec près de 1 003 443 décès déclarés, l’Amérique  latine est toujours devancée par l’Europe  pour le nombre total de décès, mais elle a un taux de mortalité par millier d’habitants légèrement supérieur (1,52 contre 1,41 pour mille hab.).

En Amérique latine, les pertes humaines hebdomadaires plafonnent encore à près de 27 500, principalement en raison du lourd bilan brésilien qui compte la moitié des pertes «latinos». Les décès se concentrent dans douze états qui déclarent plus de 98 % des décès «latinos» et plus de 3 800 décès chacun. Les autres pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud restent encore relativement épargnés par l’épidémie.

Le nombre des décès hebdomadaire reste élevé, particulièrement au Brésil où il s’inscrit désormais en baisse à 1 963 décès/jour (moyenne des 7 derniers jours).

Au Mexique, le nombre de décès journaliers est en baisse sensible. Il ne dépasse plus la barre des 170 décès/J sur les 7 derniers jours.

Tableau présentant la situation du 22 mai des douze pays d’Amérique latine ayant dépassé les 3 800 décès (92 % des pertes)

3 – L’Europe.

La situation s’améliore en Europe: moins de  de contamination (-18 % en 1 semaine),  de décès  (-19% en 1 semaine) et de cas critiques que la semaine dernière.

8 879 des 12 311 décès européens déclarés cette semaine  le sont dans six pays avec, dans l’ordre: 2 623 Russie, 1 481 Ukraine, 1 380 Pologne, 1 279 Allemagne, 1 101 Italie, 1 014 France        

Pour 43 autres pays ou territoires européens, le nombre des décès est bien moindre. Ces nombres restent plus faibles que ceux du pic épidémique d’avril dernier pour une majorité de pays à l’exception notable de la Russie, de l’Ukraine, de l’Allemagne, des 4 pays du pacte de Visegrad et des pays du Sud Est de l’Europe.

La situation du Royaume Uni s’améliorerait considérablement si l’on en croit les données officielles. La récente déclaration de Boris Johnson disant que le virus et ses variants ne disparaîtraient probablement pas avec la vaccination et qu’il fallait se préparer à «vivre avec», comme on vit avec la grippe, en recherchant notamment des traitement précoces pour l’automne prochain, est révélatrice du peu de confiance que lui même et les scientifiques britanniques accordent encore au vaccin pour résoudre la crise sanitaire (comme les autorités israéliennes d’ailleurs).

Le bilan total des pertes Covid du Royaume Uni (127 710 décès «déclarés») devrait  tout de même rester le plus élevé d’Europe devant celui de l’Italie. La vaccination de masse a débuté au début de décembre et 54,5% de la population aurait reçu une première injection en six mois;  30,7% auraient reçu la 2ème.

La situation de l’Italie s’améliore: Baisse du nombre de nouveaux cas de 32% et des décès de 30% sur 7 jours. Les bonnes statistiques préparent la saison touristique à venir…. Mais la mise en place du pass sanitaire réduira forcément la circulation des personnes dans l’espace intra-européen, ce qui se fera au détriment des pays du Sud de l’UE, grands bénéficiaires des saisons estivales. La saison touristique pourrait donc être moins bonne que prévue pour l’Italie.

La situation de la France s’améliore. Le nombre de contamination s’inscrit en baisse depuis le 6 avril. Il a diminué de 2% (seulement) en une semaine. Le nombre de cas critiques plafonne sous la barre des 3 650. Le nombre hebdomadaire de décès a baissé de 23% en 1 semaine.

A ce jour, 14% des français auraient reçu leurs deux doses de vaccin (en 5 mois de campagne …)

Pour le nombre des décès, la France devrait franchir le cap des 110 000 avant fin mai.

Le taux de mortalité Covid français reste, à ce jour, de 4 fois supérieur à la moyenne mondiale avec 1,66 décès pour mille habitants (hors décès à domicile), pour une moyenne mondiale de 0,44 pour mille. Pour le nombre des décès, la France reste à la quatrième place  européenne (sur 48 pays ou territoires) derrière le Royaume Uni, l’Italie et  la Russie (pays de très loin le plus peuplé d’Europe).

S’agissant de la «létalité» Covid (Nb de décès /Nb de cas confirmés), la France affiche un taux de 1,94%,  grâce aux campagnes massives de tests qui dépistent de nombreux porteurs sains. (Pour mémoire: létalité Covid européenne: 2,3% et mondiale: 2,08%)

A l’IHU de Marseille, la létalité observée sur plus de 10 000 patients traités précocement à la  chloroquine est de 0,55%…..

La France teste toujours plus, ce qui explique que la contamination déclarée y reste plus élevée qu’ailleurs. Elle est à la 32 ème place mondiale pour le nombre de tests réalisés pour 1000 habitants depuis le début de l’épidémie (1 252 tests déclarés pour mille habitants)

La situation de l’Espagne, pays latin non confiné, s’améliore aussi sensiblement La contamination s’inscrit désormais en baisse de 15% sur 7 jour, le nombre des décès baisse de 49% en 1 sem)

La situation de l’Allemagne s’améliore: La contamination reste élevée, mais baisse de 26% en 1 semaine, le nombre des cas critiques  et des décès  (- 4%) sont en  baisse. L’Allemagne n’a vacciné d’une première dose, à ce jour, que 39,2% de sa population, 13% ont reçu les deux doses.

Avec un taux de mortalité de 2,13 décès par millier d’habitant, la Belgique est désormais précédée par la Hongrie (3,06 décès/1000h), la République Tchèque qui a atteint les 2,80 décès par millier d’habitants, suivie de la Bulgarie 2,53, de la Macédoine 2,53  et de la Slovaquie 2,25 décès/1000 habitants). La Belgique, siège des institutions européennes, pays de brassage et de passage, restera toutefois un pays «cluster».

En Russie, la contamination a été divisée par plus de trois depuis le pic du 26 décembre. La contamination est en légère hausse de 3% sur 1 semaine ainsi que la mortalité +5%

4 – L’Amérique septentrionale: 

La contamination est en baisse aux USA (-22%) qui enregistrent aussi une baisse continue et sensible des cas critiques (division par deux) et des décès – 8% en 1 semaine.   47,9% des citoyens US ont reçu une première dose de vaccin, 37,9% de la population ont reçu les deux.

L’épidémie restera agressive aux USA pour quelques semaines encore. Le nombre des décès. devrait passer le cap des 620 000 avant fin juin (135 fois les pertes déclarées par la Chine).

Au Canada, la contamination (- 25% en 1 semaine) et le nombre des décès (-14% en 1 semaine) sont en baisse rapide. Le taux de mortalité Covid déclaré par les canadiens (0,662/1000h) reste inférieur de plus de moitié à celui de l’Europe (1,41/1000h) et de près des deux tiers à celui des USA (1,81/1000 h).

5 – L’Afrique se porte toujours bien:

La mortalité liée au Covid  y reste dérisoire et s’est stabilisée. Tous les voyants restent au vert. L’Afrique reste, avec l’Océanie, le continent le moins touché par l’épidémie. La situation en Afrique du Sud se détériore pourtant à nouveau. Avec l’Égypte, le Maroc, la Tunisie, l’Algérie, l’Éthiopie, la Libye, et le Kenya, seuls autres pays d’Afrique à dépasser les  3 000 décès déclarés,  elle regroupe 82 % des décès africains de la Covid.

6 – L’Océanie: 

La Covid-19 y est devenue une maladie rare. Ce continent a été et reste encore très largement épargné. Sur 42 millions d’habitants, il a déclaré,  à ce jour, 67 209 cas dont 64 4681 auraient déjà été guéris et   1 243  sont décédés. Il reste 1 285 cas «actifs» (dont 108 en territoires  français d’outre mer, et 3 cas sérieux ou critiques (dont 2 en territoires Français d’outre mer). Le continent océanien a déclaré 18 décès cette semaine. Son taux de mortalité Covid de 0,03 décès pour mille habitants depuis le début de l’épidémie reste dérisoire (France: 1,658), et très inférieur au nombre de décès liés à la circulation routière sur le continent océanien.

*

Commentaires sur le tableau ci dessus :

1 – Douze pays de l’OTAN,  dont les puissances majeures, se situent dans les quinze premières places de ce triste classement, les autres membres de l’OTAN ne sont d’ailleurs pas très loin: Grande fragilité des populations âgées et en surpoids? Faillite des systèmes de santé ? Ou incompétence des gouvernances ? Quelles que soient les réponses à ces questions, elles n’augurent rien de bon en cas de conflit majeur impliquant tout ou partie de l’OTAN … contre un adversaire potentiel eurasiatique (Chine, Russie, Iran) ….

2 – Les donneurs de leçons anglo-saxons (USA, UK) et, à un moindre degré, l’Allemagne et la France, pays qui tiennent encore le haut du pavé dans les institutions internationales (OMS, ONU, FMI, Banque mondiale, UE, OTAN), sont désormais assez mal placés pour prodiguer leurs conseils, avec condescendance, au reste du monde, et pour ramener leur «science» à tout propos. Les pays du tiers monde ont observé avec intérêt la gestion «à l’occidentale» de la crise sanitaire. Ils sauront, au fil du temps, se rallier aux partenaires les plus fiables …. accélérant ainsi le déclin en cours de ceux qui ont failli.

3 – Quant à l’Inde qui fait la une de l’actualité Covid en ce moment, force est de reconnaître que, rapportées à sa population,  son taux de mortalité déclaré depuis le début de l’épidémie reste encore près de 8 fois inférieur à celui de notre pays.

Un tableau présente ci après  les bilans du 22 mai 2021  0h00 GMT des 68 pays ayant déclaré plus de 3 600 décès (97,5% des pertes)

*

Tableau de données concernant l’Europe (et l’UE) face à l’épidémie le 22 mai 2021 0h00 GMT

Rappel: taux de mortalité Covid mondial: 0,444 décès /mille h et européen:  1,41 décès/millier d’ h

Commentaires sur les deux tableaux ci dessus :

1 – Les pays du Nord et de l’Est de l’Europe (pacte de Visegrad excepté) ont  beaucoup mieux géré cette épidémie que les pays de l’UE de l’Ouest et du Sud.

2 – Sans confinements ni mesures répressives, la Suède a fait mieux que de nombreux grands (et moins grands) pays européens, alors même que sa population, non confinée et plus âgée que la notre, a été l’une des plus «contaminée» au monde: 10,4% de la population suédoise ont été testés positifs contre 8,53% en France, 6,93% en Italie, 6,54% au Royaume Uni ….. Il y a eu manifestement, en Suède, une prise en charge et des traitements précoces des patients, meilleurs que dans d’autres pays ….. Les faits ont montré que les «experts» qui prévoyaient 96 000 décès en Suède pour la fin d’avril 2020 se trompaient très lourdement; et que les médias et les politiques qui relayaient bêtement les délires des «experts» jusqu’à prophétiser, pour certains, 400 000 décès pour la France à l’automne 2020 se trompaient aussi… Aucun d’entre eux n’a jamais reconnu ses erreurs……

3 – Le classement de la Suède pour le nombre de décès par million d’habitants s’améliore avec le temps. La Moldavie et la Roumanie par exemple, viennent de la dépasser, d’autres pourraient le faire bientôt. Si l’on en croit sa courbe de décès, la Suède se sort d’affaire progressivement et surtout, avant beaucoup d’autres pays européens …. et avec beaucoup moins de casse …..

4 – Quant à la Biélorussie, non confinée, qui recevait des exhortations de l’OMS, des pressions du FMI, des conseils de confinement du président français, grand spécialiste de la chose, et des torrents de critiques des politiques et des médias mainstream occidentaux qui voulaient «ramener leur science» et voir ce pays singer les décisions débiles de leurs gouvernances dans la gestion de la crise sanitaire, il s’en sort avec un taux de mortalité de 5 à 7 fois inférieur à celui des donneurs de leçons: l’un des meilleurs d’Europe. Il est vrai que ce pays n’a pas été une destination touristique très prisée des occidentaux,  principaux porteurs et vecteurs d’infection et de chaos sur la planète, aujourd’hui comme hier ….

Dominique Delawarde

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rapport Covid du 22 Mai 0h00 GMT VF.pdf
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Le  24/04/2021.

Bonjour à tous,

Ci joint mon point de situation bimensuel.

A+

DD

 

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rapport Covid du 24 Avril 0h00 GMT VFF.o
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Le  10/04/2021.

Bonjour à tous,

Ci joint votre bulletin bimensuel.

Je vous recommande de ne pas faire l'impasse sur les liens dont beaucoup sont instructifs, intéressants et parfois même divertissants

Vous pouvez, bien sûr, faire suivre cette analyse à vos amis si vous le souhaitez.

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Résumé : La contamination planétaire poursuit sa hausse, toujours suivie, à quelques semaines d’intervalle, par une hausse de la mortalité. Cette évolution est cependant très contrastée d’un pays à l’autre. La situation de l’Afrique, non ou peu vaccinées’améliore. Les situations de l’Amérique septentrionale et de l’Europe, qui ont déjà payé le plus lourd tribut à l’épidémie, se détériorent a nouveau légèrement, celle de l’Asie se détériore plus nettement. Celle de l’Amérique latine, nouvel épicentre de l’épidémie qui marchent vers l’hiver, devient préoccupante.

Présentation des courbes de contamination et de décès planétaires,

Courbe de contamination planétaire au 10 avril 2021 (en bleu, moyenne quotidienne sur 7 jours) :

S’agissant de la mortalité, un rebond est observée depuis le 12 mars. Il concerne  principalement l’Amérique du Sud qui marche vers l’hiver austral et qui est clairement redevenu l’épicentre de l’épidémie et, à un moindre degré, quelques rares pays asiatiques (Inde, Turquie) ou européens (Italie, Pologne).

À noter que l’arrivée de la vaccination n’a pas changé grand-chose, à ce jour. Aujourd’hui, moins de 4% seulement des habitants de la planète seraient vaccinés. Nous y reviendrons plus loin.

Aujourd’hui 5 sujets d’intérêt général sont à l’ordre du jour :

1 – Faut-il privilégier une solution vaccinale « expérimentale » aux traitements connus, éprouvés et efficaces qui existent et qui sont appliqués avec succès dans de nombreux pays ?

2 – Le consentement à la vaccination peut-il être vraiment éclairé aujourd’hui ?

3 – La marteau-thérapie et la campagne pro-vaccinale des médias mainstream est-elle sincère ou relève-t-elle de la propagande gouvernementale ? Le reconfinement était-il nécessaire ? Et pour quel effet espéré ?

4 – Où en est la vaccination dans le monde ? Et pour quel résultat ?

5 – Quelques vidéos ou articles à ne pas manquer.

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1 – Faut-il privilégier une solution vaccinale « expérimentale » aux traitements connus, éprouvés et efficaces qui existent et qui sont appliqués avec succès dans de nombreux pays ?

Si l’on devait croire les politiques et la meute des médias mainstream occidentaux, qui prétendent, non sans raisons, « fabriquer l’opinion mondiale », en relayant inlassablement les messages de Big Pharma qui les finance, il n’existerait à ce jour qu’une seule solution pour combattre efficacement le virus: le vaccin.

Pour promouvoir cette solution, en insistant sur les pays les plus solvables et en tirant profit de la naïveté des populations et de la peur d’un risque mortel fortement exagéré, il s’agit d’abord de combattre, pour les discréditer, toute solution alternative. Ces solutions existent pourtant, en grand nombre, et sont appliqués avec succès dans de nombreux pays.

Les lobbies pharmaceutiques financent donc des études biaisées, réalisées par des « scientifiques » grassement rémunérés et publiées dans des revues anglo-saxonnes très largement sponsorisées par Big Pharma (Le Lancet entre autres). Ces études visent à « montrer » que les traitements alternatifs sont tous inefficaces, voire dangereux… (???). Certaines autorités de santé occidentales, elles même corrompues jusqu’à la moelle, s’appuient sur ces fake conclusions pour interdire l’emploi de solutions alternatives aux vaccins, pour prononcer des interdictions de prescrire et pour promouvoir des produits vaccinaux dont les effets et l’efficacité à moyen et long termes sont inconnus.

Et l’on assiste, impuissant, à un étrange paradoxe : les pays en voie de développement (Afrique notamment), qui n’intéressent pas Big Pharma, parce qu’ils ne sont pas très solvables, soignent leurs patients avec les moyens du bord existants, les moins onéreux, et obtiennent de très bons résultats, alors que les pays « dits développés », qui se privent des traitements existants pour privilégier des produits vaccinaux expérimentaux, enregistrent les bilans les plus désastreux.

2 – Le consentement à la vaccination peut-il être vraiment « libre et éclairé » aujourd’hui ?

S’il est un consensus qui existait dans la communauté scientifique, au départ de l’épidémie, c’est que la création d’un vaccin sûr et efficace prendrait plusieurs années. Un tableau récapitulant le temps d’élaboration d’un vaccin est paru dans le n°164 de Recherche et Santé, du 4° trimestre 2020, de la Fondation pour la Recherche médicale.

Voici ce qu’on y lit : « Les vaccins sont les produits pharmaceutiques les plus longs et difficiles à produire … demandant en moyenne 10 à 20 ans de travail (contre 5 à 10 ans pour un médicament). Une fois la formule mise au point et validée, 70% du temps de fabrication est consacré aux contrôles qualité ».

Le créneau de 10 à 20 ans est défini avec ce découpage dans le temps :

  • Recherche en laboratoire : 4 à 10 ans ;
  • Développement clinique et études chez l’homme : 5 à 7 ans ;
  • Autorisation, production et commercialisation : 1 à 3 ans.

Que faut-il donc penser d’un vaccin élaboré en 6 mois et mis sur le marché avec une exonération de responsabilité pour ses concepteurs et fabricants, en cas d’effets secondaires ?

Les autorités de santé insistent en s’efforçant de nous « vendre » une balance « bénéfice-risque » qui serait en faveur du vaccin. Qu’en savent-elles vraiment ?

Seule une pharmaco vigilance exhaustive et sur plusieurs années permettrait d’avoir une idée précise des risques encourus (effets secondaires graves) et des bénéfices (durée et degré de l’immunité si immunité il y a, contagiosité éventuellement réduite…) à court, moyen et long termes.

Or, le 27 mars 2021, dans une conférence sur la pharmacovigilance, le professeur Joëlle Micallef-Roll nous apprend que les signalements d’effets secondaires, pourtant obligatoires, sont loin d’être exhaustifs (youtube.com/watch). Par exemple, dit elle, « s’il y a 100 cas, 20 peut être seront signalés, et peut être 10 … ». Ces deux nombres ne sont pas évoqués par hasard mais spontanément, par une professionnelle de la pharmaco vigilance. En clair, de 80 à 90% des cas d’effets secondaires ne seraient donc pas signalés. La partie connue, sur laquelle les médias se font d’ailleurs très discrets, représenteraient donc la partie émergée de l’iceberg…

Dans de telles conditions qui peut vraiment prétendre, avec assurance, connaître la balance bénéfice-risque des vaccins élaborés en 6 mois dans une véritable course au profit. Qui peut prétendre connaître les risques de moyen et long termes alors que les premières injections vaccinales ont tout juste 3 mois ?

La confiance dans les politiques, dans les scientifiques de plateau TV et dans les médias mainstream étant ce qu’elle est devenue depuis le début de cette épidémie, faut-il croire tout ce qu’ils nous racontent ?

3 – La marteau-thérapie et la campagne pro-vaccinale des médias mainstream est-elle sincère ou relève-t-elle de la propagande gouvernementale ? Le reconfinement était-il nécessaire? Et pour quel effet espéré ?

La marteau-thérapie médiatique se poursuit inlassablement sur l’unique sujet de la crise sanitaire. Elle finit par indisposer les citoyens, par créer de la tension et par mettre à mal la crédibilité d’une information de plus en plus perçue comme une propagande gouvernementale. À force de trop « bla-blater », les médias finissent par raconter « des conneries » que même les plus naïfs des citoyens de notre pays finissent par percevoir. La grande majorité des médias mainstream relaie, sans se poser de questions, le discours de l’exécutif, effectuant, comme ce dernier, des virages à 180 degrés pour rester dans le politiquement correct du jour. L’objectif actuel semble bien être de vendre le vaccin à une population jugée encore trop rétive. La méthode est simple :

– Zoomer en permanence sur les urgences les plus saturées du pays et exagérer le risque d’une perte de contrôle au niveau national si aucun remède (vaccin ou confinement) ne vient calmer la « fureur » du virus.

– Éviter d’évoquer la suppression de lits hospitaliers en pleine pandémie parce qu’elle met en cause la responsabilité de l’exécutif dans la saturation des urgences.

– Jouer subtilement du chantage : liberté et vie normale retrouvées contre vaccin.

– Occulter toute évocation des traitements efficaces existants autre que le vaccin.

– Occulter ou minimiser tout effet secondaire de la vaccination « expérimentale » en cours.

– Asséner sans relâche des publicités mensongères montrant des personnes âgées embrassant leurs petits enfants comme avant, (grâce au vaccin), alors que les mesures d’isolement et les gestes barrières resteront les mêmes, que l’individu soit vacciné ou non.

– Présenter des micro-trottoirs et des sondages ne montrant que les enthousiastes de la vaccination sans jamais donner la parole au camp des vaccino-sceptiques ou des vaccino-prudents, pourtant toujours majoritaires dans le pays.

Rappelons à cet égard qu’un suivi des attitudes des citoyens à l’égard du vaccin montre que 60% des français restaient encore réticents le 31 mars 2021 (source : Imperial College London – YouGov Covid 19 Behaviour Tracker Data Hub). Ce n’est pourtant pas ce que nous laissent entendre nos médias.

Notons aussi que les Français ne sont pas les seuls, que les citoyens US sont presque aussi vaccino-prudents que nous, et que les trois pays d’Asie concernés par le suivi You-Gov – Imperial College (Corée du Sud, Japon, et Singapour) sont, eux aussi, majoritairement vaccino-prudents.

Il faut toutefois noter, pour être juste, que quelques rares médias se sont écartés de la « meute » et présentent des points de vue alternatifs souvent intéressants : France Soir, Sud Radio et parfois Cnews.

Notons aussi que certains autres médias commencent à publier, avec prudence, quelques articles ou vidéos critiques sur la gestion de la crise par l’exécutif… (Le canard enchaîné entre autres… mais aussi RTL). Voici un extrait intéressant (3 mn) :

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Fallait-il reconfiner ?

Les confinements ou reconfinements s’appuient sur 3 critères : Le taux d’incidence, le nombre d’hospitalisations et d’entrées en réanimation, et le nombre de décès. Ces trois critères n’ont pas le même degré de pertinence. Le dernier est certainement le plus fiable, … sous réserve de clarification.

Explications : Le nombre de cas quotidiens détectés est lié au nombre et à la sensibilité des tests. Plus on teste, plus on trouve de cas ; plus la sensibilité des tests est importante, plus on trouve de cas. Or la France est aujourd’hui le pays qui teste le plus au monde (pour rattraper son retard initial ?) et avec la plus grande sensibilité. Elle trouve naturellement beaucoup de positifs (vrais ou faux). Ce nombre de cas et le taux dit d’incidence ne sont donc pas des indicateurs pertinents pour décider d’un confinement dans la mesure ou 94,3% de ces cas sont bénins (voire faux) et se guérissent à la maison. Sur près de 239 000 cas déclarés la semaine dernière, 13 729 hospitalisations seulement ont été effectuées …

S’agissant des hospitalisations, les critères peuvent évoluer au fil du temps. Assouplir ces critères  et  anticiper les hospitalisations pour sauver davantage a un effet pervers : celui d’une saturation plus rapide des structures de santé, d’autant qu’en pleine pandémie, le « complexe médico-politique » continuent de supprimer des lits. Se fonder sur la crainte d’une saturation des réanimations pour décider d’un confinement n’a donc aucun sens lorsque cette saturation peut apparaître comme « organisée » par tout ou partie du complexe médico-politique qui supprime des lits et assouplit les critères d’hospitalisation …

Un décès reste un décès. La seule nuance qu’il peut y avoir lorsqu’on examine ce critère est d’identifier la cause réelle du décès. L’intéressé est-il décédé « du » Covid ou d’une autre cause de comorbidité, « avec » le Covid. Même en admettant que tous les décès déclarés par la France pour les deux semaines écoulées soient imputables au Covid, il apparaît que le nombre de décès est quasiment stable depuis plus d’un mois.

Dans ces conditions, y avait-il vraiment matière à reconfiner lorsqu’on connaît les effets collatéraux d’une telle solution ? Ruine du pays et d’une partie non négligeable de ses PME, explosion de la dette, effets sur la santé et sur le nombre de suicide, éducation des jeunes en faillite ?

Voir en vidéo (2 mn) le professeur Christian Perronne qui s’interroge sur le bien-fondé du confinement :

4 – Où en est la vaccination dans le monde et pour quel résultat ?

À ce jour, la proportion de personnes  vaccinées sur la planète augmente très lentement.

650 millions de doses auraient été injectées en 4 mois. À deux doses pour être vacciné, moins de 325 millions d’individus, sur une population mondiale de 7,9 milliards d’habitants, ont donc reçu les deux doses. C’est encore moins de 4,1% de la population mondiale, ce qui est très peu, avec de très fortes disparités d’un pays à l’autre entre des pays qui n’ont pas commencé leur campagne et Israël qui aurait déjà donné une première injection à plus de 61,3 % de sa population et une deuxième injection à 56,8% de ses habitants.

Le vaccin est-il efficace ?

Progressivement, la réalité de l’efficacité présumée du vaccin apparaît si l’on veut bien faire abstraction, quelques minutes, de la promotion effrénée, et parfois mensongère, faites par les politiques et les médias mainstream, relayant fidèlement et inlassablement les messages « commerciaux » de Big Pharma.

Reprenons, dans l’ordre, les résultats obtenus par les trois pays les plus vaccinés au monde : Israël, les Émirats Arabes Unis et le Chili.

S’agissant d’Israël dont 61,3% de la population auraient reçu une première injection et 56,8% (dont 90% de la population à risque) auraient reçu la seconde, les résultats de la campagne éclair de vaccination sont tous sauf probants si l’on s’en tient à l’analyse des chiffres déclarés par le gouvernement.

D’abord, le rythme de vaccination a considérablement ralenti et marque désormais le pas :

pour deux raisons :

1 – Pfizer aurait suspendu la livraison de 700 000 doses de vaccins  parce qu’Israël aurait de gros retard de paiement … (???)

2 – Malgré un arsenal sophistiqué de mesures de coercition gouvernementales, la part de la population vaccino-prudente serait plus importante en Israël que les 25% annoncés dans les sondages … Une partie non négligeable des israéliens rechignerait à servir de cobayes dans une expérimentation vaccinale ainsi qu’en témoigne l’article suivant :

et les vidéos ci-après :

Notons ensemble que Netanyahou avait fait de l’opération de vaccination « éclair » un argument de campagne électorale pour les élections législatives du 23 mars 2021 qu’il espérait remporter haut la main en se présentant comme le sauveur de la nation. Ce premier ministre « exemplaire » avait même très habilement réussi à faire baisser les déclarations du nombre de décès dans les jours précédents l’élection pour laisser croire à la population qu’on s’acheminait vers la fin (grâce à lui). Manque de chance pour lui, le nombre de décès a curieusement triplé le 24 mars (32 décès) au lendemain de l’élection (étrange rattrapage) et les électeurs ne semblent pas avoir plébiscité sa gestion de la crise puisque son parti a perdu plus de 15% de ses députés (6 sur 36) et 300 000 voix sur un corps électoral de 6 millions d’électeurs inscrits.

Le 19 décembre 2020, 1er jour de la vaccination, le nombre de décès Covid quotidiens (moyenne des 7 derniers jours était de 13 en Israël. Il est aujourd’hui, 10 avril 2021, de … 9 (moyenne des 7 derniers jours) avec 61,2% de la population vaccinée et des effets secondaires qu’il faudra bien, un jour, évoquer. Tout ça pour ça …

Ne pas oublier que ce modeste résultat israélien a été obtenu après 4 mois de campagne de vaccination massive et après 2 mois de confinement (27 décembre au 21 février). Ce confinement a été « dur » jusqu’au 7 février, allégé du 7 au 21 février. Ne pas oublier non plus que l’approche de l’été et la hausse des températures dans ce pays du Sud de la Méditerranée ne favorise pas l’agressivité virale. Cela pourrait bien expliquer une modeste baisse naturelle de la mortalité. On est passé, en Israël, de 13 à 9 décès par jour (moyenne des 7 derniers jours) en près de 4 mois : merci le vaccin … et le confinement … et la marche vers l’été.

Notons aussi qu’Israël déclarait 7 décès Covid par jour (moyenne sur 7 jours) le 10 avril 2020 sans vaccin et qu’il est passé à 9 décès/jours le 10 avril 2021 avec 61,2% de la population vaccinéeTout ça pour ça …

Courbe des décès en Israël (en barre grise les décès quotidiens, en orange, moyenne sur 7 jours) :

Les suppôts de Big Pharma me rétorqueront qu’il y « aurait » eu une hécatombe si l’on avait ni confiné, ni vacciné. La chanson est connue. Ils oublient simplement que toutes les prévisions apocalyptiques faites sur la Suède qui n’a jamais confiné, imposé le port du masque ou réduit la liberté ne se sont jamais réalisées. Cet argument du « Il y aurait eu, selon les experts… » n’est tout simplement plus recevable aujourd’hui…

On pourrait me dire qu’Israël est un cas particulier et que le vaccin est beaucoup plus efficace ailleurs. Examinons donc les résultats des deux pays les plus vaccinés après Israël : Les Émirats Arabes Unis et le Chili.

Le 23 décembre 2020, au démarrage de leur campagne vaccinale, les Émirats Arabes Unis (10 millions d’habitants) n’avaient, en moyenne sur les 7 derniers jours que 3 décès par jour, autant dire rien. Ils ont voulu suivre le modèle occidental du « tout vaccin », peut être pour montrer une image avant-gardiste (donc forcément occidentale).

Aujourd’hui, deuxième pays le plus vacciné au monde après Israël, Les Émirats comptent … 3 décès Covid par jour en moyenne sur les 7 derniers jours : autant qu’avant.

S’agissant de la contamination, les Émirats ne déclaraient le 23 décembre que 1 225 Cas/jour (moyenne sur les 7 derniers jours). Aujourd’hui, après 3 mois et demi de campagne vaccinale et 8,9 millions de doses de vaccins injectées (40% de la population ayant reçu ses deux doses), les Émirats déclarent 2 053 cas/jours (moyenne sur les 7 derniers jours) (+80%) … ????

Aux Émirats, sans qu’on puisse démontrer un lien de cause à effet, la contamination et le nombre de décès ont explosé lors de la campagne vaccinale. Une « coïncidence malheureuse », bien sûr, comme en Israël… Et ce n’est pas terminé.

Courbe de contamination aux Émirats (moyenne des 7 derniers jours) :

Au Chili (19,3 millions d’habitants et 3ème pays le plus vacciné au monde avec 11,4 millions de doses injectées), la coïncidence est étrangement la même qu’en Israël et au Émirats : explosion de la contamination et de la mortalité depuis le début de la campagne de vaccination de masse. Il comptait 43 décès (moyenne sur 7 jours) au démarrage de la campagne le 24 décembre 2020, il en est à 98 décès par jour le 9 avril 0h00 GMT alors qu’il a vacciné plus d’un tiers de sa population. Il en a même été réduit à reconfiner le 24 mars. En clair, dans ce pays, la promesse « vaccin contre liberté et retour à la vie d’avant » ne sera pas tenue avant longtemps …

Quant à la contamination, elle s’est, elle aussi, envolée au Chili :</