Bigeard...10 ans !

...par Roger Neusius - Le 15/06/2020.

Il nous a quittés le 18 juin 2010.
Il nous manque toujours…



« Adieu ma France...
Tu n'es plus celle que j'ai connue, le pays du respect des valeurs, de l'hymne et du drapeau, le pays de la fierté d'être français.

Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l'islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée...

Adieu ma France réduite à l'état d'urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même.

Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut.

Mais qui te sauvera ? »

(Adieu ma France Editions du Rocher)




Un couple de Rapaces, qui survolent de temps en temps notre forum, est venu déposer quelques images à l’entrée du site. Comme une sorte de cadeau…
J’ai pensé qu’elles pouvaient être reproduites pour nous aider dans nos souvenirs.
Bigeard, ce Maréchal d’Empire qui n’était que général…


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Pour lui rendre hommage, quelques images et quelques paroles…


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« Cette Légion d'Honneur, c'est moi qui la porterai, mais ce sont mes paras qui l'ont gagnée. »

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«Dans une guerre, ce qui se passe, ce n'est jamais ce qu'on avait prévu. Alors, ce qui compte, c'est d'avoir le moral ! »

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« Mais j'ai toujours pensé qu'on réussit mieux par le travail et par l'effort qu'en râlant et en faisant porter toutes les difficultés et les fautes sur les autres. »

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« Je pense souvent à ces hommes morts debout, fauchés en plein combat, en pleine jeunesse, sans avoir connu la déchéance ni la vieillesse. »


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« Nous menons une guerre presque oubliée, voir honteuse. On ne remporte pas un combats d'une telle envergure seulement avec des armes sophistiquées: on le fait avec son cœur, sa volonté, sa foi. »


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« Nous avons tenu accrochés à notre espoir, mais aucun secours n'est arrivé. »

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« Une seule banane par jour et tous mes camarades prisonniers ne seraient pas morts. » Cet apport indispensable de vitamines, nous ne l’avons pas eu. D’où la mort de milliers d’hommes, victimes du scorbut et de carences alimentaires.»


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« Je préfère vivre à fond, et tant pis pour ce qui arrivera. C'est l'esprit qui décide, la volonté. Le corps suit, quand il peut. S'il lâche, tant pis. Marche ou crève. »


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« Être souple comme le cuir, mais trempé comme l'acier pour être et durer. »


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Oui, un Maréchal de France…



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(Source : Montage effectué en partie avec une présentation PowerPoint Slide Share envoyée par Vert et Otosan)

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Et pour finir une vidéo.






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Pour terminer, un texte fantaisiste, une pensée personnelle, hors du temps et de l’espace. L'extrait d'un article publié sur notre forum…    ICI


…Mais, même perdu, on peut rencontrer quelqu’un. Et, pour ceux qui savent ce qu’est un « Trou de Ver » (*) rien d’étonnant si on retrouve des gens connus.


Aujourd’hui, je vais vous raconter ce qui m’est arrivé la dernière fois.
En sortant de chez moi, j’ai emprunté l’escalier qui menait au parking souterrain. Comme cela doit arriver à beaucoup d’entre-nous, j’avais oublié l’étage où se trouvait la voiture et en plus j’avais des doutes sur le numéro de l’emplacement.
Bref, quelques allers-retours et j’étais perdu ! Et quand je suis remonté à la surface je n’ai pas reconnu les lieux.
Je me suis retrouvé dans une région un peu froide où le givre avait du mal à se réveiller le matin. Dans l’Est c’est normal. Le Grand Est comme on dit maintenant. Bon, je ne sais pas pourquoi il est devenu si grand, mais ce n’est pas le sujet non plus…
Je marchais dans une rue que je ne connaissais pas et l’endroit paraissait sympathique. Au carrefour, j’ai pris un chemin qui descendait vers un parc. Les arbres avaient toutes leurs feuilles mais certaines avaient des couleurs qui faisaient penser que l’automne n’était pas très loin. Vous savez cette période où les ramasseurs de feuilles sont heureux.
Et soudain, j’ai vu un coureur à pieds. Torse nu, en short, bronzé du cou et des jambes, cheveux courts, il courait en expirant à pleins poumons.
Par un temps pareil. D’accord, ce n’était pas encore les gelées d’hiver mais torse nu…
Il s’est arrêté une dizaine de mètres plus loin pour faire des moulinets des bras puis des pompes et encore des pompes… Sidérant. Surtout qu’il n’avait pas l’air d’être un petit jeunot.
Cela ne se fait pas de déranger un sportif mais il m’avait impressionné alors je me suis approché.
Bonjour, vous êtes bien courageux avec le temps qu’il fait, lui ai-je lancé pour
engager la conversation.
Il a tranquillement terminé sa rotation du tronc puis, avec un regard que l’on n’oublie pas, m’a lancé :
Bonjour mon gars, en route pour le boulot ?
- Ben, c'est-à-dire…

Comment lui expliquer que j’étais un peu perdu et que j’étais là pour essayer de trouver où j’étais ?
-   Non, je me promène pour prendre l’air, ai-je menti allègrement.
-  Alors, comme ça vous venez de là-bas, me lança-t-il d’un air ironique.
-  Oui, du parking et je me demande comment je vais y retourner.
-  Ben mon gars ce n’est pas compliqué, il suffit de suivre les flèches. C’est marqué partout mais je reconnais qu’il y a peu de volontaires.
Des volontaires ?
- Oui, ici personne ne veux y descendre, on est tellement bien à l’air libre. Vous avez deux minutes ? Le temps de parler d’un peu tout et de rien ?


D’un geste de la main, il m’a proposé de s’assoir sur le banc qui était à côté.
Je n’étais pas pressé j’ai accepté l’invitation.
Il a déroulé la veste de survêtement qui faisait le tour de sa taille et en se rhabillant m’a lancé :
-  Moi c’est Bruno et vous ?
-  ……


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(*) Un trou de ver est une sorte de passage dans le temps qui permet de le remonter (ou d’aller vers le futur).

 

Source : https://www.parachutistes-militaires.org/t1589-bigeard-10-ans#4451

 

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