...ET MAINTENANT....?

Cette nouvelle sur Notre-Dame n'est pas bonne

...par Alexandre/CitizenGO - le 17/10/2019.

Six mois après l’incendie de Notre-Dame de Paris, la consolidation de cette dernière s’avère plus complexe que prévu. Les travaux sont périlleux et la facture très lourde, sans parler de la future architecture de la flèche.

Selon l’Archevêque Mgr Michel Aupetit, il est impossible à ce stade de dire « combien ça va coûter, combien de temps ça va durer ». Le délai de 5 ans de reconstruction défini par Emmanuel Macron n’est plus qu’un vulgaire objectif....

Le chantier

L’urgence absolue est d’écarter tout risque d’affaissement de la voûte : le principal danger vient d’un échafaudage de 500 tonnes monté avant l’incendie. Chacune de ses barres en tombant pourrait provoquer l’irréparable.

« Ce n’est pas se faire peur, c’est une réalité physique », explique Christophe-Charles Rousselot, délégué général de la Fondation Notre-Dame.

Le budget de la consolidation a été multiplié par trois, passant de 30 millions d’euros le 15 avril à 50 millions en juin, puis 85 millions.


Le chantier est à l’arrêt depuis cet été selon plusieurs artisans du chantier à cause de la lourdeur administrative et de la peur d’un scandale sanitaire, lié au plomb.

« “On”, c’est-à-dire, dans le désordre, l’État, l’Inspection du travail ou encore la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France. Lesquels, tétanisés à l’idée de revivre un nouveau scandale sanitaire avec le plomb, soucieux de protéger au mieux les 150 salariés, jouent visiblement la rigueur dans le domaine de la sécurité. Et semblent prendre le Code du travail ou celui des marchés publics au pied de la lettre, quand “l’urgence impérieuse” dans laquelle se trouve toujours le bâtiment réclamerait un peu de souplesse. »

https://citizengo.org/fr/pc/170087-pour-reconstruction-lidentitique-fleche-notre-dame-paris

Mais à cause des risques de contamination de plomb, l’inspection du travail veille à la lettre quitte à retarder, voir à mettre en danger le chantier.

« Certains d’entre nous doivent parfois en prendre jusqu’à 6 douches par jour, pendant 10 minutes d’affilée », raconte un salarié. La simple perspective de devoir « y passer » limite les déplacements, bride les énergies et fait perdre un temps précieux — d’autant que, par ailleurs, une pause de trois quarts d’heure est exigée toutes les deux heures. »

« Tour à tour, tout le monde se soumet à des tests de plombémie, à un rythme d’ailleurs plus élevé que celui imposé par la loi (un tous les deux mois). Les responsables le jurent : jusque-là, personne n’a présenté de taux supérieurs à la normale. De même, les 67 salariés de Notre-Dame ont échappé à la contamination, et présentent tous des taux en dessous de la norme. »

Pour l’instant impossible de s’attaquer au démontage de l’échafaudage. « Il bouge et met en péril Notre-Dame. Il commence à pleuvoir, et si le vent se lève, on risque un nouveau drame. Il est urgentissime de le démonter », affirme un échafaudagiste.

https://citizengo.org/fr/pc/170087-pour-reconstruction-lidentitique-fleche-notre-dame-paris

 

Quid de la flèche ?

C’est seulement fin 2020 qu’un diagnostic complet permettra aux architectes de préconiser comment restaurer la cathédrale, la reconstruction ne devant pas débuter avant 2021.

« Il faut la refaire à l’identique », avait déclaré dès juin Philippe Villeneuve, architecte en chef responsable de la cathédrale, soulignant « la grande force » de la flèche de Viollet-le-Duc qui s’intégrait parfaitement au chef-d’œuvre médiéval parce qu’elle n’était justement « pas datable ».

Le concours international d’architectes, lui, n’aura lieu que si l’option controversée du geste novateur est retenue. Vu le gigantisme du chantier, les quelque 800 millions d’euros espérés après les promesses de dons ne seront peut-être pas de trop.

L’établissement public devrait être créé officiellement en novembre (2019) et embauché 40 personnes, sous les ordres du général georgelin. Sur quel budget seront-ils payés ? Personne ne le sait.

Les nouvelles ne sont donc pas spécialement optimistes.

 

 

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 Je vous remercie pour votre lecture. 

Bien cordialement, 

Alexandre et toute l'équipe de CitizenGO

 

 

 


"Mon petit doigt m'a dit...." - le 26/08/2019.

D'abord une précision, pour moi le patrimoine, c'est un tout : culturel, architectural, urbanistique, paysager, environnemental ... c'est l'héritage multiséculaire qui fait notre civilisation française exceptionnelle, un héritage de 15 siècles, un héritage d'Athènes, Rome et Jérusalem .

Les "hussards noirs de la République" transmettait cet héritage . C'est pour cette raison que notre Armée française (pas seule, évidemment) a gagné la 1ère guerre mondiale et a pris une part magnifique dans la victoire de 1945 .

 

Aujourd'hui, on ne parle plus de France, mais de république .

Voir en p.j., la lettre de Jean Raspail .

On parle de valeurs de la République : discrimination, stigmatisation, repentance, théorie du genre, "des familles"("mariage" homo, PMA, GPA ... au lieu de La Famille ... on escamote l'histoire de France à l'Education nationale ...

"Les racines françaises sont autant musulmanes que chrétiennes" (Chirac)

Les migrants "sont chez eux chez nous" (Mitterand) .

 

Pouquoi ce préambule ?

Car il faut reconnaître que nos gouvernants nous balancent des carabistouilles .

Des mégots auraient provoqué l'incendie de ND de Paris !

Mon épouse me demande toujours d'allumer le feu de notre cheminée . Si un mégot suffisait pour mettre le feu à des bûches inflammables (ou même une allumette), elle ne me demanderait pas ce service, car elle sait très bien allumer sa cuisinière à gaz .

De plus, quand du bois brûle, il ne dégage pas de fumées jaunes ...

 

Pourquoi alors ce préambule ?

Car Macron est dans une politique d'effacement de la civilisation française (voir l'article en p.j.). Stéphane Bern et son loto constituent un leurre pour masquer cette politique d'effacement de la France, mais pas de la république .

On peut islamiser la république, mais pas la France .

 

Une autre preuve de carabistouille : le choix des mots . Les éoliennes sont une énergie intermittente (d'ailleurs, trop coûteuse pour le portefeuille des Français en impôts et factures ), mais pas vraiment "renouvelable" : 4 jours / 5 il faut des centrales thermiques émettrices de CO2 pour prendre le relais énergétique . En ce moment, les gens qui reviennent des USA dénoncent la pollution des squelettes d'éoliennes mortes après 15-20 ans de fonctionnement .

 

Pardon d'avoir été si long . Pourtant, j'ai essayé d'être bref, quitte à être réducteur .

 

Article intéressant sur la restauration de la cathédrale

 

 

 

Interrompus depuis le 25 juillet en raison des risques de contamination au plomb, les travaux de consolidation de Notre-Dame ont repris lundi 19 août 2019. L’inspection du travail a donné son feu vert à la reprise du chantier, après s’être assurée que des dispositifs drastiques (pédiluves, douches, tenues jetables, stricts protocoles d’entrée et de sortie du site avec des badges...) ont été mis en place afin de protéger le personnel et de limiter la dispersion des poussières de plomb.

Cette première et longue étape est celle de la consolidation.

« Les travaux sont destinés à placer des cintres sous les arcs-boutants, installer des plafonds provisoires au-dessous et au-dessus de la voûte (pour pouvoir la contrôler et en dégager les gravats), démonter l’échafaudage, édifié autour de la flèche, qui a été soudé par le feu. Tout cela en évitant toute chute de pierres ou tout déséquilibre qui abimerait la structure gothique.. »

La seconde étape sera celle de la restauration et ne devrait pas commencer avant le courant de l’année 2020. Il reste beaucoup de choses à définir comme le choix des matériaux, la reconstruction ou non de la flèche, le cas du concours d’architectures.

 

 

Il reste à définir la nature des travaux de restauration, les matériaux, les sociétés retenues, la reconstruction ou non de la flèche à l’identique et le concours d’architectes qui doit le déterminer, la construction d’une cathédrale éphémère sur le parvis pour les fidèles et les touristes, etc.

Une bonne nouvelle selon un magazine anglo-saxon.

Selon the Art of Newspapers, la loi approuvée par le Parlement préservera l’architecture et l’histoire du monument et que donc la cathédrale sera reconstruite à l’identique. L’auteur, un architecte de renom, s’appuie notamment sur le fait que la France est signataire de la convention pour le patrimoine mondial; et que Notre-Dame est une partie de cet héritage mondiale. Le tout est régi par la fameuse charte de Venise de 1964 qui impose la reconstruction à l’identique.

En tant que architecte et ancien haut fonctionnaire de l’UNESCO, directeur du Centre du patrimoine mondial (2000-2010) et sous-directeur général pour la culture (2010-2018), Francesco Bandarin (auteur de l’article sur the Art of Newspapers) s’y connait bien mieux que moi, que nous, sur l’architecture et l’urbanisme. Mais, je ne souhaite pas m'enthousiasmer pour autant . Le Président aura toujours le dernier mot, même s’il est tenu par cette charte internationale.

 

L'enquête piétine

Concernant l’enquête, c’est toujours un grand mystère. Je vous joins des extraits d'un excellent dossier de Valeurs actuelles.

Il est précisément 20 h 05, ce lundi 15 avril, lorsqu’Emmanuel Macron se saisit de son clavier pour exprimer sur Twitter l’« émotion de toute une nation ». Derrière l’émoi national, la justice passe à l’action. Le soir même, le parquet de Paris lance une enquête préliminaire pour « destruction involontaire par incendie », délaissant ainsi la piste de l’attentat pour privilégier celle d’un accident survenu sur le chantier de rénovation en cours sur le toit. Dans le plus grand secret, alors que les pompiers luttent encore contre les flammes et que le monde entier retient son souffle, les ouvriers sont entendus par les enquêteurs dans la nuit du lundi au mardi.

Quatre mois plus tard, Nicolas Dupont-Aignan (député de l’Essonne) continue à croire que toutes les pistes sont encore envisageables, notamment celle de l’attentat. « Je me suis renseigné sur l’affaire, j’ai discuté avec des connaisseurs de Notre-Dame : il faudrait un concours de circonstances exceptionnel pour enflammer une telle charpente. Je ne dis pas que l’accident est impossible, mais je revendique le droit de s’interroger. » 

 

 

Mais les pompiers sont unanimes : le feu détruit tout, y compris les traces de sa genèse. Les 33 mètres de hauteur de l’édifice sur lesquels les prélèvements doivent être faits n’arrangent rien. Les résultats de l’enquête préliminaire, publiés le 26 juin, le confirment. Malgré les 1 125 feuillets de procédures, les 96 scellés et les nombreuses auditions, le procureur de la République, Rémy Heitz, déclare que « les investigations réalisées ne permettent […] pas, à ce jour, de déterminer les causes de l’incendie », tout en réaffirmant qu’« aucun élément ne permet d’accréditer l’hypothèse d’une origine criminelle ». Du fait de l’absence totale de trace d’accélérateur de combustion. L’accident est à nouveau privilégié.

C’est encore vers les ouvriers que les enquêteurs se tournent pour approfondir une autre piste : celle de la cigarette mal éteinte. Fin avril, le Canard enchaîné a révélé que les salariés de France Échafaudage fumaient sur le chantier en dépit des règles de sécurité. Une hypothèse confortée par les fouilles, qui dévoilent la présence de neuf mégots sur place, dont cinq contenant l’ADN d’ouvriers. Mais à qui donc appartiennent les quatre autres ? Étonnamment, la piste du visiteur imprudent est écartée. Monter sur le toit de Notre-Dame, en toute illégalité, était pourtant l’un des jeux favoris de jeunes explorateurs en quête d’adrénaline.

Peu après l’incendie, le Canard enchaîné — encore lui — révélera que le ministère de la Culture, qui a la charge du gardiennage, avait en réalité réduit la présence du personnel, une première fois en retirant les gardes de nuit, une seconde fois en réduisant de moitié le nombre d’agents présents simultanément sur place. D’où le manque de réactivité du personnel lorsque l’alarme incendie se déclenche, à 17 h 40, soit près d’une heure et demie avant l’arrivée des premiers pompiers.

Contactés par Valeurs actuelles, le parquet de Paris et la préfecture de police refusent à ce jour de donner davantage d’éléments sur le travail en cours. Il faudra se contenter de cette simple réponse par SMS : « À ce stade, nous n’avons pas d’éléments complémentaires à communiquer. » Derrière les palissades, l’enquête se poursuit donc, mais le mystère demeure, enfoui quelque part dans les décombres.

Toujours pas d’informations sérieuses concernant l’incendie de notre belle cathédrale… La piste criminelle a été écartée, sans qu’il n’y ait de pistes sérieuses pour défendre la piste accidentelle. Nous dira-t-on un jour la vérité?

 

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ND de Paris : L'Église n'aurait pas le droit à la parole !

Le 29/08/2019.

 

À l'Assemblée Nationale, républicaine et laïque, on vote un amendement  "excommuniant" les représentants de l’Église catholique de toute délibération relative aux travaux de restauration ou de transformation de Notre-Dame de Paris !

La Députée LREM qui a osé, publiquement, faire part de son opposition à cet amendement aurait été elle-même "excommuniée" du Parti du Président.

Dans le cas d'une mosquée, la question ne se serait même pas posée !

Vous trouverez ci-joint une vidéo de l'intervention, à l'Assemblée Nationale, de Madame Agnès Thill (Oise), député de La République en Marche.

Elle y défend la présence du diocèse de Paris dans le processus  décisionnel de restauration de Notre-Dame.

Le Ministre de la Culture souhaiterait en effet "écarter" l’Église.

 

Cette vidéo est à diffuser largement pour soutenir cette femme courageuse qui aurait fait l'objet, après cette prise de parole,  d'une procédure d'exclusion à la demande de l’Élysée...

 
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Agnes THILL ND de Paris.mp4
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