BILANS

Les graves conséquences de l’entrée en guerre de la France en Ukraine

Source : Riposte laïque - Le 26/06/2022.

 

Notre pays ne se trouve pas au sens du droit international en situation de conflit. Il n’existe d’ailleurs aucune raison pour que cela soit le cas. Nous n’avons aucun intérêt direct en Ukraine. Les gouvernements français successifs depuis 2015 portent même une responsabilité pour n’avoir pas rempli leurs obligations à l’égard de la mise en œuvre des accords de Minsk, ce qui devrait les pousser à une certaine discrétion.

Par ailleurs aucun pays de l’OTAN n’a été agressé à ce jour par la Russie malgré tous les efforts des Américains pour créer des incidents graves comme le blocage de Kaliningrad par la Lituanie. Il est d’ailleurs loisible de rappeler la forfaiture de Nicolas Sarkozy, peu de temps après son arrivée au pouvoir, d’avoir réintégré la France dans le commandement intégré de l’OTAN. Nous avons ainsi été subordonnés à nouveau au pouvoir de Washington, en rupture avec la volonté géopolitique du général de Gaulle. Cet acte de trahison a été soutenu et poursuivi par les deux Présidents qui lui ont succédé : Hollande et Macron. Il nous a mis à la merci des ambitions agressives de l’État profond américain, de leurs manœuvres retorses et des pressions et chantages divers qui peuvent être exercés sur notre pays par les autorités de l’OTAN comme ce Norvégien fanatique : Stoltenberg, désormais commis à l’engagement de nos forces armées.

Aujourd’hui, alors que la France, il faut le répéter, n’est pas juridiquement en situation de guerre, nous nous trouvons progressivement mais de plus en plus rapidement impliqués d’une manière significative aux côtés de l’Ukraine contre la Russie et les républiques séparatistes dont nous nous faisons des ennemis pour longtemps et peut-être pour toujours.

Les informations n’étant pas abondantes, on croit pouvoir retenir que :
– notre pays aurait engagé environ 5 000 hommes de nos forces en Roumanie et, semble-t-il, de militaires français, dont des dragons du 13e RDP auraient été repérés dans le sud de l’Ukraine, ce qui constituerait une implication directe de nos forces armées ;
– nous avons livré près de 20 canons Caesar de 155 mm avec les instructeurs sur place et des armes antichars Milan. Selon Réseau international, deux de ces canons seraient tombés aux mains des Russes. Il serait question de chars Leclerc.

Et puis et surtout, une source turque a indiqué il y a plusieurs semaines qu’une cinquantaine d’agents des services spéciaux français auraient été coincés à Marioupol. Ils pourraient donc être entre les mains des Russes ou tout simplement tués. Qu’en est-il vraiment ? Les pouvoirs publics français doivent des informations et des explications aux citoyens français, ce qu’ils se gardent bien de faire, comme ils ne semblent toujours pas avoir répondu à la lettre ouverte qui leur avait été adressée sur cette affaire gravissime et qui a été publiée (sauf erreur de ma part ) sur le site de Riposte Laïque.

Tout cela rappelle la déclaration de guerre de 1939 par la gauche française qui eut lieu d’une manière détournée sur la base d’un vote de crédits pour l’armement de l’armée française, et ce en rupture avec les textes constitutionnels français. Nous l’avons payé d’un immense désastre, de quatre ans d’occupation, de 500 000 morts, de la ruine et du pillage de la France par l’ennemi germanique.

Aujourd’hui, c’est pire, nous entrons en guerre progressivement sans débat démocratique et parlementaire et sans que le locataire de l’Élysée daigne informer et surtout expliquer les raisons de cette politique internationale belliciste. Ce que nous comprenons, c’est qu’il transforme l’armée française en une force supplétive des États-Unis qui sont, dans cette crise, le véritable ennemi de la Russie, pour satisfaire les admonestations indécentes d’un histrion corrompu jusqu’à la moelle qui envoie de malheureux Ukrainiens au carnage avec un armement, un encadrement et un ravitaillement déficients et le pouvoir arrogant de la ploutocratie mondialiste de Washington.

Le risque pour notre pays apparaît immense. C’est celui de rentrer en guerre pour de bon, pour des motifs qui ne nous concernent pas, contre l’armée russe supérieurement et puissamment armée, sans parler de ses alliés potentiels. C’est un risque d’ écrasement rapide et désastreux. Négligée et appauvrie par les Gouvernements français successifs, en particulier ceux de gauche, l’armée française ne dispose visiblement ni du volume ni des moyens matériels pour faire face un tel adversaire.

La Russie n’a pas encore gagné et elle en est loin. Cependant elle joue gagnant. Elle a l’initiative des opérations et remporte de plus en plus de succès. Elle dispose d’une aviation qui a la maîtrise du ciel ukrainien, d’une artillerie massive et d’armes de longue portée sans équivalent. Ce seront autant d’arguments si une négociation dont on commence à parler voit le jour. Celle-ci pourrait constituer un échec grave pour la politique américaine. Dans ce cas, en lieu et place d’une neutralité, notre participation nous aura mis, une fois de plus, dans le camp des perdants comme en Afghanistan.

Par ailleurs, si jamais nous avions à faire face à un danger extérieur ou intérieur qui menacerait notre existence ou nos intérêts, nos moyens seraient encore moins la hauteur qu’il y a trois mois. Mais peut-être cela n’est-il pas étranger aux calculs de la bande à la tête de notre pays.
Cet engagement sans motifs sérieux et les conséquences épouvantables qu’il peut entraîner constitue une aberration .

Il faut que Macron soit insensé pour croire qu’il se trouve en mesure d’affronter un pays comme la Russie alors qu’il a été incapable d’assurer le bon déroulement et la sécurité d’un événement sportif comme celui du stade de France. Le rôle d’un chef d’État est, en cas de crise, de peser méticuleusement le rapport des forces réciproques. Visiblement il ne le fait pas et, probablement, il n’a aucune idée de ce en quoi cela consiste, contrairement à ce que sut faire Caillaux lors de la crise d’Agadir en 1911.

De surcroît, c’est un chef d’État largement décrédibilisé qui se trouve affaibli à la suite des élections législatives récentes au terme desquelles il ne dispose pas d’une majorité à la Chambre des députés et se trouve contraint de composer avec l’opposition. Dans un tel contexte, un bon petit conflit pourrait, à l’exemple de Biden , lui permettre de surmonter ses difficultés intérieures et d’imposer de manière crédible une dictature de guerre.
Il faut arrêter cette pure folie. En particulier toute la lumière doit être faite sur cette question véridique ou non, des agents français qui auraient été pris au piège de Marioupol.
Malheureusement peu de voix fortes se font entendre.

N’est-il pas du rôle de nos chefs militaires de faire valoir les possibles conséquences catastrophiques de cet engagement militaire ? Au moins, les généraux italiens et grecs ont eu le courage de se s’exprimer, voire de protester. Ce n’est pas le cas de nos généraux. Si cela tourne vraiment mal, ils en porteront la responsabilité dans l’histoire de notre pays s’il existe encore, comme le lamentable Gamelin porte toujours, avec les politiciens de gauche de la IIIe République, celle de 1940.

N’est-il pas surtout du rôle des partis de « l’opposition » d’élever la voix , de protester contre cette dérive et d’exiger des comptes au lieu de laisser ce dément nous engager dans une catastrophe ? Que les partis de gauche fassent la preuve de leur pacifisme. Nous attendrions également de la part de Marine Le Pen qu’elle manifeste, de manière véhémente et sonore, son opposition à ces égarements. Mais peut-être ne souhaite-t-elle pas s’opposer et est-elle décidée, après son face-à-face consternant de l’entre-deux tours des présidentielles, à continuer à être Madame trahison.

André Posokhow
26/06/2022

Les projets occultes de Macron

...par Jean Goychman - Le 24/06/2022.

Source : Minurne.org.

 

Les deux faces du même personnage : Emmanuel Macron vous montre ce qu’il veut , mais vous cache aussi ce qu’il ne veut pas vous montrer.

 

 

AVEC EMMANUEL MACRON A L’ELYSEE, LE TRAVAIL SOUTERRAIN CONTINUERA

Le rôle joué par Emmanuel Macron à l’Élysée est conforme à son « en même temps » devenu emblématique. Le « en même temps » est la marque de la double activité. Il y a ce qui est mis en lumière, destiné à être repris par les médias. C’est tout le décorum, la gestuelle qui alimente les commentaires, suscite les débats, provoque les conjectures qui tiennent les auditeurs en haleine en créant de fausses incertitudes. La loi sur les retraites réussira -t-elle à être imposée ? Le prix des carburants va-t-il baisser ? Que va annoncer le Président Macron sur tel ou tel sujet qui, s’il n’était pas aussi ostensiblement mis en valeur, serait resté ignoré du plus grand nombre sans que le sort de l’Humanité eut été changé le moins du monde ?

Et puis, il y a les choses cachées. Celles dont on ne parle pas mais sur lesquelles il faut agir pour respecter le calendrier du Nouvel Ordre Mondial. L’intégration européenne qui est pourtant un enjeu capital ne peut avancer que d’une manière « souterraine », comme cela à toujours été le cas. C’est le propre même des sociétés fabiennes de ne jamais dire vers quoi elles veulent nous conduire et, depuis la naissance de ce projet européen, l’ambiguïté propice à la dissimulation a toujours été de mise.

Le Président Macron est ce qu’il est convenu d’appeler un « mondialiste ». Il croit encore à cette vision d’un monde globalisé, débarrassé des nations et des peuples et scindé entre une élite dirigeante, à laquelle il appartient, et une plèbe de « Morlocks » nécessaire à l’exécution des tâches liées au fonctionnement de la machinerie.

JAMAIS D’ALLUSION AU « GREAT RESET »

Ce qui se passe en souterrain est infiniment plus important que ce qui est visible. Bien sûr, je vais me faire traiter de complotiste. Pourtant, les faits sont là. Le livre « Covid 19 : la grande réinitialisation » est bel et bien paru en juillet 2020. A une notable exception près, (celle de Philippe de Villiers) aucun homme (ou femme) politique n’en a parlé. Personne non plus ne les a interrogés sur le sujet. Nous venons de vivre une double campagne électorale, commencée il y a presqu’un an et ce sujet n’a jamais été abordé. Oui, la réforme des retraites, le pouvoir d’achat, l’immigration, l’insécurité sont des vrais problèmes et ils se doivent d’être évoqués. Mais ce sujet est d’une toute autre ampleur, puisqu’il remet en question toute notre façon de vivre et de penser. C’est un véritable bouleversement de notre civilisation et le fait de ne pas en avoir dit le moindre mot est, en fait, très révélateur. Comment Emmanuel Macron pourrait-il ignorer ce qui se trame, lui, le « global young leader » ?

Voici, en quelques mots, la présentation qui en est faite par TV5 Monde

« Le concept central du « Great Reset » est donc la « transformation de toute notre société pour construire un monde meilleur« , la planète étant à « un carrefour historique avec le changement climatique et les économies qui vacillent, les inégalités qui menacent les fondements de la société« . Toujours selon l’organisation de Davos, il semble qu’il n’y ait plus « des sociétés » — au pluriel — mais une seule. La société globalisée donc, planétaire. La crise du coronavirus aurait « mis en évidence les failles de notre société et révélé à quel point notre monde est devenu injuste pour tant de personnes« .

Au-delà de ces mots lénifiants, on retrouve la trame d’une société totalitaire, qui veut réduire les inégalités. Car cet « égalitarisme » ne sera pas total, mais ne concerne que ceux qui n’appartiennent pas à « l’élite intouchable » Cette justice sociale consiste essentiellement à faire disparaître les classes moyennes. Sans rentrer dans le détail des propositions contenues dans le livre et qui sont disponibles sur beaucoup de sites, il faut cependant retenir la disparition des petites entreprises et de l’artisanat, la disparition de la propriété privée et la mise en place programmée du revenu universel.

On parle également d’un revenu universel inconditionnel, présenté comme l’arme absolue contre l’inégalité, puisque chacun en disposerait et pourrait l’utiliser comme il le souhaite. C’est le genre d’argument pervers qu’il faut prendre « à contrario ». Cela signifie surtout la fin de toutes les aides qui ont permis, durant des générations, de pouvoir faire suivre des études prolongées à des gens qui n’auraient pu les financer. Les gens seront, bien entendu, libres de trouver un emploi, mais combien d’emplois seront encore disponibles ?

En réalité, il s’agit d’une prolétarisation de tout ce qui n’appartient pas à l’élite. Cette élite perdurera car elle seule aura l’accès aux études et à la formation et se perpétuera par cooptation, comme c’est déjà beaucoup le cas aujourd’hui.

LA DISPARITION PROGRAMMÉE DES PEUPLES ET DES NATIONS

Pourquoi ne sommes nous pas informés de ce qui se trame ? Dans une conférence de presse de 1962, de Gaulle avait parlé du projet d’intégration européen et il mettait en garde le peuple français sur les conséquences que le fédéralisme entraînerait pour sa souveraineté. (Voir la vidéo à partir de 5′ 40 ») C’est pour cela, pour cette clarté dans le discours, que les Français faisaient encore confiance à de Gaulle, même après l’affaire algérienne.

Dans l’esprit de de Gaulle, les États européens sont des Etats Nation. Pour lui, la disparition des États équivaut à la disparition des peuples et des nations. Il dénonce déjà le secret qui entourait ce fédéralisme européen et, comme vous pouvez le voir, cela ne va pas mieux. D’une façon assez habile, bien que dissimulatrice, Emmanuel Macron évoque la « souveraineté européenne ». Une fois de plus, il égare le peuple français par ce qui n’est qu’un élément de langage sans existence réelle. La souveraineté, de par notre Constitution, appartient au peuple français et à lui seul.

Parler de souveraineté européenne suppose l’existence d’un peuple européen et d’une Constitution européenne qui établirait cette souveraineté du peuple européen. En 2005, le peuple français a refusé la création artificielle et sans fondement d’un peuple européen. Il ne peut donc y savoir de souveraineté européenne. De même, les rares fois où le Président Macron parle d’une « plus grande intégration européenne », cela laisse supposer qu’il y a déjà une intégration, ce qui est faux. Il y a des accords, des traités, des intentions, mais pas d’intégration qui supposerait la disparition des Etats Nation. Enfin, il sait très bien que la seule forme d’intégration possible serait la constitution d’une Europe fédérale.

UN FÉDÉRALISME QUI S’ÉLOIGNE PLUS QU’IL NE SE RAPPROCHE

Même si l’élite dirigeante de l’Europe (est-elle aussi européenne qu’elle le prétend, alors que beaucoup de ces membres sont passés par le Bilderberg et sont « Young Leaders », cas d’E. Macron) voit d’un bon œil ce glissement vers le fédéralisme, prélude à une mondialisation qui se généraliserait, de proche en proche, à la surface de la planète, il en est tout autrement pour les peuples. Ces derniers sont beaucoup plus attachés à leurs cultures respectives, leurs traditions et souvent, à leur terre natale.

L’adoption par référendum des traités (lorsque c’était prévu dans leur constitution) se faisait de plus en plus difficile au fil du temps, ce qui fait que la progression vers le fédéralisme européen a marqué le pas. Emmanuel Macron a tenté de passer en force avec le plan d’aide européen en faisant levier pour que les Allemands acceptent la mutualisation des dettes ainsi créées, mais rien n’indique que le processus va se développer. De même le choix du « quoi qu’il en coûte », qui a considérablement augmenté notre dette publique, même s’il lui a valu un regain de popularité, n’a été qu’un feu de paille et, sachant que les dettes d’aujourd’hui sont les impôts de demain, risque de se retourner contre lui, « la bise de l’hiver étant venue. »

Loin de rapprocher les peuples entre eux, les difficultés qui s’accumulent vont activer des réflexes de protection. Le passage à l’économie de guerre souhaité par Emmanuel Macron, loin de susciter l’engouement vers une force de défense européenne, risque au contraire se traduire par un « chacun pour soi ».

UNE DÉRIVE CONTINUE VERS UN POUVOIR PERSONNEL

Emmanuel Macron, sans en référer à quiconque, a décidé de soutenir l’Ukraine contre la Russie. Au nom de quoi ?

Il n’existe aucun traité qui nous lie à ce pays. L’Ukraine n’est ni dans l’OTAN, ni dans l’Union Européenne. La position française peut, à terme, se révéler dangereuse. Si l’assistance humanitaire est compréhensible, et même souhaitable, fournir des armes à un pays en guerre peut nous mettre en situation de cobelligérance, c’est à dire que nous deviendrions des ennemis de la Russie. Même s’il ne fait aucun doute qu’une guerre entre l’Europe et la Russie servirait les intérêts de la caste dirigeante américaine, il est évident qu’elle ne peut se faire qu’au détriment des intérêts du peuple français. Intérêts à court terme en premier lieu, mais surtout à plus long terme car les choses « étant ce qu’elles sont et non pas telles qu’on voudrait qu’elles soient » (comme disait de Gaulle), il est inconcevable de réaliser une Union Européenne sans que la Russie y trouve sa place.

La régionalisation du monde est en route et il apparaît de plus en plus nettement qu’elle se fera au niveau des continents. Parag Khanna, cité par Klaus Schwab dans son livre cité au début, l’affirme sans détour (p 123) : 

« Le régionalisme était clairement en train de prendre le dessus sur le mondialisme avant que la pandémie n’expose les vulnérabilités de notre interdépendance à longue distance »

Cette tendance déjà lourde avant l’épidémie ne peut que se renforcer et nous devons la prendre en compte dans notre futur. Le Président Macron ne peut pas continuer à l’ignorer et poursuivre cette politique qui obère singulièrement l’avenir des peuples européens.

Jean Goychman 

22/06/2022

 

Coup de mou pour la France autocratique ?

  1. par h16 - Le 25/06/2022.

Et voilà donc que Emmanuel Macron, décidément et furieusement pas majoritaire à l’Assemblée nationale, s’est fendu d’un petit discours pour annoncer au peuple français à quelle sauce il entendait le manger. Manque de chance : la sauce a disparu.

Les vagues esquisses d’un gouvernement d’union nationale, putativement composé d’un intéressant patchwork de droite et de gauche pour tenter d’obtenir une coalition suffisamment majoritaire à l’Assemblée, n’aura guère duré que le temps de l’évoquer : comprenant que l’attelage ainsi constitué serait difficile à manipuler et qu’il le serait encore plus à composer en premier lieu, le Président s’est donc vu contraint d’en abandonner toute idée.

Il va donc falloir gouverner au cas par cas, voire cahin-caha et transformer le parcours législatif en parcours du combattant de la négociation, exactement ce domaine dans lequel Macron n’a jamais démontré la moindre compétence. Dès lors, le chef de l’Exécutif a tenté, dans sa (pour une fois et heureusement) courte intervention, de faire passer son échec pour une étape normale et obligée de la vie démocratique saine et vivifiante de notre belle République. Cependant, personne n’aura été dupe lorsqu’il aura renversé la charge de l’ouverture d’esprit et de l’assouplissement vers le législatif.

En effet, dans son esprit, le Président proposera, et les députés devront s’accommoder de la proposition, se couler onctueusement dans le moule présidentiel et tout ira bien et s’ils ne le font pas, alors ces députés félons seront désignés à la vindicte populaire comme réfractaires à toute réforme. Fastoche.

En réalité, le pouvoir législatif, revenu dans les mains de l’Assemblée, impose de voir les choses dans l’autre sens : c’est bien au Président de faire des efforts et d’assouplir ses positions pour espérer obtenir l’assentiment des députés et non l’inverse. On passe donc de Jupiter à Manu Le Bricoleur.

Eh oui : Macron part du principe, complètement irréaliste, qu’il a été élu en avril dernier pour son programme.

Ici, on se demande s’il nous ment ou s’il se ment à lui-même tant c’est évidemment faux : il a été élu pour contrer Marine Le Pen, et c’est à peu près tout. Du reste, c’est lui-même qui s’est mis dans cette situation : d’une part, il a tout fait pour être opposé à la candidate du Rassemblement National en jouant exclusivement sur l’impensable horreur d’une accession du RN à l’Élysée. D’autre part, il a axé sa campagne (ou son absence) sur l’utilisation éhontée du conflit russo-ukrainien, réduisant son programme à quelques grandes lignes floues enrobées de périphrases pompeuses dont il a la pénible habitude. Sans réel programme et élu, comme les députés de l’Assemblée, globalement par rejet de l’adversaire et non par adhésion, il est fort mal placé pour se positionner comme un guide ou prétendre incarner une volonté populaire. Légalement, il est Président de la République, mais c’est tout.

Dès lors, il va devoir furieusement composer, et les jeux d’alliances, loi par loi, texte par texte, promettent pas mal de bidouillages parlementaires.

Ce qui permet au théâtre à l’Assemblée de reprendre de plus belle surtout qu’aucun groupe ne veut pour le moment afficher la moindre complaisance vis-à-vis du Président :

Partant de ces constats finalement assez réjouissants, on pourrait en conclure que la situation devrait s’améliorer en France. Malheureusement, ce serait aller un peu vite en besogne.

D’une part, la situation économique et sociale ne pourra pas être véritablement modifiée par quelque Assemblée que ce soit : les indicateurs macro-économiques ne dépendent que très marginalement des gesticulations législatives françaises, et même s’il y avait des réformes majeures en matière économique (ce dont on peut raisonnablement douter vu l’actuelle dynamique nettement étatiste, interventionniste et pro-matraquage fiscal), l’ampleur de la crise à venir est telle qu’elles arriveraient de toute façon trop tard.

D’autre part, et c’est bien plus important, la bureaucratie délirante et l’Occupant intérieur sont bien trop profondément ancrés dans le pays : la France administrative EST totalitaire et stupide par essence, et ce ne sont pas les bisbilles parlementaires qui y changeront quelque chose dans les prochains mois, au contraire : il suffit de feuilleter n’importe quelle presse régionale pour voir s’accumuler les vexations, les interdictions ou les ignominies que cette bureaucratie accumule pour comprendre qui est au service de qui.

Il suffit aussi pour s’en convaincre de regarder le zèle avec lequel ces mêmes administrations ont accepté puis mis en place et vérifié la bonne application des attestations d’autovexation pendant le confinement, du passe vaccinal ou de toutes les règles aussi stupides que délétères qui furent décidées unilatéralement et rarement dans le meilleur respect du droit républicain.

Il suffit de voir l’empressement de toute la hiérarchie de ces bureaucraties pléthoriques à harceler par tous les moyens possibles (y compris ceux qui ne sont pas légaux) tout opposant au pouvoir en place, tout individu remettant en cause la doxa officielle pour comprendre toute la modestie du rôle de l’Assemblée au niveau de l’individu français moyen.

En pratique et on le comprend assez vite, Macron et ses prochains bricolages ne sont qu’un symptôme, cette éruption cutanée visible résultante d’un effondrement immunitaire plus profond qui touche tout le corps de la République dont les citoyens n’ont plus réellement les moyens de se protéger : de façon maintenant indépendante du pouvoir, la bureaucratie est en roue libre, l’administration est devenue folle, et quoi que feront les députés, bureaucratie et administration continueront à écraser chaque Français un peu plus dans l’arbitraire, l’ubuesque et les absurdités.

Certes, une Assemblée nationale décidément moins favorable à Macron est peut-être une excellente chose pour éviter un déferlement continu de lois idiotes et contre-productives, et permettra peut-être (rêvons !) de s’opposer à la remise en place des mesures sanitaires iniques qui ont eu un boulevard pendant les dernières années.

Mais aussi fermement opposée à Macron soit-elle, l’Assemblée n’empêchera pas le reste du pays de continuer sur sa désastreuse lancée.

Ce pays est foutu.

sourc:e:https://h16free.com/

Macron, le bilan de la honte : Deux semaines pour s’en débarrasser !

...par Valerie Berenger - Le 28/03/2022.

Source : Riposte laïque.

 

Peut-on conduire un pays en se préoccupant juste de ce qui se trouve dans la lumière de ses phares ? Sans voir ni l’horizon lointain ni les bas-côtés de la route ? Sans un regard derrière soi, dans le rétroviseur, sans même se préoccuper de ce ou qui l’on a écrasé sous ses roues ? Sans nul doute si le conducteur s’appelle Emmanuel Macron !

Selon une très sérieuse étude de la Fondation abbé Pierre, que l’on ne peut accuser de parti pris, le nombre de sans-domicile a doublé depuis 2012 et s’élève aujourd’hui à 300 000 personnes au moins.
Les chiffres de l’Insee montrent à leur tour que le taux de pauvreté financière s’est aggravé au cours du quinquennat, passant de 14,1 % en 2017 à 14,6 % en 2020, soit 300 000 personnes de plus. La hausse de la pauvreté et des inégalités en 2018 s’expliquant par les premières mesures fiscales et budgétaires de la nouvelle majorité, avec des coupes dans les prestations sociales des classes populaires d’un côté et des cadeaux fiscaux de l’autre pour les plus aisés.

Ainsi, début décembre 2021, près de 4 000 personnes ont appelé chaque soir en vain le 115 faute de places d’hébergement d’urgence disponibles. À la mi-novembre, en Seine-Saint-Denis, 60 enfants de moins de 3 ans et à la rue n’ont pas pu être mis à l’abri.
Le nombre de nuitées hôtelières a quintuplé en 11 ans passant de 14 000 en 2010 à 74 000 en 2021.
Un demandeur d’asile sur deux n’est pas hébergé dans le dispositif national d’accueil, structurellement sous-dimensionné.
Le nombre d’expulsions des lieux de vie informels (bidonvilles, squats, etc.) enregistre un record : entre le 1er novembre 2020 et le 31 octobre 2021, avec 1 330 expulsions recensées en France métropolitaine (472 personnes expulsées chaque jour), dont 64 % pendant la trêve hivernale ; 91 % de ces expulsions sont sans solutions apportées aux personnes concernées.
En mai 2021, 22 189 personnes vivaient dans 439 lieux de vie informels, soit une augmentation de 2 810 personnes par rapport à décembre 2018, dont 5 965 mineurs.
En sept ans, la demande de logement social a progressé cinq fois plus vite que le nombre de ménages et deux fois plus vite que le nombre de logements sociaux, pour atteindre 2,2 millions de ménages.

La production de logements sociaux est en baisse constante depuis le début du quinquennat, à un niveau qui n’a jamais été aussi bas depuis 15 ans, à savoir 87 000 agréments en 2020, pour environ 95 000 en 2021.

Les prix des logements ont crû de 154 % depuis 20 ans.

Les aides publiques au secteur du logement n’ont jamais été aussi basses avec 1,6 % du PIB en 2020 alors que les recettes fiscales que rapporte le logement à l’État ont plus que doublé en 20 ans pour atteindre 79 milliards d’euros.
Enfin, selon l’Institut des politiques publiques (IPP), les mesures prises au cours du quinquennat ont abouti à diminuer le niveau de vie des 5 % de Français les plus pauvres – niveau de vie inférieur à 972 € par mois – qui ont vu baisser leur pouvoir d’achat de 39 € par an. Elle est où la hausse du pouvoir d’achat des Français tant vantée ?

Et ça ce n’est que la partie émergée de l’iceberg Macron.

S’ajoutent au désastre 1,9 million de personnes sorties des statistiques du chômage (d’où les chiffres en nette baisse dont se gobergent le Foutriquet alors que le chômage réel est au même niveau qu’en 2012), 12 millions de personnes vivants sous le seuil de pauvreté. N’oublions pas la coupe de 5 € décidée à l’été 2017 par McKinsey à savoir la baisse du montant de l’APL pour les locataires concernés qui a représentée 1,3 milliard par an, suivie d’une politique menée contre les bailleurs sociaux en imposant aux organismes HLM la “Réduction de loyer de solidarité” qui ont ainsi été privés de 6 milliards, tout en augmentant la TVA sur certaines typologies de logements sociaux. Le tout pour atteindre le montant faramineux de 15 milliards sur la durée du quinquennat, dont plus de 8 milliards sur ses deux dernières années.

N’oublions pas non plus…
– les 10 milliards d’économies faits sur le dos des collectivités territoriales !
– La réduction de 10 % des terres agricoles qui permettra aux USA de nous noyer sous des tonnes de blé importées, OGM et pesticides compris !

Résultat, pendant que le Foutriquet se goberge dans les salons de la monarchie du château de Versailles qui ne doit rien à la république avec les membres de l’OTAN, la France devient le ixième pays du tiers-monde avec près de 1000 milliards de dette supplémentaires !

Et encore… inflation prévue à + 4 % (+ 15 % semble plus proche de la réalité) en 2022, hôpitaux à l’os, soupe populaire pour de plus en plus de Français, chèque inflation, chèque alimentaire… « parce qu’une crise alimentaire arrive » (la faute à qui ?) et le Foutriquet est content et en redemande « votez pour moi messieurs-dames ». Notre Mozart de la finance a totalement ruiné le pays. À côté de lui les créateurs de l’ex-URSS sont des amateurs !

Quant à son débat d’idées… du 2 avril prochain, ce ne sera qu’une enfumade de plus destinée à des gogos.

Moralité… Il nous reste moins de deux semaines pour nous débarrasser de ce parasite !

Valérie Bérenger

Macron ou cinq années de perdues !

...par Christian Vanneste - Le 09/02/2022.

Certes, la pluie de cadeaux financés par un endettement qui ressemble à de la cavalerie d’Etat, la diplomatie continentale, et les annonces qui enjambent allègrement l’élection présidentielle, comme si celle-ci n’existait pas, doivent éberluer bon nombre de Français, certes les calculs et les connivences des élus socialistes et autres ralliés à la Macronie tissent un réseau de soutiens intéressés qui explique la courtisanerie des signatures en faveur de celui qui n’est pas encore candidat parce qu’il souhaite profiter au maximum de la présidence pour faire campagne de haut et à bon compte, certes enfin, la complicité des médias qui ont assuré son élection en 2017, perdure en grande partie, mais on peut quand même s’interroger sur des sondages qui semblent ne tenir aucun compte des réalités les plus marquantes qui composent un bilan désastreux.

 

Ne retenons que trois chiffres :

Le premier est celui du commerce extérieur qui affiche un record historique pour notre pays de 84,7 milliards d’Euros en 2021 ;

 

Le second est celui de l’immigration avec 270 000 titres de séjour accordés l’année dernière, un redémarrage après le blocage lié au covid et non à la politique gouvernementale ;

 

Le troisième est celui de la délinquance violente puisque le total du nombre de victimes de coups et blessures volontaires (sur personnes de 15 ans ou plus) enregistrées augmente très fortement en 2021 et s’établit à 306 700. Il était de 274 300 en 2020 et de 225 500 en 2016.

 

Ces trois chiffres mettent au pilori le quinquennat macronien, les discours autosatisfaits du pouvoir, et les annonces tardives de mesures à visées électoralistes.

Le dernier a donné lieu à un échange entre le ministre de l’intérieur et Apolline de Malherbe, significatif de l’angoisse qui étreint en fait le carré élyséen. Une augmentation de 33% des violences sexuelles et des violences de 12% est rappelée par la journaliste qui cite les données du ministère. La réaction du rallié à la macronie entre les deux tours de 2017, après avoir soutenu Sarkozy, puis Fillon, est stupéfiante : il commence par dire que la mention de ces données lui fait croire qu’il est sur Cnews et non sur BFM.

On ne peut pas dire plus clairement que BFM doit être aux ordres et qu’il est inacceptable d’y entendre une information négative pour le pouvoir. Non content de traiter cavalièrement “Apolline” avec ” ça va bien se passer, Madame”, il n’hésite pas à lui reprocher de ne pas avoir cité les bons chiffres des atteintes aux biens, comme si dans une interview, il n’était pas normal que la journaliste le questionne sur les points faibles et lui laisse effectivement compenser la noirceur du tableau dans sa réponse.

Mais là encore, l’ambitieux frénétique inquiet pour son avenir n’hésite pas à mentir effrontément : par omission surtout, puisqu’il s’appuie sur la diminution toute relative des atteintes aux biens, en oubliant que le confinement qui a maintenu les Français à domicile a freiné les cambriolages, et en passant sous silence la reprise des vols en 2021 (+5%) et l’envolée des escroqueries (+15%). Le plus saillant est le passage de l’objectivité des chiffres à l’idéologie des mots : Dire que la violence augmente est populiste. Le mot stigmatisant doit à lui seul effacer les chiffres qui sont pourtant ceux du ministère.

 

Dire que cette violence, la délinquance en général, le trafic des stupéfiants en particulier (+38%), soient liés à l’immigration et à la multiplication des quartiers de non-droit, doit évidemment aussi être une marque de populisme. La volonté d’enrayer le processus migratoire est un marqueur d’extrême-droite. “Ben voyons” ! C’est la raison pour laquelle, il paraît scandaleux au yeux du pouvoir actuel de dénoncer la réalité du “grand remplacement”, alors que la demande d’asile a augmenté de 28% en 2021, que le regroupement familial, récemment élargi, a cru de 18%, et que les naturalisations ont progressé de 50%. Cette question ferait partie des obsessions idéologiques qui génèrent les “sentiments” d’insécurité ou de changement de population, lesquels doivent laisser place au domaine sérieux de l’économie.

 

L’ennui c’est que le juge de paix de notre économie, la balance commerciale, vient de se prononcer. La planche à billets de l’endettement permet d’annoncer une croissance record, après une récession plus importante que ce rattrapage, la formation et l’apprentissage en particulier améliorent apparemment les chiffres du chômage, qui restent cependant deux fois plus élevés que ceux de l’Allemagne qui n’a nullement dû creuser les déficits pour y parvenir.

Mais cette surchauffe artificielle se traduit par le déficit le plus élevé de la balance commerciale connu par notre pays.

Nous importons de l’énergie devenue plus chère, mais aussi des biens que nous ne parvenons plus à produire à des prix compétitifs ou avec une qualité suffisante quand nous les produisons. L’Allemagne a, elle, engrangé un excédent commercial de 173 milliards d’Euros en 2021. “Une grande nation se mesure à son commerce extérieur”. Cette phrase est de Bruno Le Maire : Elle suffit à juger la réalité d’une économie qu’il prétend aujourd’hui dans une forme olympique.

 

Une campagne présidentielle digne de ce nom devrait permettre aux Français d’appréhender l’état véritable de leur pays, entre déclin et décadence. On comprend que le locataire de l’Elysée préfère jouer les importants sur la scène internationale. Mais, là encore, la froideur de l’accueil moscovite, la longueur des tables et les démentis dissipent les illusions entretenues.

Le mandat macronien ?  Cinq années de perdues !

 

Dette, souveraineté "On va droit dans le mur !"

...par Agnès Verdier-Molinié - Auteur de "Le vrai état de la France" aux éditions de l'Observatoire.

Sud Radio - Le 01/02/2022.

Le quinquennat de Macron est un échec !

...par Marcel Gauchet (historien et philosophe) - Le 13/01/2022.

La France est littéralement en train de s’effondrer

...par Jacques Guillemain - Le 20/12/2021.

La France est littéralement au bord de l’effondrement.

Alors que Macron ose affirmer que la France est en meilleur état qu’en 2017, voici la sinistre réalité des chiffres. Ils sont accablants.

 

On voit mal comment la France, déjà malmenée sous le quinquennat Hollande, aurait pu se redresser avec la crise des Gilets jaunes, la crise sanitaire et la gestion irresponsable de Macron.

La croissance 2021 est de 6,7%, mais c’est après un effondrement de 8,1% en 2020. Pas de quoi pavoiser.

La croissance moyenne sur le quinquennat reste limitée à 0,7% par an. Un plus bas historique.

Le chômage est stabilisé à 8%, ce qui nous maintient dans le peloton de queue de l’UE.

L’inflation de 2,8% en 2021 a laminé le pouvoir d’achat.

Les inégalités n’ont cessé de se creuser. Nous avons 10 millions de pauvres alors que le patrimoine des très riches a explosé.

La France compte 400 000 SDF. 600 sans abri meurent chaque année dans nos rues.

Le déficit extérieur est de 86 milliards en 2021, proche de 100 milliards en 2022, soit 4 points de PIB.

https://ripostelaique.com/balance-commerciale-2020-un-desastre-historique-nomme-macron.html

Notre part du marché mondial est passée de 3% à 2,5%.

La dette publique est passée de 98% à 117%, frisant les 3000 milliards d’euros.

Chaque citoyen, bébés compris, est endetté de 45 000 euros. Et comme les taux d’intérêt remontent, le fardeau de la dette va s’alourdir, nous appauvrissant encore plus.

Le déficit public atteint 8,2% pour 2021, et il tournera autour de 5% en 2022.

Le budget retraites atteint 350 milliards ( 14% du PIB ) faute de réforme courageuse.

Nos entreprises sont écrasées d’impôts avec un impôt de production qui s’élève à 4,9% du PIB contre 0,7% en Allemagne. Idem pour l’impôt sur les sociétés, un des plus élevés de l’OCDE.

La France s’est révélée incapable de mettre au point un vaccin contre le Covid, alors que l’ARN messager est une découverte de l’Institut Pasteur datant des années 1960.

Notre agriculture, notre fierté nationale, largement exportatrice depuis la guerre, s’effondre elle aussi. Nous importons 20% de notre consommation ! Et 30% de nos paysans vivent avec 350 euros par mois. 600 d’entre eux se suicident chaque année ! La mondialisation les tue.

Nos services publics de base, santé, école, sécurité, justice, armée, s’écroulent.

Nous continuons de fermer des lits d’hôpitaux faute de personnels.

Notre armée a encore des matériels deux fois plus vieux que les soldats qui les servent.

L’école recule à chaque classement Pisa, surtout dans les matières scientifiques.

La suicidaire réforme des lycées, a conduit à une chute de 18% des heures de mathématiques enseignées en 1ère et en terminale. Or, les maths sont le nerf de la guerre dans la course à l’innovation et au progrès scientifique qui s’accélère dans le monde.

En 2021, un poste sur deux est occupé par un salarié ne disposant pas des compétences suffisantes !

Et les 99% de notre immigration sont des personnes illettrées ou non qualifiées.

Nous avons perdu notre souveraineté dans tous les domaines. Nous dépendons de la Chine pour nos approvisionnements essentiels. Nous dépendons des Etats-Unis pour toutes les avancées technologiques. Nous dépendons de l’Allemagne pour réassurer notre dette colossale.

Sans l’euro, nous serions déjà sous la tutelle du FMI, comme cela faillit arriver en 1982 après la déplorable gestion socialiste.

La France est le pays le plus dangereux d’Europe, avec plus de 1000 agressions gratuites par jour et 120 attaques au couteau quotidiennes. Des centaines de quartiers sont tombées sous la coupe des barbus et des caïds. 

Notre pays à l’abandon, totalise 44% des attentats islamiques en Europe et 42% des victimes.

Plus de 50% des musulmans et même 74% chez les jeunes, placent la loi coranique au dessus de la loi républicaine.

Nos partenaires nous méprisent. L’Allemagne se moque de cette France cigale surendettée. Les Anglo-Saxons nous  trahissent car ils savent que Macron se couche devant l’UE et les Etats-Unis.

Le Liban, la Syrie, la Turquie, le Mali nous rient au nez. Nous échouons en tout. La France des Trente Glorieuses a totalement disparu, victime des trahisons et des lâchetés de ses dirigeants.

Voilà des décennies que la France se donne l’illusion de la croissance et du progrès, alors qu’elle ne vit que par l’emprunt perpétuel, qui nous appauvrit d’année en année.

Cela fait un demi-siècle qu’elle na pas affiché un budget équilibré !

Il faut tout renverser, stopper une immigration de basse qualité qui refuse de s’intégrer et nous coule, il faut restaurer la sécurité partout, en finir avec les subventions aux associations qui nuisent au pays, il faut réindustrialiser, baisser la fiscalité écrasante des entreprises, reconstruire l’école du savoir en la dépolitisant, il faut recouvrer notre souveraineté perdue et ne pas plier aux diktats de Bruxelles. Nos intérêts ne sont pas ceux de nos partenaires.

Tout est à reconstruire, mais tout est possible.

Un seul candidat est capable de relever le défi des 12 travaux d’Hercule. Eric Zemmour, car il est le seul à ne pas mentir, le seul à vouloir sauver la France pendant que les autres ne visent que leur carrière.

Mais surtout, seul contre tous, seul face à un système qui veut le broyer par peur de tout perdre, Zemmour fait preuve d’un courage absolument exceptionnel, qui mérite toute notre admiration et notre soutien.

Ce n’est pas avec un mollasson, un menteur, un calculateur ambitieux ou un incapable comme il y en a tant, qu’on sauvera notre pays en perdition. Il nous faut un chef à poigne courageux.

Zemmour doit gagner ou bien c’en est fini de nos 2000 ans d’Histoire. 

Marine n’a aucune chance, elle n’est pas compétente, et les autres ont tous participé à la destruction du pays.

( source : chiffres tirés pour la plupart d’une tribune de Nicolas Baverez pour le Figaro )

Jacques Guillemain

Macron étale son bilan de rêve sur TF1 :

une France Potemkine bien loin de la réalité

...par Marc Baudriller - Le 15/12/2021.

Source : Bd. Voltaire

Quatre-vingt-dix minutes tranquilles durant lesquelles Monsieur est servi. Ses succès, ses défis, ses états d’âme, ses bonnes décisions, ses opposants crasseux et butés, le tout sur la première chaîne de France, . Le Président présente une France Potemkine, comparable à ces villages russes qui n’étaient que des décors en carton. De Pécresse à Zemmour, on s’est ému de l’organisation de cet exercice d’autosatisfaction sans frein, en pleine campagne électorale, sans que la question du temps de parole du futur candidat ne soit soulevée. Le pays si prompt à donner des leçons de  à la Terre entière a ses petits côtés de république bananière. « Nous ferons le tri », assure en substance le Conseil supérieur de l’audiovisuel, le tri entre les propos du candidat Président et ceux du Président candidat. Bon courage ! L’émission « Où va la France ? », animée par Audrey Crespo-Mara et Darius Rochebin, est garantie sans spontanéité. Tournée plusieurs jours avant sa diffusion, elle a aussi été montée, donc coupée. On ne saura jamais quelles parties de l’entretien ont été ainsi évacuées, ni pourquoi, ni comment. Ce sont précisément ces parties coupées au montage qui auraient intéressé les Français.

Macron s’offre ainsi une vaste fresque peinte de sa main, le coup de pinceau masquant habilement et opportunément les détails dérangeants. Personne ne pose la question qui brûle les lèvres des Français. Qu’a-t-il fait du prestige de la France, de l’image de notre pays auprès des Français eux-mêmes (on les oublie si souvent) ? Une image terrible, marquée par les assauts du terrorisme islamiste, les égorgements et assassinats parmi lesquels celui d’un professeur de Conflans-Sainte-Honorine, la ville de Michel Rocard. Une image marquée par les voitures brûlées, les attaques incessantes et de plus en plus violentes de policiers et de gendarmes ou même de pompiers dans des zones de non-droit qui continuent tranquillement à vivre du trafic de drogue. Une image plombée par les attaques aux libertés,  de la presse comprise.

Qu’a-t-il fait du prestige de la France à l’extérieur ? La France de Macron présente le visage d’un pays en déclin, dont l’endettement a explosé (il atteint 120 % du PIB), dont le commerce extérieur s’effondre, dont les frontières sont devenues des passoires de plus en plus perméables à une immigration devenue folle. Un pays dont les quartiers brûlent, où des bandes pillent, amassent des fortunes sur la drogue et la prostitution et enflamment les villes au mortier sous les caméras du monde en toute impunité, tandis que l’automobiliste de province, assommé d’amendes, de taxes et de contraintes (le 80 km/h, entre autres) tente de survivre dans la légalité. L’image est moins abîmée que le pays lui-même. Au terme de cinq ans de macronisme, la France n’a pas réglé le problème des retraites, courageusement mis sous le tapis, ni son chômage endémique, ni son taux de prélèvement de 45 % – le plus fort de l’OCDE avec le Danemark.

À l’heure de présenter un tel bilan, il vaut mieux, en effet, ne pas avoir trop de contradicteurs. Et avoir affaire à des journalistes bien plus coulants qu’une Léa Salamé face à Zemmour. Ce mercredi soir, les Français comparent deux tons, deux révérences, deux questionnements, deux agressivités. Le spectacle d’une démocratie modèle, bien sûr…

Europe, Ukraine, Biélorussie, Caucase, Moyen-Orient :

La France hors-jeu !

...par Caroline Galactéros - Le 22/11/2021.

A quelques semaines de l’inauguration de la présidence française de l’Union européenne, force est de constater que notre politique étrangère est plus mal en point que jamais. C’est le résultat d’une posture entêtée de déni du réel, d’une persistance suicidaire dans une vision vassalisée et dogmatique des nouveaux équilibres du monde, et d’une réduction de l’activité diplomatique à de la gestion d’image. Nous pratiquons une diplomatie purement virtuelle, d’une insigne faiblesse, qui s’imagine que la parole vaut action, et se réduit en conséquence à des déclarations, discours et conversations téléphoniques dont le seul résultat est de nous rassurer -bien à tort- sans jamais modifier utilement les rapports de force. Aucune vision, aucune ambition, aucun projet, aucun plan d’action. Pas d’anticipation. Aucune intelligence du monde, encore moins des hommes qui le dirigent. On se contente de réagir, de manière purement verbale, aux évènements qui nous surprennent, nous contournent et nous dépassent invariablement. Pour masquer cette impuissance consentie, on exploite à fond le leurre européen, autour d’une sémantique ronflante sur la « souveraineté stratégique européenne », comme si celle-ci avait une quelconque chance d’advenir. La dernière trouvaille est celle d’une « boussole stratégique européenne » dont on se gargarise, faisant mine de croire que la mise en place d’une force de… 5000 hommes en 2025 manifesterait l’autonomie militaire des Européens ! L’éléphant accouche d’une souris : 5000 hommes pouvant être projetés contre… les « ennemis » russe, chinois et même turc ; les deux premiers étant – comme par hasard – les ennemis identifiés par Washington pour justifier les futurs déploiements de l’OTAN. Quant à la Turquie, on sait bien que l’Amérique lui laissera toujours les coudées franches, surtout contre les faibles Européens puisque l’armée turque – 2ème de l’OTAN – demeure indispensable sur « le flanc sud » pour contrer la Russie… Bref, on nage en pleine utopie. La « boussole », ce nouveau hochet, nous est autorisé pour complaire à la France qui prétend sérieusement retrouver son leadership sur l’Europe… un leadership dont personne ne veut. Mais Washington ne voit aucun risque à laisser les Français jouer un peu avec leur rêve de souveraineté même pas nationale, dans une cour d’école hostile remplie de leurs chevaux de Troie, du moment qu’ils n’ouvrent pas les yeux sur une carte du monde ni ne sont prêts à se souvenir de ce que signifie véritablement l’expression « intérêts nationaux ».

 

      La triste vérité est que nous avons renoncé à toute volonté de recouvrer notre indépendance, ne serait-ce que de jugement, et tout autant à être utiles au monde. Nous cherchons juste à faire semblant de compter, sans risquer un pas hors du parc d’enfants sages où nous barbotons pathétiquement. Il est certain que réfléchir par et pour soi-même et se faire respecter est beaucoup plus difficile que de gesticuler sans jamais sortir de l’alignement. Mais se mentir ne peut marcher éternellement. Ce sont les autres qui nous le rappellent cruellement. Qui n’avance pas recule. Nous sommes immobiles et nos rodomontades narcissiques et enfantines ne trompent plus personne. On ne nous craint pas le moins du monde et on ne nous respecte pas davantage. Pendant ce temps, les puissances assumées, que nous croyons gêner en les stigmatisant comme i-libérales ou populistes, avancent leurs pions.

 

      La Russie fait désormais reconnaitre sans équivoque ses lignes rouges en Ukraine en déployant des troupes à sa frontière. Elle regarde avec amusement la crise entre l’UE et la Biélorussie par Pologne interposée. Le chantage aux migrants du président Loukachenko n’est qu’une réponse du berger à la bergère après les ingérences politiques européennes et les tentatives de déstabilisation américaines lors du récent scrutin présidentiel. Dans le Caucase, Moscou a aussi clairement démontré son influence et son utilité. Seule la présence militaire russe en interposition a empêché l’Azerbaïdjan de poursuivre sa dernière incursion en territoire arménien et l’a contraint à geler ses positions dans le Haut Karabakh. La France, pourtant co-présidente du Groupe de Minsk, n’a une fois encore rien vu venir et ne sert pour l’heure à rien sur ce front-là non plus. Pourtant, le sud Caucase est une zone de déstabilisation importante, où se mesurent les ambitions américaine et russe mais aussi, turque, azérie, iranienne et israélienne. Chacun y a son agenda et les enjeux économiques, mais aussi énergétiques et sécuritaires, y sont considérables.  Les dossiers syrien et libyen sont aussi en train de bouger sensiblement, et là aussi ce sont la Turquie et la Russie qui mènent désormais la danse. La Syrie a survécu au dépècement programmé et la Libye, stupidement écartelée par nos soins, doit, elle aussi, résister à la fois aux ambitions d’Ankara – qui se conjuguent avec la promotion d’un islamisme violent – et à celles de Moscou, qui cherche à imposer une alternative. Dans ces deux Etats, nos postures prétendument démocratiques, qui visaient surtout à déboulonner des autocrates dérangeants pour les intérêts occidentaux, n’ont abouti qu’à nous compromettre gravement en soutien à des islamistes radicaux, et certainement jamais à favoriser la moindre évolution démocratique. Par charité, je ne parlerai pas de notre égarement au Yémen. Ni de l’Iran que nous sommes incapables d’aider à sortir de sa diabolisation de plus en plus contreproductive.

 

      Les faits sont têtus. Les peuples résilients, les cultures historiques aussi bien que les équilibres communautaires et confessionnels, ne cessent de nous rappeler leur irréductibilité à la seule logique démocratique telle que nous l’envisageons tantôt ingénument, tantôt cyniquement. Il est clair que l’ethnocentrisme occidental a, depuis plus de 25 ans, fait des ravages humains et qu’il ne suffit pas de pérorer sur le « devoir d’ingérence » et les dictateurs infréquentables pour se donner bonne conscience ni surtout pour contribuer à l’apaisement de la violence du monde.

 

      Plus personne ne supporte les leçons de morale ni l’interventionnisme éruptif (mais très sélectif) de l’Occident. Au lieu de confondre mouvement désordonné et progrès humain, il faudrait sans doute se souvenir que le multilatéralisme de la Guerre froide comme la Charte des Nations Unies, sur laquelle nous nous sommes assis depuis 30 ans, avaient quelques vertus. Et la non-ingérence politique ou militaire dans les affaires intérieures des Etats aussi. Il faut y revenir. Il faut que la France ouvre les yeux sur la décrépitude avancée de son influence mondiale, sur sa crédibilité enfouie, avant de reconstruire une doctrine internationale adaptée à ses intérêts comme à sa nature de puissance d’équilibre. Il faut qu’elle réapprenne à respecter les Etats par principe, au lieu de lancer des anathèmes stériles contre des régimes au nom des droits des individus. Ces derniers n’en sortent jamais gagnants. La ficelle est bien trop grosse. Le retour admis et négocié par les Etats-Unis du peuple afghan dans les ténèbres de l’ordre taliban démontre, si besoin était, combien les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Nous pouvons être bien plus utiles à nous-mêmes et meilleurs aux peuples par une approche pragmatique des rapports de force et des ressorts profonds de la conflictualité dynamique du monde qui n’est jamais que son état permanent.   

Source : Géopragma

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