Deux lettres au Président

...d'Alexis Arette 

 

Paysan retraité

invalide de guerre

24 La Carrère.

64.230 Momas

 

 


Parachutiste en Indochine, blessé, Légion d’Honneur et médaille militaire, élu politique, agriculteur et écrivain.

Ça lui donne le droit de l’ouvrir quand d’autres se taisent :

Voici deux de ses lettres au président de la République qui n’ont sans doute pas été présentées dans un signataire de luxe à son destinataire :


Monsieur le président,

On dit qu’à quelque chose malheur est bon, mais on ne voit pas immédiatement à quoi serait bon le malheur de tant de familles endeuillées par les crimes islamiques. J’ai failli spontanément écrire « crimes mahométans », mais je me suis ravisé à temps pour ne point tomber dans l’amalgame réprouvé par nos tribunaux.

En effet, bien que le Coran conseille de couper la gorge et de démembrer les infidèles comme vous et moi, il est d’autres sourates qui permettraient de nous laisser en vie si nous nous soumettions pour payer l’impôt. C’est très généreux.

Je crains d’être quelque peu sous influence, car je viens de lire la diatribe de Madame Barèges, Maire de Montauban. Celle-ci semble s’inquiéter d’un fait que n’a pas retenu la presse, à savoir qu’un citoyen algérien de 38 ans s’était un peu énervé après avoir été empêché de voler la voiture de ses rêves, alors qu’il avait quelques raisons de se croire « chez lui chez nous », puisque bien que connu de la police et en situation irrégulière en sus, il n’avait pas été expulsé. Le préfet doit être un humaniste, ce qu’on ne saurait critiquer, mais enfin les conséquences sont regrettables.

Se sentant brimé, le citoyen a décidé de punir la société en la personne d’une dame de 81 ans : après l’avoir ligotée pour qu’elle fût consentante, il l’a sodomisée.

J’avais cru comprendre qu’au paradis d’Allah, c’étaient des jeunesses qui étaient préposées à ce

rituel. Mais je comprends bien qu’ici bas, étant donné la société encore répressive que nous subissons, on doive s’accommoder de ce que l’on a pour que jeunesse se passe.

Il n’empêche qu’étant encore imparfaitement éduqué par l’humanisme républicain, eussé-je été là que j’aurais cassé la tête du sodomite, ce qui probablement m’aurait valu vos ergastules, d’autant plus que je n’aurais pas fait les sommations ! Voyez comment les instincts primaires peuvent remonter à la surface ! Suis-je un pithécanthrope en défaut d’évolution ? Je ne sais, mais alors que pendant la guerre, j’ai tout fait pour qu’après les évènements, on puisse soigner les blessés ennemis, je ne laisserai pas vivant un seul djihadiste revenu en France pour se faire soi-disant désislamiser !

En France, la désislamisation était un échec total. Ici dans le Sud, nous disons, une « cagade » ! C’est-à-dire que si une sarkozienne en vient à cette analyse, vous pouvez comprendre que moi, qui ne suis qu’un paysan qui ai toujours vécu avec le quart du SMIC, je me retrouve encore quelques réflexes obscurantistes.

Mais je ne doute pas que la société de progrès ne continue à progresser, et je suis sûr qu’on trouvera des circonstances atténuantes aux exercices de braguette de ce jeune homme que nous n’avons pas su intégrer.

Généralement, la médecine républicaine commise aux examens de ceux qui tuent en criant « Allahu akbar » découvre un cas de folie. « Allahu akbar » n’est nullement un cri de foi. Il peut être dû à une infection causée par la piqure de quelque chikungunya réactionnaire.

Néanmoins, Monsieur le Président, malgré les efforts de la République pour éduquer le peuple dans le sens de la compréhension, il me semble que l’opinion commence à rétrograder dangereusement.

C’est ainsi qu’après le traitement au couteau de boucher de deux jeunes Marseillaises sans burka,

donc impudiques, la fameuse proclamation badintérienne « Même pas peur ! », ne passe plus très

bien !

Si j’en crois le récent défilé d’Oloron contre l’insécurité, Je crains que la « bête immonde » ne

commence à montrer son nez, et que le peuple ne comprenne pas que des assassins de femmes et d’enfants soient traités comme d’honorables prisonniers de guerre. Et je crains que vous n’ayez pas suffisamment d’instituteurs laïcs pour faire aimer comme il faudrait, ces valeurs républicaines !

C’est au nom de ces valeurs, que Maître Collard, ai-je compris, serait inculpé pour apologie de

terrorisme pour avoir diffusé des images horrifiques de victimes du djihad. Maître Collard est un élu du Front National, ce que je ne suis plus. On le dit franc-maçon ; parmi eux j’ai rencontré plus de crétins que de gredins mais peut-être fait-il exception.

Madame Le Pen l’aura donc facilement abusé en lui affirmant que les bébés chrétiens écrasés sous les babouches, les infidèles décapités à la façon hallal et les prisonniers rôtis à petit feu comme des moutons, étaient comparables aux victimes des camps nazis que l’on nous montre depuis 70 ans au titre du devoir de Mémoire. C’est évidemment faux, car Hitler n’avait pas la stature d’Allah.

Maître Collard a donc cédé à un coupable amalgame et je le soupçonne de mettre en doute, comme l’ont affirmé vos prédécesseurs, que l’islam soit compatible avec la République. Car la République islamique, ça existe !

J’en étais hier soir tout à ces réflexions républicaines, lorsque fatigué pour avoir trop couru les

champignons, je me suis endormi pour cauchemarder comme jamais !

Oui ! J’ai rêvé qu’un capitaine inconnu, à la tête d’une bande d’escarpes militaires, avait pris d’assaut le palais Bourbon... Afin de réfléchir à la contre-attaque, les députés s’étaient immédiatement couchés comme des limandes, en dégageant des vapeurs de diarrhée verte.

Fort Heureusement, Monsieur Mélenchon avait réussi à fuir en Corée du Nord où Kim Jong-un

l’avait nommé grand Mamamouchi.

Monsieur Hollande s’était abrité sous les jupes de je ne sais quelle actrice, et Monsieur Lemaire

affirmait au capitaine félon que, sans le dire, il avait toujours été de son avis !

Quant à Monsieur Valls, il avait réussi regagner la Catalogne en auto-stop, ou, renationalisé, il allait réussir une carrière à la Picasso.

 

Le pire, c’est que les croquants n’ayant pas cru à vos promesses s’étaient aussi soulevés et que

plusieurs de leurs dirigeants syndicaux pendouillaient déjà aux réverbères. La cohue était

indescriptible car 10 millions de « compatibles avec la République » fonçaient vers l’Allemagne où

Madame Merkel leur offrait ses ateliers et son lit.

Et vision encore plus insupportable, je vous voyais méditer sur une kalachnikov que François Bayrou venait de vous offrir, afin que vous connaissiez une fin aussi digne que le président Allende !

Las, le suspense était trop atroce : je me réveillais et pu à nouveau respirer l’air pur de l’actualité.

Tout était dans l’ordre républicain.

 

Les paysans, conscients de leur inutilité continuaient à se suicider sans faire d’histoire, selon le plan établi par de Gaulle ; les « Nique-ta-mère » étaient toujours subventionnés par les municipalités socialistes ; Monsieur Jacob commençait à cirer avec force vos escarpins ; la loge Robespierre rédigeait des listes de suspects ; Monsieur Mélenchon continuait à tonitruer ; l’on s’efforçait toujours de rédemptoriser les Djiadistes de retour de Syrie et les évêques de France apprenaient à danser la Carmagnole. Bref, on n’arrêtait pas le progrès...

 

Je pense, Monsieur le président, avoir été très influencé dans mon rêve imbécile par d’anciennes

mauvaises lectures ; particulièrement par l’antimoderniste Pape Pie XII, affirmant qu’en France,

après une effroyable décadence, une insurrection populaire prendrait les choses en mains « sans

douceur » ! Je vous promets de m’en confesser.

Je sais aujourd’hui grâce à votre conseiller Monsieur Bruno Roger-Petit, que ce sera une perspective « formidable » pour les Français le jour où leur président de la République se nommera Mohamed ou Ahmed (Nouvel Obs, 16 décembre 2014) !

J’essayerai de m’y faire et sur ses bonnes intentions, vous prie de croire, Monsieur le Président aux meilleurs souhaits que je forme pour vous et pour la République...

 


 

Monsieur le Président,

 

Lorsque vous avez présenté vos vœux aux français, ma femme venait de recevoir le nouvel avis

d’imposition sur sa retraite Agricole. Celle-ci passait de 6, 50 % à 8,50.Cette nouvelle l’a empêchée de goûter vos propos à leur juste valeur.

Je sais bien que ma femme ayant eu quelques enfants de plus que la moyenne, et ayant été quelques années chef d’exploitation, est une privilégiée avec une retraite de 850 Euros mensuels, alors que certaines de nos agricultrices n’en touchent que la moitié ; mais son caractère la porte à se référer à la devise républicaine qui contient toujours le terme Egalité.

Or, dans une nation ou quantité de citoyens touchent 10 fois plus qu’elle, et ou Sénateurs et députés viennent d’augmenter leur traitement d’un montant équivalant à ce qu’elle perçoit par mois, cela lui paraît faire un peu désordre, et je crains qu’elle ne finisse par porter des jugements répréhensibles sur le chef de l’Etat. Et comme, en tant qu’agriculteur, je touche un peu moins qu’elle, vous comprendrez que mes arguments contraires en votre faveur ne lui paraissent pas recevables...

C’est qu’en fait je suis un mauvais agriculteur m’étant un instant distrait de mes labours pour être

combattant volontaire dans une guerre que je croyais nationale. En fait, la France depuis De Gaulle était devenue l’Hexagone, mais les cérémonies du 11 Novembre faisaient encore illusion. Je pense qu’aujourd’hui les Hexagonaux sont devenus plus réalistes que je ne l’étais, et que s’il y avait ordre de mobilisation pour sauver l’Hexagone en danger, la jeunesse prendrait le maquis, puisque de toute façon l’Hexagone a pris l’habitude de perdre les guerres.

 

Mais j’en reviens à l’essentiel, car bien que n’ayant pas voté pour vous, je suis votre expérience avec intérêt. Vous êtes, Monsieur le Président, très bien construit sur le plan intellectuel, mais l’intelligence n’est qu’une qualité et pas une vertu. Pour l’instant vous nous parlez avec intelligence, mais nous n’en saurons la qualité qu’à ses résultats puisque l’arbre se juge à ses fruits. Et l’Evangile m’a appris qu’il était des figuiers stériles. Pardonnez-moi cette référence si peu laïque. Elle contrevient à la morale républicaine qui faisait dire à Monsieur Pelletant : « Et si les évènements viennent trop brutalement infirmer nos prévisions, nous nous consolerons en songeant qu’ils ont tort ! »

Une opinion populiste mal éclairée vous fait grief d’avoir recruté en dehors des braves gens qui,

écœurés par les partis de gouvernement, vous ont fait confiance, quelques déjections des anciens régimes. Il est certain que les Collomb, Lemaire, le Driant, et Castaner entre autres, ne sont pas des perdreaux de l’année. Mais en ce qui me concerne, je comprends très bien votre choix. Dans la situation actuelle un pouvoir directif doit s’imposer. Le mérite de Monsieur Fillon, d’ailleurs, aura été, outre ses déclarations d’amour à son épouse, de dire clairement aux Français que nous étions en faillite. Il est donc certain que des esprits libres et capables d’initiative dans le gouvernement pourraient contrarier vos décisions. Il vous fallait donc choisir des êtres absolument serviles et c’est ce que vous avez su faire.

En accordant à vos ministres du genre une situation inespérée, et étant donné que vous n’auriez aucune peine à les remplacer, vous vous êtes assuré d’une fidélité à toute épreuve. L’important c’est que vous, vous restiez maître du terrain pour assurer la rapidité des réformes nécessaires.

 

Pour avoir succédé à un cloporte multidimensionnel qui faillit nous faire entrer en guerre avec la

Syrie, et qui contribua à ce que Monsieur Poutine s’allie avec la dangereuse Chine, je mesure

l’effrayant héritage qu’il vous faut assumer. Déjà la Chine s’était intéressée à nos aérodromes, car

elle forme des milliers de pilotes destinés à couvrir les besoins du monde entier, et voici qu’elle achète, à des prix qui ne peuvent être concurrencés, des terres qui étaient nécessaires à notre autonomie alimentaire. Cela certes démontre d’abord, depuis le projet morticole du Gaullisme, la totale incapacité des ministres de l’agriculture, et surtout la faillite d’un syndicalisme Agricole soviétisé par le dénommé Chirac qui n’avait pas attendu le grand âge pour être un imbécile patenté. Mais c’est vrai qu’au moins aujourd’hui ce syndicalisme de la FNSEA, devenu une chambre d’enregistrement du régime, ne vous causera aucune nuisance pour peu que vous ne le priviez pas de ses picaillons.

La prévoyance doit être la qualité majeure du Politique. Or la menace de troubles internationaux qui suspendraient les échanges est réelle. La prévoyance doit donc, en temps de crise, assurer à un peuple le minimum nécessaire à sa survie, d’où le rôle vital de l’Agriculture qui doit être encadrée dans ce but, ce qui requiert la moindre dépendance des marches internationaux. Or l’imbécilité

moderniste ne pose jamais le problème en ces termes, et j’insiste sur cette faille de notre régime.

Mais bien sûr cela ne saurait avoir priorité sur le fait d’un nouveau peuplement du territoire qui veut faire de l’Hexagone, une Hexocoranie. Dans cette perspective, le Pape et les Francs Maçons voient dans la cité future, celle radieuse de paix et d’amour, plus idéale que ne l’avait rêvée Le Corbusier. Cela avec l’assentiment d’une administration formatée par L’ENA. Vos prédécesseurs sont entrés pleinement dans le projet, de sorte qu’il est aujourd’hui interdit de penser qu’il pourrait y avoir une relation quelconque, dans l’Hexagone, entre l’augmentation de la délinquance, et l’augmentation de la population Coranique. Mais je pense qu’à votre place, vous avez le droit de penser par vous-même.

Il vous faudra donc voir s’il n’y a pas un rapport à faire entre les zones dites de « Non-droit » ou la «Charia » fait la loi, et les incidents comme les incendies de poubelles et de voitures, le saccage des lieux public , le caillassage des pompiers, et le dernier incident qui a vu deux policiers échapper à la mort de justesse....

Se sentant quelque peu concernée, la police a demandé le rétablissement des « peines –Plancher », ce que les membres du gouvernement -qui risquent un peu moins que les policiers -, auraient refusé. Par contre ils ont décidé la prison pour les joyeusetés de ce genre, comme si auparavant cette sanction n’existait pas ! Cependant, comme les prisons sont surpeuplées, on ne pourra y loger les délinquants du genre, qu’en libérant les condamnés bénins qui n’ont à leur actif que 2O, 30 ou 4O petites condamnations. Je ne suis pas sûr que la sécurité citoyenne y gagnera !

Un jour, et malgré les lourdes menaces qui pèsent sur les policiers auteurs de « bavures », des

policiers malmenés tireront, bien qu’ils sachent qu’en principe ils n’ont le droit de tuer qu’après être fait tuer eux-mêmes, la riposte devant être proportionnée à l’attaque.

Alors, s’il y a fusillade, on ne sait pas ce qui peut s’ensuivre, à partir de cités qui ressemblent à des poudrières, et avec un peuple qui s’est résigné à poser des fleurs là ou les islamistes posent des bombes. La république - qui eut des instants de virilité -, est devenue aujourd’hui une école de lâcheté, sous l’étiquette de l ’Humanisme.

Or l’humanisme dont on veut faire la nouvelle religion ne peut que se référer à la diversité des

hommes, et l’humanisme qui découle de l’homme Staline n’est pas le même que celui qui découle de l’homme St François d’Assise. C’est donc une extraordinaire duperie que faire de l’humanisme, une sorte de super-charité dont devraient bénéficier aussi les chenapans ! La défense nationale, plus que toute autre, exige la rigueur, et parfois l’extrême rigueur.

Toutes proportions gardées, Monsieur le Président, je crains que sous le couvert de cet humanisme imprécis, vous ne deveniez quelque chose, comme un Kerenski hexagonal, et cela avec des intentions dont je ne mets en doute ni la sincérité ni la noblesse. Mais la république est aujourd’hui dans l’état des écuries d’Augias, tellement vos prédécesseurs ont laissé s’accumuler les immondices, et je préfèrerais que vous fussiez Hercule plutôt que Jupiter pour faire le ménage. Hercule possédait une massue, et il ne s’en servait pas comme d’un chasse-mouches.

 

Un président Herculéen, Monsieur le président rétablirait la peine de mort. Il donnerait l’ordre de

tirer, sur les incendiaires de voitures, sur les saccageurs, et sur toute manifestation de désordre qui 

arborerait un drapeau étranger. Il y aurait certainement un petit bain de sang, mais pas deux ! Et

nous assisterions à un reflux rapide de toute la conjuration, qu’elle soit religieuse ou politique, car

les émeutiers de tout genre ne sont forts que de notre faiblesse ...

 

Et si vous assortissiez ces mesures, d’une réduction immédiate de 50% de tous les salaires des élus politiques et de haute administration, non seulement cela ne refrénerait pas les véritables vocations, ni n’empêcherait de vivre (un peu moins fastueusement) les sanctionnés, mais immédiatement vous auriez l’assentiment populaire nécessaire à l’application des réformes. Car j’avoue n’avoir pas trouvé dans vos propositions la véritable stratégie qui pourrait éponger les 20 Milliards des dépenses excessives de l’Etat. Il faut donc commencer par le commencement. D’abord supprimer totalement les retraites de préfets « honoraires » nommés par le favoritisme de Monsieur Hollande, puisqu’ils n’eurent jamais d’activité préfectorale, et toutes les prébendes et faveurs républicaines du même genre, c'est-à-dire s’en prendre au profiteurs tout azimut, et puis faire répondre les anciens chefs d’Etat de ces complaisances devant la justice. Et Je ne n’oublie pas dans ma vision justicière, les évadés fiscaux, car leur sanction, et celle de leurs complices administratifs pourrait également boucher quelques trous de notre dette.

Il n’y aura pas de salut autrement.

 

Je connais assez bien l’Histoire Monsieur le Président, et en sus j’ai une riche expérience de la vie. J’ai toujours la trace d’une balle communiste à deux doigts du cœur reçue en montant à l’assaut, j’ai encore à mes poignets la brûlure des menottes Gaullistes pour n’avoir pas accepté le dépeçage des harkis, j’ai le goût de la pitance des prisons républicaines pour avoir refusé la Soviétisation du syndicalisme agricole. J’ai dénoncé le fricotages des Fracs à la tête de la culture du Conseil régional  d’Aquitaine et, responsable national d’un syndicalisme libre, j’ai exigé de n’être rétribué qu’au Smig désirant, le cas échéant, souffrir comme souffraient tellement de mes compatriotes. Avec ce bilan, comme le chantaient mes camarades Légionnaires sur la route de Zéralda, je ne regrette rien, sinon de n’avoir eu qu’une seule vie à donner à mon Dieu et à mon pays.

C’est donc en homme tout à fait libre, Monsieur le président, que je vous écris, pour vous souhaiter une année héroïque, face à la crapule rouge, verte, orange, noire, ou même tricolore dont vous devriez nous libérer, afin de rallier le restant des hommes d’honneur de la Nation.

Ce n’est pas que je pense avoir le talent d’enrichir votre réflexion monsieur le Président, mais comme toujours je fais ce que je crois devoir faire, avec de pauvres moyens, mais cela de tout cœur.

 

 

Alexis Arette

 

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