Interventions du général A. Martinez

Chers amis,
Le mois de juin a été particulièrement chargé avec trois déplacements (Franche-Comté, Bretagne, Paris). 
Le déplacement en Bretagne m'a conduit sur l'île de Sein pour célébrer l'appel du 18 juin 1940 et déposer une gerbe au pied du mémorial avec le général André COUSTOU. Nous avons participé en fin de matinée à la cérémonie organisée par la municipalité avec les habitants de l'île et l'ensemble des personnes avec qui nous avions effectué la traversée qui dure une cinquantaine de minutes. Je vous adresse trois photos et le texte du discours prononcé en début d'après-midi en présence de la délégation qui m'accompagnait. Le second jour de ce déplacement m'a permis de rencontrer nos sympathisants à Saint-Malo;
Pendant le séjour à Paris consacré, entre autre, à notre projet de gouvernement de relève, j'ai été interviewé sur le plateau de TV Libertés (vidéo YouTube) 
Vous pouvez bien sûr partager ces informations avec vos propres contacts.

«Je suis un soldat, ma détermination est totale !»

Discours du 18 juin 2021

Ile de Sein

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Chers amis,

 

En ce 18 juin 2021, dans toutes les communes de France, nous célébrons l'appel du général de Gaulle lancé depuis Londres en 1940. Vous me permettrez aujourd'hui, quatre-vingt-un ans plus tard, d'être l'humble lecteur de ce message d'espoir, ici en ce lieu particulier. 

"Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé

un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport

avec l'ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes submergés par la force mécanique, terrestre et

aérienne, de l'ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique

des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands

qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ?

Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est

perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la

victoire.

Car la France n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle n'est pas seule ! Elle a un vaste empire

derrière elle. Elle peut faire bloc avec l'Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte.

Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense industrie des Etats-Unis. Cette

guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée

par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j'invite les officiers et les soldats français qui se

trouvent en territoire britannique, ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armements qui se

trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.

Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la Radio de Londres."

 

L'exemple de ce message, de cet appel à un moment où tout semblait perdu pour la France et

la nation, doit nous inspirer aujourd'hui car une guerre nous a été déclarée que nos dirigeants

ne veulent pas reconnaître. Les dernières déclarations du président de la République au G7

sont évocatrices d'un aveuglement, voire d'un renoncement coupable à agir contre ce qu'il

nomme la montée des violences qu'il dénonce mais qu'il rattache aux inégalités sécrétées par

le fonctionnement de l'économie internationale dont il est d'ailleurs la parfaite incarnation, et

l'ensauvagement des discours sur les réseaux sociaux.

Il ne veut manifestement pas se rendre à l'évidence, en fait, le chaos migratoire que nous

subissons depuis de trop nombreuses années qui a débouché sur le chaos sécuritaire avec la

mise en grand danger des Français qui ont déjà payé un lourd tribut ces dernières années.

Car la France est aujourd'hui fracturée, défigurée, martyrisée après cinquante années au cours

desquelles nos dirigeants politiques ont fait preuve successivement de laxisme, d'absence de

clairvoyance et de lucidité, de manque de vision, de déni de réalité, de volonté politique et à

présent de renoncement face au plus grand des dangers qui menace notre nation, la guerre

civile et ethnique. L'acceptation d'une immigration massive, non contrôlée et surtout hostile et

incompatible avec nos valeurs, nos mœurs, nos modes de vie et nos traditions sans avoir

modifié les conditions d'accès à la nationalité française, constitue une faute et une trahison

inqualifiable commises contre la nation, contre son identité et son droit légitime à sa continuité

historique.

 

En l'espace de seulement quatre ou cinq décennies, nos élites politiques négligeant totalement

le bien commun et l'intérêt de l'Etat et de la nation, ont mis en réel péril plus de mille cinq cents

ans d'histoire du peuple français depuis le baptême de Clovis.

 

Et aujourd'hui, la patrie est en danger. Oui notre patrie est en grand danger, et nos dirigeants ne

veulent pas réaliser l'urgence d'un sursaut salutaire. Non seulement ils ne veulent pas

reconnaître cette guerre qui nous a pourtant été déclarée par un ennemi qu'ils ne veulent pas

nommer, mais ils veulent faire taire ceux qui sonnent le tocsin. Ce n'est plus de l'inconscience

ou de l'irresponsabilité mais de la trahison à l'égard du peuple français et de notre patrie.

Doit-on leur rappeler ce qu'est la patrie ? La patrie s'identifie au patrimoine, c'est à dire à l'ensemble des biens que nous avons reçus de nos pères en héritage. Et la patrie établit un lien réel entre l'aspect spirituel et l'aspect matériel, c'est à dire entre la culture et le territoire. Elle mêle donc les valeurs et l'aspect spirituel qui composent la culture d'une nation. Est-ce si difficile à

comprendre ?

 

C'est la raison pour laquelle plusieurs peuples ne peuvent pas vivre sur un même sol, plusieurs

cultures ne peuvent pas coexister paisiblement sur un même territoire. Écoutons Julien Freund :

« Une collectivité politique qui n'est plus une patrie pour ses membres cesse d'être défendue

pour tomber plus ou moins rapidement car là où il n'y a pas de patrie, les mercenaires ou

l'étranger deviennent les maîtres. »

Vouloir, par idéologie et sans l'aval du peuple autochtone, imposer une société pluriculturelle

est une pure folie et une démarche criminelle car le pluriculturalisme est une imposture

sanglante qui va plonger la France dans la dévastation et le malheur.

 

Avoir ignoré cela et continuer de l'ignorer, et refuser de corriger le cours néfaste des choses a

conduit à la situation explosive et délirante qui frappe aujourd'hui injustement le peuple français

qui souffre de l'abandon de ses dirigeants face à l'instauration d'un communautarisme et d'un

séparatisme dictés par une idéologie mortifère devenant grâce au nombre de plus en plus

vindicative et agressive. Combien de morts le peuple français devra-t-il subir avant de se

révolter ? Combien de temps le peuple français, menacé dans son identité et dans sa vie,

attendra-t-il avant de se lever face à des dirigeants qui ne l'aiment pas et qui ne le protègent

pas devant la violence barbare et criminelle de ceux qui veulent nous imposer leur loi ?

Nos dirigeants politiques peuvent-ils continuer impunément à ignorer les drames qui s'annoncent et à refuser d'assumer leurs responsabilités ? Ne comprennent-ils pas que leur démission et leur

renoncement provoquent l'effondrement de l'Etat et conduisent la France et le peuple français

au désastre ?

Comme en 1940, l'heure est grave. Face au naufrage de la France qui se dessine sous nos

yeux ahuris, le peuple français doit-il se résigner et se soumettre au triste sort qui lui est réservé ?

L'espérance doit-elle disparaître ? Tout espoir est-il donc perdu ? Mais la fin de l'espoir n'est-ce pas le commencement de la mort ? Eh bien, non, rien n'est écrit et tout est encore possible à condition de le vouloir.

Les exemples donnés par le général de Gaulle en 1940, mais également par d'autres de nos

héros comme Jeanne d'Arc, dans des moments où la situation de la France était désespérée,

doivent nous inspirer et nous guider.

C'est pourquoi, moi, général Martinez, animé d'un amour infini que je porte à la France, cette

France dont il faut rappeler que la nature l'a faite belle et que l'histoire l'a rendue grande, cette

France qui m'a tout donné, j'appelle, en toute humilité mais avec force, les Français où qu'ils

soient à me rejoindre pour entrer en résistance contre la démission et le renoncement d'un

pouvoir politique qui n'entreprendra, malgré l'évidence du danger, aucune action, ni contre une

submersion migratoire hostile à notre civilisation et à notre culture, ni contre le séparatisme

islamique destructeur, un pouvoir politique qui a décidé de ne pas agir contre un ennemi qui a

pourtant affiché clairement ses intentions.

Face à cette soumission à l'esprit totalitaire qui conduit à la trahison de la nation française, je les invite à se rallier à moi dans le combat que j'ai considéré avoir le devoir d'engager, car c'est de la survie de la nation dont il s'agit.

 

Et cet appel comment ne pourrais-je le lancer d'ici, de l'île de Sein, depuis cette magnifique

Bretagne qui a su superbement et héroïquement répondre, en des temps troublés, au devoir

sacré envers la patrie, ce qui lui a valu, au titre de la Seconde Guerre mondiale, d'être la

commune de France la plus décorée, ayant reçu la Croix de la Libération, la Croix de Guerre

1939-1945 et la Médaille de la Résistance ?

 

Car il nous faut provoquer le sursaut national indispensable au rétablissement d'un Etat fort ,

soucieux du bien commun et de l'intérêt de la nation qui doit pouvoir exercer son droit légitime à

la continuité historique mis à mal depuis trop longtemps. Le moment est donc venu de traiter

résolument et courageusement le problème d'une immigration incompatible avec nos valeurs et

source de conflits sur notre propre territoire. Après le droit à la différence pour les individus

prôné par la gauche française il y a une quarantaine d'années – on a constaté ses conséquences avec la mise en péril de la cohérence interne de notre société par le développement du communautarisme, puis le glissement vers le séparatisme et la création d'enclaves étrangères avec les territoires perdus de la République dont il va falloir engager la reconquête – il est temps à présent d'exiger le même droit à la différence pour les peuples.

Le peuple français a le droit d'être différent des peuples d'Afrique noire ou du Maghreb.

La France doit rester la France.

 

Cette dérive qui s'est accélérée dangereusement ces deux dernières décennies a été rendue

possible grâce à une propagande ignoble exercée par l'idéologie droitdelhommiste et acceptée

par des dirigeants politiques coupables qui se sont succédé. Elle a ainsi, avec leur complicité,

formaté progressivement et enfermé notre peuple dans un état de culpabilisation et de

repentance totalement injustifié.

 

Le peuple français est un grand peuple qui doit maintenant se réveiller et se réapproprier sa

riche histoire – que le président de la République actuel voudrait déconstruire, de quel droit ?

– pour refuser sa paralysie et sa léthargie dans lesquelles il a été plongé injustement. Avec moi,

il retrouvera sa fierté confisquée sinon perdue et renouera avec son riche passé pour se

projeter dans un avenir choisi et non pas subi. Devant les drames qui s'annoncent mais que nos

dirigeants tentent de dissimuler, y compris en voulant faire taire ceux qui alertent, il doit refuser

de mettre un genou à terre et rester debout pour se dresser contre le mensonge et la trahison.

Car le tragique de la situation de la France aujourd'hui réside dans le fait insupportable et

intolérable que ce sont nos dirigeants eux-mêmes qui œuvrent contre la patrie, contre la nation

et mettent les Français en grand danger. Certaines décisions prises au plus haut niveau de

l'Etat sont contraires au bien commun et aux intérêts et à la sécurité du peuple français qui n'est

d'ailleurs jamais consulté dans des domaines essentiels qui concernent son existence et son

avenir.

 

Certains pourraient avoir des comptes à rendre au peuple français.

 

Le rôle du président de la République c'est d'être le père de la nation, de tout faire pour la

protéger, de la servir et non pas de s'en servir. Il est donc de notre devoir de tout faire pour

sauver la France et la nation française, aujourd'hui en perdition, en nous organisant en un

mouvement de défense nationale indépendant des partis politiques contre les tenants du

mondialisme et du progressisme destructeurs des patries et des identités, incarnés par nos

dirigeants actuels qui mènent le pays au désastre. Il est temps pour les Français d'entrer en

résistance pour engager le plus noble des combats qu'il leur est donné de mener : Sauver la

patrie en danger. La flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre. Elle ne s'est pas

éteinte en 1940. Elle ne s'éteindra donc pas aujourd'hui. Elle ne doit pas cesser de grandir. Et le

combat que nous allons mener ensemble, sans haine mais avec détermination nous conduira

jusqu'à la victoire pour sauver la France et la nation.

Vive la France.

Général Antoine Martinez

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