Le billet du Gal. Henri ROURE

Un dernier mot…

 

Certains me disent qu’ils souhaitent la sortie de la France de l’UE. Ils partagent donc totalement les analyses de ceux qui, portant l’idée du FREXIT, veulent pouvoir engager le fer avec les partisans d’une intégration européenne. Cependant ils vont voter « utile ».

 

Ce type de raisonnement appelle de ma part les remarques suivantes :

 

- Si les sondages n’existaient pas est-ce qu’une telle attitude serait prise?

Non évidemment ! Chacun voterait pour ses idées en espérant un résultat qui leur serait favorable. Cela vaut donc la peine de s’interroger sur le rôle des instituts de sondage et de leur impact sur la démocratie et tout bonnement sur la liberté de conscience. Sans doute faut-il avoir la force de faire abstraction de ces pseudo-enquêtes d’opinion.

Qui plus est, leur honnêteté est sujette à caution. Elles permettent d’écarter du débat les options qui, en l’occurrence, ne respectent pas la doxa européenne.

Je suis persuadé qu’il est indispensable d’avoir la volonté de la page blanche préalable et, d’une certaine manière, ne pas se mentir à soi-même.

 

En fait mes correspondants et amis qui communient à ce sentiment bien étayé qu’il faut sortir la France de l’engrenage européen, mais qui ne voteront pas dans cette direction, trahissent leur propre pensée. Ils s’apprêtent à apporter leurs voix à des listes, qu’ils imaginent proches, mais qui, en réalité, ne partagent pas les mêmes options. Leurs animateurs peuvent laisser entendre des engagements voisins, mais ne tiennent pas à s’y aventurer et ne s’y aventureront pas.

 

Mes correspondants et amis seront inévitablement trahis et déçus.

 

Il faut être honnête avec soi même si l’on veut aujourd’hui ou demain consolider nos forces dans ce combat contre les menaces mortelles qui pèsent sur notre pays. J’ajouterai qu’offrir des voix à l’une ou l’autre de ces listes réputées majeures, ne leur apportera pas grand chose. Elles disposent de leurs militants et de structures qui leur permettent d’avoir la certitude d’obtenir un nombre de représentants important.

 

Quant à mes amis et correspondants qui récusent cette élection et prônent une abstention qui, selon eux, traduirait leur refus de l’Europe, je crois qu’ils se trompent. L’UE est un fait. C’est indubitable. Nul ne peut le nier. Le constat est malheureusement évident, l’existence de cette organisation est devenue un péril imminent pour notre nation. Il s’agit de combattre ce danger de toutes nos forces et ne pas nier l’ennemi.

 

Ne soyez surtout pas déçus ou frustrés par le résultat de cette prochaine élection.

 

Henri ROURE

3ème de la liste Asselineau-FREXIT

 

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Vie et mort d'une Nation ?

Vie ou mort de notre Nation? Voter pour quoi faire ?

 

Aucun des partis sélectionnés par les propriétaires des médias grand public n’aborde la question qui pourtant devrait être le seul thème de ces élections: faut-il rester ou non dans l’Union européenne ?

 

Il est vrai que l’occasion est apparue trop belle pour critiquer et contester le pouvoir en place, chez nous, en France. Aborder cette question existentielle pour notre pays a donc été jugé tacitement trop sensible et vraisemblablement risqué pour le maintien de la hiérarchie actuelle des partis.

 

Or la France subit cette Europe qui avance vers l’absorption de ce qui reste des souverainetés nationales. La volonté de la caste dirigeant actuellement l’Occident est évidente pour qui cherche les causes de nos maux et problèmes. Mais l’interrogation fondamentale est éludée.

Nous nous apprêtons malgré tout à envoyer 81 députés au « parlement européen ».

Beaucoup d’électeurs espèrent que leur vote servira à faire bouger le système et à faire appliquer des idées que ces partis autorisés à s’exprimer exposent dans les médias subordonnés. Quel leurre !

Ils se trompent ! Cette élection ne changera rien dans nos rapports avec l’UE qui continuera à avancer ses tentacules. Elle n’est pas l’objet réel des programmes. En fait tous ces partis font de la politique intérieure…

Ces programmes ne sont constitués que d’accusations, de souhaits ou d’intentions. Ils demeurent irréalistes tant que la France n’a pas brisé ses chaînes. Certains d’ailleurs encensent l’Europe au nom de l’utopie fédéraliste, d’autres émettent simplement des critiques, mais aucun n’ose la mettre en cause et la combattre. Ils craignent la perte de leur statut.

 

Nous savons surtout que le système ne peut être modifié de l’intérieur. La règle de l’unanimité qui voudrait que 27 pays aux intérêts divergents aient la même volonté de changement fondamental des règles, rend la chose évidemment impossible ! La Grèce et la Roumanie ou Malte et quelques autres, doivent leur développement à l’UE. La France, elle, lui doit son appauvrissement, statutaire, moral linguistique, culturel et économique. Ainsi la Commission et les fonctionnaires apatrides et stipendiés continueront leur oeuvre mortifère en conversant en anglo-saxon.

 

Nous savons que l’avenir de notre agriculture ne peut être prévu par le gouvernement français. Le président et son premier ministre peuvent faire de longs discours, ils ne disposent d’aucun moyen pour mettre en oeuvre ce qu’ils promettent. Le sujet de l’immigration et celui de sa dangerosité ne peuvent recevoir le moindre début de traitement puisque Bruxelles et quelques pays considèrent que l’arrivée de travailleurs, indépendamment de leur origine et de leur capacité d’intégration, est une absolue nécessité. L’immense majorité de ces immigrés se trouve en situation régulière…Il est impossible – et ceux qui nous gouvernent et qui aspirent au pouvoir le savent – de ré-industrialiser le pays si nous ne protégeons pas nos frontières. Il est même illusoire d’envisager de lutter contre le trafic de drogue dont les sommes colossales qu’il draine, intéressent le système bancaire et financier détenant le pouvoir washingtonien et bruxellois. Il est impossible d’encourager nos exportations avec une monnaie au taux trop élevé pour nous. Elle est favorable à l’Allemagne, mais sûrement pas à la France. Quant à notre sécurité intérieure elle ne nous appartient plus. Les frontières qui en sont une condition essentielle ayant été effacées et, s’agissant de notre sécurité extérieure, elle est désormais liée à l’ensemble UE-OTAN dont les États-Unis ont fait un instrument au service de leur seule et dangereuse ambition.

En réalité nous sommes prêts à satisfaire les désirs du président actuel, de Mario Draghi et de quelques utopistes et apatrides qui imaginent la fusion des peuples du continent et l’établissement d’un État unique omnipotent.

La question qui devrait être débattue est donc évidente : Voulons nous continuer dans cette voie?

S’il y a un lieu où elle devrait être posée et la réponse criée à tue-tête c’est bien cependant dans cette assemblée !

Si elle n’a pas de réel pouvoir, elle s’avère une plateforme, une caisse de résonance, un haut-parleur. Contester l’UE de l’intérieur est un formidable moyen de développer l’idée du FREXIT.

Croyez-vous que les partis adoubés le feront ? Leurs représentants précédemment élus ne la fréquentaient pas.

Il nous faut reprendre notre indépendance et l’exiger par tous les moyens. Hurler si nécessaire dans ce parlement que les Français ne veulent plus lui envoyer des députés ! Ils veulent rester une Nation libre !

 

Ce pourquoi il faut oeuvrer pour retrouver la maîtrise de notre destin tient à trois combats.

- Il s’agit de sortir de l’euro, monnaie trop forte pour la France mais favorable aux exportations allemandes. Quelle concurrence déloyale !

 

- Il faut simultanément mettre un terme à notre appartenance à l’UE. Cette organisation, non seulement entrave toutes nos libertés, nous soumet à un droit qui ne correspond pas à notre culture ni à nos besoins et intérêts, mais nous coûte des sommes énormes. Elles seraient de toute évidence mieux utilisées par notre État. Ainsi, étant le second contributeur de cette union, nous abondons son budget de 24 milliards, auxquels il faut ajouter 12 milliards versés à l’Ukraine, pays parmi les plus corrompus du monde. En retour nous recevons 17 milliards de subventions. C’est-à-dire que l’UE aura coûté à notre pays 19 milliards d’euros nets. J’ajoute que la France n’est pas maîtresse de l’application des subventions. L’UE dans ce domaine, comme dans tant d’autres, fait ce qu’elle veut quand elle veut et où elle veut…

 

- Il faut aussi sortir de l’OTAN cette organisation militaire agressive qui a transformé les armées des pays membres en unités de supplétifs de l’armée étatsunienne. Elle les fait approuver et participer à la volonté hégémonique de Washington. Elle écrase notre puissance et avec l’UE éteint lentement notre influence dans le monde. Elle nous fait contester là où nous avons encore une présence et des intérêts.

 

En redevenant pleinement souverains nous pourrons, d’une part nous développer comme tous les pays libres de leur destin, ce qui est le cas pour la majorité des 166 pays représentés aux Nations-Unies et n’appartenant pas à l’UE. À titre d’exemple le Royaume-Uni qui a su sortir de ce piège vient de nous dépasser dans la plupart des indicateurs économiques.

Il faut donc voter en ayant à l’esprit cette question vitale. Ne pas le faire c’est approuver le système et se désintéresser du destin de la France. C’est laisser la dérive intégrationniste se poursuivre vers notre disparition.

 

Le destin de chacun est dans le destin de la France.

 

Henri ROURE

3ème sur la liste Asselineau-Frexit


Si vous avez le temps et si vous êtes intéressés, vous pouvez voir le développement de mon analyse sur la plateforme "Géopolitique Profonde"
https://www.youtube.com/watch?v=XXIUpOm9SeM


Si ce que je dis et écris vous convient il est évident que vous pouvez transférer.

 

 

De la démocratie....en France

Du plus profond de moi-même je sens une révolte monter. Je me rassure en sachant qu’elle est légitime puisque je la partage avec beaucoup de mes concitoyens.

Cette élection qui se prépare vise bien évidemment à déterminer le destin de la France. Rien d’autre. Elle devrait donc reposer sur une mise en application, la plus parfaite possible, des principes de la démocratie. C’est-à-dire de l’expression éclairée et déterminante du peuple par le vote.

Vous pouvez le constater à l’écoute ou à la lecture des médias, ce n’est absolument pas le cas.

Nous pouvons crier au scandale, rien n’y fera. Nous demeurons soumis à une propagande dispensée par toutes sortes de vecteurs et de personnes bien positionnées dans ce dispositif qui devrait être d’information. Il n’est en fait qu’un outil puissant de diffusion d’une idéologie. Nous subissons une vaste action d’endoctrinement et de tricherie et un insondable mépris pour les opinions non-tolérées. En un mot, nous sommes confrontés à du sectarisme.

Le dernier exemple en date saute aux yeux, c’est celui du choix de l’adversaire par le pouvoir. A été ainsi imaginé et imposé, un débat entre le premier ministre et le président du Rassemblement National. Ajoutant à ce viol de tous les principes égalitaires, fondements de toute vraie démocratie, le président de la République a proposé un débat à la patronne de fait de ce parti d’opposition.

Cela voudrait-il dire que les sondages, orientés par qui les commande et les paie, valent élection ou au moins sélection des deux mouvements politiques qui seuls mériteraient l’intérêt?

À moins que le pouvoir actuel craigne davantage ceux qu’il veut écarter du débat que le Rassemblement National qui, finalement, aurait évolué au point qu’une alternance ne lui apparaîtrait plus comme une menace pour son idéologie européiste?

C’est évidemment dédaigner les millions d’électeurs, sans doute majoritaires, qui ne pensent ni comme les derniers fidèles du pouvoir, ni comme les partisans du Rassemblement National rallié aux compromissions.

Où donc est la démocratie si les autres attitudes ou engagements politiques ne peuvent accéder à de tels types de mise en valeur? Il est vrai que depuis au moins 2005 et le balayage du référendum hostile aux développements européistes du pouvoir de l’époque – dont l’actuel n’est que le prolongement - , la démocratie est devenue un danger pour la caste qui nous gouverne.

Où est donc la démocratie si les citoyens ne se voient pas proposer équitablement l’ensemble des choix électoraux possibles? Où donc est la démocratie si l’accès aux médias est réservé à une minorité ?

 

Henri ROURE

 

Le Général Henri Roure (2S) sera en 3e position sur la liste ASSELINEAU-UPR-FREXIT

 

 

Ukraine, Chine, Afrique : La France sans voix ? - Le Samedi Politique avec le général Henri Roure

 

Chers parents et amis,

Ci-dessous le lien de mon entretien avec Élise Blaise (directeur de la rédaction - elle préfère le masculin) sur TV Libertés dans le cadre du "Samedi politique". J'y aborde la plupart des grands sujets d'actualité internationale. Si vous regardez cette séquence et si vous l'appréciez, je vous serai reconnaissant d'en diffuser les références sur vos réseaux.

Amitiés/bises

H

Tout absolutisme fini mal !

 

Nul n’ignore que la Vème République se veut en réalité une monarchie à temps, initialement cependant équilibrée et démocratique. Elle demandait des présidents, élus par le peuple, ce même sentiment de devoir envers lui et envers la France qui habitait naturellement nos monarques. Ses premiers présidents se sont investis dans ce principe. Ces chefs de notre État incarnaient la Nation. Mais les trois derniers présidents qui viennent de se succéder, manquant sans doute de l’intelligence historique, moralement vulnérables et alimentant un ego hors de celui pleinement justifié de la Nation, ont accepté, ou suscité, des dérives de la Constitution. Cette Loi fondamentale, pourtant censée organiser l’État et protéger le peuple, a été lentement avilie. Elle a surtout été détournée par toutes sortes de biais vers un pouvoir présidentiel quasi exclusif, libérant des ambitions et des intérêts qui ne sont plus nécessairement ceux du peuple et de la France. Elle n’est plus la norme suprême, dès lors qu’elle a été subordonnée au Droit européen et incorpore toutes sortes d’articles relevant habituellement de nos codes. Les représentants du peuple sont condamnés techniquement au silence. Ces évolutions négatives, sa pratique déviante ou sa mise en oeuvre détournée de son esprit originel, ont gonflé les pouvoirs du Président et bien évidemment aussi ceux d’une organisation internationale envahissante dénommée Union Européenne. Si bien qu’aujourd’hui règne un président absolu pouvant s’affranchir du Parlement et s’appuyer sur des organismes non élus, comités et conseils de toutes sortes, auxquels sont associés des représentants convertis des professions, notamment agricoles, pour – non pas justifier – mais confirmer ses prétentions et désirs personnels. Il approuve de fait ce qui se passe à Bruxelles, alors qu’il lui suffirait d’opposer un veto aux directives de l’UE pour que le monstre rentre dans son antre. Louis XIV était certes un roi absolu, mais il avait une haute idée de la France, ayant été éduqué pour l’incarner. Si ces derniers présidents avaient porté l’amour du pays dans le cœur et gardé sa grandeur comme phare de leur politique, les citoyens n’auraient vu, sans nul doute, que peu à contester et la France aurait conservé sa dimension et son rôle dans le monde.


Les changements profonds imposés au peuple vont dans l’irrationnel de la supranationalité par le pourrissement organisé de nos racines et la condamnation de notre culture et de nos valeurs. Ainsi l’un de ces présidents nous a inféodé volontairement aux États-Unis en ralliant l’OTAN. L’actuel, ambitionnant – paraît-il – un destin continental, parle Anglais à l’étranger et bavarde en Français à n’en plus finir quand il s’agit de tromper le peuple sur ce qu’il pense et qu’il murmure en Anglais à ses partenaires de même allégeance. Entre ces deux présidents nous trouvons celui qui, à un moment, s’est gonflé d’orgueil et s’est senti français, lorsque notre Armée lui a offert le « plus beau jour de sa vie ». Il est pourtant le plus décrié et n’a rien fait pour arrêter ces dérives

Délibérément, donc, le président actuel, élu par le non-vote des Français, partage ce qui n’est plus que la gestion de la France avec la Commission bruxelloise et les grands commis de l’internationalisme occidental. Cette politique lui convient. Elle est bien évidemment définie par l’État profond washingtonien, inspirant le collège davosien, les financiers de la City londonienne, les penseurs de Bilderberg et de la Trilatérale.
Il ne la conteste donc pas dans l’espoir probablement d’en être un jour une éminence, alors qu’il détient le pouvoir qui le lui permettrait. En vérité il en est un des petits maîtres.
Le Droit n’est que le résultat d’un rapport de forces. Quand le rapport de forces change, le Droit change. Il n’est pas une constante ou un ensemble de textes intangibles. Un accord ne convenant plus doit être dénoncé. L’histoire foisonne de renversements d’alliances, de ruptures et de mésententes après des promesses de fidélités éternelles. Tout est question d’intérêt et de volonté…
Le pouvoir étant entre ses mains, il n’y a donc qu’un responsable de l’état actuel de notre pays, du malheur de nos agriculteurs, de nos classes moyennes, de l’affaiblissement de nos Armées, et du délabrement de la structure économique, financière, sécuritaire et sociale du pays.
Cette situation délirante pour un peuple aussi politique que le nôtre ne peut durer. Les dérives internationalistes d’un seul, soutenu par quelques comparses, nous entraînent dans des guerres qui ne sont pas les nôtres, nous impliquent dans un système économique et monétaire qui ne nous correspond pas, nous détruisent en tant que Nation, agressent notre identité, ravagent notre morale chrétienne et malmènent notre peuple.
« Bruxelles » n’existe que parce que « Paris » le veut bien. Autrement dit, l’UE dans ses désolantes aberrations, n’existe que parce que la France, en son gouvernement, le veut bien. Poursuivant le syllogisme, elle n’existe que parce celui qui s’est arrogé un pouvoir absolu, lentement confisqué aux Français dans la suite de ses immédiats prédécesseurs, le veut bien. Ce que n’ont pas osé exiger les « Gilets jaunes » et ce que doivent exiger nos agriculteurs dans leur légitime colère, c’est la fin de l’absolutisme et de la délégation de tout un pan de notre souveraineté à une organisation qui n’importe que parce qu’une ploutocratie française accordée à une ploutocratie étrangère, le veut bien. Mais, ainsi que le disait Einstein, demander à ceux qui ont créé le problème de le régler est le comble de l’imbécilité.

Conclusion ?
Nos compatriotes agriculteurs, qui plus que quiconque savent ce qu’est la France pour être en communion avec la glaise nourricière de la Nation, ne peuvent continuer leur lutte avec un espoir de succès qu’en se tournant contre les véritables responsables du sentiment de déréliction de notre pays. Contre ceux qui préfèrent engager les blindés de la Gendarmerie face à eux, face aux Français plutôt que dans les banlieues sécessionnistes et islamisées ou défendre nos frontières.
Paysans, ils portent bien ce nom. Ils sont la France dans sa diversité de terres et de climats, de métropole et d’outre-mer et la France est avec eux. Leur combat est aussi le nôtre.

Henri ROURE

Bi-nationalité et citoyenneté

Les journalistes, tous médias confondus, ont constaté récemment avec un brin d’admiration pour certains, que 4000 « Français » se battaient dans l’armée israélienne. Je dois avouer que ce chiffre m’a interloqué autant que l’idée implicite d’un appui de la France à Israël que le ton laissait imaginer. Certains commentateurs déduisaient dans la présence de ces jeunes au combat un soutien non-avoué de la France à Israël, ce qui évidemment s’avérait discutable. Dans leurs observations, s’ajoutaient à ces effectifs de plusieurs régiments d’infanterie, des otages «français» aux mains des terroristes du Hamas. Ils déploraient aussi l’assassinat de « Français » lors du massacre du 7 octobre. Ce qui m’est apparu aussitôt, sous le voile des mots, était une réalité à la fois triste et choquante, conséquence du discrédit de notre Droit et du délabrement de notre État.
Ces jeunes garçons et filles sont évidemment des bi-nationaux. Il s’agit en fait d’Israéliens, serviteurs de l’État hébreux, ayant conservé pour des raisons diverses mais surtout d’intérêt personnel, une deuxième nationalité, la nationalité française. La loi les y autorise. Fait bien étrange au demeurant où certains peuvent pleinement servir le pays auquel ils se sentent attachés affectivement et philosophiquement au risque de se faire tuer et profiter des avantages offerts par un autre dont ils détiennent aussi des documents d’identité. Il est sûrement plus aisé de se balader dans certains lieux du monde avec un passeport français plutôt qu’avec un passeport israélien. Mais surtout la France offre des avantages qui n’existent pas ailleurs. Que des Israéliens se battent pour leur patrie est pleinement digne et légitime. Risquer sa vie pour ceux qu’on aime est évidemment un engagement éminemment respectable. Mais nos journalistes et commentateurs occultent sciemment l’aspect très terre-à-terre d’une deuxième nationalité.
Ce système peut faire ainsi cohabiter sous un toit commun, le nôtre, des Marocains, des Algériens, des Syriens, des Maliens… musulmans convaincus, et des Israéliens eux aussi imprégnés de leur religion en hostilité avec celle des premiers. Les choix de chacun éclairant l’une ou l’autre des adhésions religieuses. Curieusement les uns, venus de l’étranger conservent leur nationalité d’origine et bénéficient de notre nationalité, alors que les autres, pourtant totalement français, partent vers une autre nationalité mais prennent soin de conserver la nationalité française.
La bi-nationalité résulte d’une longue tradition commune avec le Royaume-Uni. Elle est désormais suivie par d’autres pays. Toutefois cette règle est loin d’être universelle. L’Allemagne quant à elle demeure très réservée sur le sujet. Certains récusent cette possibilité ou la limitent comme l’Espagne, les Pays-Bas, l’Estonie, la Bosnie, l’Autriche, le Danemark, la Chine, la Norvège, la Belgique, la Bulgarie et bien d’autres États souverains.
L’usage ne posait pas de problème tant que les bi-nationaux, extrêmement minoritaires, connaissaient dans le pays d’origine et le pays d’accueil le même fond religieux et de civilisation. Les Allemands restés en Alsace-Moselle, après la libération de cette terre en 1918, ont pu sans aucune difficulté obtenir la nationalité française tout en conservant la nationalité allemande. Dans le même esprit les Britanniques installés en France peuvent acquérir la nationalité française tout en demeurant sujets dans leur pays d’origine. Le partage d’une civilisation et d’une religion autorise ce double lien.
Aujourd’hui les conditions ont fondamentalement changé. Il ne s’agit plus d’une minorité, mais d’un nombre considérable de personnes revendiquant une double appartenance. Nous aurions ainsi plus de cinq millions de bi-nationaux sur notre sol, essentiellement musulmans. Or ils ne partagent avec les Français de souche, ni le même fond religieux, ni évidemment les mêmes références civilisationnelles. De plus pour leur immense majorité ils ne souhaitent pas adhérer aux valeurs françaises. Il me semble donc irréaliste de nier que la double nationalité s’inscrive aujourd’hui dans les questions plus globales d’immigration et d’assimilation.


Le droit français autorise, en effet, la double nationalité et n’exige pas qu’un étranger devenu français renonce à sa nationalité d’origine. Il est donc possible pour un immigré de cumuler la nationalité française acquise avec une autre nationalité. L’inverse est vrai également. Un citoyen français peut conserver sa nationalité tout en optant pour une nationalité étrangère. C’est la cas de ces combattants israéliens. Il en va de même pour les descendants d’étrangers nés en France qui deviennent automatiquement français à leur majorité, mais peuvent conserver leur nationalité d’origine à cette occasion. La France serait donc attirante pour les uns et insuffisamment séduisante pour d’autres qui la quittent mais avec précaution. Notre pays reçoit des regards contradictoires. Il offre un formidable attrait économique pour certains et subit un déficit d’amour pour d’autres qui lui préfèrent un autre pays.

La nationalité française est ainsi ravalée au niveau basique d’un statut simplement utilitaire. Elle n’est plus pour tous le témoignage orgueilleux d’une appartenance à un peuple fraternel et grand. Elle n’est plus le résultat d’une collective acceptation d’une histoire, d’une langue et d’une vision. C’est une flétrissure qui devient celle de tout notre pays.

Alors que notre Nation doit lutter contre le communautarisme et l’incitation à la désagrégation sociale, le maintien de la possibilité de double nationalité aggrave les risques encourus. La conservation pour des masses d’une règle réservée à l’origine à quelques individus se révèle comme le signe éloquent d’une désinvolture ou d’une indifférence des gouvernements. Nous pouvons y déceler une atteinte à la nature profonde et sacrée de l’appartenance à la Nation. D’une certaine manière il s’agit de la négation de l’absolu national par l’acceptation du partage de ressortissants avec d’autres pays pour la plupart moins établis dans l’histoire. J’y vois aussi cette influence néfaste des partisans d’une Europe-État où les nations s’effaceraient pour laisser la place à un peuple théorique gouverné par des apatrides dévoués à une vision méprisante des hommes mal nés. La nationalité leur importe peu, ou pire les gêne, car ils font leurs dévotions à des organisations internationales dont le coeur cependant bat outre-Atlantique.
Je remarque toutefois que la nationalité ne concerne pas seulement les hommes. Elle définit aussi l’origine de sociétés, d’associations, d’objets, de navires, de productions industrielles, de chevaux de course…
En revanche pour l’Homme la nationalité se trouve intimement liée à la citoyenneté. C’est évidemment là que le bât blesse.
La citoyenneté est un engagement, en cela elle est un idéal. Elle ne se révèle que dans le sentiment d'appartenance à une même communauté. Elle invite à une participation active à la vie publique et politique. Elle doit se concevoir comme un échange entre l’État et le citoyen au travers d’un éventail de Devoirs envers la Nation et de Droits individuels et collectifs, dont le droit de vote, garantis par l’État. Il y a là un rapport intangible…
J’ajoute que la citoyenneté ne s’exprime parfaitement que dans l’amour de la Patrie qui lui donne son sens profond en ajoutant l’idée d’un éventuel sacrifice.
Il est impossible de demander à quelqu’un qui fraie avec un autre État cette entière adhésion à la relation intime entre l’État français et le citoyen.
Je ne peux m’empêcher de faire une comparaison entre la situation que nous vivons et celle que les populations des colonies connaissaient. Depuis le début de la colonisation, la France avait tenté l’assimilation; déjà ! Elle poursuivait une volonté humaniste que certains aujourd’hui tentent honteusement de taire. Elle consistait à offrir les avantages d’un peuple de haute civilisation à des populations simples et exploitées par les potentats locaux. Ainsi, par un senatus consulte du 14 juillet 1865, Napoléon III avait offert la citoyenneté française à tous les autochtones d’Algérie qui la demanderaient. La population indigène, sans doute encore trop fruste, mais surtout très influencée par les cadis, n’en avait pas voulu. Elle voulait continuer à être régie uniquement par le statut personnel coranique. Il est vrai que le rapport préparatoire insistait sur des obligations liées à la citoyenneté française : « Ainsi la religion musulmane autorise la polygamie, la répudiation, le divorce. Il en est de même de la religion juive. Il est bien entendu que l’exercice de tels droits sera interdit à l’indigène devenu citoyen français».

Seuls les juifs accédèrent aux avantages de la nationalité française par le décret Crémieux qui attribua d’office, en 1870, la citoyenneté française aux « Israélites indigènes» d'Algérie, c'est-à-dire aux 35 000 « juifs», du territoire. Ils rejoignirent ainsi leurs coreligionnaires de métropole pleinement français depuis Napoléon. Ils durent cependant abandonner la loi mosaïque. Le choix pour les musulmans est resté possible après 1945. Ce furent les ordonnances du 15 novembre 1958 qui octroyèrent, sans réticence, à tous les habitants d’Algérie, le bénéfice de la nationalité française. Le contexte était favorable. Aujourd’hui les immigrés musulmans acceptent les avantages de la nationalité française, mais veulent vivre sous des règles musulmanes, ce qui n’est pas sans impact sur les Français de souche. Nous en sommes revenus, cette fois sur le territoire anciennement métropolitain, à la difficulté d’approche statutaire entre musulmans et non-musulmans, à l’origine de ce qui s’était appelé le double collège.

Il faut donc impérativement revenir sur cette rupture entre nationalité et citoyenneté. La nationalité française ne peut être obtenue, quand il s’agit d’étrangers ou d’enfants d’étrangers, par le simple fait de naître sur notre sol. Elle est un héritage qui doit être accepté et assumé ou faire l’objet d’une demande étayée, contrôlée et se recevoir par étapes.
Cette question est loin d’être accessoire; je dirais même que la réponse apportée sera déterminante pour l’équilibre, la nature et l’avenir de notre pays dans l’indépendance, la sécurité et la prospérité. Les mesures à prendre sont simples. En priorité, remplacer le Droit du sol par celui du sang. Cette mesure s’impose. Ensuite récuser le principe de la double nationalité qui amènera à exiger un choix pour tous ceux qui bénéficient présentement d’une double nationalité. Les moyens de vérification actuels pourront éviter les tentatives de fraude. Bien sûr, de rares exceptions seront admises pour les originaires des pays partageant avec la France une proximité culturelle et un ensemble de valeurs philosophiques, morales et politiques. Simultanément il deviendra impératif de mettre en oeuvre la déchéance de nationalité pour ceux qui voudraient acquérir une nationalité étrangère ou refuseraient d’abandonner leur autre nationalité. Nous savons déjà que les Marocains et les Israéliens ne peuvent pas juridiquement renoncer à leur nationalité…Cette déchéance devra s’étendre à tous ceux de seule nationalité française qui se montreraient hostiles à notre Nation et s’engageraient dans des entreprises terroristes.
Il est vraisemblable que des conflits d’allégeance se révèleront. Ils seront reçus comme des moyens d’assainir une situation qui perturbe la Nation.
Ce laxisme à l’égard de la nationalité et de la citoyenneté, se situe dans le même registre que l’abolition des frontières, l’abandon de notre souveraineté au profit d’une organisation dirigée par des personnages non-élus. Il s’ajoute à la dislocation de l’Éducation Nationale, au ralliement à la pensée philosophique, militaire, financière et économique étatsunienne, au sabotage de la culture et de la langue françaises, à l’insécurité venue de l’extérieur, au droit de vote et d’éligibilité concédé aux étrangers de l’Union Européenne pour les élections locales … et couronnant le tout à la dépossession du citoyen de son rôle politique par des gouvernants convaincus de leur supériorité sur le peuple.
Cette élégance concédée à quelques uns s’est transformée avec la masse migratoire en une arme redoutable s’ajoutant à la panoplie des mondialistes. Elle participe à la destruction de la démocratie et à l’anéantissement programmé de notre Nation.
Il est grand temps que la France sorte d’une torpeur prélude à sa ruine. De nombreux peuples, subissant les mêmes maux, attendent qu’elle donne l’exemple. Rendons au citoyen français la plénitude de son statut et à la France sa vraie nature !


Henri ROURE

 

 

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La loi du Plus fort

 

Ce qui se passe au Proche-Orient manifeste une fois encore le mépris du clan Judéo-Protestant, washingtonien et israélien, pour la vie de ceux qui ne sont pas des leurs ou refusent de leur être soumis. Ces gens prospèrent sur le chaos.

 

J’admet pleinement que le massacre du 7 octobre méritait une punition à la hauteur de l’abomination. Il me semble, en effet, que le livre de l’Exode impose une sanction égalitaire, si la punition en retour est voulue. Chez nous, après les tueries islamiques, l’État oublie et ne sanctionne pas vraiment, ce que je regrette… La loi du Talion dit bien, Œil pour œil, dent pour dent. Le mot lui-même vient du latin Talis signifiant semblable. Or nous constatons une disproportion de la riposte des Israéliens. Elle atteint une cible élargie à de simples personnes étrangères à cet attentat et très certainement davantage impliquées dans leur survie que dans l’idéologie. Des milliers de Palestiniens, hommes, femmes, enfants, meurent ou sont blessés sous les bombes israélo-étasuniennes. Les Israéliens ne respectent donc pas les principes anciens de leur propre religion.

 

Je pourrais me réjouir de cette guerre en y voyant la recherche d’un abaissement de l’Islam dont nous subissons en France, à la fois l’invasion et la violence inhérente à l’application intégrale de ses textes fondateurs. Après tout le Coran et les textes annexes regorgent d’appels au meurtre des juifs et des chrétiens; mais je porte un regard plus global sur cette affaire. Outre le fait qu’il y ait aussi des chrétiens parmi les tués, ce qui serait suffisant pour me déterminer contre cette méthode de guerre, je vois surtout un risque majeur qui m’amène à considérer cette opération comme criminelle, hypocrite et dangereuse.

 

Israël se dévoile tel qu’il est, en appendice des États-Unis qui se veulent les maîtres de l’Occident, à moins plus sûrement, que l’univers des protestants étatsuniens soit tellement associé à la diaspora juive qu’il y ait une relation intime entre les intérêts des uns et des autres. Les méthodes de bombardement sont d’ailleurs très visiblement dupliquées des raids aériens étatsuniens qui ne font jamais cas des effets collatéraux. Souvenons nous, à cet égard, de Madeleine Albright qui, en 1996, à propos du conflit irakien et la mort de plus de 500 000 enfants à la suite de l’intervention étatsunienne, affirma que : Le prix en valait la peine.

 

Cet ensemble politico-religieux détenant la plupart des médias européens et nord-américains, disposant des relais politiques au plus haut niveau en Europe et du formidable réseau des Sayanims, peut rester indifférent aux conséquences de ses actions ou même les assumer.

Israël nous implique ainsi dans un conflit que nous ne souhaitons pas, car il est lourd de conséquences possibles pour nous. Si les dirigeants des pays musulmans peuvent faire preuve de pragmatisme, tout comme Israël qui n’hésite pas à fleureter avec eux, il en est autrement des peuples. L’Ouma est par nature rigide et solidaire. La population musulmane vivant en France s’inscrit entièrement dans cette collectivité islamique. Elle se positionne du côté des Palestiniens et du Hamas regardé comme une organisation défendant les musulmans. Il est clair que dans cette guerre, l’éradication du Hamas n’est qu’un prétexte pour vider la bande de Gaza de ses habitants et ainsi avancer vers l’objectif de création de ce Grand Israël qui aurait été celui du roi David. Il n’est donc pas irréaliste de s’interroger sur la trop parfaite réussite du raid du groupe terroriste. Après tout la CIA a bien monté le piège ukrainien dans lequel la Russie est tombée et a étonnamment installé un président ukrainien de religion juive.

 

Les Israéliens voudraient apparemment reprendre et achever le combat biblique entre les Hébreux et les Philistins. Mais ni eux ni les Palestiniens ne sont réellement les héritiers de ces deux peuples antiques. Dans cet affrontement nous avons en présence des Occidentaux et des populations arabisées. Il ne s’agit pas d’un affrontement immémorial, mais d’une lutte entre le monde occidental américanisé et un monde dominé par l’Islam. En tout cas c’est ainsi qu’il est perçu par les musulmans. Cependant, nous Français qui relevons de l’Occident vrai, celui que nous avons en très grande partie bâti, ne pouvons accepter cette façon de procéder à laquelle certains voudraient nous associer.

 

Dans les circonstances actuelles Israël agit naturellement en harmonie avec les ambitions étatsuniennes. Dans l’idéologie de la caste dominante à Washington, le désordre permet de mieux soumettre les peuples en suscitant de nouveaux dirigeants, de nouvelles entités ou de nouvelles frontières, comme notamment sur le continent européen. Les États-Unis ont attisé des «révolutions de couleur» dans l’ancienne URSS et fomenté le « printemps arabe » au Proche et Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Ils ont surtout tenté de façonner d’autres pays et de modifier l’ordre mondial au prétexte de la diffusion des principes démocratiques et des « droits de l’homme » et surtout de la supériorité de leur mode de vie, l’american way of life, qu’eux seuls imaginent universel. Leur intervention en Ukraine procédait de cet objectif. Les « modèles de démocratie » se sont effondrés les uns après les autres. Ils ont créé un chaos propice à leur hégémonie et à l’exploitation, à leur profit, des richesses des sols et des sous-sols.

Ne dit-on pas qu’il y aurait des gisements d’hydrocarbures au large de Gaza ?

 

Face à cette menace de déstabilisation les responsables des pays arabisés se taisent. Ils sont certainement satisfaits de l’élimination d’un danger terroriste et se méfient aussi des réactions populaires qui les obligeraient à s’engager. Ils craignent surtout de subir les manœuvres hostiles des deux complices.

 

Cette guerre s’avérait ainsi inévitable, seule la date de son déclenchement ne pouvait être précisée. Dans la suite des conflits en Irak et en Syrie, face à la montée en puissance iranienne, voire turque, elle est logique. Elle prolonge aussi celle menée en Ukraine, dont les conséquences ne sont cependant pas totalement celles qu’envisageaient les États-Unis. Elle aura ressuscité un géant mais abaissé économiquement les principales puissances européennes, dont la plupart sont devenues plus étroitement dépendantes militairement et politiquement de Washington. Elle précède un nouveau chaos en Asie, à propos de Taïwan, face à la Chine.

 

La devise du maréchal de Lattre était « ne pas subir ». Or la France subit.

Ceux qui la dirigent, espérant une vêture supranationale, ne peuvent plus exprimer la voix traditionnellement puissante de notre pays. Engoncés dans l’européisme, ils font ce qui leur est dit de faire quand bien même ils pourraient faire différemment. Un espoir d’un recouvrement d’autonomie pourrait toutefois être perçu dans le refus des trois pays latins, Italie, Espagne et France, d’engager leurs Marines, en mer Rouge, à côté de la Marine étatsunienne, face aux Houthis yéménites associés au Hamas. Il est vrai que ces trois pays méditerranéens se trouvent au contact immédiat des terres et des peuples musulmans. Le danger oblige…Ils ne prendront pas le risque qu’un soutien aussi marqué à Israël les entraîne dans une guerre israélo-étatsunienne qui n’est pas la leur. Plus curieux est le désistement de l’Australie qui bien qu’appartenant à l’univers anglo-saxon, tient sans doute rigueur aux États-Unis de l’avoir grugée dans l’affaire des sous-marins.

 

Il est donc grand temps de se pencher sur les causes de notre abaissement et d’y remédier. Il est urgent de retrouver notre indépendance pour agir et défendre nos intérêts nationaux. Ils ne sont ni ceux des Étatsuniens, ni ceux des Israéliens, ni évidemment ceux de l’Union Européenne.

Henri ROURE

 

 

 

Histoires de prénoms et de noms

Le 06/12/2023.

 

Je constate – il me semble l’avoir déjà écrit – que notre pays est effectivement divisé en communautés.

Cette situation devrait ravir toute cette frange parlementaire et partisane extrémiste, ne représentant pas grand monde dans la vie de la France, mais beaucoup dans les discours et les commentaires des médias.

Bien que très minoritaire et élue par abstention et dégoût populaire, elle se permet de hurler aux décideurs dans les plateaux télé et les tribunes, ce qu’ils doivent dire et faire pour répondre à leur souhait de dislocation de la nation. Ce n’est pourtant pas nécessaire tant se révèle au quotidien un accord sur le fond avec ces personnages au pouvoir, qui servent les intérêts étrangers, de Bruxelles et de Washington.

Cette fracture correspond en réalité au souhait de cet ensemble animé par la perspective de détruire et de transformer notre peuple en le brutalisant ou en l’anesthésiant, afin de lui enlever sa culture, ses usages, sa dimension mondiale et de lui faire parler anglais.

Oui, notre pays est partagé en communautés, en deux communautés. J’écarte le groupe LGBT et consorts, activiste certes, mais marginal et loin de pouvoir prétendre à la qualification de communauté ne répondant pas aux conditions de nombre et de continuité.

L’une la communauté nationale constituée par le peuple français dans sa quasi-totalité avec ses différences constitutives, et l’autre une communauté étrangère immigrée, mahométane et donc incapable, par essence religieuse, de s’assimiler; à l’exception toutefois des personnes ayant le formidable courage d’apostasier pour véritablement devenir françaises par la conversion au christianisme ou à la liberté de penser. Elle est source d’un péril grandissant.


Deux communautés se juxtaposent donc, l’une enracinée mais ouverte et moderne et l’autre aux fondements violents et conquérants, figée sur des règles moyenâgeuses, avec quelques alliés et collaborateurs intéressés, venus de la première.


La cohabitation est devenue impossible, tant les effectifs de la seconde ont grossi et nous mettent désormais dans une situation moyen-orientale. Ce « vivre ensemble » que certains esprits lunaires espèrent, s’avère une gentille utopie dans une affaire guerrière que 1500 ans d’histoire n’ont jamais réglée. N’imaginons pas avec ces doux idéalistes une lente fusion de la seconde communauté dans la première, ce qui s’inscrirait dans les principes fondateurs de notre nation. Elles sont trop dissemblables et s’inscrivent dans des civilisations fondamentalement différentes. Les drames récents ne peuvent que confirmer une animosité montante de la communauté nationale contre la communauté immigrée prétentieuse et invasive, mais soutenue, de fait, par les autorités.


La façon de faire de nos gouvernants et de quelques pseudo-intellectuels en mal de notoriété va inévitablement déboucher sur une catastrophe. La communauté nationale subit une guerre sur son sol.

Jusqu’à présent, peureusement, ou par ordre de l’étranger, les dirigeants refusaient de l’admettre. Ils sont aujourd’hui confrontés aux évidences. Leurs mensonges, la désinformation qu’ils tentent encore de mener, ou leur carence en courage, ne peuvent empêcher la prise de conscience par le peuple français de la gravité de la situation. Elle est bien sûr le résultat de fautes cumulatives ou de traitresses dérives dont les plus marquantes résident dans le maintien des accords de Maastricht, la signature de ceux de Marrakech, dans l’alignement sur les États-Unis d’Amérique, dans la folle règle du regroupement familial et dans l’aide financière et médicale aux immigrés illégaux.

Aujourd’hui le peuple sature et se prépare à réagir.


Quelques événements sont particulièrement révélateurs de la dichotomie entre le peuple et le pouvoir, entre le souhait populaire de retrouver la sérénité et la trouille des irresponsables qui voudraient nous diriger et nous changer. C’est l’affaire des noms et des prénoms.

Il est vrai que multipliant les atrocités, les exaltés de l’Islam finissent par lasser les plus paisibles et conciliants des citoyens. Chaque fois des prénoms et noms appartenant à un univers de civilisation non-chrétienne, signent ces abominations. Des assassinats se succèdent, montrant de nouvelles horreurs. Ils vont de ceux commis par Mehra, en passant par le Bataclan, Charlie Hebdo, l’hyper Cacher, le massacre de Nice, le marché de Noël de Strasbourg, l’égorgement du Père Hamel, du Colonel Beltrame, du professeur Samuel Paty et du professeur Dominique Bernard ou encore l’exécution du chauffeur de bus de Bayonne, et de quelques autres terribles méfaits comme le massacre de Lola ou celui d’une jeune Lilloise, jusqu’à l’assassinat de trop, celui de Thomas dans le village de Crépol.

Les victimes de musulmans féroces s’ajoutent aux victimes sans que le pouvoir ne réagisse autrement que par des discours de matamores, des tentatives de banalisation ou des formules.

La justice est désarçonnée et les forces de sécurité désarmées. Mises en, accusation dès qu’elles agissent conformément à leur mission de protection de notre société, elles ne savent plus quoi faire.

Cependant les gouvernants commencent à s’inquiéter, non pas, étrangement, de la montée de la radicalisation et de la violence islamique, mais de la réaction possible des Français. Étonnant, non?
En effet, lors de l’attaque de Crépol contre de jeunes Français, le gouvernement eut terriblement peur de la vindicte populaire. Bêtement il a cherché à occulter noms et prénoms des tueurs, ne réalisant pas qu’il ajoutait ainsi à la certitude immédiate sur l’origine des assassins, l’image d’un pouvoir craignant les légitimes réactions des Français. Cette crainte se montra vite fondée, car de jeunes patriotes descendirent dans la rue et, sans brûler de poubelles, sans tirer de mortiers d’artifice, sans briser de vitrines pour piller et sans offenser les forces de l’ordre, défilèrent en criant des slogans comme « la France aux Français ! », « Bleu, blanc, rouge ! » « France, réveille-toi ! ».
Quel Français digne de son statut de citoyen pourrait réfuter ces slogans simplement patriotiques ?

Le pouvoir insista alors lourdement : C’est l’ultra droite ! Sous-entendu ils sont dangereux bien davantage que l’islam. Un peu comme s’il était indécent et menaçant pour la paix civile de montrer son attachement à la France de toujours…
Enfin nos dignes autorités ont eu, un instant, le sentiment qu’elles pouvaient dédouaner la communauté islamo-immigrée du dernier attentat, celui commis à Paris sur le pont Bir Hakeim. Le prénom du tueur était Armand. Alors, elles se précipitèrent et cette fois le diffusèrent…Les Français pouvaient aussi commettre des attentats, le monopole des tueries n’était pas détenu par l’Islam. Mais patatras ! Malgré son prénom à consonance chrétienne, il s’agissait bien d’un islamiste iranien dont le nom de famille Rajabpour-Miyandoab, n’a absolument rien d’européen. Alors il fut répété: « c’est un Français, né en France ! ». Le seul hic c’est que s’il détient bien des documents français, il ne l’est pas puisqu’il relève de cette communauté étrangère hostile à notre pays.
Autre chose m’interpelle. Il s’agit de l’excuse psychiatrique. Tous ces assassins sont des fous selon les analystes commissionnés par l’administration d’État. Ils sont donc irresponsables. Ils sont tous musulmans, extrémistes et fous. L’Islam seul produirait donc en nombre des fous dangereux ? La question peut se poser quand nous constatons que les actes de ces criminels sont passés au mieux sous silence, ou approuvés par de nombreux responsables religieux de l’ouma; cette part musulmane de la collectivité humaine où chacun est responsable de la pratique conforme de ses voisins. Si nous abondons dans ce sens, il se confirmerait que l’islam est bien une idéologie religieuse à vocation totalitaire, dangereuse pour les Français et pour l’humanité non-musulmane…

Il est vrai que la Sira et le Coran, que je relis régulièrement, regorgent de fières évocations des crimes commis par Mahomet et ses disciples et d’appels au meurtre contre juifs et chrétiens.

 

Je vais finir par croire que les dirigeants actuels et leurs associés, stipendiés ou bénévoles, sont commissionnés par la caste euro-étatsunienne pour incendier la France. Ce groupe exerçant son protectorat sur notre pays, serait donc responsable avec ses partenaires locaux, de ce qui se produit.

Que va t-il se passer? Je crois que pour des raisons diverses l’Occident dans sa configuration actuelle est en voie d’effondrement. Son immoralité, ses dérives sociales, ses absurdités géopolitiques et son rejet du divin, le condamnent. Les nations souveraines vont devenir le fondement du monde nouveau. Elles s’y préparent dans leur profondeur, mais ce changement ne se réalisera pas sans de sérieux troubles.

 

En France, et probablement dans d’autres pays européens, les communautés étrangères n’auront d’autre choix qu’une conversion leur permettant l’assimilation ou le départ vers des contrées islamiques dont elles sont d’ailleurs originaires. Si guerre il y a, pour accélérer ce mouvement, ce ne sera pas une guerre civile, mais une guerre de civilisations. Nous en connaissons les prémices.


Henri ROURE

 

 

Stratégie. Le général Henri ROURE dans l'émission de Monsieur Alain Juillet

Polarisation du monde : Quelle place pour la France ?

Chers amis

Ci dessous le lien de l'entretien que j'ai eu avec Alain Juillet, sur OpenboxTV, sur des thèmes géopolitiques. 

Si ce document vous convient la référence du site peut être diffusée sur vos réseaux.

Amicalement

HR

Que dire de ces horreurs ?                                               De la continuité islamique

Réflexions de science politique sur l’actualité

Général (2S) Henri ROURE

 

11 octobre 2023

 

Que dire de ces horreurs ? De la continuité islamique

Réflexions de science politique

du Général (2S) Henri Roure

 

Le 11 octobre 2023

 

 

 

Dans le concret de l’actualité et des relations internationales, Israël joue avec le feu. Il se sent assuré de sa force militaire et du soutien indéfectible de la diaspora juive. Elle participe au pouvoir, dans les puissances occidentales, notamment aux États-Unis. L’immense majorité de sa population vient de ces pays riches et se considère pleinement membre de cet Occident tant

décrié aujourd’hui par de nombreux États. En conséquence Israël en expose les suffisances, mais aussi les faiblesses. Il s’agit d’une nation occidentale insérée en Orient.

 

Ne pas avoir vu que le monde musulman cernant l’État hébreux apprenait de ses défaites  militaires est une première faute. Avoir cru que les accords d’Abraham avec quelques États

arabes, ou se disant arabes, auguraient d’une évolution vers l’acceptation totale du pays, était minorer l’impact du renouveau islamique dans les populations.

 

Désormais Israël est confronté très directement à l’opposition multi-séculaire entre le monde judéo-chrétien et l’Islam. Il ne faut jamais sous-estimer l’adversaire ni lui montrer du mépris.

À titre d’exemple de cette confiance en soi dédaigneuse, cette rave-party. Les délires d’une jeunesse favorisée pouvaient s’y exprimer. Son organisation à quelques kilomètres de la frontière

de la bande de Gaza, miséreuse et surpeuplée, n’était rien d’autre pour les ennemis d’Israël, qu’une nième provocation. Un autre exemple de ce dangereux complexe de supériorité d’Israël, se

constate dans son alliance avec l’Azerbaïdjan chiite. Israël y trouve évidemment un intérêt en matière de renseignements face à l’Iran, mais aussi pour son approvisionnement en pétrole. Il

importe 30 % de la production azerbaïdjanaise. Il pourrait évidemment trouver ailleurs de quoi satisfaire ses besoins aussi bien en hydrocarbures qu’en collecte d’informations. Israël s’est

ainsi montré complice d’une agression musulmane contre le peuple catholique arménien qui pourtant, comme lui, participe au même univers judéo-chrétien. Israël se doit de renouer avec

la prudence et se mettre en conformité avec les intérêts globaux du monde auquel il appartient. La vieille guerre entre l’Islam et le judéo-christianisme redevient incandescente.

 

Les événements d’Arménie et d’Israël m’ont donc amené à me pencher à nouveau sur les origines de l’Islam afin de rappeler ce qu’il est. Son intangibilité permet de comprendre ses méfaits dans le monde judéo-chrétien depuis une cinquantaine d’années.

 

Les événements d’Arménie et d’Israël s’inscrivent dans cet affrontement voulu par Mahomet. Jusqu’à ce jour la victoire totale qu’il imaginait ne s’est pas produite...

 

Cette religion née au septième siècle est toujours une menace ouverte contre l’humanité. Je relisais récemment la biographie de Mahomet par Ibn Hicham, et pour la nième fois j’en ai conclu

que ce commerçant chamelier, entouré de tribus animistes, chrétiennes et juives, s’est inspiré, pour bâtir son système religieux, de ce qu’il avait retenu du judaïsme et de son prolongement chrétien, en y ajoutant pour faire bonne mesure une dose de paganisme. Ambitieux, intelligent, ayant la volonté et l’orgueil d’un conquérant et la parole facile, il eut l’idée d’une interprétation

de ce qu’il avait plus ou moins bien retenu de ses rencontres avec les rabbins et les moines. À l’époque, au début du septième siècle, se dire inspiré de Dieu ou mieux, d’être son envoyé, s’avérait la meilleure façon d’être pris au sérieux et d’obtenir l’audience suffisante pour régner sur des populations frustes.

 

À partir de ces notions, il bâtit cette religion qui depuis sa création perturbe gravement le monde. D’emblée il conçut son affaire comme un moyen de prendre le pouvoir sur les tribus arabes et de subjuguer d’autres peuples. Là fut son génie. Pour assouvir son orgueil et sa soif de domination, il fut le premier à imaginer ce qui aujourd’hui se nomme idéologie. Je parle pour l’islam d’idéologie religieuse. Se faire passer pour le messager de Dieu inspiré par Gibril, l’archange Gabriel, ne pouvait que fasciner son entourage et se propager de relais en relais.

 

Du paganisme il a conservé, la Mecque comme lieu-saint, la Kaaba qui était le sanctuaire des divinités et idoles arabes et les sept tours à faire autour d’elle, tout comme le puits de Zamzam où se seraient abreuvés, selon la tradition orientale, Agar, la servante d’Abraham et leur fils Ismaël.

 

Des Juifs et des Chrétiens le Dieu unique, Jérusalem, autre ville sainte, et Abraham le premier croyant en ce même Dieu.

 

À partir du christianisme, il a composé un Jésus prophète, né de la Vierge Marie (citée plus de

trente fois dans le Coran), mais absolument pas fils de Dieu, ni fils de Joseph. À l’évidence pour faire du neuf il fallait éliminer cet aspect qui concluait la Révélation et revenir au Dieu des Juifs

en condamnant l’idée de la Trinité. Il était cependant impossible de nier que Jésus avait vécu, ni sa dimension. Il imagina donc un Jésus, le plus grand des prophètes, ayant eu mission de l’annon-

cer, lui Mahomet. Jésus devait revenir à la fin des temps. Il faut bien reconnaître dans une telle assertion, l’orgueil démesuré du personnage, mais aussi un moyen remarquable de se sacraliser.

 

Pour dominer vraiment il fallait convaincre les tribus païennes arabes et convertir ou soumettre Juifs et Chrétiens. Il commença par sa propre tribu, les Quraych contre lesquels il n’hésita pas à

se battre. Il poursuivit par l’arc et le sabre sa conquête en massacrant païens, juifs et chrétiens. Il mit au point l’idée du Djihad, la guerre sainte, et engagea des expéditions meurtrières contre ses adversaires, les Juifs de Médine, la tribu juive des Banū Quraiza puis contre les Juifs de Khaybar. Ses premiers successeurs, les califes Abou-Bakar et Omar, puis Othman, lancèrent l’islam à la conquête militaire du Proche et du Moyen-Orient. La suite, globalement nous la connaissons. L’Islam se répandit à la vitesse d’une traînée de poudre jusqu’à envahir l’Espagne qui fut occu-

pée et en guerre pendant sept siècles, mais aussi une partie de l’Asie.

L’histoire de l’Islam abonde d’abominables massacres.

 

Le biographe de Mahomet, Ibn Isham - je viens de le relire-rapporte que pour lui, le meurtre politique était considéré à l’instar d’une opération de guerre et s’avérait légitime contre les ennemis de l’Islam. Il est vrai que le comportement de Mahomet, à l’égard de ceux qui le gênaient, était loin de pouvoir s’inscrire dans la morale chrétienne, dans une vision humaniste, ou même de répondre aux 10 commandements auxquels, pourtant, le Coran se réfère. Il a assassiné, fait la guerre et converti par la force. Il a dirigé lui-même 27 opérations militaires et en a ordonné 38

autres. Durant tous ces épisodes guerriers, il n’a sûrement pas prêché l’amour du prochain... Ainsi, ce qui est condamnable dans la civilisation chrétienne, n’apparaît pas particulièrement criminel aux yeux de ceux qui le reconnaissent comme prophète et connaissent sa vie. On est, en effet, bien loin de l’enseignement du Christ ou du Bouddha ou de l’humanisme laïque. Égorger, violer, massacrer par tous les moyens les infidèles, ces actes contribuent à la gloire de Dieu.

 

Mahomet avait bien compris dès le début de son aventure que la seule concurrence véritable pouvait venir des juifs et des chrétiens. En attendant de les convertir, il en fit des dhimmis des tri-

butaires soumis au bon vouloir des musulmans. Quelques versets sont particulièrement éloquents quant à l’attitude de l’Islam à l’égard des chrétiens et des juifs.

 

« O vous qui croyez ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui, parmi vous, les prend pour amis, est des leurs. Dieu ne dirige pas le peuple

injuste (1); « [...] combattez-les (les juifs et les chrétiens) afin que Dieu les châtie par vos mains(2)», « [...] les juifs et les chrétiens et les païens (les infidèles) brûleront dans le feu de la géhenne à

jamais. Ils sont les plus pervers de tous les êtres créés (3)».

 

Et dans les hadiths, censés reprendre les propos de Mahomet, dont sont tirées les règles de comportement du musulman, l’expression est parfois plus terrible :

« Le Prophète a tué́ les hommes de la tribu juive Bani Quraiza (quelques 600 à 800 personnes) et a distribué́ leurs femmes, enfants et propriétés, parmi les musulmans. Tous les autres juifs de

Médine ont été exilés [...] », « [...] vous combattrez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi...viens le tuer ».

 

Les prédicateurs dans les mosquées, le vendredi, concluent leur prêche en disant « Ô Allah ! Accorde-nous la victoire sur les juifs, qui sont tes ennemis, mais aussi les ennemis de notre

religion ! (les fidèles répondent Amen) O Allah !

Fais périr les mécréants, les polythéistes et les ennemis de l’islam ! (Amen).

Curieusement amen est un terme hébreux, utilisé par les juifs et les chrétiens, signifiant "ainsi soit-il !"

Comment peut-on imaginer que ces mots immuables parce que sacrés, puissent permettre de modifier, génération après génération, le comportement de ceux qui y croient ? N’oublions pas que le Coran aurait été dicté à Mahomet par l’archange Gabriel messager de Dieu...

 

Ce qui vient de se passer en Israël, contraire à toute humanité, n’est que la reproduction de ce qui jalonne l’histoire du monde dans ses rapports avec les musulmans. La férocité est partie intégrante des procédés de conquête islamique. En 1399, le Turco-Mongol Tamerlan, lors de la prise de Delhi, fit massacrer, en une seule journée, 100 000 Hindous.

La conquête de l’Afghanistan, se traduisit par un véritable remplacement de population. Tous

les habitants furent exterminés. Il ne s’agit là que de quelques exemples.

Depuis toujours les musulmans ont cherché à subjuguer le monde chrétien et au-delà, alors que dire s’agissant d’Israël qui s’est établi sur une terre regardée comme musulmane !

Rappelons que le terrorisme a été imaginé comme moyen de soumission des populations par Hassan Ibn al Sabbah le grand-maître de la secte des assassins, réfugié dans sa forteresse

au sommet du piton rocheux d’Alamut dans l’ancienne Perse.

 

Que dire des atrocités commises de nos jours ? Aucun grand pays n’est épargné. Souvenons-nous du Bataclan, de Charlie-Hebdo ou des crimes de Mehra, des attentats de Madrid, de

Londres ou de l’abominable attaque du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

Les attentats se sont multipliés, au nom des paroles incohérentes d’un bédouin belliqueux, endeuillant des milliers de familles paisibles.

 

L’humanité s’est ainsi habituée aux massacres perpétrés par les mahométans. Il n’y aura jamais d’équivalent du tribunal de Nuremberg pour juger les imams et les prédicateurs, car l’ancienneté des forfaits qu’ils soutiennent et perpétuent, les a inscrits dans une sorte de coutume historique. Les chrétiens d’Orient ne peuvent que susciter notre admiration. Ils continuent à vivre sous la menace permanente des adeptes les plus fanatiques de cette idéologie religieuse. Ils subissent régulièrement leur haine.

 

Les infortunés Arméniens enfants du premier État chrétien, chassés du Haut-Karabagh par les musulmans azerbaïdjanais, se trouvent bien seuls pour se défendre. Les malheurs portés par

l’islam balisent leur histoire ; des centaines de milliers d’Arméniens exécutés entre 1894 et 1896, par ordre du sultan Abdul-Hamid, en passant par la déportation vers la Syrie organisée par les Jeunes-Turcs, jusqu’aux guerres qu’ils subissent au-jourd’hui.

 

 

Les malheureux Arméniens, s’ils disposent de l’appui de leur diaspora, toutefois bien moins puissante que celle des juifs, ne peuvent compter que sur le soutien incertain de la Russie, dont

ils approuvent l’opération spéciale en Ukraine.

 

Subissant les mêmes menaces et agressions, il est incompréhensible qu’Israël pour des raisons circonstancielles, ait fourni des armes à l’Azerbaïdjan, contrairement à ses intérêts à long terme.

 

Ces événements doivent conduire les Français à se poser la question suivante avec acuité : Que faut-il faire face à ce totalitarisme meurtrier ?

 

Il est urgent de réagir et tout d’abord de considérer l’islam pour ce qu’il est, c’est-à-dire une idéologie portant en elle une barbarie moyenâgeuse. Elle est particulièrement hostile à notre

civilisation. Il faut admettre qu’elle est trompeuse et que le principe de la taquyiya permet au musulman de mentir effrontément.

 

La laïcité est une philosophie appliquée qui lui est incompréhensible.

 

On ne négocie pas avec l’Islam. Soit on le domine, soit il conquiert et profite de nos lâchetés. Ainsi du fait de notre faiblesse,

 

il est aujourd’hui en expansion. Il faudrait être aveugle pour ne pas constater qu’au-delà d’Israël, c’est l’Occident, dans cette rave-party et ailleurs en Israël, qui a été attaqué. Il faudrait être

inconscient pour ne pasreconnaître que l’exode massif provoqué des chrétiens de Haut Karabagh, fait définitivement de cette région une terre musulmane. Il faut être bien naïf, ou manquer du plus élémentaire courage, pour ne pas agir désormais par la force, contre l’invasion islamique de notre pays par le biais d’une immigration massive.

 

Bossuet dans le Panégyrique de Saint Pierre Nolasque di-sait :

 

L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers.

 

Montesquieu, dans l’Esprit des lois, s’exprime sur le même registre :

 

La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée.

 

Général (2S) Henri ROURE

 

À conseiller ces deux ouvrages sur le sujet 

 

Ouvrages à télécharger au format numérique sur :

 

https://www.decitre.fr/ebooks/nous-gagnerons-cette-guerre-analyse-

des-causes-moyens-et-modalites-dans-l-affrontement-possible-avec-

l-islam-9782376291107_9782376291107_2.html

 

 

https://www.decitre.fr/ebooks/sauvons-notre-laicite-essai-sur-la-

crise-musulmane-en-france-

9782376290872_9782376290872_2.html

 

 

(1) sourate V La Table, verset 56

(2) sourate IX Le repentir, verset 14

(3) sourate 98 Le signe évident, verset 6

 

 

France, Afrique, Russie et les autres

Le 01/08/2023.

Il n’est nul besoin de faire appel à des analystes chevronnés pour constater l’imbécillité de la politique étrangère française et donc de ses dirigeants. Le mot venu du latin se compose du préfixe négatif im, et du nom baculus, « bâton ». L'imbécile est donc celui qui n'a pas d’intelligence pour soutenir sa démarche.
Nous suivons, sans réflexion, ou par soumission volontaire, en Europe en particulier, la politique agressive des États-Unis contre la Russie.


Je ne vais pas, une fois encore, faire l’historique de la prétention hégémonique de Washington, car en dehors des médias propagandistes, LCI, BFM, France-Inter et des chaînes grand-public, elle est maintenant de plus en plus contestée. Je me contenterai de rappeler quelques faits, sans remonter jusqu’à la dislocation de la Yougoslavie où avec nos voisins allemands et britanniques, nous nous sommes crus obligés de bombarder nos fidèles amis serbes. Je rappellerai que les États-Unis, pays du dollar, du communautarisme, de la xénophobie et du mensonge, n’ont cessé depuis 1991 de provoquer la Russie. L’effondrement du régime communiste et du Pacte de Varsovie ne leur suffisait pas, il fallait profiter des circonstances créées par les Russes eux-mêmes, pour disloquer la Russie et établir dans les États fantoches, qui en auraient résulté, un protectorat étatsunien. La Russie d’Europe, humiliée, aurait pu alors s’intégrer à une Europe déjà vassale. D’où, bien sûr, la provocation en Ukraine et les bombardements et massacres de Russes et Russophones dans la Donbass.

Moscou ne pouvait faire autrement qu’intervenir pour protéger les siens. Réflexe naturellement patriotique et action logique contre un pays qui, rappelons-le, doit son indépendance et ses frontières à la Russie.


La France, dans cette hypocrisie montée par les États-Unis, s’est engagée sans en envisager les conséquences. Il est vrai que les trois petits présidents qui se sont succédé sur le trône présidentiel depuis 2007 jusqu’à nos jours, n’ont jamais pris conscience de la réelle dimension de notre pays, ni de ses atouts de puissance. La couronne présidentielle était trop lourde pour eux. Ralliés à l’OTAN, abandonnant notre souveraineté au profit d’une organisation internationale appendice de Washington, ces personnages étaient bien incapables de s’émanciper de la tutelle étatsunienne. (de incapabilis: inapte à jouir d’un droit ou à l’exercer). Personnages hâbleurs mais falots au regard de l’histoire de la France, ils nous ont conduits à la déroute que nous connaissons.


Nous faisons désormais partie de ce groupe d’États minoritaires qui suivent aveuglément les objectifs périmés de Washington. Les États-Unis perdent pied partout. Leur vision géopolitique hégémonique a fini par révolter une majorité de peuples. « L’american way of life » et la «destinée manifeste » apparaissent aujourd’hui comme des outils de mauvaise propagande, voilant à peine une ambition démesurée de domination et un mépris pour les autres.
Dans leur déclin les États-Unis entraînent leurs alliés ou féaux. La France des trois petits présidents, aveuglée sur l’évolution du monde, subit naturellement son alignement sur Washington, son appui à l’Ukraine, pays failli, et son hostilité à la Russie.


Dans ce conflit indirect, mais réel, il est donc parfaitement normal que Moscou cherche les failles de ses adversaires. Ne nous penchons pas sur l’Allemagne qui connaît bien l’Europe de l’Est et saura le moment venu aisément rétablir des relations économiques fructueuses avec la Russie. Berlin et Moscou en sont conscients. Ne nous attardons pas non plus sur le Royaume-Uni, dont l’intimité culturelle et politique avec les États-Unis, rend presque impossible une action hostile contre lui. Elle serait perçue comme une attaque contre les États-Unis.

L’Espagne, l’Italie et les autres pays européens présentent une importance moindre dans cette guerre. Reste donc la France…
Elle est une puissance mondiale affaiblie par son ralliement à l’OTAN et son regard quasi exclusif vers une Europe supranationale. Elle semble ne plus faire grand cas de ses facteurs de puissance, dont ses trois derniers petits présidents, par déficit de patriotisme, récusent l’énorme intérêt. Les Russes, eux, en connaissent l’importance.


La France devenue hostile à la Russie – pourtant longtemps puissance amie – détenant des atouts notoires mais fragiles en Afrique, peut donc y être aisément bousculée. La géopolitique russe, héritière dans ce domaine de la conception soviétique, peut ainsi trouver une application immédiate en récupérant dans son orbite des pays riches de leurs sous-sols et en laissant se développer la menace islamiste contre la France et l’Europe.

Ne nous étonnons pas que la RCA, le Mali et d’autres, se tournent vers Moscou. Pour mémoire, rappelons que notre dissuasion nucléaire et la production de notre énergie électrique, dépendent largement de la mine d’uranium d’Arlit au Niger, territoire par ailleurs aux ressources pétrolières prometteuses. N’oublions pas non plus que le Mali regorge de cet or que les BRICS, et notamment la Russie, recherchent en se débarrassant de leurs dollars, ou encore que la RCA, apparemment pays parmi les plus pauvres, s’avère, en fait, un scandale géologique.

 

Les petits présidents n’ont pas compris que l’Afrique nous était essentielle et que la France n’avait pas d’amis, mais seulement des alliés jaloux et intéressés.

Aucun de ces petits personnages n’avait d’ailleurs réagi quand le Gabon, le Togo, après le Cameroun ont rejoint le Commonwealth…


La France est apparue, fort justement, comme le maillon faible du prétendu « Occident » dans ce conflit ukrainien. Il n’est que le lieu brûlant de cette opposition mondiale entre une organisation du passé et des pays d’avenir.


Il est temps de réagir !

Henri ROURE

 

Émeutes en France

Le 17/07/2023.

Bonjour chers amis,

Mon éditeur a imaginé faire une rediffusion de mes deux derniers ouvrages. Ils sont, c'est vrai, de circonstance. 

Si vous en êtes d'accord, son message pourrait être diffusé sur vos réseaux.

Amicalement

HR

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Bonjour,

Emeutes en France, la réponse sera culturelle ou ne sera pas !

Les ouvrages « Sauvons notre laïcité » et « Nous gagnerons cette guerre » du Général (2S) Henri ROURE répondent à cette actualité.

 

Pour les commander, vous pouvez cliquer sur le lien de l’Éditeur ci-dessous puis sur les icônes « COMMANDER ».

Bonne lecture !

 

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Et l'islam dans tout ce chaos ?

Le 04/07/2023.

 

Je suis effondré devant la situation actuelle de mon pays et l’incompétence, aggravée de lâcheté et d’allégeance à l’étranger, de ceux qui ont obtenu le droit de nous gouverner. Ils y sont parvenus par la ruse, le mensonge et la désinformation. Cooptés au sein d’une même caste, ils ont, en outre, été aidés, soulignons-le, par la piètre qualité de la plupart de leurs concurrents. Ils ont agi sous la direction très probable d’officines financières et idéologiques d’apparence supranationales, mais toutes d’obédience anglo-saxonne. Notre peuple en endure aujourd’hui les conséquences. Ces ambitieux sans âme risquent d’en pâtir aussi et, un jour, d’être emportés dans une tourmente autrement plus grave que celle que nous connaissons actuellement.

 

Je constate que seule la France est concernée par ces émeutes. Elle n’est pourtant pas le seul pays du continent européen à subir une invasion migratoire. Elle est, dans ce domaine, une fois encore, une exception. Pour être synthétique, elle subit les suites logiques de l’incapacité de ses dirigeants à la fermeté à l’égard de l’UE et à concevoir une politique africaine reposant sur le respect, l’amitié, la détermination, la coopération et la constance. Leur poltronnerie se révèle surtout à l’égard de l’Algérie islamisée dont les jeunes ressortissants mènent cette violente contestation. La guerre d’Algérie se poursuivrait donc, mobilisant les effectifs énormes de 45 000 hommes, policiers et gendarmes, et causant plus de dégâts matériels que les attentats de cette époque où la France s’étendait de Dunkerque à Tamanrasset.

 

Les psychologues donneront toutes sortes d’explications ésotériques sur le mal-être d’une jeunesse afin de continuer à tenter d’aveugler les citoyens sur la vérité d’une guerre qui leur est menée, proposant des solutions aussi fantasmées et inadaptées les unes que les autres. Je n’en démordrai pas : S’intégrer et s’assimiler résultent d’un effort personnel et d’un désir, où l’admiration et l’attachement pour le pays d’accueil sont indispensables.

 

Une fois encore nous ne pouvons que relever les preuves du délabrement de notre État. Jamais sous la Vème République, il n’avait été bafoué de la sorte. Mai 68 n’était qu’un amusement d’enfants gâtés qui enlevaient les pavés, mais ne s’attaquaient pas aux attributs de la nation, ni aux biens. Agitation de Français, cette contestation printanière se situait, somme toute, dans le compréhensible. Aujourd’hui nous sommes confrontés à autre chose.

 

Ce qui se produit dans ces zones arrachées à notre pays, par des bandes structurées, n’est pas la conséquence du seul gouvernement actuel, mais le fruit vénéneux d’une carence morale et d’une idéologie imposée remontant à plusieurs quinquennats. Le peuple français d’origine avec ceux qui se sont pleinement assimilés à lui, subit cette situation sans que rien ne soit fait pour traiter le fond du problème.

 

Que la mort d’un délinquant multirécidiviste, dans des circonstances d’un refus d’obtempérer, bien qu’à préciser, ait entraîné l’incarcération immédiate d’un policier, donc d’un représentant de l’État, est une preuve éloquente du lent suicide du pouvoir régalien.

 

On ne combat pas les idées de nation et de patrie, on n’abolit pas les frontières, on ne soumet pas le Droit à des droits étrangers, on ne laisse pas le contrôle de son économie et de sa monnaie à d’autres, on n’accepte pas la destruction de l’Éducation Nationale, on ne méprise pas la langue française, on ne porte pas atteinte à la dignité humaine, sans que ne se glisse dans le pays toutes sortes de conséquences vicieuses. Elles s’aggravent au fil des ans et finissent par devenir dramatiques.

 

En tentant d’abolir notre indépendance et ce qui fait la riche spécificité de la France, pour une utopique fusion dans une union avec des États voisins, tous soumis par ailleurs aux États-Unis, les gouvernants de ces dernières années l’ont engagée sur la voie du désastre.

 

Aujourd’hui, comme à l’accoutumée lors des précédentes flambées de violence, nos ministres matamores, appellent au respect des « valeurs républicaines », au « retour à l’État de Droit » et affirment que les responsables de cette violence seront découverts, arrêtés et sanctionnés. Ne vous récriez pas si aujourd’hui je parle d’adversaires. Ceux qui saccagent nos villes, sont des gens hostiles à notre peuple. C’est précisément la définition du mot adversaire. Ils ne sont évidemment pas français, quand bien même cet État qu’ils méprisent leur ait accordé notre nationalité et les avantages afférents.

 

Il s’agit de personnes obéissant à l’islam le plus traditionnel, incitées à la haine de la France par des chefs politico-religieux. Aucun d’entre-eux, d’ailleurs n’a appelé solennellement au retour au calme. Il est vrai que cette révolte ne devait surtout pas apparaître d’ordre islamique. Pourtant ces jeunes barbares trouvent leur soutien dans certains pays musulmans, dont l’Algérie. Ce pays failli a osé, par le biais d’un communiqué de presse de son ministère des affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, rappeler le gouvernement français à son devoir de protection envers les ressortissants algériens. Ce document donne une preuve indirecte de la non-appartenance de ces gens à notre communauté nationale. Hélas, comme dans toutes les périodes troubles, certains extrémistes et parlementaires indignes, s’imaginent tirer bénéfice de cette situation. Ces ambitieux prospèrent quand la France va mal. Ils aspirent au grand soir et tentent de flatter les émeutiers en leur trouvant les plus invraisemblables excuses. Pire forfaiture, ils mettent en accusation notre Police. Ils n’imaginent pas que pour l’adversaire, ils ne sont que des idiots utiles recevant le même mépris que les autres Français.

 

Ces émeutiers sont, me dira-t-on, des ados. Réalisons bien qu’ils ne sont que l’écran d’un mouvement de fond regroupant une forte partie de ces individus qui ont refusé de s’intégrer et encore moins de s’assimiler à l’instar des migrations précédentes de chrétiens. Leur nombre ne cesse de croître et le danger d’augmenter avec l’afflux de personnes de même religion que notre soumission aux règles de Schengen nous oblige à accepter sur notre sol.

 

Les mêmes, prompts à trouver des explications circonstancielles, vont se chamailler sur des solutions qui toutes auront l’efficacité d’un cautère sur une jambe de bois. Dire la vérité demanderait trop de courage et ferait sortir des habitudes lénifiantes du ronron politique. La montée en puissance de cette guerre que l’islam politique, une fois encore, a engagée contre nous, sera occultée. Nous reviendrons à des débats sur le réchauffement climatique anthropique, la pollution des océans, les énergies alternatives, le soutien à l’Ukraine, les départs en vacances, les résultats sportifs et…l’aide aux malheureux migrants !

Parfois, le plus discrètement possible, sauf au cas rarissime ou un Français d’origine serait impliqué, les médias évoqueront très brièvement un viol, l’agression d’un conducteur de bus ou de ses passagers, une saisie de drogue et des combats aux armes de guerre entre trafiquants.

 

Pendant ce temps les Français d’origine et assimilés continueront à subir sans se révolter les attaques des églises que ces mêmes médias chercheront à dissimuler, les assassinats ou molestations de prêtres, les insultes racistes, les provocations des jeunes musulmans, les crachats sur les femmes aux robes trop aériennes à leur goût, l’insécurité dans les transports en commun et dans les banlieues, les vols et dégradations de biens publics et les dénis de justice quand un musulman sera en cause.

 

Quel peut être l’état d’esprit de nos compatriotes qui endurent les violences de ces sauvages ou les constatent ?

 

Inévitablement ils font la comparaison entre l’attitude de l’État à leur égard et sa lâcheté face aux malversations de ces ressortissants de la religion mahométane.

 

Eux subissent son autorité, souvent impérative, qui leur impose la retraite à 64 ans ou ignore les revendications des « Gilets jaunes ». Ils se heurtent à l’inflation et réduisent leur consommation pour continuer à nourrir leur famille décemment. Ils font face aux licenciements avec dignité. Ils acceptent avec discipline des contraintes sanitaires que de plus en plus d’éminents spécialistes jugent aujourd’hui injustifiées. Ils s’adaptent, en râlant à peine, à la dislocation du Service Public que l’introduction d’obligations capitalistes de rentabilité a générée. Ils s’acquittent d’amendes pour un léger excès de vitesse. Ils paient, pour la plupart, des impôts.

Mais ils voient avec rage que leur argent sert à soutenir des ONG favorisant l’invasion migratoire ou à payer des retraites aux centenaires algériens.

Ils se désolent de voir cet État accepter d’être volé au travers de sa Sécurité Sociale par ceux qui sont majoritairement à l’origine de l’insécurité.

Ils constatent avec désespoir les écoles ne plus instruire leurs enfants, mais les endoctriner; en réalité, se disloquer sous l’action d’élèves étrangers récusant la culture française et, il faut bien le dire, d’enseignants ultra-gauchistes.

Ils se sentent sans protection de l’État face à la drogue, cette arme redoutable qui circule, enrichissant, là aussi, des malfrats des banlieues émeutières et corrompant les plus fragiles des enfants du pays… Ils endurent, ils endurent, ils endurent !

 

L’adversaire lui, prospère sur ce délabrement à la fois moral, politique et structurel. Il sait qu’il peut de plus en plus imposer ses coutumes et usages tout en profitant des avantages offerts par la France. Il manifeste son unité et sa force en rejetant tout ce qui s’avère trop français; exigeant de la nourriture halal, pratiquant ostensiblement le ramadan, ouvrant des écoles islamiques et des mosquées ou en voilant ses femmes.

 

Il est vrai que la confrontation entre les références religieuses, culturelles et, au bout du compte civilisationnelles, ne milite pas en faveur de la France d’aujourd’hui.

 

Appartenant toujours, de fait, à un monde où l’individu doit se fondre dans le groupe et où l’État se réfère obligatoirement à l’islam, comment un jeune musulman, excité par ses aînés, peut-il accepter de se soumettre à un État qui n’applique pas la charia et prouve, au quotidien, sa peur des migrants et de l’islam ? Ou se tait devant les haineuses provocations algériennes  ? Cet État qui tente de brandir l’étendard d’une laïcité dont les gouvernants n’ont pas lu les lois fondatrices et qui ignorent donc que ce partage de responsabilités entre l’État et les Églises, ne peut pas s’appliquer à l’islam.

 

Comment, affilié à un dogme rigoureux et hostile aux chrétiens et aux juifs, l’adversaire peut-il éprouver le moindre respect pour un pays qui s’aligne sur tous les dévoiements étatsuniens ? Comment peut-il avoir le moindre égard pour lui qui évolue en contradiction avec l’idée de nation sur laquelle il s’est bâti ?

L’adversaire a relevé que l’État a fini par s’incliner devant le communautarisme.

Par voie de conséquence, la communauté islamique dont nous savons par expérience historique qu’elle ne fera aucun effort pour s’intégrer, peut aisément prospérer et lancer ses tentacules.

L’adversaire considère avoir en face de lui un peuple faible qui ne pratique plus sa religion. Il peut donc le soumettre.

 

Croyez-vous que les mariages homosexuels, les gay-prides, la valorisation des LGBTQIA+, ne soient pas regardés, non seulement par les musulmans dans le monde, mais aussi par tous les peuples encore en conformité avec leurs usages immémoriaux, comme l’avilissement des manières de vivre et un signe évident de décadence ?

Il suffit de lire le compte-rendu de la tentative d’explication en Afrique de l’ambassadeur pour le droit des personnes LGBT+, (il fallait avoir l’esprit bien tordu en imaginant une telle fonction !) pour ouvrir les yeux sur le sentiment méprisant que le monde autre « qu’occidental » porte sur l’évolution des moeurs.

Ces jeunes représentants de l’islam se considèrent aussi, probablement de manière confuse encore, à moins que certains ne le leur soufflent, comme les corps-francs de ce mouvement de fond qui, de l’Asie à l’Afrique en passant par le Moyen-Orient et l’Amérique latine, a décidé de secouer le joug des États-Unis et de leurs alliés européens. Ils voient leurs difficultés à poursuivre leur hégémonie. Ils n’ignorent pas que l’Arabie saoudite et l’Iran, et pourquoi pas l’Algérie et d’autres, demandent à adhérer aux BRICS. Leurs aînés leur racontent que l’OCS porte des coups rudes à ce qui s’est auto-proclamé « Occident » et que la Russie, avec des alliés musulmans, est sur le point de vaincre l’OTAN où la France s’est embringuée…

 

Que va t-il se passer ?

 

Les émeutes vont cesser au grand soulagement du gouvernement qui va passer à autre chose. La Police et la Gendarmerie recevront des directives nouvelles où il leur sera enjoint de faire preuve de la plus grande modération avec les musulmans. Ils ne seront pas qualifiés ainsi. Ils seront dénommés « jeunes des banlieues », mais c’est bien d’eux dont il s’agira.

Quelques mesures seront prises pour les zones de non-droit, aussi peu efficaces que toutes celles que l’État a accumulées.

La justice sous toutes sortes de prétextes sera encore plus clémente avec eux.

Mais la haine demeurera et le fossé s’approfondira avec les Français dont le dédain pour le politique se sera aggravé.

Les musulmans, assurés de leur force, vont multiplier les atteintes à la loi de notre pays. Ils seront renforcés par le flot des migrants que la France, pas davantage que ses voisins, n’a la possibilité d’absorber. Une telle situation ne pourra durer.

J’en viens à confirmer ce que j’ai écrit il y a de cela quelque temps (1). À la suite d’une agression contre un citoyen par des musulmans, d’un simple incident, la colère des Français éclatera. Elle montera de manière exponentielle. Ce peuple pacifique et altruiste ne peut longtemps supporter les ingérences et les atteintes à sa nature et à sa liberté. Il engagera une guerre contre l’envahisseur qui ne sera pas une guerre civile puisqu’elle aura pour objectif de combattre un ennemi étranger. La violence ne sera plus d’un seul côté.

Dans le même ouvrage je signalais que les Français de souche disposaient selon Patrice Bouveret, directeur de l’Observatoire des armements, centre français indépendant d’expertise et de documentation, situé à Lyon, de près de 20 millions d'armes. De son côté, Small Arms Survey, une enquête sur les armes de poing dans le monde, menée par l'Institut des hautes études internationales et du développement de Genève, avance également un chiffre compris entre 18 et 20 millions d'armes à feu.

D'après ce classement, la France arrive en septième position dans le monde quant au nombre d'armes rapporté à la population. C'est ce même classement qui place la France au 2e rang des pays les plus armés de l’UE. 32% des Français de souche, posséderaient une arme à feu, soit un Français sur trois. Bien sûr les munitions vont avec !

Alors il faut s’attendre à un vrai conflit, d’autant plus qu’une fois le feu allumé les trafics n’auront aucun mal à s’établir pour alimenter la guerre.

 

PS : Je dois dire que fils et très proche d’officiers de Tirailleurs algériens et marocains, et parent ou ami de personnes majoritairement liées à l’Afrique du Nord, j’ai écrit ces lignes avec amertume et beaucoup de peine, mais elles s’inscrivent dans mon combat pour le retour à une France grande, digne et respectée.

 

Henri ROURE

 

1 Henri ROURE: Nous gagnerons cette guerre! (analyse des causes, moyens, et modalités dans l’affrontement possible avec l’islam) Ed2A, novembre 2019; 148 pages

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Et l'Islam dans tout ce chaos_04 07 2023
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La Poutine comédie ?

Le 25/06/2023.

 

Je ne suis pas un expert du Centre-Europe comme certains de mes camarades qui fréquentent les plateaux télé après avoir longuement réfléchi sur la Guerre Froide et le désert des Tartares.

Au cours de ma vie professionnelle, j’ai été davantage attiré par la stratégie indirecte de l’ennemi conventionnel que par le risque d’affrontement massif avec l’URSS. J’ai davantage marché sur la latérite africaine que chenillé en direction de Fulda. Aussi c’est avec beaucoup d’humilité que je m’aventure à donner mon avis sur ce qui vient de se passer en Russie.

J’ajoute cependant que la culture générale étant, comme chacun sait, la science du commandement et donc du chef qu’il m’est arrivé d’être, j’ai l’audace de me promener intellectuellement dans des paysages que je n’ai pas connus antérieurement, mais qui occupent tellement le devant de la scène géopolitique qu’ils me sont devenus familiers. Mon expérience - j’en ai une aussi - me permet de porter un regard sur les peuples, les responsables et les chefs. Ce qui selon moi n’est pas inutile.

Cette humilité s’appuyant sur la reconnaissance de mon manque d’expertise, va jusqu’à n’émettre, en fait, que des questions. Elles sont celles lancées de haut; de Sirius...

 

Je m’interroge donc sur cette milice de 20 000 hommes qui aurait imaginé faire trembler une Armée de plusieurs centaines de milliers de combattants, au moins aussi expérimentée qu’elle, et d’une garde présidentielle de quelques 150 000 hommes. Je veux bien que la fortune ait l’habitude de sourire aux audacieux, mais quand même, « fallait oser » !

Je note que cette aventure dans un contexte de guerre, n’a pas fait entendre le moindre coup de feu et que les troupes du président Poutine se sont contentées de mettre des camions en travers des routes et de creuser quelques tranchées, sans qu’aucune unité de protection n’ait été chargée de valoriser ces obstacles. Il me semble avoir appris à le faire à l’époque où j’étais lieutenant parachutiste. Mais les temps et les moeurs militaires ont peut-être modifié ces principes… Je crois aussi savoir que la plupart des véhicules de combat peuvent se dispenser de rouler sur les routes. Au moins de temps en temps. Non ?

Un raid de 400 kilomètres, ce n’est pas rien. Mais Bon Dieu qu’a fait l’aviation? Il me revient le souvenir d’un raid motorisé du Polisario en direction de Nouakchott que nos jaguar avaient arrêté en quelques passes. Même type d’action de mes camarades aviateurs au Tchad…

L’affaire a été rapidement traitée et le chef d’orchestre et ses musiciens ont replié leur partition.

Je continue à m’étonner.

 

Je constate que le Président Poutine est resté en dehors de cette aventure. Il a laissé opérer le président biélorusse Porochenko. Curieuse façon de faire où la Sainte-Russie donne tous pouvoirs de négociation dans une affaire interne à quelqu’un, soi-disant étranger. Il est probable, qu’il s’agissait de rappeler à l’OTAN l’intimité entre Russie et Biélorussie, mais aussi de témoigner de l’unité de la classe politique russe et de la solidité des armées.

Mais était-ce vraiment une négociation ?

 

Si le président Poutine s’était impliqué il aurait donné de l’importance à un incident qui devait être traité dans une juste mesure. S’il a été effectivement le fruit d’une conception d’état-major, il aurait pu avoir pour but de mettre en évidence un personnage violent et dangereux ou présenté comme tel.

Nous pouvons également nous étonner de l’apparente surprise qui aurait entouré cette révolte. Il me semble me souvenir que le président russe est un ancien des services secrets et que l’État russe demeure sous contrôle. Il est peu vraisemblable que les intentions de Prigogine n’aient pas été connues, s’il a mené cette affaire de sa propre initiative.

 

Le message pourrait donc être le suivant : "Regardez le type de personnage violent qui pourrait accéder au pouvoir à Moscou, vous risqueriez alors une catastrophe. Je suis- contrairement à ce que vous dites, un homme responsable. Alors avançons vers une solution négociée selon mes voeux ».

Le message s’adresserait donc à Washington où certains imaginent un coup d’État en Russie et le partage du pays en plusieurs entités indépendantes, mais sous l’autorité des États-Unis.

D’une autre manière c’est l’unité et la solidité de la Russie qui auront été mise en évidence.

Nul à Moscou ne s’est inquiété de cette petite saute d’humeur.

 

Ce simple message ne peut être suffisant pour éclairer l’action de Prigogine. Il me semble difficile pour Moscou de se priver des mercenaires de Wagner. Poutine en a besoin sur le théâtre ukrainien dans les zones les plus difficiles, mais surtout, selon moi, à l’extérieur, notamment en Afrique, où l’État russe ne souhaite pas apparaître en tant que tel. La société militaire Wagner est une entreprise « commerciale » qui pille les pays qui ont fait appel à elle, tout en les liant à la Russie. Si Prigogine s’est lancé dans cette contestation de sa propre initiative il se serait agi de défendre un outil de travail qui aurait subi quelques dommages récemment. Son but n’aurait pas été de renverser Poutine. En quelque sorte une action syndicale…en pleine guerre ?

 

Les Russes, nous le savons, sont de remarquables joueurs d’échecs. Ils ont véritablement conçu, avec le général Svetchine, l’art opératif qui se situe entre la stratégie et la tactique. Il vise la surprise dans l’attaque aussi bien dans sa direction que dans le choix du moment ou bien à attendre l'effondrement de l'ennemi en le mystifiant sur ses propres objectifs et situation.

Faire croire à une faiblesse dans la direction de la guerre pourrait être un moyen de « décevoir » l’ennemi et de mener une opération lourde.

 

Enfin je constate que les pays de l’OTAN demeurent prudents dans leur appréciation de la situation. Il est vrai que les généraux ukrainiens ont été formés à l’identique des généraux russes et que leur avis peut, pour une fois, avoir compté !

 

J’attendrai patiemment les réponses à mes interrogations.

 

Henri ROURE

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Quelques interrogations autour du G7 d'Hiroshima

La réunion annuelle du G7 se sera donc tenue en Asie, au Japon, à proximité de la Chine. Regroupement orgueilleux de 7 pays riches, mais en terrible perte de dimension, il aura affiché, bien plus que les années précédentes, l’entêtement des États-Unis et de la plupart de leurs commensaux, à vouloir démontrer au monde entier leur supériorité et une vision du monde qui se voudrait humaniste. Mais des failles risquent sous peu de s’élargir, rendant les relations internationales plus incertaines. La guerre en Ukraine aura donné l’apparence d’une relative unité des pays européens derrière les États-Unis. Mais elle a surtout mis en évidence les limites de la puissance militaire étatsunienne et une fois encore la prétention de Washington à diriger sans partage les affaires du monde. Les mensonges des États-Unis et leur faiblesse dévoilés, vont les obliger à rassembler, au delà de leurs alliés otaniens, dans un nouvel affrontement, cette fois avec la Chine et ses amis. Le G7 de ce mois de mai 2023, avait donc surtout pour but de tester la fiabilité des partenaires possibles des États-Unis. Pour cette raison ce G7 aura été centré sur les sanctions contre la Russie et la coercition économique de la Chine. Pour enrober ce double objectif il aura appelé accessoirement, le monde à des principes qualifiés d’humanistes et de démocratiques. Mais ces références dévoyées heurtent parfois les fondements d’autres civilisations et s’avèrent alors comme de forts motifs de rejet. Le G7 ne s’en soucie guère, demeurant dans la logique prétentieuse, pourtant de plus en plus contestée, de l’ambition universaliste de son modèle social et économique, considéré comme supérieur à tout autre. D’ailleurs les mouvements altermondialistes accusent le G7 de vouloir « diriger le monde » en unissant des pays parmi les principales grandes puissances économiques, afin d'augmenter leur pouvoir commun sur les marchés mondiaux. Soulignons cependant que les pays d’Asie, hors Japon, représentent maintenant 75 % de la population mondiale, alors que l’Occident n’en représente plus que 12 %. Ajoutons qu’en 2022, la Chine produisait 22% du PIB mondial, alors que les États-Unis avaient chuté à 15% et que l’Inde avait progressé à 7%…
De fait, ledit Occident n’est plus vraiment maître du jeu. Pourtant…

Les questions à la mode auront été abordées à Hiroshima; du réchauffement climatique à l’Intelligence artificielle, ou de la lutte contre les pandémies aux droits de l’homme et notamment ceux des LGBT, ou encore aux migrations. En réalité, le véritable objectif de cette réunion a bien été d’exprimer une opposition à la Russie et aux ambitions croissantes de Pékin.
Les pays membres du G7 sont en fait, intimes, interdépendants, impliqués dans des relations tacites et souvent troubles remontant du passé, tous à une exception près: la France. Il n’est donc pas surprenant que le G7, un moment devenu G8 en incluant la Russie pour des raisons d’approches politiques, ait finalement saisi le prétexte de la récupération, par Moscou, de la Crimée, pour rejeter ce partenaire gênant par son indépendance. Quant à la France, il est plus aisé de la malmener de l’intérieur des cénacles dirigés par les États-Unis, en laminant, avec l’aide de quelques-uns de ses principaux dirigeants, son souhait naturel à promouvoir son particularisme et le désir de souveraineté de son peuple.

En premier lieu, je voudrais faire quelques remarques sur le pays d’accueil.
Les Japonais, peuple de très haute civilisation, ont précisément adressé aux participants un message fort – mais probablement sans suite – en organisant cette rencontre à Hiroshima et en amenant le président Joe Biden à s’incliner devant la stèle commémorative de l’anéantissement de la ville, le 6 août 1945, par la bombe atomique étatsunienne. Cette action fit entre 140 000 et 250 000 morts civils tués instantanément, auxquels allaient s’ajouter les décès par suite d’irradiation.
Crime contre l’humanité? Bien sûr que non! Les juges, ceux qui décident de cette qualification, étant aussi les acteurs. Il n’y a pas eu davantage de crime contre l’humanité dans les bombardements de la Serbie, de l’Irak ou de la Syrie. Le général Mac Arthur, le proconsul étatsunien, fit tout, dès le japon occupé, pour absoudre l’empereur des crimes de guerre dans lesquels il avait été impliqué, notamment en Mandchourie, en Corée, en Birmanie ou en Indochine. Ce fut un échange de bons procédés. Certains, soumis depuis des décennies à l’endoctrinement washingtonien, pourraient s’élever contre cette seule interrogation arguant de l’idée qu’un tel bombardement avait abrégé la guerre et évité bien plus de morts qu’il n’en avait causé. Vraiment?
Toujours un peu d’histoire. Elle est nécessaire pour comprendre le présent et préparer le futur. En juillet 1945 l’empereur du Japon, Hiro Hito, avait mandaté son fils pour offrir une reddition totale, avec comme seules réserves le maintien des structures traditionnelles du pays. Les Étatsuniens, surpris, firent traîner les discussions. Un tel achèvement du conflit n’entrait pas dans leurs vues. Les quelques et modestes demandes japonaises furent considérées comme un rejet de l’ultimatum lancé par les alliés lors de la conférence de Postdam. L’état-major étatsunien savait que l’armée ennemie était épuisée. 90% de la flotte et 90% de l’aviation étaient détruits. L’industrie de guerre était totalement anéantie. De plus l’URSS s’était engagée à Yalta, à entrer en guerre contre le Japon trois mois après la capitulation de l’Allemagne. Effectivement l’Armée Rouge bascula du front européen et, dès le 8 août envahit la Mandchourie occupée par les forces japonaises. Mais pour le président Truman et son administration il fallait, d’une part, une victoire rapide pour éviter de la partager avec quiconque et, d’autre part, il fallait surtout faire usage de l’arme atomique, préparée en grand secret avec l’aide déterminante de scientifiques allemands réfugiés. L’emploi du feu nucléaire devait aux yeux du monde, et notamment de l’URSS, assurer de manière incontestable la prééminence absolue des États-Unis au plan militaire. Bien évidemment ces arguments, bien réels, ne pouvaient être avancés, aussi les Étatsuniens développèrent-ils l’idée que les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki des 6 et 9 aoûts 1945, avaient permis d’épargner la vie de plusieurs centaines de milliers de soldats. Argument grandement fallacieux, quand on sait que dans la situation d’effondrement du Japon, les pertes, selon les analystes militaires objectifs, se seraient situées dans une fourchette de 20 000 à 30 000 hommes et, qu’en tout état de cause, le Japon aurait très vite capitulé. Peu importait ce qu’allait être le bilan du feu nucléaire!
Le Japon se souvient et ayant été absout, occulte ses propres crimes, mais rappelle ceux de l’ancien ennemi. Dans le futur affrontement entre les États-Unis et la Chine, que fera le Japon, membre du G7 et courtisé par Washington dans le cadre des QUAD et des accords de coopération? La subtilité asiatique l’emportera peut-être sur le mensonge anglo-saxon. Il faut en effet se souvenir que l’île d’Okinawa, au sud du Japon, est occupée par les forces étatsuniennes, mais que l'archipel Sakishima, composé de quatre îles et trois rochers inhabités, est revendiqué aussi bien par Pékin que par Taipeh. Les Chinois ont en mémoire les humiliantes guerres sino-nippones et la participation du Japon aux guerres sino-occidentales ayant abouti aux « traités inégaux ». Il faut noter un autre contentieux, cette fois avec la Russie, au nord, concernant les îles Kouriles, annexées par les forces soviétiques lors de leur invasion de la Mandchourie. S’ajoute pour Moscou, le souvenir de la désastreuse guerre russo-japonaise de 1904-1905, qui aboutit à l’attribution de la moitié Sud de l'île de Sakhaline au Japon. Le Japon qui réarme, a t-il intérêt à continuer à se montrer l’allié fidèle des États-Unis, alors que tout autour de lui, les pays d’Asie se rallient progressivement à l’OCS et que cette participation à un conflit contre les deux grandes puissances qui ont en mémoire les méfaits passés du Japon, s’érigent en adversaires déterminés de Washington? Le Japon aurait beaucoup à perdre au cas où selon leur habitude, à un moment du conflit, les États-Unis s’en retireraient. Pourtant je doute que le Japon, malgré son réarmement, s’éloigne de la protection étatsunienne. Ses intérêts complices sont à l’ouest. La question, malgré tout peut se poser.
L’Allemagne autre participant à ce G7 et ancien allié du Japon dans la seconde guerre mondiale, risque sans doute moins que le japon dans un éventuel conflit avec la Chine; mais elle ambitionne d’être affermie en tant que pilier otanien en Europe, second des États-Unis et maître de l’UE. Cette ligne de conduite, l’amène à se plier aux souhaits de Washington d’autant plus servilement qu’elle subit, dans l’allégeance, la concurrence de la Pologne. Elle plaide avec les Pays-Bas, pour une présence affirmée de l’OTAN en Indo-Pacifique. Ces deux pays souhaitent « oeuvrer dans l’OTAN pour développer des relations avec des « partenaires à travers le monde » dont l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud, ces quatre pays étant déjà engagés avec l’OTAN dans le cadre d’un Programme Personnalisé de Partenariat de de Coopération (IPCP). L’Allemagne, sans aucun doute sensible à l’ascendant étatsunienne dans le cadre otanien et décelant dans cet alignement une possibilité d’accroître son rôle géopolitique, continue à se montrer très allante en ce sens. Cependant elle semble savoir avancer seule. Ainsi ses banques sont-elles connectées au système SPSF sino-russe, concurrent du système d’échange interbancaire SWIFT. Le fait-elle sans arrière-pensée et sans l’aval des États-Unis?

L’histoire de l’Italie d’après-guerre, en tant qu’alliée, est profondément entrelacée avec le rôle international des États-Unis. Elle se sent redevable envers les États-Unis de sa libération et de son retour à la démocratie, oubliant quelque peu, d’ailleurs, le rôle majeur de l’Armée française dans la prise du mont Cassin et l’ouverture de la route de Rome aux forces alliées. Elle abrite sous couvert de l’OTAN, le commandement de la Sixième Flotte à Naples et le commandement des forces alliées, la base aérienne d’Aviano dans le nord du pays, ainsi que les bases navales de la Maddalena et de la Sigonella. Les États-Unis disposent aussi de sites de stockage de munitions nucléaires. Il n’est pas envisageable que l’Italie s’éloigne des États-Unis. Rappelons que 15,2% de la population étatsunienne revendique des origines allemandes et 6% une origine italienne. Nous avons donc autour de 21 % des Étatsuniens qui sont liés aux anciens pays de l’Axe.

Le Royaume-Uni, quant à lui est intime avec les États-Unis, c’est une évidence, et la France a pu le constater, une fois encore à ses dépends, lors de la rupture de son accord avec l’Australie portant sur la construction de sous-marins et la création simultanée de l’alliance anglo-saxonne AUKUS. Il en est de même avec le Canada, trop proche géographiquement et culturellement des États-Unis pour pouvoir s’en démarquer.

De ces simples constats, il ressort que la France, sans aucune raison, contrairement à ses intérêts, s’aligne sur les positions dangereuses des États-Unis. Ce pays ne recherche que le maintien de sa domination et utilise ses obligés ou alliés comme des supplétifs. Il est intéressant de relever que le premier ministre indien, Narendra Modi, invité à Hiroshima, a refusé devant Volodymyr Zelinski, un inévitable autre hôte extérieur, de condamner la Russie dans son « opération spéciale » en Ukraine. Il s’est contenté d’inviter à la paix. L’Inde, en effet, refuse toute subordination et prône ce qu’elle nomme le « multi-alignement ». Cette politique est parente de celle que la France menait jadis…Il est étonnant que la France ne suive pas une option voisine d’autant plus qu’en Indo-pacifique, elle est territorialement impliquée, ce qui n’est absolument pas le cas dans le conflit ukrainien. Rappelons que la France avec 7 millions de km2 de ZEE sur les 11 qu’elle possède, est grandement présente dans la zone indo-pacifique. Signalons que cette Immense ZEE fait de notre pays, depuis les derniers réajustements, la première puissance maritime au monde devant les États-Unis. Entre 1,5 et 2 millions de nos compatriotes y vivent. Cet ensemble, par ses énormes ressources, fait de la France potentiellement une très grande puissance. Il est regrettable que seuls les Chinois et les Anglo-saxons, derrière les États-Unis, le sachent et fassent tout pour nous évincer de la France archipélagique. Seules ses orientations politiques et économiques actuelles, empêchent le réveil de cette puissance.
Au delà de ce G7, je pourrais aussi formuler quelques interrogations sur les démarches outrancières de certains politiques actuels, pour une intégration de la France, grande puissance, dans un dispositif européen supranational, mais dirigé par Berlin et Washington. Il est désolant de les voir poursuivre les honteux souhaits de personnages comme Monnet et Schuman, d’abolition des frontières et des nations. Ils refusent d’admettre que l’UE d’aujourd’hui, agit au détriment de la France et que l’Allemagne se pose en adversaire davantage qu’en partenaire.
De même que fait-elle dans l’OTAN, cette machine de guerre, au service des dangereuses ambitions de Washington, hypothéquant de ce fait son indépendance stratégique et géopolitique? Elle ne relève même pas l’attitude paradoxale des États-Unis qui abaissent leurs alliés européens du G7 grâce au conflit ukrainien et s’apprêtent à faire appel à eux dans la zone indo-pacifique.
Que fait la France dans ce G7 si elle se refuse à imprimer sa marque?
En fait, en politique intérieure comme en politique étrangère, il y a un abysse entre le potentiel de la France et l’aptitude à l’assumer de ceux qui dirigent notre pays! L’absence de projet national et de vision stratégique autonome largement partagée, rendent la France silencieuse.


Henri ROURE

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Interrogations sur le G7 d'Hiroshima 23
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"Le chaos dans la Loi"

Notre système politique dégradé a produit d’inquiétantes bizarreries et d’étranges personnages qui ont fini par fâcher le peuple français réel, et malheureusement par choquer aussi nos amis étrangers qui ne sont, évidemment, ni anglo-saxons, ni européens de l’ouest.

 

L’État français est méconnaissable.


Le citoyen est, en principe, l’objet ultime des Lois. Elles visent, autant que je sache, à organiser la vie nationale et à protéger chacun de nous individuellement et collectivement selon, globalement, les références du Décalogue.

(Nous les connaissons tous : Tu honoreras Dieu ainsi que ton père et ta mère… Tu ne mentiras pas… Tu ne voleras pas…Tu ne tueras point… Tu respecteras ton prochain et ne convoiteras pas son bien…).

Souvent, cependant, ceux qui nous dirigent et que – paraît-il – nous avons élus, oublient l’être humain derrière le citoyen, membre reconnu de la seule communauté nationale, et le besoin d’élévation et de sacré, moteur de toute civilisation. Ils se roulent dans l’abaissement et les turpitudes, sans que la presse « grand public », aux mains des hiérarques davosiens concepteurs de cette décomposition des âmes, n’émette autre chose qu’une brève et neutre information, quand ce n’est pas une approbation.

L’immoralité et la sottise associées ayant perverti le pouvoir et vendu notre souveraineté, le mot scandale est devenu un vocable démodé, d’autant plus que la laïcité est désormais interprétée comme un athéisme pro-islam ou une liberté de transgresser la simple morale naturelle.

Elle n’inspire plus le dépassement de soi, ni le service de l’État, ni la recherche du Bien commun. Elle ne se réfère plus à une morale solide. Je rappelle que les Lois sur la laïcité n’avaient d’autre but que d’éviter l’ingérence de l’Église dans la politique et qu’elles se sont traduites dès 1907 et 1908, par un partage tacite des responsabilités entre l’État, ayant la charge de la vie citoyenne, et l’Église (essentiellement catholique) tournée vers la vie spirituelle de la Nation.

La concertation et la coopération n’étaient pas exclues. La loi de 1905, sans être abolie, avait été reconnue comme brutale et manquant de lucidité.


L’abus de mauvaises lois, associé au mélange des normes, finit par tuer la Loi. La hiérarchie originellement établie, plaçant la Constitution au dessus des Lois, des décrets et des arrêtés, est bousculée. Ce qui était la logique de notre Droit est écrasé.

La Constitution se voit désacralisée, notamment par l’inclusion de lois de confort individuel, établissant une confusion entre droit et liberté. Elles répondent à des revendications acharnées de minorités agressives et stipendiées. Elle est aussi bafouée par le chef de l’État lui-même qui, entre autres exemples, sans la moindre honte, méprise son article 2 faisant du Français la langue officielle de la République.


L’ensemble du système juridique se voit soumis à des directives étrangères concoctées par les fonctionnaires nettement idéologisés et apatrides de Bruxelles, ou parasité par des « lois mémorielles » qui dénient à la science historique, la recherche de la vérité et le constat des faits.

 

Je relève aussi que le citoyen n’est plus réellement protégé par le Droit de son pays puisqu’il est soumis à la prédominance de la Cour de justice de l’Union européenne et de la Cour européenne des Droits de l’Homme. L’essence même de sa citoyenneté est menacée par son inclusion dans une aberrante « citoyenneté » de l’Union Européenne, qui n’est qu’une organisation internationale. Des comités, dont un hypocrite comité d’éthique, et des commissions se substituent au Parlement au gré des besoins du Prince. Même les Conseils Constitutionnel et d’État, oublient leur rôle et versent dans le soutien politique.

Il est vrai que pour faire fidèle à l’internationale financière de référence, il est fait appel à des cabinets de conseil étatsuniens payés grassement pour inventer ce qui existe.

N’omettons pas non plus le risque encouru par les citoyens dans leurs activités économiques internationales; ils peuvent subir les condamnations des Lois étasuniennes externalisées, sans que l’État français n’intervienne.

Dans ce fouillis, où se trouve l’esprit des Lois, la finesse des projets et propositions, la hiérarchie des normes et la constance de leur objectif ?

Où sont la Patrie, l’État et le Citoyen?

Le référendum, cet acte démocratique par excellence, où le peuple peut exprimer directement son choix sur un sujet fondamental, est regardé avec crainte par ces gens, persistant à poursuivre leurs dérives.

Il est vrai que la consultation sur une « Constitution européenne », sous un autre président, le 29 mai 2005, n’avait pas donné les résultats escomptés. Il avait fallu contourner l’incompréhension du peuple, par un vote du Parlement sur un texte cousin, au titre et à quelques alinéas à peine modifiés. Cette forfaiture avait permis la signature du traité de Lisbonne, imposant à la France (et à d’autres) les règles d’une organisation internationale.

Il est donc peu probable qu’un référendum d’initiative partagée ait lieu un jour, tant les conditions mises à son organisation s’avèrent lourdes.


La loi déviante prévoit le meurtre des enfants in utero. Elle épargne la vie des pires monstres, entretenus, leur vie carcérale durant, par le contribuable. Elle se prépare à assassiner les personnes âgées qui disparaissent déjà dans les EHPAD avec une fausse et inutile compassion des pouvoirs publics après que des droits leur aient été retirés, comme celui de conduire et – pourquoi pas – celui de voter.

Elle tue les innocents et les faibles et n’ose se défaire des pires coupables qu’elle finit par libérer au prétexte souvent de « bonne conduite ».

 

Mais la loi tente de dédouaner l’État de cette indignité et de sauver les apparences, en traitant – il est vrai modestement – du handicap.

Dans un même mouvement elle légalise le mariage, évidemment stérile et contre nature, entre deux hommes ou deux femmes…

Ainsi l’avenir est banni, le passé maudit et seul le présent est accepté dans un terrible mouvement égoïste.

C’est la continuité et la solidarité de la Nation qui sont ainsi rejetées par les acteurs inconséquents de ce système.

C’est la Nation qui est ébranlée et l’être humain dans sa dignité qui est outragé.

Le citoyen n’est plus protégé, du fait de cette perversion intellectuelle, qui accorde presque autant de droits à des étrangers, rentrés en France illégalement, et majoritairement responsables du terrorisme, de l’insécurité générale et des trafics de stupéfiants.


La pente de la décadence s’accentue avec la promotion de l’irrespect et la soumission aux modes et normes étrangères, et de l’oubli de nos origines. L’État dénaturé laisse finir de s’effondrer une éducation nationale qui, depuis longtemps, n’instruit et ne sélectionne plus.

Il abandonne l’université à la déconstruction promue par la « culture transgenre » et le «wokisme».

La loi ne protège plus et, en conséquence, la violence devient le moyen d’expression de jeunes au cerveau perturbé et au vocabulaire réduit.

Dans cette logique de sape, la Police et la Gendarmerie, instruments du respect de la loi, sont dénigrées, par ceux là même qui devraient les louer, et regardées avec sévérité par une justice dévoyée qui devrait, au contraire, sans la moindre hésitation, les soutenir.


Cette affaire de l’âge de départ à la retraite et toute la procédure mise en oeuvre pour imposer le choix d’un seul, ont non seulement mis en émoi les Français, mais surtout mis en évidence le viol de notre démocratie. L’utilisation de l’article 49-3 est évidemment constitutionnelle, mais en l’occurrence, sur un sujet majeur et sensible, elle se traduit comme l’aveu d’une carence démocratique en permettant à un pouvoir décrié de s’affranchir de l’avis du peuple.


En fait la crise sociale actuelle, a agi comme un révélateur du détournement de notre souveraineté, de notre civilisation et de notre liberté, avec en arrière plan la guerre russo-étatsunienne et tous ses mensonges, une laïcité dénaturée, une invasion migratoire islamique, la domination des mafias et une Europe totalitaire.


Ces gens se sont écartés non seulement de la route de notre histoire, mais aussi de la règle intangible portant l’humanité. De génération en génération, l’Homme, dans sa vocation originelle, tente lentement de devenir plus grand et meilleur, avec pour phare sa place et son rôle dans la Création. Il lui arrive de chuter, de nier son destin, mais il finit par se relever pour aller plus haut et se rapprocher du Divin. Son nouvel essor nécessite une puissante stimulation et le rejet de ce qui l’a fait tomber. Là réside le fondement de la civilisation. Aller dans ce sens est la mission des vrais chefs. L’histoire est faite par eux et par les peuples, par adhésion à des objectifs d’élévation proposés. Seule la confiance permet ce progrès.*

Je ne vois pas, à ce jour, l’émergence d’un tel personnage. Dans le fatras politique présent, nul esprit noble, nul penseur, nul visionnaire, nul ambitieux pour son pays, ne peut se distinguer, sinon quelques débatteurs préoccupés davantage par leur carrière que par la satisfaction de l’orgueil légitime et les désirs du peuple de France.


Dans ce système exclusif, ayant dévié des principes d’un régime où la souveraineté appartient au peuple et à lui seul, les grands-hommes, qui existent sûrement, sont interdits d’accès à la notoriété. Si nous laissons cette clique poursuivre ses sournoiseries, la France disparaîtra et son territoire, comme son peuple, deviendront des proies pour le fanatisme islamique beaucoup plus puissant et stratège que les vices bruxellois et washingtonien. Rome est tombée par la faute du Patriciat, ce cercle fermé aux autres, qui avait abandonné valeurs et vertus.


Les Français sont en manque des encouragements et des motivations qu’ils attendent, car leurs dirigeants n’ont plus la vocation à l’exemplarité, ni la force que procure l’amour des autres, l’amour de la Nation. Ils se vautrent dans la rouerie et la tromperie médiatique. Leur faiblesse ou leur ignominie les amène à se soumettre, et à soumettre ceux que le malheur a placé sous leur responsabilité, à des étrangers qui leur dictent leurs lois, leurs règles et usages. Le relais se passe ainsi de nations abandonnées, en sociétés charpentées, de peuples aux dirigeants à la morale altérée, en peuples aux chefs ambitieux ou à l’idéologie conquérante.

L’avenir n’appartient plus à un Occident dénaturé.
Autour de nous l’humanité avance. Elle condamne ceux qui réfutent ce besoin impératif de transcendance et de respect du tréfonds de l’être humain en tant qu’individu, bien sûr, mais aussi en tant que membre de la collectivité à laquelle il appartient.
Certains, du haut de leur autorité, accusent les Français d’être usés par leur passé. Ils ne mériteraient donc plus d’exister en tant que nation. La France aurait fait son temps !

Fausseté, affirmation d’esprits troublés, de marionnettes maniées par les faussaires de l’américanisation de la planète en voie heureusement d’avortement !


Le peuple, s’insurge contre cette tentative criminelle. Il croit toujours intuitivement à son destin. Il se montre conscient de la déchéance imposée par des minorités totalitaires, dont l’objectif ultime est bien de parvenir à dénaturer l’homme pour le faire esclave abêti, soumis à une pseudo-élite issue ou alliée de la finance étatsunienne. C’est un système qui, bien que moribond, poursuit ses méfaits !


Pour la génération actuelle, les efforts consentis par celles qui l’ont précédée, doivent venir comme un encouragement à leur ressembler et à agir sur le monde avec fermeté et indépendance.


Ceux dont nous subissons le mépris, récusent cette continuité générationnelle.

Par précaution ils dénaturent notre histoire quand ils ne la relèguent pas au rang de matière insignifiante.
Pour imposer leur vision de l’avenir, ils croient pouvoir badigeonner leurs desseins d’un bavardage insipide ou valoriser les pires aberrations de minorités extrémistes en les qualifiant de progrès, ou encore, imbus d’eux-mêmes, décider contre le peuple, considéré par anticipation, comme une simple masse de manoeuvre décérébrée.


Mais le peuple français existe toujours. Il ne veut pas disparaître. Il est en train de se rappeler que le pouvoir lui appartient…

Le Droit n’est, au demeurant, que la conclusion provisoire d’un rapport de force.

Quand la force change de camp, inévitablement le Droit est modifié.

Le heurt est inévitable.

 

 

Henri ROURE

"Qui est l'ennemi ?"

REFLEXIONS DE SCIENCE POLITIQUE

 

Par Henri Roure Gal (2S)  - Le 10 février 2023|

12 novembre 2022 STRATPOL

 

Une nation c’est avant tout une souveraineté revendiquée et défendue par un peuple. L’Histoire – toujours elle – nous rapporte la lutte des Français pour, tout à la fois, assurer leur unité, leur indépendance, leur dignité et faire prévaloir les principes dont ils se sentaient légitimement fiers et porteurs. Cette assurance reposait sur une étroite conjugaison entre gouvernement et peuple dans la certitude d’un destin. Elle impliquait la nature des politiques intérieure et étrangère. Les assauts partisans, souvent sévères, ne remettaient jamais en cause cette « certaine idée de la France » à laquelle se référa le général de Gaulle.

 

DIVORCE ENTRE LE PEUPLE ET SES DIRIGEANTS

 

Mais aujourd’hui se pose véritablement la question de cette osmose entre gouvernants et Français. Je récuse les raisons circonstancielles et simplement politiciennes, à la faible participation des citoyens aux différentes élections, alors qu’il est connu que notre peuple est un peuple politique.

 Je suis persuadé qu’il y a, non pas du désintérêt, mais un constat d’incompétence porté sur la classe dirigeante. Il conduit à une hostilité latente, mais croissante, au système et à ses orientations et décisions.

Si nous ajoutons à ceux qui ne votent pas, ceux qui se rallient à des partis contestataires, surtout de droite, je crois pouvoir affirmer, sans risque de me tromper, qu’il existe un abîme entre peuple et classe dirigeante. Celle-ci constituée en oligarchie, largement menée par la caste gestionnaire énarchique, adhère à des références étrangères diffusées dans des associations et organismes au service d’une conception unipolaire, donc américaine, du monde. Elle a été phagocytée par l’idéologie anglo-saxonne prétendant que les peuples doivent être dominés, pour leur bien, par la finance internationale aux mains des États-Unis d’Amérique.

 

DES DIRIGEANTS SOUS INFLUENCE AMERICAINE

 

Elle est inscrite au club-relais de Bruxelles et à son club associé, l’OTAN, lui très directement dirigé par Washington. Dans cette aberration mentale, le citoyen devrait se muer en consommateur obéissant, les frontières devraient disparaître, les langues s’effacer devant la langue anglaise, les armées s’unifier sous la férule de l’OTAN, les production s s’organiser territorialement selon la volonté des banques et groupes d’intérêts étatsuniens, les monnaies, à moyen terme, s’éteindre au profit du dollar déjà monnaie de compte, ou de quelque provisoire succédané, et l’ensemble dit « occident » être dirigé par une camarilla essentiellement washingtonienne. 

De nombreux faits et dérives contribuent à cette opération géopolitique : Migration soutenue afin de noyer toute résistance nationale, insécurité pour apeurer et soumettre, valorisation des plus invraisemblables aberrations, et de la bêtise pourvu qu’elle sache hurler, acculturation sous forme basique, avec pour conséquence la perte de l’éducation, du rationalisme, du libre-arbitre et de l’approche religieuse chrétienne, endoctrinement médiatique associé à la désinformation, affirmations gouvernementales péremptoires et pourtant mensongères, négation de l’histoire, destruction de la famille et des mœurs…

 

En résumé les facteurs de la décadence sont rassemblés. Ils doivent par choix délibéré de nos gouvernants mener à l’extinction de la France et à l’inclusion du magma barbarisé qui en résultera, à un vaste ensemble sous-humain (selon l’expression de Richard Coudenhove-Kalergi, l’inspirateur des « pères de l’Europe »). Il sera évidemment manœuvré par la caste américaine ou américanisée. Ce n’est donc pas seulement la France qu’il s’agit de sauver, mais l’homme dans sa grandeur et sa nature d’être pensant, car ne nous y trompons pas, si cette vision scandaleuse l’emporte chez nous et sur le continent européen, elle s’étendra inévitablement à l’ensemble de la planète, hormis la Chine et quelques pays notamment asiatiques. En cela les patriotes français, défenseurs de l’identité de la France et de la dignité des personnes, sont des humanistes, ainsi que je le démontre dans mon dernier livre Le patriotisme français est un humanisme [1]

 

LE LOURD PASSIF HISTORIQUE DE NOS “ALLIES” AMERICAINS

 

Si nous nous libérons des entraves de l’instant et de la mémoire à très court terme et observons avec attention les méfaits des États-Unis envers notre pays, nous ne pouvons que ressentir un absolu effarement, suivi d’une grave inquiétude, au constat de la passivité des autorités nationales face aux débordements hégémoniques de ce pays. Elles ont pourtant été élues, en principe, pour défendre la France et maintenir sa dimension dans le monde. J’avoue qu’une sourde colère monte en moi lorsque je constate que nos dirigeants actuels la laissent rabaisser en acceptant sans réaction aucune, et même parfois avec complaisance, les prédations de ce pays violemment nationaliste et conquérant. Elles en viennent à le suivre dans ses aventures qui n’ont d’autre but, pourtant, que de satisfaire la xénophobie et l’hubris germano- anglo-saxon. Devrais-je qualifier cette attitude de collaborationniste et dire ainsi qu’il s’agit de trahison ? Il est inutile de remonter loin dans le temps pour juger de la permanence de l’hégémonisme étatsunien. Après une tentative de Wilson relayant Théodore Roosevelt pour imposer les choix étatsuniens pour la paix, après la première guerre mondiale, heureusement brisée par Georges Clemenceau, cette volonté de domination n’a cessé de se renforcer depuis la Seconde Guerre mondiale. La chute de l’URSS lui a offert des terres d’expansion nouvelles et une outrecuidance sans limites. Souvenons-nous des porte-hélicoptères amphibies de la classe « Mistral » que la Russie avait commandés à la France en 2010. Sous la très forte pression des États-Unis, alors que les bâtiments étaient en construction, la France de François Hollande, en 2014, dénonça le contrat. Le prétexte pris fut l’annexion de la Crimée ou, plus honnêtement dit, la réintégration de la Crimée à la Russie son territoire d’origine, et son soutien apporté aux russophones prorusses du Donbass que le gouvernement ukrainien malmenait. Guère plus tard, le 15 septembre 2021, toujours dans le domaine de la Défense, ce fut la dénonciation par l’Australie, sur l’instigation de Washington, du contrat de construction de douze sous-marins classiques par la France. La suite immédiate fut la conclusion d’un contrat avec les ÉtatsUnis et le Royaume-Uni pour la construction de sous-marins nucléaires d’attaque. S’agissait-il d’une attitude amicale de notre allié d’outre-Atlantique et de notre allié d’outre-manche ?

 

L’ALLEMAGNE, SATELLITE ETASUNIEN DE L’EUROPE

 

Pour abréger cette énumération des mauvaises manières des États-Unis dans le seul domaine de la défense, il faut citer cette dernière intrigue ourdie, avec les Allemands, s’agissant du SCAF [2], programme initialement conduit par la France avec les Allemands et les Espagnols. Le désir de nos partenaires germaniques de bénéficier de transferts de technologie s’y est très vite manifesté. Mais surtout, au lieu de montrer leur volonté de coopération, nos voisins immédiats en Europe, pour renouveler leur flotte aérienne, ont décidé d’acheter des F18 américains plutôt que des Rafale français. Il ne fallait pas déplaire aux États-Unis. En fait, les Étatsuniens ont opté naturellement pour l’Allemagne comme alliée privilégiée dans leur politique de contrôle étroit de l’UE. Pour la même raison ils soutiennent les débordements de madame Ursula von der Leyen, de famille davantage américaine qu’allemande, dans une politique terriblement alignée sur Washington. Berlin, en allié fidèle et intéressé, joue ce rôle de manière confondante, détruisant sans hésitation ce que les seuls Français, comme je l’ai déjà écrit, appellent le « couple franco-allemand ».

Plus de SCAF, plus d’hélicoptère en coopération – l’Apache remplaçant le Tigre – plus de patrouilleur commun, mais une volonté d’aider à l’équipement des armées européennes avec du matériel étatsunien et d’élever des obstacles aux exportations françaises de matériel de guerre. Ajoutons, dans cette palette d’actions incitées hypocritement ou exigées brutalement par les États-Unis, la tentative de déstabiliser la gênante dissuasion nucléaire française, en proposant à Paris de la partager, tout comme de rendre tournant le siège permanent français au Conseil de sécurité des Nations Unies. Dans la même perspective d’abaissement de la puissance française, se situe la récente proposition de Berlin d’étendre, au domaine strictement national de la sécurité, le vote au sein de l’UE à la majorité qualifiée. Si le gouvernement français acceptait d’aller dans ce sens, la France risquerait d’être entraînée dans des guerres contraires à ses souhaits. Sa politique extérieure et sa dissuasion nucléaire, censée défendre son indépendance et ses intérêts vitaux, n’auraient plus de raison d’être. HEGEMONIE MILITARO-INDUSTRIELLE AMERICAINE L’inspiration étatsunienne étant, bien sûr, derrière ces manœuvres…L’Allemagne ayant désormais l’ambition affichée d’être le premier partenaire militaire des États-Unis en Europe, ne peut rien leur refuser. A l’évidence la réintégration de l’OTAN par la France, en mars 2009, a eu pour conséquence l’aggravation de ces agissements. Conjuguée avec notre appartenance à l’UE, elle nous a fait perdre un énorme pan de notre souveraineté, nous a discrédités auprès de nos amis et nous a entraînés dans des aventures contraires à nos intérêts.

 

Ajoutons à cette politique délibérée, le grignotage de notre indépendance énergétique que nous avions acquise grâce au nucléaire. Le sabordage d’EDF, selon la volonté des Allemands, en est l’aspect le plus choquant. Il s’agit de permettre à des entreprises germano-américaines de déployer leurs investissements et leur dictature sur le prix de la plupart des sources d’énergie électrique. N’oublions surtout pas la vente de la partie noble d’Alstom à l’américaine General Electric, avec l’appui sans scrupule du président actuel et toutes les menaces qui pèsent sur nos entreprises de haute technologie. Dans le cas d’Alstom, nous avons vendu aux Américains la fabrication des turbines des sous-marins nucléaires, de sorte que l’on ne peut plus produire en France de tels sous-marins sans une autorisation américaine » a déclaré Alain Juillet devant la commission Défense de l’Assemblée Nationale. La prédation de ce pays sur la haute technologie française est apparue tellement évidente après cette affaire que le gouvernement français a été conduit à mettre un veto à l’achat par l’américain Teledyne du spécialiste de l’optronique pour la défense Photonis. Poussé par l’opinion la loi Pacte de 2019 est venue tardivement renforcer les pouvoirs du ministre de l’Économie dans le cadre de la procédure de contrôle des investissements étrangers. 

 

GUERRE ECONOMIQUE

 

Les États-Unis savent utiliser les fractures entre pays et en leur sein, ainsi que le ralliement d’élites endoctrinées et serviles, pour imposer leur vision des choses et conforter leur domination. Mais l’outil de guerre n’est pas le seul domaine où l’impérialisme étatsunien cherche à imposer sa loi. Au-delà de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), créé par le traité de Marrakech en 1994, qui semble ne plus suffire aux États-Unis pour maintenir leur domination financière et économique, ce pays a osé imaginer des lois à vocation extraterritoriale. Ce dispositif juridique peut s’appliquer à n’importe quelle entreprise étrangère à rayonnement international. Il est patent, en effet, que ce type d’entreprise a été amené, inévitablement, dans son développement, à établir quelques liens avec les États-Unis. Ces lois concourent à l’établissement d’un système dictatorial sur des acteurs économiques, en dehors de tout rattachement territorial et national. Il s’agit d’une sorte de colonisation règlementaire, brutale, permettant d’asseoir davantage la puissance étatsunienne, en affaiblissant ses concurrents à qui elle impose son autorité.

 

GUERRE JURIDIQUE ET EXTRATERRITORIALITE DU DROIT AMERICAIN

 

En une dizaine d’années, des milliards de dollars d’amendes ont été infligés aux entreprises et banques françaises abondant, de la sorte, le Trésor étatsunien au prétexte de liens avec des personnes et des pays jugés coupables d’activités terroristes par les États-Unis. Je me dois d’ajouter que les États-Unis, contrôlant les flux monétaires, détiennent les moyens de pression sur les esprits. Leurs fonds de pension, comme Blackrock et Vanguard, investissent certes dans l’économie, mais aussi dans les médias. 90% des médias internationaux sont détenus par neuf conglomérats médiatiques, eux-mêmes appartenant à ces fonds de pension. Ne nous étonnons pas, dès lors, de voir nos écrans envahis par les pires productions audio-visuelles de ce pays, dont rares sont les Français qui en comprennent les titres, d’entendre des braillements venus de ce désert culturel, ou de subir Halloween et toutes sortes de publicités en langue anglosaxonne. La loi Toubon se voit ainsi contournée avec désinvolture et impunément, et la culture nationale subit une marginalisation avec l’appui de la pédanterie et de l’imbécilité de quelques-uns.  

 

GUERRE CULTURELLE

 

Le but poursuivi est d’imposer des façons de penser, d’aligner les esprits sur le modèle basique étatsunien, de rejeter les cultures non-conformes et in fine, d’étendre le règne des États-Unis d’Amérique au monde entier et en priorité à l’Europe. Il est vrai que cette prétention démesurée à la supériorité intellectuelle est inhérente à l’idéologie étatsunienne reposant sur l’idée de destinée manifeste, confirmée par la doctrine de Monroe et son corollaire, et reprise par Zbignew Brzezinski, ancien conseiller de plusieurs présidents américains, dans le Grand échiquier. Cette vanité, portée par les circonstances, s’était amplifiée dès la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le 28 mai 1946, la France exsangue, avait dû signer l’accord Blum-Byrnes, où notre pays s’engageait à ouvrir ses frontières aux produits étatsuniens. Les conséquences furent considérables. La contrepartie majeure à cet accord, fut un abandon du quota de films d’outreAtlantique diffusables en France, et la limitation à quatre semaines sur treize de l’exclusivité réservée au cinéma français. La suite fut immédiate. Dès la première moitié de l’année 1947, 340 films américains furent diffusés contre seulement quarante français. Grâce au cinéma, plus rien n’empêchait la puissance d’Hollywood de façonner les esprits français, de diffuser l’American Way of Life et la propagande de Washington.

 

GUERRE DE CIVILISATION

 

Cependant tout n’est pas perdu. La France une fois encore survivra aux assauts qu’elle subit. Cet allié qui s’est mué en ennemi des nations et de la civilisation pourrait se voir prochaine ment défait et son orgueil fortement rabaissé. Par ses dérives il s’est exclu de l’Occident véritable alors que la Russie renaissante est sur le point de devenir le ferment de son renouveau. À cet égard ce qui se passe en Ukraine pourrait être déterminant. Les ÉtatsUnis, l’UE et leur liaison militaire otanienne, courent très probablement à une défaite dans ce conflit que les États-Unis ont voulu et provoqué. La suffisance et l’aveuglement des Étatsuniens sont confondantes. Dans nos écoles militaires – je suppose qu’il en est de même aux États-Unis – on nous apprend à analyser l’adversaire en toute objectivité et sous tous ses aspects. Il nous est enseigné de nous informer sur l’armement, l’environnement, la nature du terrain et le climat, comme sur les hommes et les chefs et nos ordres initiaux d’opération prennent en considération l’ensemble de ces facteurs. Il semble que leur complexe de supériorité ait aveuglé les stratèges américains et qu’ils aient commis l’erreur de sous-estimer l’adversaire. Il faut croire que ce pays ne tire absolument pas les leçons des guerres qu’il a menées et toutes perdues depuis la Seconde Guerre mondiale, qu’il n’a d’ailleurs pas gagnée seul, loin de là.

 

UKRAINE: LA GUERRE MALGRE NOUS

 

La France est impliquée dans un conflit où elle n’a aucun intérêt et où elle ne peut prétendre défendre la liberté alors que l’élite ukrainienne est notoirement corrompue et que la population n’est pas unanime pour affronter le frère russe et que ce territoire se trouve sous la domination de la diplomatie et des services anglo-saxons. La France macronienne fournit de l’armement au détriment de l’équipement de ses propres forces, perd ses investissements en Russie, fait subir à sa population une crise économique, énergétique et financière et voit les pays africains francophones devenir sensibles aux offres sécuritaires de Moscou, ce qui est – nul ne peut le nier – une conséquence directe de cette mauvaise politique de subordination à Washington.  

 

Si nous nous attardons un instant sur ce minage d’un des facteurs de notre influence et de notre puissance et écoutons ce que disent nos amis africains, il est certain que les gouvernants français, s’ils étaient d’une autre trempe, auraient de quoi s’inquiéter. À l’évidence, des patriotes n’auraient pas laissé s’installer toutes les dérives et aberrations morales et sociétales que subit notre pays. En effet l’Afrique francophone justifie son éloignement de la France par le constat qu’elle fait de notre décadence. Il est naturel que les Africains se tournent vers les pays qu’ils reconnaissent dignes et respectables. Ne serait-ce que pour ce type de raisons l’OCS ne cessera d’étendre son influence.

 

LA SOUVERAINETE EST UN FACTEUR DE PAIX

 

La France souveraine, je ne cesse de le répéter, peut s’appuyer sur quelques grands facteurs de puissance que conforte sa richesse intellectuelle, scientifique et économique : Le nucléaire et la dissuasion, l’outre-mer qui lui offre le second empire maritime au monde et l’amitié africaine dans l’ensemble plus vaste de la francophonie, le siège permanent au conseil de sécurité et le second réseau diplomatique au monde.  

 

Si je résume, nos « amis » pillent notre potentiel technologique, veulent mettre un terme à notre rôle au sein des Nations-Unies et subordonner notre force nucléaire à l’OTAN. Ils méprisent notre langue et notre civilisation et nous imposent des modes de vie en contradiction avec la morale et les usages français, nous éloignent de nos ressources et de nos partenaires traditionnels. Ils nous plongent, par leur dessein géopolitique maladif, avec l’appui de la classe dirigeante au pouvoir en France, dans une sévère crise économique. Nos politiciens, bien sûr, récusent leur responsabilité. Ils essaient par toutes sortes d’arguties de s’en dédouaner… Comment qualifier ceux qui agissent ainsi ? La guerre en Ukraine, sera inévitablement gagnée par la Russie. Ce n’est pas un vœu, c’est une simple observation des faits. J’ose dire que ce sera un bien  pour la France qui sera ainsi libérée des entraves otaniennes et européennes. Ces deux organisations internationales, à vocation totalitaire, auront montré à la fois leur fausseté et leur dangerosité, toutes deux inspirées dans leur action par les États-Unis d’Amérique. Ce sera aussi une autre défaite pour ce pays. Si la France n’était pas dirigée par de petits personnages, peu réfléchis et mal instruits des choses de ce monde, notre pays pourrait profiter des moments qui arrivent pour s’élever à nouveau. La Russie n’est pas notre ennemie !

 

Travaux de démolition, combien ça coûte ? Prix par chantier  Macron poursuit son oeuvre de démolition de la France !

 

Henri ROURE Général (2S)

Secrétaire National à la Défense du CNIP.

  

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Récupération des armes des Français.

Message du Général Henri ROURE.

A lire et à partager!

Une réflexion sur les intentions gouvernementales dans l'opération de récupération d'armes auprès des Français.

Combien d’AK 47 récupérées dans les quartiers perdus ?

Quelle lubie a pris les dirigeants actuels de notre pays de chercher à récupérer des armes que nous posséderions ou à les enregistrer ? Je devrais plutôt écrire quelle est l’intention de ce gouvernement dans cette opération subite d’ampleur nationale ?

Le prétexte avancé est d’éviter les « accidents domestiques »…Je suis donc amené à supposer que depuis des décennies, il y a eu quantité d’accidents dus à ces armes à feu et que les gouvernants qui se sont succédés, depuis la fin de la guerre d’Algérie, ont été bien insouciants ou peu réfléchis, de ne pas avoir songé à engager une action de cette importance. Elle aurait pu sauver des vies de bons et honnêtes citoyens… Il est vrai que le système d’information sur les armes (SIA) n’avait pas été inventé ! Alors bravo à ce gouvernement dont la compétence et la conscience sécuritaire ont permis une telle opération !

 

Cependant ayant été formé au doute constructif, je me suis interrogé sur l’existence possible d’intentions non-dites. Ainsi, dans ma recherche d’explications profondes je me suis dit que nos armées, ne disposant plus d’armements légers en nombre suffisant pour leur propre dotation, ou plutôt pour en offrir à Noël aux revendeurs ukrainiens, il fallait, en conséquence, faire appel au bon peuple dans une sorte de restitution. Belle idée ! En effet nos artilleurs ayant déjà donné leurs canons, des missiles et toutes sortes d’armements, il ne restait pas grand chose à céder, si nous ne voulions pas nous défaire de tout ou partie de nos modestes 220 chars et encore chuter dans les comparaisons otaniennes. La solution était astucieuse…

L’idée me parut cependant saugrenue. Je sais qu’il faut s’attendre à tout de la part des énarques en place, mais je ne crois pas, finalement, que leur intention ait été aussi subtile.

 

En réalité cette tentative de récupérer ou de contrôler les armes détenues par les Français est l’expression d’une crainte, d’une angoisse, d’une trouille. Nos oligarques, s’ils ne l’avouent pas, constatent, comme nous, que la situation sécuritaire du pays est au bord de la rupture. Ils ont les chocottes…Ils savent que si la situation explose ils seront amenés à prendre des décisions contraires à leur confortable lâcheté et qu’ils seront désignés comme les seuls responsables.

 

Des quartiers entiers sont en dissidence. Une émigration incontrôlable, du fait des obligations européennes, déverse des flots de personnes, inassimilables, alimentant la violence des rues. Ces migrants rejoignent leurs coreligionnaires et accroissent la force de l’islam, non seulement dans les zones abandonnées, mais aussi dans l’ensemble du pays. Les Français, face à cette situation, sont arrivés au terme de leur humanisme.

 

J’écrivais, en 2019, dans "Nous gagnerons cette guerre" : « Il ne faut pas imaginer que l’affrontement contre l’islam demeurera limité, superficiel et bref, comme une bagarre de cour de récréation. Ceux qui admettent l’inévitable ne doivent pas croire que le moment sera, en fait, un simple et violent rappel à l’ordre et que le cours des choses pourra très vite reprendre, sans grands changements. Ils ne doivent pas faire l’erreur de penser qu’au bilan, il n’y ait que très peu de victimes, en comparaison aux guerres du XXème siècle et à celles du début du siècle actuel, car, à la différence des États-Unis, chez nous, les armes ne seraient pas en vente libre.

 

En réalité les Français sont très armés et, depuis quelques années, les adhésions aux clubs de tir s’accroissent étrangement. Patrice Bouveret, directeur de l’Observatoire des armements, centre français indépendant d’expertise et de documentation, situé à Lyon, avance le chiffre de 20 millions d'armes en France. De son côté, Small Arms Survey, une enquête sur les armes de poing dans le monde, menée par l'Institut des hautes études internationales et du développement de Genève, avance également un chiffre compris entre 18 et 20 millions d'armes à feu. D'après ce classement, la France arrive en septième position dans le monde quant au nombre d'armes rapporté à la population. C'est ce même classement qui place la France au 2e rang des pays les plus armés de l’UE. 32% des Français, posséderaient une arme à feu, soit un Français sur trois. Bien sûr les munitions vont avec ! Alors il faut s’attendre à un vrai conflit, d’autant plus qu’une fois le feu allumé les trafics n’auront aucun mal à s’établir pour alimenter la guerre. »

 

Nous sommes ainsi très loin de l’estimation actuelle des pouvoirs publics qui avancent le chiffre de 5 millions d’armes détenues par des particuliers, comme les chasseurs, les tireurs sportifs, les biathlètes ou les agents de sécurité. Il y aurait au moins 2 millions d'armes détenues illégalement. Cependant, le ministère de l'Intérieur estime "de manière empirique" qu'il y en aurait plutôt cinq ou six millions.

 

Nous voyons ainsi paraître la raison profonde de cette opération de récupération ou d’enregistrement. Nos courageux gouvernants craignent que les Français finissent par se lasser de l’incapacité de l’État, qu’ils constatent, à assurer sécurité et justice. Ils pourraient être tentés de s’organiser et de se substituer à des pouvoirs publics largement défaillants. Nous courons vers cette solution car les Français ont atteint le seuil de saturation. Les réseaux sociaux l’expriment et les conversations, dans la proximité sociale, témoignent désormais d’une violence, encore contenue, mais bien réelle. Déjà des citoyens se rebellent face à ces malfaisants et font justice eux-mêmes. En se mettant à leur place, en toute honnêteté, nous ne pouvons pas leur donner tort, tant l’absence de la plus élémentaire justice est devenue une scandaleuse évidence.

 

La France est non seulement envahie, mais subit des blessures sur tout son corps. L’Éducation nationale est sinistrée du fait de la présence hostile de gamins dont l’acharnement anti-français est encouragé, non seulement par les imams et les voyous connus des cités et quartiers, mais aussi par une administration peureuse et sans défense. Notre police est paralysée et les Français constatent que la justice s’avère craintive à l’égard d’une délinquance dans son immense majorité musulmane. Les médias grand-public considèrent jouer le rôle voulu par leurs propriétaires étrangers en disculpant et protégeant cette masse agissante, envahissante, intolérante et dangereuse. En conséquence l’insécurité est partout et notre Patrie s’effondre sous les yeux de ses citoyens démunis.

 

Les solutions politiques avancées pour la résolution du problème migratoire et islamique sont toutes aussi absurdes les unes que les autres. Ainsi en est-il de la laïcité dont ceux qui en parlent comme d’une clé aux problèmes présents en ignorent la nature et les fondements. Ils en faussent éhontément le sens. Elle n’est que le prolongement du gallicanisme. Elle est un contrat entre l’Église catholique (et accessoirement le protestantisme et le judaïsme) et l’État, établi par une succession de lois, en 1905, certes, mais aussi en 1907, 1908 et après la Grande Guerre.

À l’État, la responsabilité citoyenne, à l’Église, celle des âmes.

L’islam n’a strictement rien à voir dans ce contrat. Il ne pourrait d’ailleurs pas s’y inclure puisqu’il ne fait pas de distinction entre les pouvoirs spirituel et temporel. Il est de forme théocratique et incite ses fidèles a ne respecter que les lois issues de la charia, elle-même extraite du coran.

 

Pas plus qu’en Algérie ou ailleurs, l’assimilation- intégration n’a marché et ne marchera. L’islam est une religion immobile, de nature ante-médiévale, à vocation totalitaire, hostile à tout ce qui n’est pas soumis à sa loi. Elle est conquérante et brutale. Cela fait 1400 ans que le christianisme réussit à la contenir, mais cela fait 1400 ans que la guerre dure.

 

Il est absurde de citer quelques exemples de fusion de musulmans dans la nation pour tenter de dédouaner une majorité islamique vivant en communauté repliée et endoctrinée. Ceux qui sont désormais pleinement français, ont dû faire un effort considérable pour se défaire des chaînes de leur religion d’origine. Souvent d’ailleurs ils sont attirés par le christianisme. Ils ont mon admiration. Tout comme d’ailleurs ceux, davantage déistes que musulmans, qui ne s’attachent qu’aux usages familiaux. Ils appartiennent à une bourgeoisie paisible ou à des familles reconnaissantes à la France de son apport. Ils sont mes compatriotes.

 

Face à ce désastre civilisationnel, je suis persuadé - je l’ai souvent dit et écrit – que nous courons à un affrontement. Les Français n’ont jamais admis de se laisser déposséder de pans entiers de leur territoire et de voir s’immiscer dans leur vie, des moeurs totalement étrangères aux leurs et parfois en régression avec la haute civilisation qui est la leur. Ils récusent cette acceptation des pouvoirs publics de laisser le sol national transformé en une sorte de peau de léopard, où les tâches sombres ne cessent de se multiplier et de s’agrandir. Je note, en passant, que ces abandons, sont frères des abandons de souveraineté au profit de l’organisation européenne.

 

Jusqu’à présent les Français ont fait montre de patience; mais l’impunité de ceux qui, en vertu de leurs propres règles, les menacent, les volent, les humilient, les violent, les assassinent, les a lassés. Les Français craignent pour leur famille et leur façon de vivre. Ils éprouvent un sentiment d’abandon et de tromperie de la part des gouvernants. Ils en parlent entre-eux, mais disent de plus en plus haut : ça suffit !

 

Plongeons nous dans l’histoire; nous y verrons que notre peuple peut s’enrager et modifier le cours des choses.

Alors oui, ces gens au pouvoir peuvent craindre une réaction populaire armée; mais ce n’est pas en demandant aux citoyens de se dessaisir des armes qu’ils détiennent qu’ils éviteront cette guerre. Les Français ont compris la manoeuvre et seulement 150 000 armes ont été abandonnées. C’est bien sûr insignifiant. Dans ce lot, je serais curieux de savoir combien d’armes proviennent des banlieues islamisées…

 

Malgré leurs efforts, ceux qui occupent des fonctions éminentes à la tête de notre État, auront bien du mal à désarmer le peuple. Chacun comprend bien que, dans le contexte présent, il en serait bien plus vulnérable. Il va, aussi, devenir de plus en plus risqué, pour eux, de laisser propager les dérives morales, religieuses et sociétales que subit déjà le pays. Les dirigeants actuels pourraient être accusés de collusion…

 

Peut-on imaginer un changement « radical » de comportement politique chez ceux qui ont accédé aussi douteusement au pouvoir et n’ont pas tenu compte, jusqu’à ce jour, de leur piètre légitimité ? Il est juste temps, encore, qu’ils se positionnent du côté du peuple français. Il leur pardonnera, peut-être, leur passé de défaillances et de faiblesses.

 

 

Henri ROURE

A propos de la corrida et d'autres choses

Une violente attaque a été lancée contre la corrida. Nous pourrions dire que la situation interne et les dangers qui pèsent sur la paix en Europe et dans le monde devraient davantage intéresser nos parlementaires que cet usage ne concernant qu’une douzaine de départements du sud.

 

Nous aurions tort car l’action est réfléchie, de portée sournoise et inscrite dans une perspective globale. Nous pourrions aussi regarder cette affaire à l’aune de notre affection pour les animaux domestiques, mais nous nous tromperions. Je suis persuadé que de nombreux députés et sénateurs d’opposition de droite ou même quelques patriotes égarés au sein du parti au pouvoir ou à gauche, qui suivent ingénument l’initiateur de cette proposition d’interdiction, ne se sont pas interrogés sur sa véritable finalité. Il y a de leur part une sensiblerie maladive que l’humanoïsme ambiant ne rejettera pas. Elle occulte leur sagacité.


Cette hostilité à une tradition est bien autre chose qu’une contribution à la défense des animaux. Je note d’ailleurs qu’elle ne concerne que les taureaux de combat et un spectacle particulier de communion et de solidarité humaines autour d’un torero mandaté pour faire face à une bête sauvage. Le symbole, si vous voulez bien le regarder avec un peu d’attention, est particulièrement lumineux.

Cette censure d’un art au prétexte qu’il fait souffrir et couler le sang aurait très bien pu être élargie, si elle avait été honnête, aux fêtes musulmanes de la commémoration du sacrifice d’Abraham. Les moutons égorgés dans les baignoires méritent sans doute moins d’attention que les fauves combattus dans l’arène…Courage, détournons le regard n!

Pourquoi, ne pas avoir élargi, non plus, le texte aux bêtes d’élevage que l’on mène à l’abattoir ? Nous aurions pu ainsi voir une tentative de rendre obligatoire le végétarisme au travers du respect de la vie de tous les animaux…Incidemment je constate que ruiner quelques pans de notre économie, dans cette phase de crise que nous connaissons, n’est pas considéré comme un fait d’importance.


En réalité, la volonté d’interdire la corrida n’est qu’une des nombreuses tentatives d’effacer du paysage français ce qui est viril, haut, fort et noble, en conséquence contraire à ces idéologies autant absurdes et vicieuses que dangereuses de destruction de l’homme-citoyen.

Le but poursuivi est identique au rejet de la chasse, à la volonté de détruire les témoignages de notre passé, nos habitudes et nos traditions. Refouler les statues votives ou de grands personnages hors des places publiques au prétexte qu’elles choquent d’infimes minorités et briser l’histoire de la France en la tronquant ou l’interprétant parce qu’elle ne correspond pas à l’idéologie du moment, participent de cette démarche profondément malhonnête.

 

De même la négation de la nature intimement chrétienne de notre pays, sans réaction de la part de ceux qui voudraient nous gouverner, me semble participer à cette manoeuvre hybride de destruction de la nation française. Interdire les crèches dans les espaces publics devrait logiquement suivre l’interdiction de la fête de la nativité et de ses atours urbains, autrement dit de Noël, qui, rappelons-le avec insistance, est la commémoration de la naissance du Sauveur et non pas la fête des enfants et du commerce.

Bannissons donc, en toute logique, les illuminations, le calendrier de l’avent, les marchés dédiés et les chants religieux. J’ose rappeler que cette incarnation de Dieu s’acheva dans le sang de la Croix. Il est cependant vrai que le sang de l’Homme-Dieu, versé pour le salut de l’humanité n’est pas celui d’un animal, tout comme celui des innocents dont on arrête la vie par confort personnel.

Interdisez, mesdames et messieurs les députés et sénateurs, en toute logique, la commémoration admirative et pieuse de ce sacrifice. Le sang divin vaut bien celui d’un taureau de combat !

Vos prédécesseurs ont bien interdit la mise à mort des violeurs, des terroristes et des tortionnaires…


Je pourrais ajouter bien d’autres manifestations de cette guerre qui est menée contre notre patrie par des personnages inféodés aux idéologies obscurantistes d’origine anglo-saxonnes, cependant issus majoritairement du peuple français. Je me contenterai de citer les deux obsessions destructurantes de notre classe dirigeante, l’européenne et l’otanienne, avec leurs conséquences aveuglantes s’agissant du lien entre perte de souveraineté, immigration, insécurité et crise économique.


La tradition représente un lien puissant avec les siècles écoulés. Elle monte du passé, s’affirme au présent avec la certitude de son avenir. Elle est préservation et continuité. Elle relie les générations et témoigne de cette histoire que les déconstructeurs cherchent à anéantir. Les usages sont la trame de notre culture et de notre peuple. Ils sont divers et se reconnaissent les uns les autres pour bâtir cette spécificité nationale paradoxalement faite de diversité et d’unité. Ils sont un des ferments de notre patriotisme. Chaque région conserve les siens, ce qui fait la superbe et inégalable richesse de notre pays.

En mépriser certains sous des prétextes détournés, c’est porter atteinte à l’âme de la France. Aussi longtemps que nous parviendrons à les respecter et à les faire vivre la France vivra.

Pour cette raison je suis pour le maintien de la corrida, quand bien même je ne sois pas un aficionado.

 

Henri ROURE

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À propos de la corrida et d'autres chose
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Qui est l'Ennemi ?

Objet : "Qui est l'ennemi ?" Nouvel article de science politique de Henri Roure

 

Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous un lien pour un nouvel article de science politique au titre évocateur "Qui est l'ennemi ?" du Général (2S) Henri Roure, Secrétaire National à la Défense du CNIP. Une bonne lecture.

 Cordialement.

Éditions ED2A

 

LE LIEN : https://fr.calameo.com/read/0062030048cdab1919a4e

 

Ce patriotisme qui nous est interdit.

Impérialisme américain : Les trahison de la caste - Le 11/10/2022.

Lettre ouverte à Mme MENARD

Lettre ouverte à madame Ménard, députée de la Nation.

Par le général (2S) Henri ROURE le 6 octobre 2022

 

Madame Ménard vous vous vantez du discours prononcé à l’Assemblée Nationale où vous affichez, sans modération aucune, un soutien à la politique de M. Macron dans l’affaire ukrainienne. Votre propos, dans sa forme, est voisin de ceux des imams intégristes. Vous insultez les citoyens qui ne pensent pas comme vous et traitez de dictateur le dirigeant d’un État avec lequel, que je sache, tous les pays occidentaux, dont la France, maintiennent des relations diplomatiques et avec lequel il faudra un jour négocier. Vous ne tenez absolument pas compte, ni de l’histoire, ni de la nature du peuple russe, ni évidemment des responsabilités américano-otaniennes dans ce conflit.

Vous oubliez que plus de la moitié de la planète refuse de condamner la Russie.

 

Je souligne que la Russie est gouvernée comme elle l’a toujours été. Elle n’a jamais connu de régime démocratique tel que nous l’imaginons et ne veut surtout pas connaître cette démocratie d’aujourd’hui, théâtre de toutes les corruptions mentales qui n’est, en fait, que la dictature de minorités dévoyées hostiles au bonheur et à l’unité du peuple. Non madame, Poutine n’est pas un dictateur, il est profondément russe et il n’a pas tout à fait tort dans ses jugements sur l’Occident.

 

Ce ne sont pas des façons pour quelqu’un qui se veut une femme politique responsable. Cette attitude, niant la réalité, est le propre de la servilité. Que cherchez-vous ? Votre idéologie est aujourd’hui évidente. Elle est bien éloignée du patriotisme.

Elle s’aligne sur les États-Unis qui sont certes, encore, les alliés de la France mais, dans les faits, ne sont pas particulièrement ses amis. Dois-je vous rappeler les récents coups bas portés par ce pays contre le nôtre et sa volonté d’imposer sa loi à l’Europe et au monde ?

 

Cet alignement sur la politique impérialiste états-unienne, relayée par le système macronien et européen, est à la fois la preuve d’une carence dans la réflexion et l’aveu de votre adhésion à une politique hostile à la grandeur et à l’indépendance de la France. Au travers de vos injures et de votre soutien au pantin états-unien de Kiev, que vous osez, sans peur du ridicule, comparer à Churchill, vous refusez d’admettre la responsabilité de Washington dans le déclenchement de cette guerre qui est avant tout une guerre civile.

 

Je me permets de vous rafraîchir la mémoire. Dès 2014 les États-Unis ont engagé une action anti-russe oubliant la promesse faite à Gorbatchev, en 1990, par le secrétaire d’État James Baker, de ne pas intégrer les anciens membres du Pacte de Varsovie à l’Otan. La Russie se voyait ainsi cernée par des pays inclus dans l’OTAN et dans l’UE. Faites appel à vos notions de géographie !

 

Ne restait que l’Ukraine dont le pouvoir, manipulé par la CIA et les conseillers états-uniens, demanda l’adhésion à cette organisation dont la constitution lui conférait une nature exclusivement défensive face au bloc de l’Est. Elle aurait ainsi dû être dissoute avec la disparition de l’URSS et du Pacte de Varsovie. Avec cette adhésion l’encerclement de la Russie aurait ainsi été parachevé et des populations russes et pro-russes se seraient trouvées définitivement séparées de la mère patrie, incluses dans un système militaire anti-russe.

 

L’article 5 du traité de l’Alliance stipulant que l’agression contre un de ses membres devait être considérée comme une agression contre l’ensemble, il se serait appliqué à l’Ukraine. Qu’auriez-vous fait, madame la députée, à la place du gouvernement russe, face à cette manigance états-unienne ? Le mensonge est une constante de la politique anglo-saxonne... Les États-Unis ont avoué, dès cette époque, rechercher l’éclatement de la Russie en trois États, une Russie d’Europe facile à absorber dans une UE succursale des États-Unis, un État sibérien et un État extrême-

oriental, tous deux soumis à Washington.

 

Je pense madame Ménard que vous considérez que les 14 000 morts en moins de 10 ans du fait des bombardements et des massacres ukrainiens dans le Donbas perpétrés sur les populations russophones et russes, n’ont pas autant de valeur que les pertes humaines de Kiev et les destructions sur le sol ukrainien dont nous abreuvent les chaînes grand-public. « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà », cette pensée de Pascal se vérifie une fois encore.

 

Les bombardements américano-otaniens de la Bosnie, de la Serbie, de l’Irak, de la Syrie et de la Libye, étaient sans doute, selon vous, parfaitement légitimes et vous abondez dans le sens de Madeleine Albright, ancienne secrétaire d’État, qui assumait pleinement la mort de 500 000 enfants irakiens, en affirmant que « ça en valait la peine »...

 

Madame Ménard vous niez l’histoire. L’Ukraine n’a pratiquement jamais été indépendante et Moscou qui lui a concédé cette indépendance, continue à la reconnaître, mais cherche à protéger les populations strictement russophones de la maltraitance du gouvernement ukrainien. Je note au passage, madame la députée, que l’ukrainien est un dialecte russe, que l’on nomme « le petit russe ». J’ajoute le témoignage d’un grand écrivain dont vous ne pouvez récuser l’engagement pour la liberté, Alexandre Soljenitsyne : C’est une imposture de fabrication récente qui fait

remonter presque jusqu’au IXème siècle l’existence d’un peuple ukrainien distinct

parlant une langue différente du russe. Nous sommes tous issus de la précieuse ville de

Kiev « d’où la terre russe tire son origine ».

 

Dans le même ordre d’idée, rappelez vous que la Crimée, peuplée exclusivement de Russes a toujours appartenu à la Russie. Faites l’effort de vous souvenir de vos cours d’histoire. En 1854-1855, les forces franco-britanniques se sont confrontées à l’armée tsariste dans cette région. Je pense que le siège de Sébastopol et la prise de la redoute de Malakoff évoquent chez vous quelques souvenirs scolaires. Le tsar avait montré alors des ambitions sur la Méditerranée et voulait profiter de l’affaiblissement de l’empire ottoman pour ouvrir son pays sur le large. La Crimée est donc bien russe. Elle n’a été rattachée administrativement à l’Ukraine soviétique que

dans les années cinquante par Khrouthchev, lui même ukrainien.

 

Un autre non-russe, le géorgien Staline, a effectivement affamé les paysans ukrainiens, mais simultanément il déportait en Sibérie et exécutait par milliers les Russes qu’il soupçonnait de ne pas lui être fidèles. Un tel parti pris rendra difficile, pour vous, une reconnaissance future des faits et de la réalité. Vous adhérez à ce clan qui n’aime pas la France, nie son destin, sa nature particulière et s’aligne sur ceux qui voudraient la faire dévier de sa voie historique et fondre notre nation dans un magma humain abêti et soumis aux oligarques occidentaux, disciples de George Sorros, fidèles de Davos, de Bilderberg et de l’internationalisme financier piloté par Washington.

 

Je vous rappelle aussi les accords de Minsk 2 dits au « format Normandie », co-signés par la Russie, l’Allemagne, la France et l’Ukraine, cependant... en l’absence des États-Unis. Ces accords rendaient officiellement la Crimée à la Russie, octroyaient l’indépendance aux deux régions du Donbas et prévoyaient la neutralité de l’Ukraine. Mais vos amis états-uniens n’y ont pas trouvé leur compte...Leurs objectifs n’auraient pas été atteints ! Ayez l’honnêteté, madame, de reconnaître que la Russie ne fait que rechercher l’application des accords de Minsk2.

 

Cette politique à laquelle vous vous êtes ralliée, pèse non seulement sur notre économie, sur notre vie quotidienne, mais aussi sur nos intérêts géopolitiques. La Russie a maintenant beau jeu de s’investir militairement et politiquement en Afrique francophone et à monter des populations contre nous. Bravo ! Nous sommes en train de perdre un des atouts de notre puissance résiduelle.

 

Je terminerai ce court propos qui évidemment ne sera pas présenté devant l’Assemblée de la Nation, en vous disant que parler de liberté, s’agissant de l’Ukraine et de ses dirigeants, est mal venu. Il vous aurait suffi de suivre l’évolution de ce pays au cours des dernières années, comme je viens de le faire brièvement, pour constater qu’il se trouve sous la tutelle des États-Unis et que sa classe dirigeante, oligarchique, est une des plus corrompues au monde.

 

Se battre pour la liberté ? Je veux bien ; je m’y suis engagé, mais uniquement pour celle du peuple français. L’Ukraine n’est rien pour la France. Nous n’y avons aucun intérêt réel. En revanche l’amitié revenue de la Russie pourra, un jour, nous être utile.

 

À l’avenir, madame, évitez ces formulations hystériques. Elles vous discréditent aux yeux de ceux qui ont pu apprécier vos engagements antérieurs.

 

Henri ROURE

Mon dernier papier avant les vacances...

Tout sauf "M" ?

Tout sauf M ???

 

Ces élections législatives ont montré au delà de la défaite très majoritairement espérée du clan Macron, un éclatement et une versatilité de l’électorat où nous avons pu voir des électeurs de gauche voter pour des candidats de droite et réciproquement. Le but ayant été chaque fois de faire chuter le candidat macronien. D’une certaine manière je suis rassuré, le peuple français demeure un peuple politique qui refuse, après expérience, de continuer à être daubé. Mais…
Le panorama de la nouvelle assemblée se révèle cependant étrange où à côté de vieux politicards nous avons de jeunes députés totalement ignorants des choses de la vraie vie politique et parfois des usages de la démocratie parlementaire. En faisant fi des étiquettes, les qualifications professionnelles vont de la femme de ménage au professeur agrégé de médecine, de l’ouvrier et du professeur de collège à l’inévitable énarque et aux affairistes, habituels dans ce genre de cénacle; d’un sage de 79 ans à un trou du’c de 21 ans parfaitement inculte et endoctriné.

Nous pourrions dire que cette diversité conduit à l’optimisme car, pour une fois, assez représentative de la répartition politique de notre nation, mais, en vérité, elle exprime, sous différentes formes, davantage une commune et profonde colère d’une grande partie de notre peuple. Les électeurs, les citoyens, ont souvent préféré élire, dans cette votation, quand ils le pouvaient, des personnages hâbleurs, hostiles au pouvoir en place et sans bagage politique plutôt que des candidats dont ils soupçonnaient la fragilité de leurs promesses et l’absence d’engagement réel en faveur de leur pays. Ils étaient, selon moi, parfaitement conscients de la nature de leur vote.

N’oublions pas, non plus, cette autre expression de la colère des Français, au travers d’un abstentionnisme atteignant 51% du corps électoral. Parmi ces non-votants nous trouvons certes les habituels contestataires du système et les indifférents, mais dans cette masse nous devons surtout voir les mêmes révoltés que ceux qui ont élu ces députés atypiques.


La grande question est bien évidemment la suivante : Que va t-il se passer ?

 

Je crois donc que les réformes souhaitées par le président de la République pourraient être sérieusement plombées d’autant plus que les pouvoirs en propre du chef de l’État ne valent, pour l’essentiel, que s’il dispose d’une majorité à sa dévotion. Il va conserver, bien sûr, les pouvoirs traditionnels comme le droit de grâce, héritage de l’Ancien régime et devenu presqu’obsolète, mais surtout, parmi les principaux, la nomination du premier ministre, la désignation de 3 membres du Conseil Constitutionnel sur 9, ou la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale. Il pourra recourir au référendum.

Dans la plupart des autres domaines ses pouvoirs sont partagés.

En réalité l’échec magistral qu’il vient de subir et dont il n’a pas encore pris conscience, le prive de la possibilité de dissoudre l’Assemblée et de faire usage du référendum.; actions qui ne pourraient qu’aggraver sa situation.

Quant à la désignation du Premier ministre elle aurait du être pour lui un périlleux exercice. Ce fut loin d’être le cas !


Mais ce qui devrait me ravir surtout serait, si tout se passait comme la composition de l’Assemblée pourrait le laisser présager, une incidence sur la politique étrangère. Bien que l’on ait coutume de parler du domaine réservé du Président s’agissant de la Défense nationale et des Relations internationales, hormis dans le domaine très précis de la dissuasion nucléaire, il lui faudrait, en principe, composer avec le parlement pour tout engagement ou évolution de la politique extérieure. Il ne pourrait plus, toujours en principe, faire n’importe quoi…

Mais le président se moque comme d’une guigne de l’opinion d’une opposition majoritaire au Parlement tout simplement parce qu’elle est radicalement divisée et que les haines de la gauche phagocytée par les islamo-gauchistes pour la droite patriotique apparaissent rédhibitoires. Nous n’aurons donc pas l’amusement de revoir le spectacle que nous avait offert jacques Chirac, alors premier ministre de cohabitation, suivant François Mitterand, dans tous ses déplacements importants à l’étranger.


L’espoir des Français de contourner les diktats d’un Président aussi modestement réélu est en train de fuir vers un horizon incertain. Le manipulateur a maintenu un gouvernement entièrement à sa main avec un premier ministre féminin aussi obéissant que le précédent.

Le rôle du premier ministre étant de « conduire la politique du gouvernement », il eut été dangereux pour M. Macron de faire appel à une personnalité plus en phase avec le mécontentement des Français. La personne choisie aurait gagné en autonomie puisque le Premier ministre est « responsable devant le parlement » et le Prince aurait vu sa couronne bien ternie. C’est précisément contre le risque encouru, pour sa politique, par cette responsabilité devant la représentation populaire que le président va manoeuvrer.

 

Il va tout faire pour s’affranchir de la voix du peuple.


La Président, si aucun événement majeur ne survient, pourra donc continuer à s’agiter, à se ridiculiser en bras de chemise, à bavasser à tort et à travers, parfois en trahissant l’article 2 de la Constitution faisant du français la langue de la République, à vendre les fleurons du pays, à laisser filer l’insécurité migratoire et islamique, à américaniser la France via les injonctions et les machinations de l’UE et de l’OTAN, donc à la dénaturer, à la vassaliser judiciairement, à laisser inexploité notre empire maritime et tous nos atouts, dons et richesses, à saboter notre culture, à ruiner davantage l’Éducation nationale, à ravager le pays en persistant dans une soumission monétaire, à intoxiquer le peuple via la propagande des médias grand public aux ordres de la finance étatsunienne, bref à imposer la loi commune de Washington, de Bilderberg, de la Trilatérale et de Davos.


Adresse ou maladresse ? Parvenir à se jouer ainsi de la représentation populaire dans les circonstances présentes peut paraître comme de la haute politique.

Jouer sur les dissensions entre des partis dont le nombre de députés d’opposition additionnés constitue la véritable majorité de l’Assemblée est toutefois risqué.

C’est faire fi de la rage, jusqu’à maintenant contenue, de certains, tous bords confondus, poussés par un électorat au bord de la révolte, et de la crainte, pour d’autres, de se voir entraînés dans le naufrage qui s’annonce. Il suffirait, sur un sujet majeur de la prise de conscience d’une action gouvernementale, trop évidemment aux ordres du seul chef de l’État, regardée comme nuisant fortement à l’intérêt collectif pour que tout puisse basculer.

À moins que le rue ne prenne le relais d’une assemblée incapable de contrôler les agissements d’un pouvoir minoritaire parce que mettant en avant des haines archaïques et de stupides réminiscences d’idéologies périmées, oubliant que les députés NUPES et les députés RN et même certains députés des Républicains, ont surtout été élus sur un commun mot d’ordre populaire « tout sauf Macron ».


Les Français ne sont pas les seuls à s’inquiéter de l’image ternie de la France et de son affaiblissement diplomatique. Les résultats de ces dernières élections inquiètent bon nombre de fidèles étrangers. Il y a peu, un ami africain, ancien ministre de son pays, me faisait part des craintes de l’immense majorité de ses relations sur la partie francophone du Continent. Il me disait que « la France préférait servir les intérêts de ses prédateurs anglo-saxons et européens, plutôt que continuer à renforcer des fidélités africaines qui, de toute évidence, lui sont pourtant indispensables ».

Ensuite, s’énervant un peu, il fit allusion au « syndrome de Stockholm » chez nos dirigeants, incapables de s’affranchir des obsessions européennes et atlantiques soumettant la France aux intentions washingtoniennes, et surtout il fit, lui dont le pays n’est pourtant pas un exemple de démocratie, le constat d’une démocratie malade en France.

« Comment voulez-vous que nous progressions si vous ne nous donnez pas l’exemple ? 

En fait certains responsables africains imaginent qu’il n’y a plus rien à attendre de vous et se tournent vers d’autres puissances, probablement moins amicales, mais sûrement plus constantes et efficaces.

Vous ne vous êtes même pas insurgés lors de l’adhésion du Gabon et du Togo, après le Cameroun, au Commonwealth, ni pour votre remplacement en Centrafrique et au Mali par les Russes, ni pour la décision du président algérien de souhaiter imposer l’enseignement de l’Anglais aux élèves du primaire à la place du Français…Ni quand l’ambassadeur de Grande-Bretagne à Rabat a suggéré au Roi de remplacer le Français par l’Anglais. Vous aviez déjà laissé envahir le Ruanda par les serviteurs des Américains. Vos gouvernants se désintéressent de l’Afrique, ce qui est déjà difficile à comprendre, mais surtout ils sont indifférents à la France et là c’est choquant».

 

Je n’ai rien pu répondre car il s’agissait de faits. Cependant si le peuple de France est autant en colère et si à l’étranger nous constatons des réactions de dépit amoureux, il est fort probable que grandisse le risque d’une puissante révolte. La politique internationale est le déterminant de la politique intérieure. Elle est la publicité d’un peuple, de sa culture, de ses ambitions et de ses compétences.

Quand elle est bien conduite elle permet de conférer de l’influence et stimuler les échanges. Mais comment garder l’amour de la France à l’étranger et en conserver le respect, si nos gouvernants ne la respectent ni ne l’aiment ?

Comment peut-on prétendre défendre le pouvoir d’achat des Français et leur sécurité alimentaire, énergétique et sanitaire, si ce gouvernement minoritaire mène une invraisemblable politique de suivisme américano-otanien en Ukraine et accepte les lourdes conséquences commerciales et financières pour la France, alors qu’elle n’a, dans ce pays du nord, strictement aucun intérêt ni économique, ni géopolitique ?

 

Comment restaurer la sécurité générale des Français si le Parlement ne s’élève pas contre le laisser-faire migratoire et les accords de Schengen que ce gouvernement non-représentatif perpétue ? et ne désigne pas les responsables…

 

Comment protéger nos entreprises et réindustrialiser si nos parlementaires se chamaillent alors que le président et son équipe poursuivent, indifférents à la voix du peuple, leur feuille de route davosienne et ultra-libérale et concèdent des privilèges exorbitants à des entreprises anglo-saxonnes ?

 

Notre Éducation nationale, notre système de santé et nos services publics ? Comment affirmer nos racines d’où monte la sève de notre avenir, si elles sont rejetées par ce pouvoir vassalisé à Bruxelles et Washington et que l’Assemblée nationale persiste dans des inimitiés partisanes, alors que la mission qui lui a été confiée par le peuple est bien « tout sauf Macron » ?

 

Comment le pouvoir potentiel de l’Assemblée Nationale ne cherche t-il pas à souligner l’odieux problème de la censure et de la désinformation sur internet et dans les médias grand public ?

Je pourrais continuer sur mes interrogations qui sont, j’en suis sûr, celles de nombreux Français, mais c’est inutile car en réalité, toutes les actions ou inactions du gouvernement posent problème.

Mais toutes les actions et inactions du Parlement risquent, elles aussi, de poser problème.

 

Je sais que les vacances incitent au farniente, mais la rentrée sera bientôt là, alors j’espère de vous, avec vos électeurs, mesdames et messieurs les députés de « l’opposition majoritaire » que vous preniez rapidement la mesure des responsabilités que nous vous avons confiées. Osez trouver un terrain d’entente sur les choix fondamentaux. Il sera bien temps ensuite de reconsidérer vos programmes de détail.

 

Sinon il se pourrait que le peuple souverain prenne les choses en main…

 

Henri ROURE

À propos du sommet de l'OTAN de la fin juin

Ci-joint et ci-dessous l'article en objet. Il est sous le timbre du CRI. Vous l'avez peut-être reçu par ailleurs, mais cette version que je vous propose a une conclusion "renforcée". Vous pouvez diffuser ce document s'il vous convient.

Bien à vous 

HR

 

« Le cercle de réflexion interarmées (CRI), composé d'anciens militaires et de civils, est une entité indépendante réfléchissant sur tous les problèmes liés à la Défense de la France. »

 

À propos du sommet « OTAN 2030 » de juin 2022

 

L'Espagne accueillera le prochain sommet de l'OTAN, à Madrid, les 28, 29 et 30 juin 2022. Cette réunion s’avère d’une importance cruciale, tant elle peut déboucher sur une confirmation du contournement du rôle des Nations Unies et sur un pouvoir grandement accru indirectement donné aux États-Unis.

 

L’ONU regroupe actuellement 193 pays et constitue ainsi une tribune universelle et un lieu où peut progresser la résolution des différends. Cependant son autorité dans le maintien et surtout le rétablissement de la paix s’avère largement défaillante car les membres permanents du Conseil de sécurité, disposant d’un droit de veto, sont rarement d’accord sur les modalités de résolution d’un conflit ou sur une proposition politique. Qui plus est, ces puissances ne tiennent pas à concéder trop de pouvoir à une assemblée aussi diverse. Depuis ses échecs dans la conduite d’opérations de maintien de la paix en Somalie, en Bosnie, ou au Rwanda, l’ONU ne bénéficie plus de la considération souhaitable. Cette carence a largement favorisé le développement du rôle de l’OTAN qui tend de plus en plus à s’ériger en un outil d’intervention dans les crises, selon bien évidemment les choix des États-Unis, maîtres incontestés de cette organisation. Dans la crise du Kosovo (6 mars 1998 au 10 juin 1999) l’OTAN s’est ainsi substituée à l’ONU. Elle a bombardé la Serbie sans aucun mandat. Cette substitution, totalement illégitime, a cependant dévoilé une faiblesse dans la solidarité interne de l’alliance. Toujours statutairement défensive, l’OTAN, s’est révélée, dans les faits, un instrument au service de l’ambition des États-Unis. En l’occurrence, il s’agissait d’établir, par la force, une ré- organisation territoriale et politique dans un pays proche de la Russie. Déjà Washington cherchait à ériger la Russie post-soviétique en un ennemi potentiel qu’il fallait provoquer ce qui allait lui permettre de justifier l’idée de l’utilité renouvelée de l’Alliance.

 

Il est évident qu’un tel rôle militaire, fruit d’une décision non consensuelle, confère aux États-Unis un pouvoir formidablement accru dans l’orientation de la résolution des crises et de la direction des affaires de ce monde.

 

Poursuivant leur ambition dominatrice les États-Unis, naturellement, ne peuvent que rechercher un renforcement d’une alliance aussi utile pour la réalisation de leurs seuls objectifs internationaux. Après l’extension de l’OTAN aux pays bordant la Russie en violation avec les promesses faites à ce pays au moment de la dislocation de l’URSS, la voie désormais privilégiée consiste en une plus grande intégration des forces alliées et, par voie de conséquence, en une subordination des politiques militaires et étrangères des pays constitutifs. Pour parvenir à cette fin les États-Unis doivent obtenir une simplification de la mise en œuvre des mécanismes de prise de décision concernant les négociations diplomatiques et l’intervention armée. Jusqu’à présent chaque État membre pouvait exprimer ses réticences, des points de vue différents et freiner ou modifier l’action. Même si les États-Unis disposaient de forts moyens d’influence ou de pression, des oppositions pouvaient s’élever. Le principe du consensus évitait des dérives. En réalité ce fut lors de la crise du Kosovo que les ambiguïtés de l’Alliance atlantique se révélèrent et que les différences d’approche américaines et européennes en matière de résolution des conflits furent mises en évidence. Les États-Unis ne pouvaient le tolérer.

 

Cette domination des États-Unis se trouve déjà affirmée par la nature même du commandement militaire de l’Alliance. Il est intégré et son chef est obligatoirement américain. Il est le commandant suprême des forces alliées en Europe. Actuellement la fonction est tenue par le général d'armée aérienne Tod D. Wolters auquel succédera à l’été le général Cavoli. Le SACEUR fixe les stratégies militaires et en assure la conduite opérationnelle. Il est évident que le renforcement envisagé dans le projet OTAN 2030 de l’autorité du SACEUR, tout comme celle du secrétaire général, se traduira, de fait par une extension du pouvoir des États-Unis. Le sommet de l’OTAN de Madrid présente en effet comme objectif de renforcer l'unité et la cohésion des différents alliés. En conséquence le concept stratégique de l'Alliance, adopté en 2010, devrait être modifié afin de la « préparer aux nouveaux défis en matière de sécurité ». Russie et Chine dans le texte proposé deviennent des adversaires potentiels, ou se confirment comme tels. Cette hypothèse est accolée au constat, lui vérifié, de l’instabilité du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et du Sahel. Notons que nombre de pays africains sont hostiles à l'entrisme états-unien par le biais de la présence européenne dans le conflit du Sahel. Ces constats et orientations sont pour le moins source de discussion. D’emblée, il apparaît ainsi que toute l’orientation de l’OTAN repose sur le paradigme d’une double menace, l’une russe, présentée comme à l’œuvre aujourd’hui, dont nous savons pourtant qu’elle est suscitée par les États-Unis, l’autre chinoise, potentielle et à venir.

 

Deux lignes de force se dégagent en conséquence du document préparatoire.

 

- La première est l’embrigadement des Européens contre une entreprise de « domination planétaire » de la Chine, en échange de la protection américaine de l’Europe contre la menace russe supposée peser sur elle.

 

- La deuxième est le contournement de la règle du consensus, de plusieurs manières: opérations en coalitions de volontaires; mise en œuvre des décisions ne requérant plus de consensus; et surtout la délégation d’autorité au SACEUR au motif de l’efficacité et de l’accélération de la prise de décision.

 

Relevons que l’attitude provocatrice de l’OTAN et des États-Unis dans le conflit russo-ukrainien est patente et que les méthodes utilisées sont sujettes à caution. Dans les intentions poursuivies, l’aspect défensif, à l'origine de l'Alliance toujours présent dans ses statuts, a été occulté et une confirmation de sa dérive offensive, au profit des seuls intérêts états-uniens, transparaît. L’idée que l’OTAN doive étendre son rôle à l’ensemble de la planète est particulièrement dangereuse. Les interventions en ex-Yougoslavie, en Afghanistan, en Syrie et en Libye, impliquant l’OTAN ou des coalitions dérivées de l'OTAN, ne servaient que les ambitions des États-Unis et ne s’inscrivaient absolument pas dans un impératif défensif.

 

Les conséquences de ces opérations furent, en fait, désastreuses. De plus la France et les pays européens ne sont pas directement concernés par les ambitions américaines en Asie-Pacifique face à la Chine ou d'autres puissances montantes. Il est donc indispensable de se prémunir contre une inclusion de la France dans ces conflits potentiels au travers d'une nouvelle dimension de l'OTAN supplantant voire remplaçant l’ONU. Elle vise à conférer aux États-Unis la mission, totalement infondée, de garantir la sécurité d’une grande partie de la planète et de leur octroyer le droit d’intervention à leur seule initiative.

 

Lors du sommet de Madrid il s’agirait, aussi, de mettre en cohérence la démarche de l’OTAN et la « boussole stratégique » européenne; ce qui pourrait signifier soit une orientation vers la création d’un pilier européen de l’OTAN – ce qui est peu probable compte tenu du rapport de forces au sein des 30 membres- soit, plus vraisemblablement, la dissolution des idées européennes dans une intention américano-otanienne. Le but affiché de renforcement de la cohésion des membres de l’OTAN irait plutôt dans ce sens. Les souhaits présentés par la France et l’UE n’auront aucun poids face à la réalité d’aujourd’hui. En effet, les demandes d’admission de la Suède et de la Finlande et les craintes des pays jouxtant la Russie intégrés à l’OTAN malgré les promesses faites à la Russie, excluent tout ralliement à un partage de responsabilités entre Amérique du Nord et Europe, d’autant plus que certains pays, membres anciens, ne sont pas vraiment favorables à ce qui serait une sorte de découplage avec les États-Unis, prélude à une défense européenne.

Par ailleurs les pays européens nouvellement membres de l’UE, y ont adhéré avec comme objectif principal d’être admis dans l’OTAN et de bénéficier ainsi de la protection états-unienne. Ils ne font aucune confiance dans une sécurité qui reposerait sur l’UE. Enfin l’armement des pays membres est massivement américain ce qui offre aux États-Unis un considérable moyen de contrôle et de pression. Quand bien même les Européens, par la bouche de Josep Borell, affirment qu’un "pilier européen au sein de l'Otan n'affaiblit pas l'Otan et la relation transatlantique. Elle renforce les deux choses », il est fort peu probable que les États-Unis, assurés d’un soutien majoritaire, aillent dans cette direction. Soulignons que cette « boussole stratégique » fait déjà peu de cas de la souveraineté des nations.

Dès lors la situation sera inconfortable pour la France qui devra admettre une plus grande intégration et les nouveaux protocoles opérationnels des États-Unis inspirant l’OTAN. Elle mettra en péril sa souveraineté au plan militaire, souveraineté déjà hypothéquée au plan économique et financier et ternira gravement l’image de son industrie d’armement.

En conséquence, il est essentiel que la France exprime nettement son opposition à l’accroissement des pouvoirs du SACEUR et du secrétaire général. Elle se doit également de refuser le passage à la majorité qualifiée et l’extension du rôle de l’OTAN hors de la zone prévue par le traité, modifications qui, de fait, laisseraient à Washington, une absolue direction de l’Organisation. Dans le même ordre d’idée elle doit marquer son désaccord avec une désignation d’ennemis, satisfaisant les seuls États-Unis, qui appuierait cette dérive planétaire de l’Alliance atlantique.

Henri ROURE

Entre légalité et légitimité - Le 18/04/2022.

Entre légalité et légitimité.

 

 

La propagande actuelle, sans scrupule, en faveur du président sortant, ou plus précisément ouvertement hostile à son adversaire, dans la presque totalité des médias, me laisse entrevoir, sans grand risque de me tromper, sa réélection. Cette réélection ne se fera pas sans quelques conséquences vraisemblablement préjudiciables à la vie politique, à la démocratie et, au bout du compte, à notre pays.

 

Je ne me focalise pas sur les programmes dont nous savons qu’ils sont, en grande partie, des ambitions présentées cherchant à flatter ou à tenter le maximum de citoyens et excluant les débats fondamentaux. Pour cela ils sont grandement modifiables au gré des circonstances et de la réalité rencontrée. De plus l’élection ne résultera pas de leur lecture et de leur comparaison mais d’a priori et de caricatures obscurcissant l’intelligence et l’objectivité.

 

Je regarderai plutôt les suites possibles de ce qu’il faut bien appeler une manipulation. Si le président actuel est reconduit il le sera, vraisemblablement, avec entre 50 et 55% des suffrages exprimés. En face de lui la candidate, Mme Le Pen, aura attiré à elle un peu moins de la moitié des votes. Nous pourrions dire, dans un constat élémentaire, que la démocratie aura joué son rôle et que la règle de la majorité s’est appliquée.

 

Si mon hypothèse se réalise je pense que la situation sera en fait bien plus complexe.

Madame Le Pen aura reçu des voix très largement d’adhésion et très accessoirement d’hostilité seule à M. Macron. Quant à celui-ci il aura été élu avec les 27% d’électeurs qui se sont déterminés pour lui au premier tour, quelques électeurs de madame Pécresse et sans doute entre 15 ou 20% d’apports de votants de gauche et d’extrême gauche qui lui auront apporté leurs voix par répulsion du RN mais sûrement pas par ralliement à sa vision libérale, otanienne et européenne, ni pour le regard qu’il porte sur le peuple. Ils l’auront fait au nom d’une animosité artificiellement entretenue, d’une haine viscérale incompatible avec la sérénité nécessaire à ce type d’élection.


Au résultat vrai, monsieur Macron sera un président légal mais totalement illégitime, car il aura une opposition, certes hétéroclite, mais bien réelle et rageuse, qui se révélera vite. Elle représentera 65 à 75% des Français, couvrant un éventail allant des deux extrêmes et passant aussi par des modérés réfutant sa politique et sa façon de faire. Paradoxalement, madame Le Pen, battue, serait plus légitime que lui avec un électorat bien plus homogène. Je me demande donc quel équilibre politique va trouver monsieur Macron. Il sera bien évidemment obligé de faire des concessions à monsieur Melenchon, arrivé troisième au premier tour, qui aura, en fait, permis sa réélection. Or nous savons que la communauté musulmane votante a fait le score des Insoumis… Ces compromis s’ajouteront à une politique qui jusqu’à ce jour est bien loin d’avoir satisfait la population.

Pourra t-il agir sans provoquer la colère de ceux qui n’auront pas voté pour lui ou voté pour lui par haine de son adversaire ?

Ceux de monsieur Mélenchon accepteront-ils longtemps de voir mener une politique qui, dans les faits, ne sera pas conforme à leurs intérêts et souhaits ?

En face, chez les partisans de madame Le Pen, il est certain que la défaite va exacerber des sentiments de duperie dont les suites sont difficilement prévisibles.

Quant aux abstentionnistes représentant près de 25% du corps électoral, dont nombreux auraient voté blanc si ce type de vote était reconnu, ils rallieront inévitablement le camp des déçus.


Au total, monsieur Macron sera réélu avec une base d’adhésion que j’estime entre 18 à 20% du corps électoral…


Une minorité risque encore de gouverner la France.


Cependant n’oublions pas que les élections de nos députés vont suivre l’élection présidentielle. Il est probable que le parti LREM ne puisse obtenir la majorité, tant cette fois monsieur Macron a perdu l’image fabriquée qui lui avait permis, après avoir radié monsieur Fillon, de paraître, en 2017, pour un jeune président d’avenir et, ainsi, de recevoir la confiance des électeurs lors des législatives.

Son bilan est aujourd’hui très contesté et les municipales ont valu une défaite cinglante à son parti.

Nous risquons ainsi d’élire une assemblée nationale à la composition bariolée qui traduira les fractures du pays avec des majorités de circonstance qui ne seront pas du bord du président réélu.
L’avenir est incertain et inquiétant, mais nous ne sommes pas à l’abri d’un miracle !


Henri ROURE

 

Les présidentielles et l'Islam

...par le Gal. Henri Roure - Le 15/04/2022.

 

Ce premier tour des élections présidentielles m’amène à un constat indépendant de tout engagement partisan.

Je ne suis pas politologue, je n’ai aucune compétence en matière de sondages, aussi mes commentaires s’appuieront-ils sur les chiffres présentés par les experts, présentés comme tels par les médias grand public.

Les lire suscite en moi une inquiétude, née non pas d’une déception relative au score d’un candidat que j’aurais pu soutenir, mais du résultat obtenu par Jean-Luc Mélenchon ténor de l’extrême gauche, et surtout, selon les experts pré-cités, candidat appuyé par l’islam. En effet près de 70% des musulmans titulaires d’une carte d’identité française et ayant voté, lui ont apporté leur soutien. Ils ont constitué l’essentiel de son électorat. Nous sommes confrontés à une situation, réelle et grave, qui montre très concrètement qu’une partie de la population refuse de s’intégrer. Elle ne se reconnaît pas dans les usages de la majorité des votants. L’option politique n’ayant aucun sens en terre d’islam, il est logique que les musulmans installés en France votent pour celui qui leur promet de prendre en compte la prééminence d’une vision théocratique sur une laïcité acceptée, quant à elle, par la quasi totalité de l’électorat culturellement chrétien. C’est bien de cela dont il s’agit, car pour draguer les voix musulmanes il n’y a guère d’autre chemin que de consentir aux particularismes de ces électeurs.

Or, avec les musulmans c’est l’approche du divin qui est en cause dans une conception globalisante de la vie. L’État, pour eux, doit s’inscrire dans l’ordre religieux. Nous savons ainsi que dans les 57 pays de l’Organisation de la Coopération Islamique seule la charia est reconnue comme loi et que les seuls droits de l’homme admis, ne sont pas ceux de l’ONU, mais ceux inspirés des textes islamiques où le collectif prime sur l’individu et le musulman sur le chrétien ou le juif. Dans les objectifs de l’OCI nous trouvons la protection des musulmans, partout dans le monde, et l’exigence – ou la recherche-, dans les pays non-musulmans, de l’application, pour eux, du droit islamique.

Dans ce totalitarisme religieux l’individu est soumis à sa communauté et ne peut que difficilement s’en échapper. Pour cette raison le rôle des imams et prédicateurs s’avère déterminant. Ils ont ainsi appelé « les citoyens français de confession musulmane à voter dès le premier tour pour le moins pire des candidats à cette élection présidentielle : Jean-Luc Mélenchon. ».

Il faut en effet savoir que l’islam admet des compromis provisoires tant qu’il est en infériorité. Il s’agit du principe du « moindre mal » qui doit lui permettre de se renforcer. Il est voisin de la taqiya qui est le mensonge légal, une pratique de précaution consistant, face à une menace vraie ou supposée, à dissimuler ou à nier sa foi ou une action pourtant commise.


Le résultat de monsieur Mélenchon, qui a frôlé les 25% de voix, signifie clairement qu’il aurait pu accéder au second tour de l’élection présidentielle grâce au vote des musulmans. Inévitablement il aurait été de plus en plus dépendant de ses soutiens. Le reste de l’électorat de tradition démocratique, s’étant réparti sur les autres candidats en fonction, non pas de l’appartenance religieuse, mais selon une option politique personnelle plus ou moins réfléchie, je suis obligé de constater que la France se partage vraiment en deux communautés.

L’une, la communauté nationale historique, attachée à la démocratie et l’autre, islamique, fidèle à une idéologie religieuse étrangère à la France, qui refuse l’intégration.

Elle agit solidairement comme elle y est obligée par la mosquée. Son poids est de moins en moins négligeable; nous venons d’en avoir la preuve. Nous risquons de rejoindre à moyen terme, le système africain où l’appartenance ethnique détermine la majorité et biaise les principes démocratiques. C’est ce que Bernard Lugan nomme « l’ethno- mathématique ».

Si dans des élections futures cette communauté, avec ses alliés, parvient à obtenir une majorité, il est vraisemblable que l’âme de la France en sera changée. Monsieur Mélenchon a joué avec le feu, mais il aura eu le mérite de nous apporter, malgré lui, une confirmation concrète et incontestable de la dangerosité de cette idéologie religieuse portée par une population dont le nombre ne cesse de grandir. Il est grand temps de réagir.

 


Henri ROURE

Fautes ou trahisons ? L’obsession otanienne.

Le 22/02/2022.

L’OTAN, si nous voulons bien considérer sa substance, n’a plus aucune raison d’être depuis la

disparition du Pacte de Varsovie et l’effondrement de l’URSS. Son maintien exprime donc

désormais une perspective différente de sa légitime vocation originelle qui reposait sur la

défense de l’Occident face à la réelle menace marxiste. Elle n’est donc plus défensive, mais s’est érigée en un instrument entièrement conduit par les États-Unis pour servir leurs intérêts.

Elle est un faux-nez, ou plus exactement une caution obligée apportée par une trentaine de pays

à la politique impérialiste des États-Unis, sans désormais plus aucune limitation géographique.

Seule l’ONU pourrait y voir une concurrence, mais elle est paralysée par le conseil de sécurité où trois pays de l’OTAN, membres permanents, disposent d’un droit de véto. Nous pouvons déceler, dans cette impossibilité de contestation, les limites de cette organisation. La France pendant 44 ans est demeurée à l’extérieur de l’OTAN et a pu, durant toute cette période, assurer sa dimension géopolitique sans encombre, trouvant dans chacune de ses interventions, là où l’offre se présentait, les soutiens et appuis qu’elle souhaitait, surtout pour des raisons davantage de confort opérationnel que de nécessité. Elle a bizarrement rejoint cette nouvelle forme

d’organisation alors que le mur de Berlin était tombé et que l’URSS s’était écroulée.

 

Cette démarche se traduit, en conséquence, par une adhésion délibérée à cette orientation nouvelle de l’Organisation atlantique. La France se soumet donc à ce qui est, de manière éclatante, une politique agressive des États-Unis à l’égard de tout pays qui pourrait seulement contester leurs choix géopolitiques et leur volonté de domination. Vouloir jouer au gaullisme et afficher ou tenter d’afficher une position différente de celle des États-Unis et de leurs alliés, dans les conflits généralement suscités par Washington, s’avère donc en incompatibilité absolue avec les entraves que la France s’est imposées. Ce n’est pas tenable.

La France, dans cette situation ne peut faire autrement qu’avaliser les concepts imaginés outre-atlantique comme, par exemple, l’emploi d’armes nucléaires tactiques sur le sol européen, d’autant plus que plusieurs centaines d’officiers français sont insérés et impliqués dans les états-majors de l’organisation et qu’elle y exerce des responsabilités. Ce simple constat se pose en contradiction flagrante avec notre doctrine de dissuasion nucléaire, c’est à dire d’emploi en ultime recours de ce type d’armement.

 

La responsabilité de ce ralliement est partagée. Plusieurs hauts responsables français ont

participé à cette trahison de la voie historique et essentielle de la France. Jacques Chirac,

pourtant, apparemment, le plus patriote des derniers présidents et le plus proche d’une vision

indépendante de la défense nationale, a entamé dès 1995, des négociations pour le retour de la

France dans le commandement intégré de l’Alliance, soit dès son arrivée à la présidence de la

République. Cette orientation du président de l’époque résonne de manière d’autant plus

paradoxale qu’il a, simultanément, lancé une campagne d’essais nucléaires destinés à parachever le perfectionnement de notre arsenal atomique. Nous pouvons nous interroger sur ses motivations. En fait il ne se trouvait pas isolé dans cette intention de réintégration.

D’autres politiques et quelques militaires ayant déjà coopéré avec les Américains sur le théâtre Centre-Europe soutenaient l’idée d’une Europe de la Défense qui aurait constitué le partenaire, à

égalité, des forces nord-américaines. Malheureusement, pour cette réalisation, il fallait que les

pays européens aient la même ambitieuse intention. Or, aucun d’entre eux ne souhaite, encore

présentement, s’éloigner des États-Unis auxquels ils ont quasiment délégué leur sécurité.

 

Aujourd’hui comme hier, ils révèlent une habitude de dépendance sécuritaire reposant sur une

confiance totale, dans les forces américaines, née durant la guerre froide. L’idée française

n’avait d’emblée aucune chance de réussir car, s’ajoutait à cette hasardeuse soumission

volontaire, le constat que chacun des États européens n’avait pas à investir les sommes qui

auraient été nécessaires dans la restructuration et le renforcement de leurs armées. Les autorités

françaises s’imaginaient faussement que la France pourrait prendre la tête d’une défense

européenne. Ils songeaient ingénument au possible levier de puissance que cette réorganisation

offrirait à la France. Cette idée s’avérait d’autant moins pertinente que la désintégration du bloc

de l’Est allait précipiter dans l’OTAN des pays, profondément marqués par la domination russe,

et voyant dans les États-Unis le vainqueur de cette non-guerre.

L’appel à leur protection devenait incontestable. Mais si nous pouvons admettre que Jacques Chirac avait agi avec une intention louable et restait dans une perspective de dimension nationale, il n’en est pas de même de son successeur. Nicolas Sarkozy, en 2007, rencontra George Busch pour ensuite annoncer devant le Congrès des États-Unis le retour de la France dans l’Alliance militaire intégrée. Preuve, si elle était nécessaire, de la souveraineté étatsunienne sur l’OTAN.

Il s’agissait d’une démarche symétrique à celle du général de Gaulle qui avait fait savoir, par une lettre au président américain Lyndon Johnson, le retrait de la France. La démarche sans panache du président Sarkozy faisait évidemment penser à un Canossa où l’empereur germanique Henri IV, en 1077, vint s’agenouiller devant le pape Grégoire VII afin de voir levée l’excommunication

qui le frappait.

Ce retour fut entériné par le Parlement. Or dès avant cette période il était devenu patent que l’idée d’une force européenne était vouée à l’échec. La constitution d’une brigade franco-allemande, puis d’un corps européen n’étaient à l’évidence qu’une tentative vaine de structurer une force commune. Le principal partenaire, l’Allemagne, n’avait aucune intention de s’éloigner du chaperon étatsunien. D’ailleurs le Corps Européen où il fallait initialement s’exprimer en allemand ou en français, s’orienta inévitablement vers une structure parfaitement otanienne où l’anglo-américain remplaça l’une et l’autre langue.

Quant au président Hollande il ne disposait sans doute pas de l’autorité suffisante pour mener une politique différente. Son successeur, Emmanuel Macron, bien qu’ayant affirmé que l’OTAN se trouvait « en état de mort cérébrale » ne chercha pas à s’en éloigner.

Il voulut relancer l’idée d’une armée européenne pour satisfaire quelques européistes de son bord politique, sachant parfaitement qu’il s’agissait d’une utopie.

Nous pourrions croire cependant qu’il le fit surtout pour dynamiser cette relation militaire avec les États-Unis, pays dont il se trouve intellectuellement très proche.

 

En réalité, ces présidents ont fait preuve, soit d’une absence d’analyse géopolitique, soit d’une

allégeance délibérée. Pour peser dans l’OTAN au travers d’un ensemble militaire cohérent il aurait fallu l’appui de l’Allemagne. Or, l’Allemagne n’a strictement aucun intérêt à s’éloigner de la puissance étatsunienne pour se rapprocher militairement de la France.

Ce serait un pari risqué. Il lui faudrait réarmer ce qui est hors de propos dans la psychologie d’un pays terriblement marqué par la seconde guerre mondiale. Pour cette seule raison nous voyons mal Berlin accepter de partager avec la France, comme certains mauvais analystes ou provocateurs l’ont imaginé, la dissuasion nucléaire qui, en tout état de cause, ne peut être que nationale et relever, pour l’engagement du feu, que d’un seul décideur.

À moins que dans cette tentative, l’intention sous-jacente serait d’intégrer la dissuasion française, par ce biais, à la conception étatsunienne d’emploi du nucléaire.

 

Il faut également admettre que la géopolitique allemande n’est pas la géopolitique française. La

France métropolitaine est un carrefour entre les pays du Nord et du Sud. Elle est, par vocation

également, tournée vers les mers et océans avec son vaste empire maritime. L’Allemagne, au

contraire, s’établit dans une position continentale. Pour cette raison l'Europe de l'Est demeurera

toujours, soit sous influence germanique, soit sous influence russe et l'intervention des États-

Unis, dans la crise ukrainienne, ne sera qu'n phénomène circonstanciel.

Ils servent, certes, leurs intérêts mais aussi indirectement ceux de l’Allemagne, dont le seul enjeu délicat se situe dans la mise en service du gazoduc Nord stream 2 passant par l’Ukraine.

Les gouvernants français de ces vingt dernières années ont voulu aller contre cette loi à la fois historique et géographique. C'était une absurdité... Les germanistes savent bien que l'Allemagne est tiraillée entre le "Drang nach Osten"  et la "Sehnsucht nach Süden"(1) . Entre le possible et le rêve. Avant la réunification l'Allemagne rhénane, catholique, davantage gallo-latine que teutone pouvait éventuellement s'entendre avec la France, mais la réunification lui a redonné une dimension confortable, un recentrage prussien et stimulé son penchant Est, inquiétant d’ailleurs, un moment, Washington, qui s'est empressé de prendre le contrôle de cette situation dès que

l’occasion s’est présentée. Le risque toutefois d’un éloignement des États-Unis, n’était pas

grand tant les liens sont solides entre Washington et Berlin. Les États-Unis, étrangers au

Continent, soutiennent de fait les intérêts germaniques à long terme.

Quant à la Russie, si elle a cherché jadis à s’étendre à l’Est vers l’Asie, c'était aussi pour compenser les difficultés qu'elle rencontrait, face à l'Allemagne, à rester pleinement européenne.

 

Aujourd’hui encore, confrontée à l’annexion politique de l’Est européen par l’UE et l’OTAN, résultant du reflux de l’influence russo-soviétique, la Russie n’a d’autre choix que de se tourner vers la Chine et l’Asie. Le glacis de l'Europe de l'Est est donc une zone de confrontation naturelle entre Allemagne et Russie où nous n'avons pas grand chose à faire. D’ailleurs l'histoire nous a toujours démontré que notre présence n'y avait été que passagère, d'autant plus que nous avons rarement respecté nos accords : Souvenons nous de nos relations avec la Pologne, avec la Serbie…

En revanche, nos relations avec la Russie d’avant la Révolution de 1917 étaient excellentes étayées par le souci identique de se défendre devant la commune menace allemande.

 

La seule inquiétude de l’Allemagne dans la crise ukrainienne aura donc bien été le risque de

coupure de l’alimentation en gaz qui provoquerait une crise économique. Cette inquiétude ne

les poussera pas, pour autant, à modifier leur attitude envers l’OTAN et les États-Unis où ils

jouissent d’une considération dont ne dispose pas la France.

N’oublions pas que les Allemands ont contribué, autant que les Britanniques, au peuplement d’origine de ce pays et qu’il s’en est fallu d’un rien pour que l’allemand n’y devienne la langue officielle. Les États-Unis n’ont, en fait, quant à eux, aucun intérêt à mettre en difficulté leur allié le plus fidèle sur le continent européen. Certes ils auraient bien aimé que cette alimentation en gaz, de l’Allemagne, principalement, se fasse d’une autre manière, mais une relation coût-avantage les amène à juger que ce n’est pas de cette façon qu’ils pourront vendre leur gaz de schiste au tarif élevé à la place du gaz russe. Ils préféreront toujours conserver le dévouement allemand que risquer de s’aliéner l’Allemagne.

Elle pourrait alors se rapprocher des idées françaises, malgré ses freins internes, d’une autonomisation européenne en matière de défense. Les États-Unis tiennent à maintenir les

Européens sous leur tutelle et la création, tout à fait artificielle, d’une menace russe contribue

d’une part à vassaliser l’Union Européenne, à pousser la Russie vers la Chine et ainsi justifier,

d’autre part, leur rôle de maîtres de la sécurité du monde avec une industrie d’armement

dominatrice et un dollar encore indispensable.

 

La position de la France est devenue inconfortable. Elle a lié sa politique étrangère à la

politique étrangère étatsunienne, via l’OTAN dont le champ d’action s’étend désormais au

monde entier. Cette situation est la conséquence de l’absence d’analyse géopolitique ou d’un

tropisme américain des derniers chefs d’État français. Elle est désormais intenable. Un choix

fort devient indispensable. Soit la France renonce totalement à sa politique d’indépendance

nationale et à une vision d’une Europe indépendante des États-Unis, soit elle quitte

l’Organisation militaire intégrée et prend ses distances à l’égard de l’Union Européenne.

Sans pour autant quitter à brève échéance l’Alliance, la seconde solution apparaît, non seulement en mesure de lever ambiguïté de la situation présente, mais surtout bien plus conforme à la

trajectoire historique du pays. Elle est également bien davantage favorable à sa sécurité, à la

promotion de son rôle mondial et à la protection de son industrie d’armement actuellement

menacée par l’évolution normative agressive du complexe militaro-industriel américain au sein

de l’OTAN.

Dans une perspective plus lointaine il semble qu’un rapprochement avec la Russie serait de nature à conforter les positions géopolitiques de la France.

 

Henri ROURE

 

1 « poussée vers l’est » et « nostalgie du sud »


Trop, c'est trop - Le 01/01/2022.

Abasourdi je viens de constater une profanation de nos grands monuments nationaux comme ils n’en ont pas connue depuis l’occupation allemande. Informé par message j’ai dû vérifier tant la chose me paraissait impossible. Un vaste tissu bleu pend désormais à la place du drapeau français sous l’Arc de triomphe, notre tour Eiffel se voit salie de couleurs internationalistes et nos trois couleurs remisées dans l’obscurité d’un entrepôt d’État. Du plus profond de mon âme je suis révolté.

Comment mon pays a t-il pu en arriver là ?

Comment ma patrie a t-elle pu se laisser souiller sans réagir ?

Nos ancêtres, nos soldats morts dans toutes les guerres sont ainsi humiliés et, au delà de ces serviteurs et de nos aïeux, tous ceux qui, étrangers, de par le monde, admirent et aiment la France. La mémoire de nos héros et les fidèles de la France sont honteusement bafoués. Le peuple de France est rejeté.

Hélas, aveugles que nous sommes ! Nous aurions dû voir les prémices de cette abomination lorsque le président actuel a fait empaqueter cet Arc de toutes les gloires par l’innommable Christo. Il affirmait, ainsi, de manière outrageusement symbolique, son souhait profond d’effacer l’histoire de France. Il l’avait déjà insultée en travestissant la vérité historique, notamment à propos de la colonisation. Tout comme il avait nié l’identité française, la culture et la civilisation de notre patrie.


Je crains cependant que par les petites touches mensongères de son début de mandat, puis par ajouts de trahisons plus importants et maintenant de manière exponentielle dans l’affichage de sa volonté de détruire la Nation, il ait obtenu une lassitude et une indifférence du peuple français face à ses méfaits.

Il est malheureusement établi que cette banalisation de son œuvre destructrice a été fomentée avec ses soutiens médiatiques et financiers. À moins qu’il ne soit allé trop loin…
Cela ne peut plus durer.


Si ce personnage au printemps 2022 est chassé du pouvoir, les nouvelles autorités devront conduire une modification constitutionnelle, pour se prémunir de l’arrivée au sommet de l’État de ce type d’aventurier.

Il faudra, par voie référendaire, faire inclure dans notre Loi fondamentale, un article prévoyant les causes et les modalités de la destitution du président de la République.


Espérons que 2022 verra la France retrouver sa dignité et sa vocation d’indépendance et de grandeur.


Henri Roure

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Emmerder...

Le 05/01/2022.

Le président actuel de la République française et son gouvernement ont refusé de rendre la vaccination contre la Covid19 obligatoire.

En substance ils admettaient que, certains, pourraient ne pas se faire vacciner.

Une fois encore ces gens là sombrent dans l’incohérence. En effet vouloir « emmerder » les citoyens non-vaccinés, alors qu’il n’y a strictement aucune obligation de le faire, est une tentation liberticide et, par nature, totalitaire.

Elle est en contradiction absolue avec cette liberté laissée à chacun, par ces mêmes autorités politiques, de regarder la protection face à cette maladie comme il l’entend et selon les règles reconnues de simple bon sens.

 

Il est cependant vraisemblable que l’équipe au pouvoir se moque éperdument des contradictions engendrées par la grossièreté du chef de l’État. Le but est tout autre. Il est évidemment électoraliste. Le président pense se mettre du côté de l’immense majorité des Français vaccinés, et, ainsi, tirer un bénéfice électoral en axant sa campagne, en vue des présidentielles, sur cette pandémie.

 

Outre le manque de respect pour nos concitoyens qui, sans nul doute, hormis les injections de produits venus de l’industrie pharmaceutique anglo-saxonne, prennent toutes les précautions nécessaires lorsqu’ils sont en contact avec la foule, ce président montre une absence totale de connaissance de la mentalité populaire et de sagacité dans ce que les Français attendent d’un chef de l’État.

 

En effet, au delà des marginaux extrémistes dont les incroyables pitreries occupent les médias grand-public et les commentateurs zélés, le peuple français est fondamentalement respectueux des libertés publiques et comprend que l’on puisse user d’une liberté.

En l’occurence c’est le cas. Certains peuvent regretter cette attitude anti-vaccinale, mais en aucune façon, dès lors qu’elle est légale, admettre que l’autorité cherche à contraindre.

C’est ça la démocratie !

 

Si ma supposition s’avère juste et que M. Macron veuille axer sa campagne sur l’efficacité dont il pense avoir fait preuve dans la lutte contre cette maladie, il risque bien des déconvenues.

Il sera aisé, alors, de lui rappeler les aberrantes hésitations gouvernementales sur le port du masque, les attaques contre les médecins qui pensaient soins autant que prévention, les paroles imbéciles de quelques ministres, la désertion d’une autre décorée, ensuite, de la Légion d’Honneur, le fonctionnement erratique du comité scientifique, la politique hospitalière régie par la seule rentabilité économique, l’abandon de la recherche française sur le sujet pour l’enrichissement invraisemblable de sociétés étrangères, etc…

 

Si ma supposition est juste, les autres candidats auront beau jeu de lui dire que la fonction de chef de l’État n’est pas de prendre les attributions du Premier ministre et du ministre de la Santé, mais de s’occuper de l’avenir géopolitique de la France, c’est-à-dire de lui proposer une route pour un avenir, à moyen et long terme, en conformité avec sa dimension mondiale et en envisager les moyens.

 

Si ma supposition est juste, ce président, dont nous connaissons les sentiments davantage européistes que français, cherchera, par ce biais, à se prémunir d’attaques sur son engagement capitaliste et internationaliste dont nous venons récemment d’avoir une preuve aussi étonnante que scandaleuse avec l’enlèvement de notre drapeau sous l’Arc de Triomphe au profit d’une bannière bleue et l’illumination de la tour Eiffel, comme de l’Élysée, aux couleurs de l’organisation européenne.

 

Si ma supposition est juste, l’emmerdeur se plantera.

 

Henri ROURE

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Commentaires: 1
  • #1

    JARRIGE Didier (dimanche, 09 janvier 2022 10:06)

    Mon Général,
    Face aux dérives de la magistrature suprême, c’est avec le plus grand intérêt que je lis les nombreuses réactions « effarouchées » dont les vôtres aujourd’hui !…
    Ayant beaucoup pratiqué le « milieux » militaire, dans le cadre de mes activités professionnelles, j’ai un grand respect pour celui ci.
    Face à ce que j’estimais être des dérives inadmissibles de cette classe « dirigeante » dénoncées avec courage par un autre général, ces dernières années, j’ai même cru bon de modestement adhérer à son mouvement « d’influence » jusqu’au moment ou en contradiction avec les fondements mêmes de ses « textes fondateurs » qui avaient motivé cet engagement, il a décidé de présenter sa candidature à la Présidence !
    Nous avons pourtant eu l’occasion d’exercer cette influence, me semble-t-il dans l’action !… Car il arrive un moment ou il faut passer à l’action !…
    C’est la que je vous rejoint, enfin presque …..
    Vous déclarez notamment ; « Cela ne peut plus durer. Si ce personnage au printemps 2022 est chassé du pouvoir, les nouvelles autorités devront conduire une modification constitutionnelle, pour se prémunir de l’arrivée au sommet de l’État de ce type d’aventurier. Il faudra, par voie référendaire, faire inclure dans notre Loi fondamentale, un article prévoyant les causes et les modalités de la destitution du président de la République. »
    Vous ne pouvez ignorer que ce type de disposition existe déjà, il s’agit de l’article 68 de notre actuelle Constitution.
    En 2019, le responsable d’un parti politique (bizarrement « discrédité », peu de temps après par des accusations – de harcèlement voir d’agressions sur des collaborateurs ?) , a même cherché des soutiens, chez les parlementaires, pour son application à l’encontre de celui, que vous n’hésitez pas, à juste titre, de nommer « le profanateur de nos grands monuments nationaux » et j’ajouterai, pas seulement ! Profanateur de notre Histoire en générale, par ses insultes répétées, ce de longues date, principalement depuis l’étranger ?
    Bien que n’ayant aucun lien avec ce parti (UPR), force est de constater que Monsieur Asselineau, appelle les Français à saisir leurs parlementaires pour que ces derniers lancent la procédure de destitution du président de la République prévue à l’article 68 de la Constitution. Rappelons à toutes fins utiles que seuls les parlementaires français (députés et sénateurs) sont juridiquement compétents pour lancer la procédure de destitution du président de la République.
    Mais voila !… Encore faudrait il que ces gens la se rappellent qu’ils sont dépositaires de la « volonté du Peuple » , le Peuple dont je fais partie, le Peuple qui lui en a marre du « Bla Bla » et attend des actes de la part de tous ceux qui, comme vous bénéficient de « l’aura » liée à la fonction, ce pour influer de toutes leurs forces sur ces « élus » que je n’hésite pas à qualifier de félons !… Comme leur Chef !
    Vous trouverez en PJ ce document de 2019, resté lettre morte ?
    Avec mes respects, général, veuillez accepter mes sincères salutations.
    Matelot « sans spécialité » - Didier JARRIGE

    PJ : https://www.upr.fr/france/proposition-de-resolution-pour-louverture-de-la-procedure-de-destitution-du-president-de-la-republique-en-application-de-larticle-68-de-la-constitution/