St. Etienne du Rouvray

Le 29/07/2016.


...Loin de mon clavier ces derniers jours pour cause de voyage, je reprends contact avec l’actualité…cette actualité terrible qui a vu un prêtre égorgé dans son église…

Au-delà de l’horreur de l’acte, je suis sidéré par la futilité des réactions du « monde politique » et surtout par l’amateurisme, l’autisme et l’incompétence de ceux qui se targuent de nous gouverner.

Il n’est pas question de « faire avec… » ces attentats, de supporter ces sauvages qui tuent aveuglément au nom de l’islam alors que des solutions existent pour peu que l’on fasse preuve d’un minimum de courage.

Je suis d’autant plus en colère que je me sens particulièrement impuissant devant un tel déni de réalité.

Combien faudra-t-il de morts pour qu’enfin, la sécurité des Français, mission première du gouvernement, soit assurée,?

« Ca va mieux… » parait-il ? Mais qui se moque-t-on ?

 

Je vais donc tenter de regrouper sur cette page tous ce qui me semble intéressant sur cette tragédie.

JMR


Quiconque voudra sauver sa vie la perdra, quiconque perdra sa vie en mon nom la sauvera

Par F. BOIZARD



Aujourd'hui, le père Jacques Hamel a été égorgé par deux islamistes pendant la messe à Saint Etienne du Rouvray.

Il renouvelle ainsi le sacrifice du Christ, ce qui est l'objet même, symbolique d'habitude, de la messe.

Tout est donc dans l'ordre, du point de vue de la foi.

Par contre, ce qui est en complet désordre, c'est la politique.

Je vais donc m'adresser à mes frères catholiques bisounours, qui sont de lamentables brêles en politique (mais tous les catholiques ne sont pas des bisounours) et qui ne sont pas pour rien dans le bordel actuel.

Vous avez retenu « tendre la joue gauche » et « aimer son prochain comme soi-même ». C'est très bien, mais vous avez oublié « Je suis le chemin, la vérité et la vie » et « je vous envoie comme des brebis parmi les loups ». Autrement dit, vous avez confondu amour et masochisme, bonté et naïveté.

Et vous vous êtes voilés la face comme des pharisiens : non, Mahomet et le Christ ne sont pas équivalents, : l'un est un guerrier, l'autre un charpentier. Non, l'islam et le christianisme ne sont pas équivalents : l'une a la violence au coeur de son message, l'autre l'amour.

Je pense particulièrement aux évêques, y compris celui de Rome, mauvais pasteurs qui abandonnent leurs brebis aux loups pour préserver leur confort intellectuel. Comme d'habitude, hélas, les évêques français sont en dessous de tout.

Qui veut faire l'ange fait la bête : vous avez préparé les conditions de la catastrophe.

Par hasard, je lis "L'éducation du prince chrétien ou l'art de gouverner", d'Erasme. Très actuel.

Le prince doit avoir pour ambition d'être un prince de paix, mais pas à n'importe quel prix, il doit travailler à créer les conditions de la paix (par exemple, je cite Erasme, ne pas mélanger des populations antagonistes), mais s'il échoue, il doit se résoudre à se battre.

Autrement dit, prier n'empêche pas de combattre

 


Attentat : il n'y aura jamais de procès


Parce que les jihadistes ne doivent pas pouvoir expliquer dans un procès qu’ils appliquent l’idéologie islamique telle qu’elle se trouve dans le Coran et les Hadiths, qu’ils font le jihad parce que c’est une obligation de l’islam, qu’ils ne font qu’imiter le « beau modèle », Mahomet, comme doit le faire tout musulman.

Et il ne faut pas croire la désinformation sur les jihadistes qui n’en sont pas, qui sont des déséquilibrés tombés on ne sait comment dans une « radicalisation » dont eux-mêmes ne savent à peu près rien. J’avais été très impressionné par la retranscription des échanges entre Mohammed Merah et les policiers qui l’assiégeaient.

Cet homme qui était soi-disant un jeune paumé qu’on voyait beaucoup plus en boîte de nuit qu’à la mosquée avait une connaissance très étendue et très approfondie de l’islam. Or c’est précisément ce que l’on ne doit pas savoir. C’est pourquoi il faut tuer Mohammed Merah et ses semblables. Pour que les Français croient qu’on a abattu quelques cinglés, et ne sachent pas ce qui les attend…"


Allons, levons-nous enfin !


Mais qu’ils sont beaux, tous nos défenseurs de « L’islam, ce n’est pas ça ! » Après une énième attaque sur notre sol, combien de morts faudra-t-il encore à nos dirigeants pour comprendre que nous devons contre-attaquer ?

Il n’y a jamais eu autant de preuves, en France, de l’inefficacité de l’intégration de l’islam. Les défenseurs des droits de l’homme, motivés par l’horrible « droit à la différence », ont sapé les fondements de l’assimilation : si bien qu’un étranger musulman est aujourd’hui, dans une très large majorité, avant tout un musulman avec des origines plutôt qu’un Français. D’ailleurs, il n’y a qu’à voir le nombre de femmes voilées que l’on croise dans la rue, en voile simple ou intégral, pour s’en convaincre.

Ils sont beaux, tous ces « Charlie », tous ces « Je suis Paris », « Je suis Bruxelles », « Je suis Orlando » et, maintenant, « Je suis Nice » (en attendant, maintenant, le « Je suis catholique » avec le premier martyr catholique français du XXIe siècle).

Non, vous n’êtes rien ! Un hommage fugace derrière un ordinateur, une manifestation de soutien avant de reprendre une vie déprimante dans la brillante société moderne ! À quoi ça sert, de venir pleurer sur les morts quand le meilleur des hommages à leur rendre serait de détruire la menace qui les a emportés ? Et même les victimes s’y mettent… « Vous n’aurez pas ma haine », écrivait le mari d’une des victimes du Bataclan… Je suppose que ça doit empêcher nos ennemis de dormir, de savoir que plus ils feront de morts, moins les moutons de Panurge que nous sommes réagiront sous prétexte de ne pas céder à la haine…

À quoi sommes-nous aujourd’hui réduits : la France, cette perle de l’Occident, libératrice des peuples, fille aînée de l’Église, ce pays qui attire les foules par la profondeur de son Histoire, la force de ses héros et le courage de ses fils, aujourd’hui obligé de ramper devant l’islam au prétexte que tous les musulmans ne sont pas nos ennemis… Mais tous nos ennemis sont musulmans. Réveillez-vous, Français !

Combien de morts, encore, faudra-t-il pour daigner écouter les lanceurs d’alerte ? Il ne s’agit plus de terroristes, ni d’attentats, mais d’une force ennemie, présente dans le cœur de la nation, qui frappe de plus en plus fort…

L’attaque de Nice nous a avertis d’une chose : ce ne sera plus uniquement la capitale qui sera visée, mais n’importe quel endroit du sol de France. La guerre viendra se présenter sous les yeux des Français, dans le cœur de leurs villes et dans la quiétude de leur train-train quotidien !

Allez, il est temps ! Chaque enfant mort sur le sol français à cause des attaques de nos ennemis est un affront de plus envers la France !

Combien de temps pourrons-nous le tolérer ? Je ne le tolère plus, je m’énerve, je m’exalte… Mais je me calme à grande dose de « padamalgam »… « Ils n’auront pas ma haine » ! Ni ma réaction, je suppose… Et puis, le nouvel iPhone va bientôt sortir.

 


Prêtre égorgé : des twitts odieux et christianophobes


Ennemi sans visage ? Vos lâchetés deviennent insupportables.


Les musulmans selon Charles de Foucauld

" Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l'Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l'esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l'étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d'autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu'elle a avec les Français (représentants de l'autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d'elle.

Le sentiment national ou barbaresque s'exaltera dans l'élite instruite : quand elle en trouvera l'occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l'islam comme d'un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.

L'empire Nord-Ouest-Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d'habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d'habitants rompus au maniement de nos armes, dont l'élite aura reçu l'instruction dans nos écoles. Si nous n'avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu'ils deviennent Français est qu'ils deviennent chrétiens. Il ne s'agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, œuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D'une manière générale, non.

Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s'y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l'un, celui du « Medhi », il n'y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu'à l'approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l'islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans.

Dans cette foi, le musulman regarde l'islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s'il est soumis à une nation non musulmane, c'est une épreuve passagère ; sa foi l'assure qu'il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l' engage à subir avec calme son épreuve; " l'oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s'il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération ", disent-ils.

Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu'aux Allemands, parce qu'ils savent les premiers plus doux. Ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger. Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d'honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles.

Mais, d'une façon générale, sauf exception, tant qu'ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d'un peuple étranger qu'on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ?

Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d'apostasie, un renoncement à la foi du Medhi..."

 

Charles de FOUCAULD 

 

( Medhi = Le Bien-aimé = le Sauveur de l’Islam )

Extrait d'une lettre du Père Charles de Foucauld, datée de juillet 1916 et adressée à René Bazin de l'Académie Française. Cette lettre fut publiée dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, d'octobre 1917.

Le texte complet de cette lettre se trouve ici. Charles de Foucauld, abattu en décembre 1917, fut béatifié en 2005.


Nous risquons de perdre cette guerre...

...parce que leur foi en leur cause est plus forte que la nôtre



 

L'image est forte.

Deux jeunes individus, des musulmans, égorgent un prêtre catholique presque nonagénaire devant l'autel de son église où il officiait devant une poignée d'individus, très peu, quelques vieux et quelques religieuses.

L'instantané est terrible, il présente un nouveau monde, le leur, remplacer l'ancien, le nôtre, en l'éliminant. Tout simplement. Il n'y a même pas l'ombre d'une tentative de remplacement d'un monde par un autre par le biais d'une tentative de dialectique visant à démontrer que le vieux monde a vécu et qu'il doit laisser la place à un autre. C'est l'effacement par la force la plus barbare qui est leur règle.

 

En s'attaquant à un prêtre et quelques fidèles, les deux salopards ne s'attaquaient pas spécifiquement à une religion, mais à la France. Eux au moins dans leur esprit rongé par la maladie islamiste ont-ils eu cet éclair de lucidité de constater que la France ou l'Europe plus généralement ne pouvaient être dissociées du fait chrétien.

Et il s'agit ici bien moins de religiosité que d'imprégnation culturelle. Autant d'ailleurs tout de suite le préciser afin d'éviter des commentaires inutiles, je ne me reconnais d'aucune religion, et réciproquement.

Donc s'il fallait trouver quelque chose de positif à ce drame, c'est ce rappel souvent oublié ou nié même, au nom du fameux vivre ensemble, de la volonté de ne pas marginaliser, ou je ne sais quelle connerie dont un des promoteurs fut par exemple Chirac qui s'opposa à ce que dans le préambule de la constitution européenne il soit fait mention des racines chrétiennes de l'Europe et qui déclara, peut-être était-ce un signe avant-coureur de la dégénérescence qui le frappe, que les racines de la France étaient autant musulmanes que chrétiennes.

En fait les racines chrétiennes, c'est sans doute une des rares choses que les Européens ont en commun.

C'est sans doute pour cela qu'il fut longtemps tenté de les nier, voire de les effacer en en mettant d'autres, enfin une, sur le même plan dans le cadre des politiques d'intégration telles que prônées par l'UE, en fait des politiques de non-intégration puisque une symétrie était établie entre les Européens et les hôtes qu'on leur imposait. Et ça continue.

 

Et pourtant, si on se fie aux réactions suite à cet assassinat d'un prêtre, le bouleversement qu'elles traduisent ne saurait être décorrélé du fait que ça s'est passé dans une église, pendant une messe au cours de laquelle le maître de cérémonie fut égorgé. Ce n'est pas juste un homme qu'on a assassiné quelque part. C'est bien davantage que cela. C'est à nos racines, à nos fondements qu'on s'attaque.

Les attentats de janvier 2015 avaient pour cible le blasphème et les juifs. Si je peux me permettre, de la part de terroristes musulmans, c'est du grand classique.

Ceux de novembre 2015 ainsi que celui récent de Nice visaient notre mode de vie, enfin pour être plus précis l'homo festivus.

Là on a changé de registre du fait de l'indistinction religieuse des victimes. Les musulmans ayant adopté notre mode de vie, intégrés ou assimilés donc, étaient aussi, et peut-être plus, coupables que les autres, aux yeux des islamistes bien sûr. Le dernier attentat a visé lui spécifiquement la religion catholique, disons un symbole chrétien, en la personne d'un prêtre officiant dans une église.

Ce sont nos racines, ce qui nous imprègne malgré nous, qui ont été attaquées cette fois.

Si on regroupe les trois types d'attentats, on peut en tirer la conclusion suivante : la guerre est totale.

Arrêter de blasphémer, cesser de faire la fête donc changer de mode de vie, tout ça ne peut leur suffire, il faut que nous disparaissions. Disparaître ce n'est pas forcément mourir, c'est aussi perdre son identité la plus profonde.

 

Tout ce qui précède sera sans doute considéré comme un truisme par beaucoup. Cependant quelle que soit la banalité de l'analyse, celle-ci ne semble pas être prise en compte par ceux qui nous gouvernent et ont, à ce titre, le devoir de nous protéger. Certes ils peuvent parler de liberté d'expression attaquée, après Charlie, ou de mode de vie détesté, après le Bataclan, mais les racines chrétiennes de la France, il y a peu de risques qu'ils les évoquent.

 

Ce n'est pas tant que je tienne à ce qu'ils le fassent. Je n'attends rien de ces gens, juste qu'ils dégagent. Mais je suis scandalisé de la manière dont ils parviennent à assumer, et donc en quelque sorte à nous trahir, cette contradiction entre leurs discours de fermeté, la guerre ce n'est pas rien, et ce refus de prendre en compte les données qui peuvent nous offrir une chance de la gagner. Je ne comprends pas comment on peut encore accepter d'entendre dire qu'on va frapper davantage l'Etat islamique (eux ils disent daech pour ne pas mêler l'islam à ça, et ça en dit long) mais que l'ennemi intérieur doit pour sa part bénéficier de toutes les garanties comme celle par exemple d'être simplement astreint au port du bracelet électronique avec autorisations de sortie après avoir tenté par deux fois de rejoindre l'ennemi que nous frappons avec nos bombes.

En fait je ne comprends pas qu'en temps de guerre, et c'est eux qui le disent qu'on est en guerre, on soit incapable de désigner l'ennemi autrement que par le vocable qualifiant un groupe de tarés sévissant au Moyen-Orient alors que cet ennemi est chez nous et se ralliera au successeur de l'Etat islamique, comme il l'a fait à al-qaida, ou au FIS.

"Peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse". Je ne comprends pas davantage que quand on nous dit à juste titre que c'est notre identité qu'ils visent, cette dernière soit réduite à une bande de jeunes et moins jeunes dont le trait le plus caractéristique serait d'aimer boire une bibine en terrasse ou d'écouter du heavy metal. Nous sommes, en termes d'identité collective, du moins je l'espère, davantage, bien davantage que cela.

 

Et c'est ce "davantage", et rien d'autre, à partir du moment où nous en prendrons conscience collectivement, que nous saurons l'apprécier, en être fiers, et même l'aimer assez pour être capables de nous battre pour lui, qui nous permettra de vaincre. Ce ne sont ni la supériorité numérique, Israël l'a prouvé dès sa création, ni la supériorité technologique, sinon l'Etat islamique aurait cessé d'exister depuis belle lurette, même si ça aide, qui assurent les victoires, mais la foi qu'on a dans la cause qu'on défend.

Or si les islamistes ont suffisamment foi en leur cause pour se faire péter ou courir devant les balles qui vont les abattre qu'avons-nous à leur opposer globalement, sinon notre peur de mourir, nos égoïsmes particuliers, notre individualisme, notre soif de consommer, notre volonté de jouir de l'instant, nos PEL,… Et bien tout ça, si nous sommes incapables de l'inclure dans un système plus vaste, dans un système de valeurs partagées, dans une culture, une civilisation, ne vaudra pas tripette face à quelques milliers, ce qui est peu, de gens déterminés.

 

Le problème de fond est bien là. Des gens nous ont déclaré la guerre et nous ne voulons pas la faire parce que nous n'estimons pas qu'il existe autre chose que nos individualités à protéger, à défendre. Et les défendre serait les exposer. Alors on délègue, on charge d'autres de mener cette guerre sous la responsabilité de gens qui surtout ne veulent pas se donner les moyens de la gagner au nom de principes, soi-disant, qui si on fouille un peu ne sont pas très nets. Car surnage toujours cette idée que nous sommes responsables de ce qui nous arrive, parce que nous sommes soi-disant coupables devant l'histoire, parce que notre société est injuste avec ces populations venues d'ailleurs, même si par ailleurs des groupes entiers de gens venus d'ailleurs ne posent aucun ou guère de problèmes, parce que nous sommes xénophobes, racistes, islamophobes (qui de sensé ne le serait pas aujourd'hui dans le cadre de la définition étymologique du terme ?), etc., etc.

Car la défense de l'islam, religion comme chacun sait de paix, d'amour et de tolérance semble être une préoccupation au moins aussi importante que la défense de notre civilisation. En fait le vrai danger, lisez Plenel et bien d'autres, même parmi les responsables de notre sécurité, c'est l'extrême-droite. Car nos valeurs, notre histoire, nos racines, ne sont que des vieilleries à éradiquer, d'ailleurs l'école s'en charge depuis longtemps et persévère dans cette voie. Je ne ferai qu'évoquer dans cette suite les sombres calculs électoraux qui interdisent évidemment toute mesure que ceux auxquels elle s'appliquerait qualifieraient de stigmatisante.

 

En fait tout est dans tout. On nous a appris depuis pas mal de temps à ne pas nous aimer, à détester notre passé, à nous couper de nos racines. On nous a ôté l'envie de nous battre pour ce que nous sommes, parce que ce que nous sommes est méprisable. Aujourd'hui nous sommes en guerre et notre esprit de défense se résume à nous lamenter en déposant des fleurs et en allumant des bougies. Et nous comptons, de moins en moins il est vrai, sur ceux qui sont responsables de cet état d'esprit lamentable pour gagner cette guerre que nous ne voulons pas faire nous-mêmes. Avouez que tout cela s'annonce fort mal. 

 

 


Communiqué du Gal. a. Martinez.

Le 27/07/2016.

Notre ennemi vient à nouveau de frapper la France. Après le carnage de Nice, le jour de la fête nationale, c'est à présent une église qui a vécu la barbarie islamique au moment même du déroulement d'une messe qui rassemble les fidèles pour célébrer le sacrifice de  l'eucharistie, point culminant de la liturgie chrétienne instaurée par Jésus-Christ lors de la Cène, la veille de sa passion.

En assassinant un prêtre catholique et en blessant gravement des fidèles dans une église, c'est l'âme même de la France, fille aînée de l’Église, son Histoire, sa culture qui sont lâchement attaquées.

Le symbole est fort et le choix des islamistes n'est pas anodin. Nos pensées les plus émues et notre compassion vont naturellement à l’Église de France cruellement éprouvée.

 

Cependant, devant le déni de réalité, devant le refus criminel de nos gouvernants de tirer les conséquences des enseignements de la menace sans cesse grandissante qui met en danger la vie des Français, devant le refus d'admettre l'évidence, les citoyens et en particulier les chrétiens doivent maintenant se rassembler. Ils le doivent non plus pour déposer des fleurs et des bougies – ou pour tendre l'autre joue – mais pour faire pression par tous les moyens sur nos gouvernants pour contraindre ces derniers à un peu plus de lucidité et à prendre enfin la mesure de l'enjeu en vue de définir une stratégie adaptée à l'ennemi à détruire et d'appliquer les actions impitoyables qui en découlent. 

Ce réveil et cette réaction sont d'autant plus nécessaires que les dernières déclarations du

Président de la République (Daesch, menace terroriste, le gouvernement fait preuve de

détermination, pas de polémique, pas d'amalgame, l'unité est notre force) confirment son

incapacité à rassembler et à décider alors que c'est la guerre sur notre territoire. Eaffirmer que rien ne sera modifié dans la lutte contre le terrorisme islamique n'est pas digne de sa fonction. Son manque de volonté et de détermination loin de créer l'unité est en train de diviser les Français et de provoquer non seulement l'exaspération des citoyens mais la radicalisation des esprits qui pourrait déboucher sur des réactions violentes. Que fera-t-il lorsqu'un prochain attentat de masse fera des centaines de morts ?

Il est par ailleurs effarant et scandaleux d'entendre sur les plateaux de télévision certaines

analyses et notamment le vice-président du CFCM affirmer, sans être le moins du monde

contredit par les autres interlocuteurs et par le journaliste, que islam veut dire paix. Non,

islam ne veut pas dire paix, il veut dire soumission. Celle que l'islam veut imposer au

monde. C'est la taqiya dans toute sa splendeur étalée sur les plateaux de télévision et

avalée sans réaction de la part de médias incultes et déjà soumis. Cela dit, la situation d'aujourd'hui est la conséquence de quarante ans de lâcheté de la classe politique avec l'implantation progressive d'une multitude de « Molenbeek » dans notre pays. Ce sont ces territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et dont le Premier ministre a osé expliquer l'existence par un certain apartheid ! Le résultat obtenu aujourd'hui c'est la radicalisation d'habitants du territoire français sous l'emprise continue d'imams dégénérés qui n'auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre territoire. Cela veut dire que des dizaines, ou plutôt des centaines de milliers d'habitants de notre pays sont aujourd'hui radicalisés et n'ont pas l'intention de s'intégrer à la communauté nationale, bien au contraire puisqu'ils ont été « éduqués » dans la haine de la France et des Français.

C'est bien les versets du Coran – qui régit l'islam – qui appellent au meurtre des infidèles.

C'est bien les versets du Coran qui institutionnalisent l'infériorité des femmes. La racine du mal est là.

Le Coran, cette « constitution politico-religieuse », est incompatible avec la Constitution française. L'islam est donc incompatible avec la démocratie et il faut le stopper. Car comment ceux qui nous gouvernent peuvent-ils ne pas comprendre qu'on ne peut pas « vivre ensemble » avec qui vous veut du mal, avec qui veut votre mort et qu'il faut donc agir devant l'évidence ?

 

Il va donc falloir à présent entrer en résistance – une résistance active car résister c'est se

défendre et s'opposer par la force – pour engager la bataille culturelle, civilisationnelle et

identitaire car le sujet n'est pas seulement sécuritaire, il est avant tout identitaire.

Et le destin d'une nation dépend de la volonté de ses membres. Quarante années ont suffi pour

rendre la France méconnaissable. Il nous faut maintenant inverser le cours funeste des choses. Cela prendra du temps, mais il n'y a plus de temps à perdre pour assurer, en toute légalité, la protection et l'avenir de la Nation en appliquant des mesures visant à désislamiser la société, en particulier en stoppant l'immigration issue de pays musulmans, en supprimant le regroupement familial, en réformant les conditions d'acquisition de la nationalité française et en supprimant la double nationalité pour les non-européens, en fermant définitivement toutes les mosquées salafistes, en renvoyant dans leur pays d'origine tous ceux qui rejettent nos lois, nos traditions et notre mode de vie.

Respecter l'état de droit c'est avant tout appliquer la loi, ce que ne font pas nos gouvernants.

Il revient donc aux citoyens animés par l'amour de la France, aux patriotes attachés à la

préservation de leur héritage spirituel et culturel, aux Français qui souhaitent vivre en paix mais qui ne peuvent plus accepter l'intolérable et qui refusent de se soumettre aux volontés de notre ennemi et qui n'acceptent plus l'absence de volonté et de détermination de nos gouvernants pour détruire ce dernier, de décider de se rassembler pour entrer en résistance.

 

Antoine MARTINEZ

Général (2S)

Coprésident des Volontaires Pour la France

http://www.volontaires-france.fr/


Le Maroc avait alerté la France avant l’attentat qui a coûté la vie à un prêtre


Saint-Étienne-du-Rouvray : la note évoquant un attentat imminent de Petitjean


...le gouvernement, au minimum le ministre de l'intérieur, étaient au courant...Ils savaient et qu'ont-ils fait ? JMR


Prêtre tué à Saint-Étienne-du-Rouvray : la DGSI a-t-elle tout dit ?


"70 enfants de chœur au paradis" : la "blague" d'une élue de gauche sur le prêtre égorgé.


Le mot de la fin....

Le coup de gueule d'un Tunisien !


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Commentaires : 1
  • #1

    Pinel (dimanche, 07 août 2016 20:22)

    Bonjour à tous
    Pour les musulmans, y compris ceux habitant en France, le Coran EST la Loi.
    Charles de Foucaud : "ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils (lui) soumettront la France".
    N'est-ce pas le spectacle auquel nous assistons : la passivité (alors qu'ils ne peuvent ignorer la radicalisation de certains d'entre eux) du peuple musulman "de France".