La transition escroc-logique

...par  Eric de Verdelhan - le 05/04/2019

«Le réchauffement climatique est une invention défendue par les Nations unies pour créer un nouvel ordre mondial autoritaire… » (Maurice Newman, homme politique australien).

Mon coup de gueule d’aujourd’hui concerne ce que j’appelle « l’escroquerie écologiste », car ça fait des années qu’on nous culpabilise (et qu’on nous tape au portefeuille) au nom de la survie de la planète : nous, petits Blancs trop riches et embourgeoisés, serions seuls responsables du réchauffement climatique. Accessoirement, on oublie qu’en l’an 1000, la terre a connu une période caniculaire. Les savants de l’époque y voyaient une prémonition de la fin du monde. En ces temps lointains, on croyait aux forces divines et on ne mettait pas ce phénomène climatique sur le compte des pets de bovins, des poêles à bois, des centrales au charbon ou du diésel, et pour cause !

Ras le bol, donc, de cette foutue « transition écologique » qui n’est qu’un prétexte pour nous piquer du pognon !!! Cette écologie punitive, on en a marre !
Depuis plus d’un demi-siècle, on nous raconte n’importe quoi sur le devenir de notre planète : en 1974, par exemple, lors du premier choc pétrolier, on nous annonçait comme une fatalité inéluctable : « Dans 20 ans (soit en 1994) il n’y aura plus de pétrole ».

Nous sommes en 2019. Notre consommation de pétrole a été multipliée par dix depuis et nos réserves de pétrole sont deux fois plus importantes qu’en 1974.
Du pétrole – énergie fossile donc qui se régénère – il y en a partout : sous les grands lacs africains, en mer du Nord, sous la calotte arctique et même sous la région parisienne.

Ce n’est pas une raison pour abandonner le nucléaire (dont les écologistes ne veulent plus) et pour ne pas favoriser les énergies de substitution (solaires, éoliennes ou autres), mais à condition de ne pas trouver là une occasion de taper le contribuable où ça fait mal : au porte-monnaie. Car le réchauffement climatique est un vrai problème mais l’homme y est-il vraiment pour quelque chose ?
Rien n’est moins sûr ! Certains chercheurs pensent même le contraire.

Les experts autoproclamés du GIEC ne nous parlent jamais des « paramètres de Milankovic » et, quand un spécialiste de la climatologie vient à se montrer « climatosceptique », on le vire comme un malpropre comme ce fut le cas pour Philippe Verdier (1), licencié du service public en 2015.
Précisons, avant d’aller plus loin, que je suis totalement hermétique aux sciences et que je ne connais RIEN à la climatologie. En fait, je suis comme Ségolène Royal ou Nicolas Hulot, mais moi, je ne m’érige pas en expert et en donneur de leçons. Je note que, dans le monde, il y a plusieurs centaines de VRAIS savants qui se déclarent ouvertement « climatosceptiques »(2).

Citons, chez nous, les sceptiques les plus emblématiques ou les plus connus :

Claude Allègre, géochimiste, lauréat de nombreux prix. L’un des premiers à avoir soulevé la possibilité d’un réchauffement climatique : il souligne que l’on ne connaît à peu près rien du rôle du CO2 d’origine humaine dans le réchauffement actuel et que d’autres facteurs sont bien plus importants : vapeur d’eau, formation des nuages, poussières et activité volcanique, etc.

Hacène Arezki, géographe spécialisé en géographie physique, biogéographie et climatologie. Il nie, dans son livre « Climat, mensonges et propagande », le caractère de la récente évolution climatique ainsi que l’hypothèse du rôle de premier plan joué par les gaz à effet de serre.

Vincent Courtillot, géophysicien, docteur en physique, professeur à l’université de Paris VII et auteur de nombreux articles scientifiques dans « Science et Nature ».

Diane Douglas, paléoclimatologue, auteur et éditeur de plus de 200 rapports scientifiques. Pour elle, les facteurs naturels et non le CO2 dominent le climat.

Jacques Duran, physicien, directeur de recherche CNRS, ancien vice-président chargé de recherche de l’université Pierre et Marie Curie (1986-1992) et auteur du site « pensée-unique.fr ».

Serge Galam, docteur en physique : il estime que la cause du réchauffement est encore inconnue et que le seul lien entre CO2 et réchauffement climatique est une coïncidence temporelle : « L’homme a été déclaré coupable simplement parce que pour l’heure on n’a pas trouvé d’autre coupable et parce que les apparences sont contre lui ».

Christian Gerondeau, polytechnicien, affirme qu’il n’existe aucun lien démontrable entre CO2 et température (« CO2: un mythe planétaire », Toucan, 2009). Il dénonce les contradictions et les manipulations des données par des groupes de pression comme le GIEC (qui n’est pas un groupe d’experts), sur le réchauffement climatique, et sur… le gaspillage de l’argent public.

François Gervais, physicien, professeur émérite à l’université François Rabelais de Tours, médaillé du CNRS et primé par l’Académie des sciences, estime que l’effet de serre du CO2 est à saturation, les activités humaines n’ont quasiment plus d’incidence sur le réchauffement. On a pris une conséquence pour une cause. Les fluctuations de température précèdent celles du CO2. Pour lui, le réchauffement climatique est naturel.

Philippe de Larminat, expert en modélisation des processus, met en œuvre dans son ouvrage « Changement climatique » (ISTE Éditions, 2014) des modèles historiques pour décrire et prévoir les changements climatiques depuis 1 500 ans. Ses résultats montrent l’absurdité des conclusions du GIEC sur l’influence humaine sur le changement climatique, ainsi que l’impossibilité de modéliser physiquement quelque chose d’aussi complexe que le climat.

Jean-Louis Le Mouël, géophysicien, ancien directeur de l’institut de physique du globe de Paris, médaille d’argent du CNRS, lauréat de la Flemming Medal, spécialiste du magnétisme terrestre. Il souligne que l’origine humaine du réchauffement climatique n’est qu’une hypothèse. Il estime que les rôles de l’activité solaire et du magnétisme terrestre sont sous-estimés.

Marcel Leroux, (décédé en 2008). Professeur émérite de climatologie à l’université Jean-Moulin – Lyon-III ; il était directeur du laboratoire de climatologie, risques et environnement. Il résumait, en 2003, son point de vue sur la théorie du réchauffement climatique : « Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annonce une élévation de la température, proclamée mais non démontrée. Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique ».

François Meynard, ingénieur physicien, enseignant en sciences humaines et sociales, publie en 2011 un livre intitulé « La légende de l’effet de serre ». Il affirme que l’effet de serre est « une chimère informatique dénuée de fondement physique ».

Benoît Rittaud, maître de conférences à l’université Paris XIII, auteur de l’ouvrage « Le Mythe climatique » (2012), parle d’une « pseudo-science » qu’il appelle « climatomancie : un art divinatoire visant à déduire du comportement humain l’avenir climatique de la Terre, dans l’idée de prescrire à chacun des actions de pénitence ».

Je m’arrêterai là, pour ne pas lasser mes lecteurs, mais je rappelle qu’il existe, dans tous les pays, quelques dizaines de chercheurs, de savants, d’ingénieurs, bref, de gens parfaitement crédibles et qui ne croient pas à la responsabilité de l’homme dans le réchauffement actuel.

Alors, me direz-vous, à qui profite le crime ? J’ai bien une petite idée :
En 1975, Giscard d’Estaing créait le « G7 ». Dans le discours inaugural de cette institution, il déclarait que les citoyens des pays industrialisés supportaient de plus en plus mal l’hyperfiscalité (déjà !). Aussi cet esprit tordu proposait de sensibiliser les peuples à l’écologie. Culpabilisés, ils accepteraient d’être taxés pour la survie de la planète. CQFD !
Depuis, force est de constater que l’écologie punitive fonctionne à plein tube !

Pendant des années, on nous a affirmé que le diésel polluait moins que l’essence, puis, alors que 70 à 80 % des Français roulaient au diésel, on nous a dit le contraire.
Honte aux gens (dont je suis) qui roulent au diésel ! Nous serions responsables de… 40 000 morts par an. D’où sortent ces chiffres ? Là encore, on nous prend pour des imbéciles.
Deux études récentes, menées par des organismes indépendants, viennent de démontrer que le moteur diésel moderne, doté de filtres à particules, vannes, « AD-Blue », pollue… 30 fois moins que l’essence.

Notre vieille planète a connu des périodes glaciaires suivies de périodes chaudes. On peut toujours larmoyer sur le changement, la disparition des dinosaures, brontosaures et autres grosses bêtes. Mais n’est-ce pas, tout simplement, une évolution normale de la terre ?
L’homme a-t-il la moindre responsabilité dans ce processus ?

Je n’en sais strictement rien, mais une chose est certaine : nous, Français, représentons 1 % de la population du globe, et 0,9 % des émissions de gaz à effet de serre.
Ce n’est pas en nous saignant à coup d’impôts sur les ordures, de taxes de recyclage, de taxe carbone, de malus écologique… etc., qu’on réglera le problème.

La seule « dépollution » qui soit dans nos cordes, c’est le nettoyage de cette classe politique aussi incapable qu’arrogante qui nous présure depuis un demi-siècle.

Depuis 1974, la France n’a jamais connu un budget en équilibre. Chaque Français est endetté à hauteur de 35 000 €. Nous laisserons à nos enfants une dette abyssale de 2 315 milliards d’euros, un pays livré à une immigration massive et incontrôlée, des zones de non-droit où la police n’ose plus aller, et les responsables de ce gâchis nous demandent de payer toujours plus d’impôts, de trier nos poubelles et d’abandonner nos vieilles voitures.
Alors oui, débarrassons-nous des ordures. Je sais même par lesquelles commencer !

Éric de Verdelhan

1)- Auteur du livre « Climat Investigation ».
2)- J’éviterai à mes lecteurs cette kyrielle de noms. On trouve ça sur internet, en cherchant un peu.

 

Source : https://ripostelaique.com/la-transition-escroc-logique.html

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