Réflexions sur la menace Islamiste

Par le Gal. Jean DELAUNAY



De nombreux immigrants clandestins, en majorité musulmans, continuent à envahir littéralement notre sol. Leur présence est durement ressentie de Vintimille à Calais mais c’est toute l’Europe qui est concernée par cet énorme problème qui doit être examiné et traité sous de nombreux aspects. 

    Le volet humanitaire est l’un d’entre eux mais ne doit pas faire perdre de vue la sécurité de notre population et le lien possible de l’immigration incontrôlée avec l’offensive islamiste tous azimuts. 

    Aucune solution au problème des migrants ne paraît en vue, d’où le pressant appel de Mme Merkel. 

     A l’extérieur aussi, la situation est grave. Le chaos Libyen inquiète les pays voisins, Tunisie et Algérie notamment. De nombreuses régions d’Afrique et du Moyen Orient sont le théâtre d’actions terroristes et, surtout, les forces de Daech contrôlent de vastes zones en Irak et en Syrie en dépit des frappes aériennes illusoires d’une coalition qui me semble toute de façade. 

     Je juge cette menace d’autant plus dangereuse qu’en face le Califat autoproclamé semble disposer de moyens financiers importants autorisant une bonne logistique au service d’une stratégie de terreur efficace menée, elle, par un commandement vigoureux. Au-delà des étonnants résultats militaires qu’elle obtient, la dimension « action psychologique et communication » de son plan d’action me paraît spécialement au point. Maîtrisant tous les moyens de la technique moderne, elle combine une adroite propagande en direction à la fois des populations déjà asservies et des candidats au djihad résidant chez nous, le tout en multipliant à notre égard les provocations et les actions d’intimidation. 

Tout cela sans réaction sérieuse et assez concertée de la part des Occidentaux et des pays arabes. 

     A l’intérieur de nos frontières, une grande partie de la communauté musulmane me semble constituer un monde qui se veut de plus en plus à part - et revendicatif de surcroit. Le Pouvoir semble pourtant vouloir le ménager (abusivement ?) et même le séduire (témoin, ce banquet de fin de ramadan offert par le maire de Paris aux dignitaires musulmans…). Ce, alors que l’agitation ne cesse ni dans les cités ni dans les prisons, ni parfois dans les villes. Ainsi, sous prétexte de soutien aux Palestiniens, la fin du jeûne a été marquée à Nice par une manifestation musulmane qui débordé jusqu’à la promenade des Anglais. Les photos publiées par le journal Nice-Matin sont évocatrices des excès auxquels elle a donné lieu. Pourtant, silence total dans nos médias nationaux ! 

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« Nous sommes en guerre ! », nous dit-on, à juste titre en haut lieu. C’est vrai en tout cas pour nos armées qui sont très sollicitées à la fois par les opérations extérieures et par un plan Vigipirate très contraignant pour elles et pour les forces de l’ordre, et destiné surtout à rassurer la population et, espère-t-on, à dissuader l’adversaire de se livrer à de nouvelles attaques. 

     En revanche, dans bien d’autres secteurs, l’expression « Nous sommes en guerre » me parait bien abusive tant paraissent nombreux à divers échelons les dénis de réalité, les hésitations et les contradictions. 

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     Dans une situation aussi complexe, aggravée par la crise de notre société, loin de moi la prétention de jouer au conseiller politique, diplomatique et militaire, encore moins communication. 

     Fidèle à l’objectif de France-Valeurs, je m’adresse surtout à ce petit reste de nos concitoyens que préoccupent surtout la survie de la France, le maintien de notre civilisation d’origine chrétienne et le retour à ce que nous considérons comme les valeurs fondamentales, d’ordre essentiellement morales, celles qui permettent aux hommes et aux sociétés de tenir debout. 

     Je leur redis que, depuis que le monde est monde, ce sont les minorités actives qui tiennent en main le sort des peuples. 

     Agissons donc, chacun dans notre milieu de vie, pour que les choses aillent mieux et surtout restons fidèles à notre idéal. Osons parler de Dieu si nous sommes croyants. Osons parler de la France d’avantage encore que de la république. Restons fidèles au travail et au sacrifice des générations passées qui nous ont légué un précieux héritage, notamment culturel. 

     Respectons les musulmans qui vivent sur notre sol, essayons de maintenir ou de créer le contact avec eux, traitons les comme ils le méritent mais refusons leurs exigences abusives : nous tenons à rester Français. 

     Les Chrétiens d’Orient nous donnent un magnifique exemple de foi et de fidélité. Suivons-le. C’est ainsi surtout que nous résisterons le mieux aux menaces islamistes. 

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Jean Delaunay Le 26/08/2015



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