...ET MAINTENANT....?

Noël sans messe à Notre-Dame

...proposé par le Col. Maurice Beaune - le 23/12/2019.

Le site La lettre patriote, en ce 22 décembre, nous le rappelle : Il n’y aura pas de messe de Noël à Notre-Dame de Paris cette année, pour la première fois depuis la décennie 1793-1803. Néanmoins, nous fêterons Noël dans la joie et le recueillement, dans un contexte difficile qui impose aussi la vigilance face aux barbares d’aujourd’hui. Il nous faudra  veiller à ce que Notre-Dame nous soit restituée, identique à elle-même, telle que les siècles de foi chrétienne et d’identité française nous l’ont transmise.

 

Je vous souhaite un joyeux Noël, fête de la lumière renaissante et de la Nativité !

 

« En 1793, le culte catholique est interdit à Paris. La cathédrale est pillée et vandalisée. Les révolutionnaires instaurent « le culte de la Raison » autour des devises de liberté et d’égalité. De nombreux édifices sont transformés en « Temple de la Raison » parmi lesquels Notre-Dame. Durant cette période, la cathédrale sert d’entrepôt aux « vins de la République » réquisitionnés sur le port aux vins, quai Saint-Bernard.

 

En 1801, le Concordat rétablit le culte catholique dans les églises et la cathédrale retrouve son diocèse. Toutefois, les destructions révolutionnaires mettent en péril la cathédrale qui menace de s’écrouler. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Et Noël fut chanté, chaque année, sous la majestueuse voûte gothique de la cathédrale parisienne.

 

Jusqu’à cette année…

 

Un mégot magique a failli détruire le chef d’œuvre de l’île de la Cité, obtenant le même effet que la révolution de sinistre mémoire : faire taire Notre-Dame de Paris. Aucune célébration n’est même prévue sur le parvis ni aux abords de la cathédrale. Les fidèles sont invités à se diriger vers l’église Saint Germain l’Auxerrois. Noël à Paris ne sera pas vraiment Noël tant que notre cathédrale ne sera pas rendue au culte… et qu’on ne nous aura pas dit la vérité sur ce qui a causé ce désastre ».

 


Qui est Jean-Louis Georgelin, le général en « mission Notre-Dame » qui veut que « ça dépote » ?

Source : https://www.nouvelobs.com/politique/20191114.OBS21095/qui-est-jean-louis-georgelin-le-general-en-mission-notre-dame-qui-veut-que-ca-depote.html#xtor=EPR-2-[ObsActu17h]-20191114

 


Le général Jean-Louis Georgelin à la grande chancellerie de la légion d’honneur, le 26 avril 2016. (ETIENNE LAURENT / AFP)

Que l’architecte en chef « ferme sa gueule », a déclaré cet ancien chef d’état-major désigné par Emmanuel Macron qui n’a pas l’habitude d’avoir sa langue dans sa poche.

Par L'Obs avec AFP

On ne pourra pas accuser le général Jean-Louis Georgelin, missionné par Emmanuel Macron pour piloter la restauration de Notre-Dame de Paris, de pratiquer la langue de bois. Mercredi 14 novembre, il a prié en public l’architecte en chef du monument de « fermer sa gueule » au sujet de la flèche de la cathédrale.

Des propos jugés « pas acceptables » par le ministre de la Culture Franck Riester. L’architecte en chef de Notre-Dame, Philippe Villeneuve, s’était prononcé dès le mois de juin pour une restauration à l’identique de la flèche de Viollet-le-Duc, détruite lors de l’incendie qui a ravagé la cathédrale le 15 avril dernier. Le président de la République avait pour sa part exprimé sa volonté d’inscrire un « geste contemporain » sur l’édifice emblématique.

Mais qui est ce général brut de fonderie ? En désignant cet ancien chef d’état-major des armées pour piloter la reconstruction de Notre-Dame, Emmanuel Macron a parié sur un homme qui fera avancer avec la détermination d’un chef de guerre un chantier d’une extrême complexité.

Il est carré d’épaules, d’un abord rugueux, raconte l’AFP. D’un grand rire, d’une voix tonitruante, il n’hésite pas à remettre courtoisement ses contradicteurs en place et à dire des choses qui ne plaisent pas. Ce général cinq étoiles est très cultivé, célibataire, il est féru d’histoire, peu mondain, et sa foi catholique est aussi ancrée que discrète.

A 71 ans, originaire d’Aspet (Haute-Garonne), Jean-Louis Georgelin avait qualifié son futur travail de « mission de combat ».

En fixant un objectif de cinq ans pour la restauration de la cathédrale, Emmanuel Macron avait besoin d’un homme qui ne se perd pas en colloques, ne parade pas dans les médias et sait trancher dans les arbitrages entre des métiers et intérêts très divers. Jean-Louis Georgelin est cet homme : il ne goûte guère les arguties, aime bien que ça « dépote », que les choses avancent.

Proche de Macron

Comme représentant spécial du président, « mon port d’attache, évidemment, c’est l’Elysée », aime-t-il à dire. Quand on lui demande pourquoi il a été choisi, il rétorque qu’il « faut poser la question au président ».

Depuis des mois à l’Elysée, le général, avec trois personnes, prépare sa mission. Il reste muet en bon militaire, tant que le décret mettant en place l’établissement public qu’il dirigera n’est pas sorti. Ce devait être en novembre.

« Monsieur Reconstruction » devait « veiller à l’avancement des procédures et des travaux ». Il devait en faire rapport régulièrement à son président, dont le bureau est à quelques dizaines de mètres.

Pourtant, il n’avait pas hésité à l’égratigner, après la crise ouverte en 2017 entre le chef de l’Etat et son chef d’état-major Pierre de Villiers. « Ce qui reste [de cet épisode] à mon sens dans les armées aujourd’hui, c’est cette agression verbale du président de la République sur le chef d’état-major », avait-il dit sur France-Culture.

En choisissant un catholique pratiquant, Emmanuel Macron a pris une décision assez politique et habile, le diocèse de Paris et les fidèles pouvant s’inquiéter que leur attachement à ce lieu de spiritualité ne soit pas assez pris en compte. Notamment quand il est question de reconstruire la flèche, à l’identique ou pas.

Notre-Dame : « Plus complexe qu’une opération militaire »

Cet ancien élève de Saint-Cyr et chef de l’état-major particulier de Jacques Chirac en 2002, a été promu général d’armée en 2003. Auparavant, à l’état-major de l’armée de terre, il a un temps dirigé la section « Etudes et Prospectives » du bureau « Planification-Finances ».

Chef d’état-Major des armées françaises (Cema) de 2006 à 2010, il a supervisé les opérations en Côte d’Ivoire, Afghanistan, dans les Balkans ou au Liban. Mais, à ses yeux, la reconstruction de Notre-Dame peut être aussi ou plus complexe que ces opérations militaires.

A plusieurs reprises, il a insisté sur le premier objectif de sa mission : rendre la cathédrale au culte catholique dans cinq ans.

« On a compris que l’âme de la France était cette cathédrale. Pour moi, c’est d’abord un lieu de culte, la cathédrale métropolitaine de la France, la première église et le cœur de la chrétienté en France. »

« Ce n’est pas un musée ou un mémorial »« c’est un marqueur très profond », avait-il aussi souligné, ajoutant : « La France laïque, toutes tendances confondues, a pleuré l’incendie de Notre-Dame. »

Conscient cependant de la dimension politique et idéologique du chantier, Jean-Louis Georgelin est aussi très sensible au fait que la cathédrale a été le théâtre d’événements fondateurs de l’histoire de France, et que les spécialistes de l’art vont mettre en avant d’abord son côté artistique.

Cet homme de culture disait espérer aussi que les choses se fassent dans le calme, loin des polémiques, dans l’écoute respectueuse des uns et des autres. Pour l’heure, c’est raté.

...à l'occasion, on se souviendra  de l'attitude du Gal. Georgelin, Grand Chancelier de la Légion d'Honneur, lors de l'attribution de la "Rouge" aux "voyous" de Charlie Hebdo...(Réponse de la Grande Chancellerie...)....

"Circulez, il n'y a rien à voir".

 Grand-croix de la Légion d'honneur

 Grand-croix de l'ordre national du Mérite

 Médaille commémorative française avec agrafe "Ex-Yougoslavie"

 Médaille de l'OTAN "Ex-Yougoslavie"

 Commandeur des palmes académiques

 Commandeur des arts et lettres

 Grand-croix avec épées de l'Ordre pro merito Melitensi

 Grand-croix de l'ordre du mérite de l'ordre équestre du Saint Sépulcre de Jérusalem

 Grand-croix de l'ordre de Bernardo O'Higgins du Chili

 Grand-croix de l'ordre du mérite militaire Wissam al Istihkal al Askari du Maroc

 Grand-croix de l'ordre des services distingués militaires de Singapour

 Grand-croix de l'ordre de l'excellence du Pakistan

 Grand officier de l'ordre Abdul Aziz de l'Arabie Saoudite

 Grand officier de l'ordre de Saint-Benoit d'Aviz du Portugal

 Grand officier de l'ordre de Saint-Charles de Monaco

 Commandeur de la Legion of Merit USA

 Commandeur de l'ordre de l'Empire britannique

 Commandeur de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne

 Commandeur de l'ordre d'Isabelle la Catholique espagnol

 Commandeur de l'ordre de Léopold de Belgique

 Commandeur de l'ordre du Mérite de la République de Hongrie

 Commandeur de l'ordre de la Croix du Sud du Brésil

 Commandeur de l'ordre du mérite de Centrafrique

 Commandeur de l'ordre du mérite du Bénin

 Commandeur de l'ordre national du Mali

 Commandeur de l'ordre national du Niger

 Commandeur de l'ordre national du Tchad

 Commandeur de l'ordre du mérite de Pologne

 

....Et vu l'évolution de son "placard" entre 2010 et 2016, cela lui a rapporté quelques "hochets" supplémentaires....

Mais ne cherchez pas les "étoiles" ou les "palmes"...Il n'y en a pas....

Que des rosettes bien plus faciles à décrocher...

Suffit de savoir faire "allégeance", d'avaler quelques belles couleuvres, de s’asseoir sur son honneur ...pour conserver sa place dans le "fromage" !

 

On peut donc compter sur lui pour appliquer à la lettre les directives du PR...

 

JMR 


"Qu'il ferme sa gueule"

« Qu’il ferme sa gueule »

 

Bonjour,

 

C’est par ces mots que cet ancien chef d’état-major des armées, le Général Georgelin s’exprime à propos de l’excellent architecte Philippe Villeneuve, qui depuis le début précise que le chantier sera long et qu’avec lui, il n’y aura qu’une restauration possible : une restauration à l'identique de la flèche.

 

Méthode macronienne

Mandaté par Emmanuel Macron comme représentant spécial pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris, le général Georgelin s’est s’adressé de la sorte à Philippe Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques, qui souhaite restaurer la flèche à l’identique :

 

« Qu’il ferme sa gueule »...ou l'élégance à la française.

 

« Les propos du général Georgelin à l’encontre de Philippe Villeneuve, architecte en chef des monuments historiques en charge de Notre-Dame, ne sont pas acceptables », a précisé le ministre de la Culture Franck Riester sur Twitter.

 

Philippe Villeneuve s’était prononcé dès le mois de juin pour une restauration « à l’identique » de la flèche érigée par l’architecte Viollet-le-Duc en 1859. « Je suis dans la restauration de ce qui existe », avait-il insisté à la mi-octobre sur RTL. « Le futur c’est soit je restaure à l’identique, ça sera moi, soit on fait une flèche contemporaine et ça sera un autre ».

 

De son côté, le président de la République avait pour sa part exprimé sa volonté d’inscrire un « geste contemporain » sur l’édifice emblématique — comme son général en charge du futur établissement public. L’objectif d’Emmanuel Macron et du général Georgelin est de restaurer la flèche d’ici 5 ans — avant les JO de 2024 — et cela par tous les moyens.

 

L’établissement public que dirigera le général Georgelin sera officiellement lancé début décembre.

 

Le Parlement choqué.

 

Les membres de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, tous groupes politiques confondus, ont découvert avec stupéfaction les propos inacceptables tenus par le général Jean-Louis Georgelin.

 

Catherine Morin-Desailly, sénatrice UDI, présidente de la commission de la Culture, de l’Éducation et de la Communication, a précisé dans un communiqué que

« la commission de la culture du Sénat entreprendrait tous les contrôles lui permettant de s’assurer de la bonne application des différentes dispositions de la loi sur Notre-Dame, en particulier celles relatives aux modalités de gouvernance de l’établissement public chargé de piloter sa reconstruction et à la bonne utilisation des fonds récoltés pour le financement des travaux. »

À l’Assemblée nationale, Agnès Thill a posé une question en commission sur la restauration à l’identique de la cathédrale de Notre-Dame. Encore une réponse macronienne du général macroniste

« J’entends bien cette question. Je considère y avoir répondu…. À ce stade je ne vous en dirai pas plus parce que la sagesse commande de traiter cela avec beaucoup d’âme, de sérénité, sans brusquer et en faisant en sorte que, à la fin du processus, nous soyons fiers et heureux de ce que nous aurons fait. Je regrette de ne pas vous dire ce que vous voulez me faire dire ».

Je vous invite à partager cette pétition sur les réseaux sociaux ou à vos proches.

 

 

 

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Et concernant, l'enquête, toujours rien...

Je vous remercie,

Bien cordialement,

Alexandre et toute l’équipe de CitizenGO


Cette nouvelle sur Notre-Dame n'est pas bonne

...par Alexandre/CitizenGO - le 17/10/2019.

Six mois après l’incendie de Notre-Dame de Paris, la consolidation de cette dernière s’avère plus complexe que prévu. Les travaux sont périlleux et la facture très lourde, sans parler de la future architecture de la flèche.

Selon l’Archevêque Mgr Michel Aupetit, il est impossible à ce stade de dire « combien ça va coûter, combien de temps ça va durer ». Le délai de 5 ans de reconstruction défini par Emmanuel Macron n’est plus qu’un vulgaire objectif....

Le chantier

L’urgence absolue est d’écarter tout risque d’affaissement de la voûte : le principal danger vient d’un échafaudage de 500 tonnes monté avant l’incendie. Chacune de ses barres en tombant pourrait provoquer l’irréparable.

« Ce n’est pas se faire peur, c’est une réalité physique », explique Christophe-Charles Rousselot, délégué général de la Fondation Notre-Dame.

Le budget de la consolidation a été multiplié par trois, passant de 30 millions d’euros le 15 avril à 50 millions en juin, puis 85 millions.


Le chantier est à l’arrêt depuis cet été selon plusieurs artisans du chantier à cause de la lourdeur administrative et de la peur d’un scandale sanitaire, lié au plomb.

« “On”, c’est-à-dire, dans le désordre, l’État, l’Inspection du travail ou encore la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France. Lesquels, tétanisés à l’idée de revivre un nouveau scandale sanitaire avec le plomb, soucieux de protéger au mieux les 150 salariés, jouent visiblement la rigueur dans le domaine de la sécurité. Et semblent prendre le Code du travail ou celui des marchés publics au pied de la lettre, quand “l’urgence impérieuse” dans laquelle se trouve toujours le bâtiment réclamerait un peu de souplesse. »

https://citizengo.org/fr/pc/170087-pour-reconstruction-lidentitique-fleche-notre-dame-paris

Mais à cause des risques de contamination de plomb, l’inspection du travail veille à la lettre quitte à retarder, voir à mettre en danger le chantier.

« Certains d’entre nous doivent parfois en prendre jusqu’à 6 douches par jour, pendant 10 minutes d’affilée », raconte un salarié. La simple perspective de devoir « y passer » limite les déplacements, bride les énergies et fait perdre un temps précieux — d’autant que, par ailleurs, une pause de trois quarts d’heure est exigée toutes les deux heures. »

« Tour à tour, tout le monde se soumet à des tests de plombémie, à un rythme d’ailleurs plus élevé que celui imposé par la loi (un tous les deux mois). Les responsables le jurent : jusque-là, personne n’a présenté de taux supérieurs à la normale. De même, les 67 salariés de Notre-Dame ont échappé à la contamination, et présentent tous des taux en dessous de la norme. »

Pour l’instant impossible de s’attaquer au démontage de l’échafaudage. « Il bouge et met en péril Notre-Dame. Il commence à pleuvoir, et si le vent se lève, on risque un nouveau drame. Il est urgentissime de le démonter », affirme un échafaudagiste.

https://citizengo.org/fr/pc/170087-pour-reconstruction-lidentitique-fleche-notre-dame-paris

 

Quid de la flèche ?

C’est seulement fin 2020 qu’un diagnostic complet permettra aux architectes de préconiser comment restaurer la cathédrale, la reconstruction ne devant pas débuter avant 2021.

« Il faut la refaire à l’identique », avait déclaré dès juin Philippe Villeneuve, architecte en chef responsable de la cathédrale, soulignant « la grande force » de la flèche de Viollet-le-Duc qui s’intégrait parfaitement au chef-d’œuvre médiéval parce qu’elle n’était justement « pas datable ».

Le concours international d’architectes, lui, n’aura lieu que si l’option controversée du geste novateur est retenue. Vu le gigantisme du chantier, les quelque 800 millions d’euros espérés après les promesses de dons ne seront peut-être pas de trop.

L’établissement public devrait être créé officiellement en novembre (2019) et embauché 40 personnes, sous les ordres du général georgelin. Sur quel budget seront-ils payés ? Personne ne le sait.

Les nouvelles ne sont donc pas spécialement optimistes.

 

 

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 Je vous remercie pour votre lecture. 

Bien cordialement, 

Alexandre et toute l'équipe de CitizenGO

 

 

 


"Mon petit doigt m'a dit...." - le 26/08/2019.

D'abord une précision, pour moi le patrimoine, c'est un tout : culturel, architectural, urbanistique, paysager, environnemental ... c'est l'héritage multiséculaire qui fait notre civilisation française exceptionnelle, un héritage de 15 siècles, un héritage d'Athènes, Rome et Jérusalem .

Les "hussards noirs de la République" transmettait cet héritage . C'est pour cette raison que notre Armée française (pas seule, évidemment) a gagné la 1ère guerre mondiale et a pris une part magnifique dans la victoire de 1945 .

 

Aujourd'hui, on ne parle plus de France, mais de république .

Voir en p.j., la lettre de Jean Raspail .

On parle de valeurs de la République : discrimination, stigmatisation, repentance, théorie du genre, "des familles"("mariage" homo, PMA, GPA ... au lieu de La Famille ... on escamote l'histoire de France à l'Education nationale ...

"Les racines françaises sont autant musulmanes que chrétiennes" (Chirac)

Les migrants "sont chez eux chez nous" (Mitterand) .

 

Pouquoi ce préambule ?

Car il faut reconnaître que nos gouvernants nous balancent des carabistouilles .

Des mégots auraient provoqué l'incendie de ND de Paris !

Mon épouse me demande toujours d'allumer le feu de notre cheminée . Si un mégot suffisait pour mettre le feu à des bûches inflammables (ou même une allumette), elle ne me demanderait pas ce service, car elle sait très bien allumer sa cuisinière à gaz .

De plus, quand du bois brûle, il ne dégage pas de fumées jaunes ...

 

Pourquoi alors ce préambule ?

Car Macron est dans une politique d'effacement de la civilisation française (voir l'article en p.j.). Stéphane Bern et son loto constituent un leurre pour masquer cette politique d'effacement de la France, mais pas de la république .

On peut islamiser la république, mais pas la France .

 

Une autre preuve de carabistouille : le choix des mots . Les éoliennes sont une énergie intermittente (d'ailleurs, trop coûteuse pour le portefeuille des Français en impôts et factures ), mais pas vraiment "renouvelable" : 4 jours / 5 il faut des centrales thermiques émettrices de CO2 pour prendre le relais énergétique . En ce moment, les gens qui reviennent des USA dénoncent la pollution des squelettes d'éoliennes mortes après 15-20 ans de fonctionnement .

 

Pardon d'avoir été si long . Pourtant, j'ai essayé d'être bref, quitte à être réducteur .

 

Article intéressant sur la restauration de la cathédrale

 

 

 

Interrompus depuis le 25 juillet en raison des risques de contamination au plomb, les travaux de consolidation de Notre-Dame ont repris lundi 19 août 2019. L’inspection du travail a donné son feu vert à la reprise du chantier, après s’être assurée que des dispositifs drastiques (pédiluves, douches, tenues jetables, stricts protocoles d’entrée et de sortie du site avec des badges...) ont été mis en place afin de protéger le personnel et de limiter la dispersion des poussières de plomb.

Cette première et longue étape est celle de la consolidation.

« Les travaux sont destinés à placer des cintres sous les arcs-boutants, installer des plafonds provisoires au-dessous et au-dessus de la voûte (pour pouvoir la contrôler et en dégager les gravats), démonter l’échafaudage, édifié autour de la flèche, qui a été soudé par le feu. Tout cela en évitant toute chute de pierres ou tout déséquilibre qui abimerait la structure gothique.. »

La seconde étape sera celle de la restauration et ne devrait pas commencer avant le courant de l’année 2020. Il reste beaucoup de choses à définir comme le choix des matériaux, la reconstruction ou non de la flèche, le cas du concours d’architectures.

 

 

Il reste à définir la nature des travaux de restauration, les matériaux, les sociétés retenues, la reconstruction ou non de la flèche à l’identique et le concours d’architectes qui doit le déterminer, la construction d’une cathédrale éphémère sur le parvis pour les fidèles et les touristes, etc.

Une bonne nouvelle selon un magazine anglo-saxon.

Selon the Art of Newspapers, la loi approuvée par le Parlement préservera l’architecture et l’histoire du monument et que donc la cathédrale sera reconstruite à l’identique. L’auteur, un architecte de renom, s’appuie notamment sur le fait que la France est signataire de la convention pour le patrimoine mondial; et que Notre-Dame est une partie de cet héritage mondiale. Le tout est régi par la fameuse charte de Venise de 1964 qui impose la reconstruction à l’identique.

En tant que architecte et ancien haut fonctionnaire de l’UNESCO, directeur du Centre du patrimoine mondial (2000-2010) et sous-directeur général pour la culture (2010-2018), Francesco Bandarin (auteur de l’article sur the Art of Newspapers) s’y connait bien mieux que moi, que nous, sur l’architecture et l’urbanisme. Mais, je ne souhaite pas m'enthousiasmer pour autant . Le Président aura toujours le dernier mot, même s’il est tenu par cette charte internationale.

 

L'enquête piétine

Concernant l’enquête, c’est toujours un grand mystère. Je vous joins des extraits d'un excellent dossier de Valeurs actuelles.

Il est précisément 20 h 05, ce lundi 15 avril, lorsqu’Emmanuel Macron se saisit de son clavier pour exprimer sur Twitter l’« émotion de toute une nation ». Derrière l’émoi national, la justice passe à l’action. Le soir même, le parquet de Paris lance une enquête préliminaire pour « destruction involontaire par incendie », délaissant ainsi la piste de l’attentat pour privilégier celle d’un accident survenu sur le chantier de rénovation en cours sur le toit. Dans le plus grand secret, alors que les pompiers luttent encore contre les flammes et que le monde entier retient son souffle, les ouvriers sont entendus par les enquêteurs dans la nuit du lundi au mardi.

Quatre mois plus tard, Nicolas Dupont-Aignan (député de l’Essonne) continue à croire que toutes les pistes sont encore envisageables, notamment celle de l’attentat. « Je me suis renseigné sur l’affaire, j’ai discuté avec des connaisseurs de Notre-Dame : il faudrait un concours de circonstances exceptionnel pour enflammer une telle charpente. Je ne dis pas que l’accident est impossible, mais je revendique le droit de s’interroger. » 

 

 

Mais les pompiers sont unanimes : le feu détruit tout, y compris les traces de sa genèse. Les 33 mètres de hauteur de l’édifice sur lesquels les prélèvements doivent être faits n’arrangent rien. Les résultats de l’enquête préliminaire, publiés le 26 juin, le confirment. Malgré les 1 125 feuillets de procédures, les 96 scellés et les nombreuses auditions, le procureur de la République, Rémy Heitz, déclare que « les investigations réalisées ne permettent […] pas, à ce jour, de déterminer les causes de l’incendie », tout en réaffirmant qu’« aucun élément ne permet d’accréditer l’hypothèse d’une origine criminelle ». Du fait de l’absence totale de trace d’accélérateur de combustion. L’accident est à nouveau privilégié.

C’est encore vers les ouvriers que les enquêteurs se tournent pour approfondir une autre piste : celle de la cigarette mal éteinte. Fin avril, le Canard enchaîné a révélé que les salariés de France Échafaudage fumaient sur le chantier en dépit des règles de sécurité. Une hypothèse confortée par les fouilles, qui dévoilent la présence de neuf mégots sur place, dont cinq contenant l’ADN d’ouvriers. Mais à qui donc appartiennent les quatre autres ? Étonnamment, la piste du visiteur imprudent est écartée. Monter sur le toit de Notre-Dame, en toute illégalité, était pourtant l’un des jeux favoris de jeunes explorateurs en quête d’adrénaline.

Peu après l’incendie, le Canard enchaîné — encore lui — révélera que le ministère de la Culture, qui a la charge du gardiennage, avait en réalité réduit la présence du personnel, une première fois en retirant les gardes de nuit, une seconde fois en réduisant de moitié le nombre d’agents présents simultanément sur place. D’où le manque de réactivité du personnel lorsque l’alarme incendie se déclenche, à 17 h 40, soit près d’une heure et demie avant l’arrivée des premiers pompiers.

Contactés par Valeurs actuelles, le parquet de Paris et la préfecture de police refusent à ce jour de donner davantage d’éléments sur le travail en cours. Il faudra se contenter de cette simple réponse par SMS : « À ce stade, nous n’avons pas d’éléments complémentaires à communiquer. » Derrière les palissades, l’enquête se poursuit donc, mais le mystère demeure, enfoui quelque part dans les décombres.

Toujours pas d’informations sérieuses concernant l’incendie de notre belle cathédrale… La piste criminelle a été écartée, sans qu’il n’y ait de pistes sérieuses pour défendre la piste accidentelle. Nous dira-t-on un jour la vérité?

 

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ND de Paris : L'Église n'aurait pas le droit à la parole !

Le 29/08/2019.

 

À l'Assemblée Nationale, républicaine et laïque, on vote un amendement  "excommuniant" les représentants de l’Église catholique de toute délibération relative aux travaux de restauration ou de transformation de Notre-Dame de Paris !

La Députée LREM qui a osé, publiquement, faire part de son opposition à cet amendement aurait été elle-même "excommuniée" du Parti du Président.

Dans le cas d'une mosquée, la question ne se serait même pas posée !

Vous trouverez ci-joint une vidéo de l'intervention, à l'Assemblée Nationale, de Madame Agnès Thill (Oise), député de La République en Marche.

Elle y défend la présence du diocèse de Paris dans le processus  décisionnel de restauration de Notre-Dame.

Le Ministre de la Culture souhaiterait en effet "écarter" l’Église.

 

Cette vidéo est à diffuser largement pour soutenir cette femme courageuse qui aurait fait l'objet, après cette prise de parole,  d'une procédure d'exclusion à la demande de l’Élysée...

 
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Agnes THILL ND de Paris.mp4
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