LE VOTE PAR ANTICIPATION

Vote électronique : un coup d’État de plus ?

...par Rémy Mahoudeaux - Le 03/03/2021.

Source : Bd. Voltaire.

 

L’article premier de la Constitution de 1958 énonce fièrement que la France serait « une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ». C’est déjà scandaleux en soi d’affirmer qu’un pays, une nation – la France, dans ce cas – pourrait être réduite à son régime politique. Qui accepterait de prendre le risque de se faire tuer dans une guerre pour défendre un régime politique, des institutions et une caste de dominants dévoyés ? Personne, bien sûr ! Ce risque, c’est pour l’amour de nos familles, de notre peuple, de notre terre, de notre civilisation que nous pouvons le prendre.

Tous les adjectifs qui qualifient cette République, suivant le texte de cet article, pourraient susciter des commentaires aigres-doux, mais focalisons-nous seulement sur « démocratique ». Un prérequis : acceptons l’axiome pragmatique de Sir Winston Churchill ; « La démocratie est le pire des régimes sauf tous ceux qui ont été essayés de temps en temps. »

L’état des lieux n’est pas reluisant. Évoquons les asymétries de représentativité politique au sein de nos assemblées législatives. Il y a l’abandon de la souveraineté monétaire avec l’euro qui interdit à l’ensemble du méta-peuple européen s’il existe, comme à chacun de ceux qui le composent, de choisir une option de politique monétaire qui serait différente de la doxa en vigueur à la BCE non élue. Que dire du « non » au traité constitutionnel européen de 2005 annulé et remplacé par le traité de Lisbonne ? Il y a aussi le torpillage de la démocratie directe par le CESE en 2013. L’élection d’ dans un contexte de kabbale judiciaire contre François Fillon et d’hubris médiatique interroge elle aussi. Brisons là. Comment, dès lors, s’étonner de l’effondrement continu de la participation aux divers scrutins et de la défiance du peuple envers les pouvoirs ? Nous ne sommes peut-être pas en dictature, mais nous ne sommes plus en démocratie.

Pour tenter d’endiguer l’érosion de la participation, le gouvernement a déposé un amendement de dernière minute pour ouvrir la possibilité de voter par anticipation en faisant appel au vote électronique. Il se chuchote que ce serait pour que les bobos des grandes métropoles puissent voter Macron et partir en week-end sans craindre les embouteillages. Encore du « et en même temps ».

Les dernières élections présidentielles américaines étaient un chaos. De multiples fraudes ont été dénoncées. Le vote par correspondance ressemblait un tantinet à un bourrage d’urnes industriel et massif, ridiculisant les enveloppes glissées dans les chaussettes de nos scrutateurs. Les machines de vote semblent avoir, dans certains comtés et sans grande discrétion, favorisé un camp en altérant les résultats. Mais le deep state* a dit de circuler… Les États-Unis d’Amérique en sont profondément divisés et meurtris. Épargnons-nous l’arrogance d’imaginer que, chez nous, ce serait propre et net !

La sincérité du scrutin passe par le contrôle du peuple à l’échelon le plus petit : Celui du bureau de vote. Il est des gens qui sacrifient quelques heures ou tout leur dimanche pour assurer l’accueil et l’assistance des électeurs lors des opérations de vote. Plus nombreux, ils viennent participer ou contrôler les opérations de dépouillement, une fois celui-ci clos. Ces personnes, simples citoyens, viennent pour la grande majorité d’entre eux avec l’objectif de s’assurer que le résultat du vote est sincère. C’est nécessaire et même indispensable. Il serait naïf de croire que c’est suffisant : il est tant d’autres façons de biaiser un scrutin.

Par contre, soulever le capot d’un logiciel de vote, ça n’est pas accessible à tout le monde et il n’est pas interdit de penser qu’après le désastre américain, le premier soin d’une future version d’un logiciel de vote sera d’effacer les traces de ses magouilles. Il serait bon d’exiger que le vote électronique soit rigoureusement interdit et que le vote par correspondance et par anticipation soit strictement réservé aux résidents isolés dans des pays étrangers.

*État profond : l’oligarchie constituée par des politiques, des médias et des fonctionnaires


«Notre démocratie est en danger de mort»

...par RT France - Le 17/02/2021.

«Notre démocratie est en danger de mort» : le vote par anticipation sous le feu des critiques52 © Frederick FLORIN Source: AFP

Une urne contenant des bulletins de vote lors des élections municipales, à Strasbourg, le 15 mars 2020 (image d'illustration).

 

Source : RT France

 

L' amendement déposé par le gouvernement visant à introduire «un vote par anticipation» sur «une machine à voter» lors de l'élection présidentielle de 2022 fait l'objet de critiques de la part de responsables politiques de droite et du centre. Le 16 février 2021, le gouvernement a déposé un amendement au Sénat visant à introduire «un vote par anticipation» sur «une machine à voter» lors de l'élection présidentielle de 2022. Une proposition qui n'est pas sans évoquer la polémique autour du vote par anticipation qui a enflammé la dernière présidentielle américaine et qui a suscité des réactions négatives à droite et au centre de l'échiquier politique, y compris au sein de la majorité. La députée et présidente du Rassemblement national Marine Le Pen s'est étonnée sur Twitter du fait que le gouvernement n'ait «pas le temps d’instaurer la proportionnelle mais qu'[il ait] le temps de magouiller un vote anticipé».

 

Ils n’ont pas le temps d’instaurer la proportionnelle, mais ils ont le temps de magouiller un vote anticipé. Pour nous, c’est hors de question ! MLP #Présidentielle2022
Présidentielle 2022 : le gouvernement veut autoriser le vote «par anticipation»
Le gouvernement a déposé un amendement pour permettre aux électeurs de voter de manière électronique la semaine précédant le scrutin dans un certain nombre de communes.
lefigaro.fr

 

Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout la France, a quant à lui affirmé qu'Emmanuel Macron «veut nous voler l’élection présidentielle» en faisant «tout pour brouiller le scrutin». «Notre démocratie est en danger de mort !» s'est-il inquiété.

Macron veut nous voler l’élection présidentielle. La majorité présente un amendement surprise au Sénat permettant un vote électronique par anticipation, dans un lieu différent de la commune d’inscription. Tout pour brouiller le scrutin ! Notre démocratie est en danger de mort !

 

https://twitter.com/i/status/1361738151216222217

 

Le président des Patriotes Florian Philippot s'est demandé quel est le besoin d'instaurer le vote par anticipation, «sinon frauder».

Florian Philippot
@f_philippot
Alerte fraude ! Le gouvernement veut le « vote par anticipation » à l’élection présidentielle : la semaine avant le scrutin, les électeurs iraient dans un bureau équipé d'une « machine à voter », le dépouillement aurait lieu le dimanche. Quel besoin de faire ça sinon frauder ?!
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https://twitter.com/f_philippot/status/1361706334249496579?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1361706334249496579%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Ffrancais.rt.com%2Ffrance%2F83922-democratie-est-danger-mort-vote-anticipation-feu-critiques

François Asselineau, président de l'UPR et candidat à l'élection présidentielle de 2017, a affirmé que «les machines à voter – a fortiori par anticipation – sont un des moyens connus pour truquer les résultats électoraux». 

François Asselineau
@UPR_Asselineau
🚨
MOBILISATION GÉNÉRALE ! Les machines à voter -a fortiori par anticipation- sont un des moyens connus pour truquer les résultats électoraux. Nous devons tous exiger de nos parlementaires qu'ils REJETTENT IMMÉDIATEMENT CET AMENDEMENT du gvt prévu pour 2022

 

Vers un vote anticipé «sur une machine à voter» lors de la prochaine présidentielle en France ?
Le gouvernement a déposé un amendement au Sénat proposant «un vote par anticipation pour l’élection présidentielle» sur une «machine à voter». Le texte évoque «une entrée en vigueur différée au plus...

La sénatrice Les Républicains Valérie Boyer a critiqué la volonté d'Emmanuel Macron d'imposer «à la dernière minute» et «en catimini un vote dans 100 villes sur machine électronique plusieurs jours avant le dimanche du scrutin». Un «tripatouillage» dû selon elle au fait que le président «peine à neutraliser ses adversaires».

Valérie Boyer
@valerieboyer13
#Électionprésidentielle à la dernière minute #Macron veut imposer en catimini un vote dans 100 villes sur machine électronique plusieurs jours avant le dimanche du scrutin. Macron peine à neutraliser ses adversaires change les règles du vote Le Sénat s'oppose à ce tripatouillage
Brèves de presse
@Brevesdepresse
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FLASH - Le gouvernement a déposé au dernier moment un amendement à un texte sur l'organisation technique du scrutin présidentiel pour instaurer le vote par anticipation via une machine à voter dans certains bureaux pour l'élection présidentielle de 2022. (La Dépêche)

 

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La députée ex-LREM désormais membre du groupe Libertés et territoires Martine Wonner a quant à elle mise en garde contre un «danger pour notre état de droit», en regrettant que l'amendement du gouvernement n'ait fait l'objet d'«aucune étude d'impact» ni d'«aucun débat».

Martine WONNER
@MartineWonner
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Danger pour notre état de #droit
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Le @GouvernementFR tente d'instaurer le "vote par anticipation" pour l'élection #présidentielle par le biais d'un simple amendement sur un texte technique au @Senat. Aucune étude d'impact, aucun débat!
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senat.fr/amendements/20
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Au sein de la majorité enfin, le député LREM Pacôme Rupin a exprimé sa «surprise» dans l'hémicycle face à cet amendement, en demandant à ce qu'une telle mesure soit traitée «dans un texte de loi dédié concernant toutes les élections».

Le gouvernement a déposé au Sénat un amendement destiné à permettre le vote par anticipation pour l'élection présidentielle de 2022. >> Le député La République en marche @PacomeRupin a exprimé mardi sa "surprise". #DirectAN
LIRE AUSSI : 

 - Des députés souhaitent rendre possible le vote par correspondance pour la présidentielle de 2022

- Vote électronique et vote anticipé : ça a bien fonctionné pour Joe Biden, Macron veut tenter sa chance !

 


« On crée une usine à gaz électronique déconnectée du jour du scrutin propice à toutes les fraudes ! »

...par Nicolas Dupont-Aignan - Le 17/02/2021

Source : Bd. Voltaire.

 

Hier, le gouvernement a déposé en catimini, au Sénat, un amendement pour autoriser le vote électronique pour la présidentielle : possibilité, pour les électeurs, de se prononcer plusieurs jours avant le scrutin via une boîte électronique. Les États-Unis ont-ils servi d’exemple ?

Réaction de Nicolas Dupont-Aignan au micro de Boulevard Voltaire.

Le gouvernement a fait passer, en catimini, un amendement ouvrant la voie au vote par anticipation. Cette décision ne passe pas.

 

Hier, la majorité a déposé un amendement surprise au Sénat qui permettrait – je parle encore au conditionnel, tant nous allons nous mobiliser – de voter électroniquement dans un chef-lieu de canton, le mercredi, quatre jours avant le scrutin. Ensuite, les votes seraient stockés dans une machine électronique et ressortis le dimanche. C’est la fin de l’unité de lieu, on vote dans le lieu de sa commune, on est inscrit sur des listes. C’est la fin de l’unité de temps, on vote le même jour.

 

Cela veut dire qu’on crée une usine à gaz électronique, déconnectée du jour du scrutin, propice à toutes les fraudes. Je le dis, j’accuse le gouvernement et la majorité de préparer une fraude électorale massive en France.

 

Serait-ce un bon moyen de lutter contre l’abstentionnisme ?

 

Pour lutter contre l’abstentionnisme, il faut mobiliser les Français. On ne va pas mettre nos suffrages dans une boîte noire. Cela veut dire que quelques millions de votes sont stockés par les préfets. Je ne sais pas si vous réalisez ce que cela veut dire.

 

Cette décision intervient quelques mois après tout le scandale autour du scrutin américain. Le choix de calendrier est assez curieux.

 

Ce que je sais, c’est qu’on ne peut pas atteindre le scrutin de la République comme cela.

 

J’ai demandé au Sénat, j’ai eu Bruno Retailleau au téléphone, je demande au président du Sénat d’intervenir en tant que troisième personnage de l’État. Il faut mobiliser tous les Français, car même si le Sénat s’y oppose, cela peut passer par l’Assemblée. Le prétexte de la participation est un prétexte fallacieux pour retirer des millions d’électeurs des bureaux de vote municipaux et, ainsi, créer un autre canal de vote qui ne sera maîtrisé par personne.

 


Vote électronique par anticipation – La botte secrète de Macron pour assurer sa réélection ?

...par Victor Lefebvre - Le 18/02/2021.

Source : Rzo Interantional

 

Le gouvernement a déposé un amendement pour permettre aux électeurs de voter de manière anticipée la semaine précédant le scrutin de l’élection présidentielle. La sénatrice Valérie Boyer et le député Michel Larive dénoncent une « manœuvre politique » de la part de l’exécutif. Explications.

« Emmanuel Macron étant incapable de gagner à la loyale, il change les règles du jeu », fustige d’emblée Valérie Boyer au micro de Sputnik.

L’opposition, tous bords politiques confondus, n’en revient toujours pas. Mardi 16 février, l’exécutif a fait porter à la surprise générale un amendement visant à autoriser le vote par anticipation pour la présidentielle de 2022. « C’est une manœuvre grossière de la part du gouvernement. Il y a des limites à la tambouille électorale ! », s’étrangle encore la sénatrice LR des Bouches-du-Rhône. À gauche, la pilule ne passe pas non plus.

Michel Larive, député LFI de l’Ariège, dénonce au micro de Sputnik un « coup de com’ et une diversion de plus de la part du gouvernement ».

L’objectif visé par l’exécutif est d’améliorer la participation lors des élections. Ajouté au dernier moment dans un texte sur l’organisation technique du scrutin présidentiel, cet amendement prévoit un vote par anticipation dans certains bureaux, via une machine à voter, à une « date fixée par décret, durant la semaine précédant le scrutin ».

 

Concrètement, cela signifie que les électeurs pourront voter sur une machine électronique ailleurs que dans leur commune d’origine, et jusqu’à six jours avant la date prévue du scrutin du 1er tour et du 2ème tour.

Favoriser la réélection de Emmanuel Macron ?

Pour Valérie Boyer, l’argument de la participation invoqué par l’exécutif ne tient pas. « Il ne faut pas confondre la désaffection des Français pour les élections avec les modalités de scrutin : la participation était par ailleurs de 77% lors du 1er tour de l’élection de 2017 ! »

Si la participation aux scrutins présidentiels reste relativement élevée, force est de constater qu’elle s’est cependant effritée au fil des années. En cinquante ans, l’abstention a gagné dix points pour l’élection présidentielle, passant de 15,2% au premier tour de l’élection de 1965 à plus de 25% au second tour de la dernière échéance, en 2017. Sans parler de 59% d’abstention au premier tour des dernières élections municipales, en mars dernier, en hausse de 20 points par rapport au scrutin précédent, en 2014.

Qu’à cela ne tienne, la sénatrice LR croit déceler dans cette mesure un détricotage électoral visant à favoriser l’électorat macroniste en vue de sa réélection.

« Cela vise principalement l’électorat d’Emmanuel Macron : les gens qui veulent partir en week-end pourront voter dans une ville ou une préfecture désignée sans que cela ne les incommode ! »

Même raisonnement du côté de La France insoumise et de Michel Larive, lequel voit dans cette libéralité accordée au vote par anticipation une « rupture d’égalité » entre l’électorat rural, victime de la « fracture numérique », et l’électorat urbain, quant à lui citadin et connecté.

« Cette mesure favoriserait évidemment l’électorat d’Emmanuel Macron. Ce serait par conséquent un agrandissement de la fracture sociale : les décisions prises par le gouvernement sont absolument toutes urbano-centrées désormais et ne concernent qu’une petite partie de la population ».

« Cela prouve une fois de plus que nous sommes assujettis à la machine et à la technologie. Le risque est celui de la rupture de tous les liens sociaux par les liens numériques. La rencontre humaine n’existerait plus », déplore l’élu de l’Ariège. « Le vote par anticipation n’est pas dans l’esprit de la Ve République. Le vote est par essence un moment de communion politique : on priverait les Français d’un moment démocratique dans une période de grande défiance vis-à-vis des élections », prolonge Valérie Boyer.

 

« Rupture d’égalité » entre les électeurs

L’autre argument avancé par les détracteurs du vote par anticipation est bien évidemment le risque de fraude qu’un tel mode de scrutin fait courir. « Le risque de fraude a toujours été avéré pour ce type de scrutin : c’est d’ailleurs pour cette raison que le vote par correspondance a été interdit dans les années 70 », souligne ainsi Valérie Boyer.

En 1975, le gouvernement de Jacques Chirac avait en effet décidé de supprimer le vote par correspondance, en raison des suspicions de fraude électorale qu’il représentait, pour le remplacer par le vote par procuration. « On a vu les problèmes que cela pouvait poser outre-Atlantique avec l’élection américaine », rappelle Michel Larive. « Le vote par anticipation ouvre la porte à la contestation du scrutin, comme on l’a vu avec Donald Trump », poursuit-il.

 

Sans préjuger du risque de fraude, le vote par anticipation pose un véritable problème juridique et constitutionnel. « Il importe que la campagne électorale ait une durée identique pour les candidats, comme pour les électeurs, exposés les uns et les autres aux mêmes événements. Tel ne serait pas le cas si le vote est anticipé, avec une campagne de durée variable selon les électeurs concernés. Il y a là un motif d’inconstitutionnalité », précise au micro de Sputnik Olivier Gohin, professeur en droit public à l’Université Paris II Panthéon-Assas.

Et le constitutionnaliste de signaler le risque de « rupture d’égalité » qu’un tel mode de scrutin ferait peser sur l’élection, lequel pourrait « porter atteinte à la sincérité du scrutin ». « Exposer le suffrage, même universel, au gré du temps qui passe, sur une durée qui est longue, c’est affaiblir le pouvoir du peuple de reprendre en main son destin par son vote concentré à tel ou tel moment décisif de son histoire. En cela, c’est méconnaître la démocratie », ajoute notre interlocuteur.

« L’élection présidentielle pourrait être totalement tronquée par le vote par anticipation : comment éviter le sondage de sortie des urnes une semaine avant le dépouillement, par exemple ? » renchérit Michel Larive.

Le texte sera examiné ce jeudi 18 février en séance publique par les sénateurs. Mais selon toute vraisemblance, la chambre haute du Parlement, où la droite reste majoritaire, devrait repousser l’amendement déposé par l’exécutif.

 

source : https://fr.sputniknews.com/france/

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