Indigne dans ses bottes

...par le Col. Pierre Geoffroy - le 24/11/2016.

 

Conseil d'entreprise en retraite

Officier d'Infanterie, Colonel (er) 

Faculté des sciences de Nancy. 

Sous-lieutenant, se porte volontaire pour l’Indochine (1953-54)

Chef de section, puis commandant de compagnie en Algérie (1955-57)

Chef de Brigade à l'Ecole militaire de Strasbourg (1957-59)

Officier des Affaires algériennes (1959-62)

Capitaine commandant de compagnie commando au 26e Régiment d'infanterie (1964-66)

Chef de bataillon à l'EM e la 61e Division militaire territoriale à Nancy (1970-74)

Directeur de l'instruction au 26e R.I. (1974-76)

Chef de bureau à l'EM de la 4e Division blindée en 1976

Colonel, fait valoir ses droits à la retraite (1981)

 

Brevet militaire de langue arabe

Cours des officiers des Affaires algériennes de neuf mois à Alger,

Auditeur de l'Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN). 

Créateur et dirigeant d'un cabinet conseil d'entreprise à Nancy (1982-2002),

Président du Comité consultatif de la Ville de Nancy (1977-1983).

Conseiller municipal de Thorey-Lyautey (3 mandats) 

Président-fondateur de l'Association Nationale Maréchal Lyautey depuis 1980.

Président de la Fondation Lyautey.

Président-fondateur du Syndicat d'Initiative de Thorey-Lyautey depuis 1987.

Président du Groupe Blandan depuis 1985.

 Animateur de divers clubs sportifs et culturels entre 1957 et 1970.

Président de l'Association des parents d'élèves de l'Institution Saint-Joseph de Nancy (1970-78).

Vice-président du club des créateurs d'entreprise de Meurthe et Moselle.

Président de Saintois Développement. 

Ouvrages 

Qui s'y frotte s'y pique (1967).

Articles sur le maréchal Lyautey. 

Distinctions

Chevalier de la Légion d'honneur,

Commandeur de l'Ordre National du Mérite

Croix de la Valeur militaire

Croix du Combattant volontaire

Chevalier des Palmes académiques

Médaille de la Jeunesse et des sports

Officier de l’Ordre marocain du Ouissam Alaouite. 

Lauréat de l'Académie de Stanislas

Prix littéraire E. Hinzelin (1968)

Médaille d'Or de la Ville de Nancy (2000)



 

A la surprise de ceux qui doutent de tout, la majorité silencieuse a placé François Fillon candidat à la Primaire très largement en tête avec 44,1 % des voix et de façon indiscutable. Aussitôt et de façon courtoise et exemplaire deux autres candidats éliminés totalisant 23 % lui ont apporté leur soutien pour le deuxième tour. Alain Juppé en deuxième position n’a obtenu que 28,5 %. Il est bon de rappeler que la majorité silencieuse compte aussi les militaires auxquels Alain Juppé, à propos du Général Soubelet, a lancé autoritairement le 15 avril : “Un militaire, c’est comme un ministre, ça ferme sa gueule ou ça s’en va”.

C’est une condamnation sans appel du contact humain, car un vrai Chef c’est celui qui sait aussi écouter.

 

A situation exceptionnelle, décision exceptionnelle. Considérant que ces résultats équivalaient à une victoire de François Fillon au premier tour, il appartenait à Alain Juppé de se retirer avec dignité et panache pour affirmer et renforcer le prestige et la dynamique de la Droite.

Tel n’a pas été le cas, mais sans surprise pour ceux qui ne pratiquent pas la pensée unique. A l’évidence Alain Juppé, le second de cette élection et son entourage, dont certains ont l’excuse de l’inconscience se comportent de façon indigne et le démontrent par la nature de leurs réactions.

 

Elles laisseront des traces au service de la Gauche à laquelle ils s’associent, de fait, pour bafouer les valeurs de la Droite enrichies par les siècles. La Gauche, en la personne de la Ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des Femmes, n’a pas tardé à renvoyer l’ascenseur en parlant ce 23 novembre de celui qui veut effacer les mesures prises, opposé à celui qui les soutient.

Le “meilleur d’entre nous “ est devenu le meilleur d’entr’eux, c’est à dire des casseurs des valeurs de la Droite qui, il est vrai, ne sont pas toujours ceux dont on se méfie le plus. Rappelons-nous la dérive “radical-socialiste” du Président Chirac opposé à l’inscription de nos racines judéo-chrétiennes dans la Constitution et qui avouait, au micro tendu, voter pour Hollande.

Alain Juppé, puis Jean-Pierre Raffarin étaient à ses cotés pour brader les symboles de la grandeur de la France : le bicentenaire de la victoire d’Austerlitz non célébré, notre porte-avions se joignant aux Anglais pour célébrer Trafalgar, etc ..........

Le pire a été l’abandon (discours du Premier Ministre le 8 juillet 2003) du prestigieux Palais Lyautey à la Porte Dorée (12ème) pour en faire une cité puis un musée budgétivore de l’histoire de l’immigration. Ce magnifique Palais chargé d'Histoire a été remis entre les mains de ceux qui se sont notamment fixés pour mission de "retourner les symboles".

 

Se joindre à ceux qui taxent de “conservateurs” les défenseurs du projet d’avenir pour la France porté par François Fillon, c’est ignorer ce que Lyautey a parfaitement exprimé "Vivre, pour les sociétés comme pour les hommes, c'est conserver et réagir. Méditez ces mots vigoureux que la politique a déformés et pollués, et dites-vous que conserver c'est s'opposer à détruire et réagir ne jamais s'abandonner. Voilà dans quel sens on doit être, à mon avis, conservateur et réactionnaire !"

 

En conclusion, pour éviter d’être accusé de parti-pris, il suffit de répondre en conscience à cette question : celui qui, de son nuage n’a rien vu venir des résultats de cette primaire, s’est laissé abusé par les sondages et les courtisans, en un mot n’a pas su prévoir, serait-il en mesure de gouverner, donc de prévoir pour agir et réagir efficacement pour la liberté et la protection des Français et pour la grandeur de la France ?

La réponse va de soi. Alors rassemblons-nous autour de François Fillon.

 


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