Message du Gal. A. Martinez

le 30/07/2016.


Chers amis,

 

Je vous adresse deux documents. Le premier est un message ou communiqué à destination des lecteurs de vos sites pour expliquer, d'une part la lettre (second document) que nous souhaitions diffuser il y a une dizaine de jours, d'autres part donner quelques premières informations sur les Volontaires Pour la France. Pour des raisons indépendantes de notre volonté associées à l'actualité avec l'assassinat du prêtre Jacques Hamel, j'ai été amené à traiter d'abord ce dernier événement.

Vous pouvez donc, si vous le souhaitez et le jugez utile publier ces deux documents sur votre site.

Par ailleurs, je ne m'attarde pas régulièrement sur les commentaires des lecteurs sur vos sites par manque de temps. Je le fais de temps en temps, cela peut être utile et je l'ai fait avec un peu plus d'attention cette fois-ci. J'avoue être consterné par certains commentaires de certains lecteurs qui seraient probablement les premiers à se défausser le jour où nous aurons besoin de rassembler les patriotes. Mais pour critiquer lâchement avec des arguments de caniveau ceux qui prennent des risques en essayant de faire bouger les choses, ils savent être en première ligne. Cela démontre d'ailleurs toute la difficulté de rassembler aujourd'hui. C'est plutôt décevant.

Cela dit, ne nous décourageons pas et continuons notre combat.

Bien cordialement.


Communiqué - 30 juillet 2016

Chers amis,

Comme vous le constatez avec effroi, les assassins islamistes, terroristes musulmans, qui

sévissent aujourd'hui dans notre pays ont démontré avec l’infâme attentat qu'ils viennent de perpétrer dans l'église de Saint Étienne du Rouvray qu'ils ne reculeraient devant aucun sacrilège, que leurs attaques contre notre société ne connaîtraient aucune limite ni aucun tabou.

Après le carnage de Nice, nous souhaitions interpeller le Président de la République par l'intermédiaire d'un journal quotidien national. Pour ne pas perdre de temps je diffusais mon éditorial « Résister c'est se défendre et s'opposer par la force » dont la thématique était la même que celle présentée au journaliste. Nous attendions une réponse depuis plusieurs jours avant de la publier. Cette réponse n'est malheureusement pas venue. De surcroît, se produisait ce lâche assassinat barbare du prêtre Jacques Hamel dans son église.

Je vous adresse donc finalement cette lettre à l'adresse du Président de la République sans plus attendre même si les événements s'accélérant la rendent déjà presque plus d'actualité. Elle avait cependant été mise en page sur le site des Volontaires Pour la France le 19 juillet dernier. Mon intention première était de la diffuser accompagnée de quelques commentaires et explications sur cette organisation des Volontaires Pour la France mise sur pied récemment. Car, comme vous l'avez relevé avec mon communiqué, je l'ai signé en tant que coprésident des Volontaires Pour la France, fonction prise 3 jours avant l'attentat de Nice.

Par ailleurs, à la suite de mon dernier éditorial « Résister c'est se défendre et s'opposer par la force », j'ai reçu de la part de certains sites une question qui semble revenir fréquemment dans les commentaires de leurs lecteurs : "se rassembler pour résister, Ok, concrètement on fait comment ? car je rencontre beaucoup de gens qui pensent comme vous, comme moi mais qui ne savent pas comment concrétiser... »

D'où l'utilité, à double-titre du présent communiqué. D'ailleurs, Jacques Chassaing m'a devancé en publiant le 28 juillet, un article sur Riposte laïque sur notre organisation. 

Le combat mené depuis plusieurs années par certains, de façon individuelle ou par groupes séparés, souvent sur le plan des idées en utilisant cet outil fondamental que constitue aujourd'hui l'internet qui est devenu un handicap pour le pouvoir politique qui ne peut plus rien cacher ni maîtriser dans la diffusion en temps réel d'informations ou d'événements, doit être salué et encouragé. Après toutes ces années de laisser-faire et d'abandon par nos élites politiques de ce qui concourt au bien commun, à l'intérêt de l’État et de la Nation, de démission face à 'implantation massive sur notre sol d'une population de culture incompatible avec la nôtre, devenue de plus en plus vindicative et agressive grâce au nombre et qui crée une fracture de plus en plus béante de la société aujourd'hui divisée, il est sain que des sonneurs de tocsin se manifestent devant le danger d'une guerre civile qui vient.

Cependant, devant le déni de réalité, devant le refus criminel de nos gouvernants de tirer les conséquences des enseignements de la menace sans cesse grandissante qui met en danger la vie des Français, devant le refus d'admettre l'évidence – l'islamisme est bien directement lié à l'islam puisque c'est l'islam en action – et de prendre les mesures adaptées pour protéger la Nation, ce combat nécessaire que nous menons à visage découvert doit aujourd'hui évoluer et changer de nature. Car sous le nombre – le président Mitterrand reconnaissait en 1983 que le seuil de tolérance avait été dépassé, il y a donc déjà 33 ans et rien n'a été fait depuis ! – le

résultat obtenu aujourd'hui c'est la radicalisation d'habitants du territoire français sous l'emprise continue d'imams dégénérés qui n'auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. Cela veut dire que des dizaines, ou plutôt des centaines de milliers d'habitants de notre pays sont aujourd'hui radicalisés et n'ont pas l'intention de s'intégrer à la communauté nationale, bien au contraire puisqu'ils ont été « éduqués » dans la haine de la France et des Français. C'est ainsi que 24 % des jeunes de 18 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique et que 35 % des musulmans français approuvent les attentats kamikazes pour défendre l'islam ! (sondage ICM Research 2015) 

La bonne volonté, les diverses tentatives pour faciliter l’intégration des personnes de culture musulmane aux sociétés occidentales, sont un échec éclatant pour une simple et bonne raison que les responsables politiques devraient prendre en considération : ceux qui se réclament de l'islam refusent toute intégration à une société qui diluerait leur identité, et notre tolérance, notre bienveillance, nos efforts pour les intégrer sont perçues comme une faiblesse et une lâcheté dont ils veulent tirer profit pour accentuer leur stratégie d'emprise sur la société. En réalité, il faut être lucide, ils veulent notre perte et instaurer la Charia.

Et devant cette évidence, étalée chaque jour par des « faits divers » dramatiques et par ces tueries de masse insupportables qui deviennent répétitives, les responsables politiques refusent manifestement de se demander comment et pourquoi l'islam a pu générer le terrorisme islamique. La démarche est pourtant indispensable et devrait obéir à un minimum de rigueur intellectuelle. Mais le Président de la République, son gouvernement et un nombre non négligeable de parlementaires (qui viennent de refuser la fermeture des mosquées salafistes) préfèrent se retrancher derrière une attitude lâche et des déclarations fumeuses comme « ça n'a rien à voir avec l'islam » qui « est une religion de paix », ou « l'islam a toute sa place dans la République ». On est en plein délire. Nous sommes en guerre avec un ennemi intérieur et nos gouvernants incapables de mener le combat préfèrent le courtiser en ne prenant pas les mesures radicales qui s'imposent. Ce faisant, ils l'encouragent à poursuivre sa guerre de conquête et mettent ainsi la vie des Français en danger en faisant couler le sang d'innocents.

Pour comprendre cette guerre qui est menée, non seulement contre la France, mais contre tout l'Occident, il faut tout de même aller à la racine du mal. C'est bien les versets du Coran – qui régit l'islam – qui appellent au meurtre des infidèles. C'est bien les versets du Coran qui institutionnalisent l'infériorité des femmes. Et ce serait ceux qui sonnent le tocsin qui seraient des fascistes et des islamophobes parce qu'ils provoquent la réflexion sur cette pseudo-religion violente qui aspire à étendre progressivement sa domination sur la société et parce qu'ils exigent la prise de décisions et de mesures de précaution visant à protéger la nation ? Mais la réalité, c'est que le Coran, cette « constitution politico-religieuse », est incompatible avec la Constitution française. Et le Président de la République s'entête à nier l'évidence en déclarant quelques jours après le carnage de Nice que l'islam est compatible avec la République ! Faut-il lui demander de s'informer sur cette pseudo-religion de paix en consultant quelques courtes vidéos explicites

enregistrées à La Mecque, cœur de l'islam, où des centaines de milliers de pèlerins – parmi lesquels des « Français » – excités et en transe répètent en chœur les mots prononcés par le muezzin (O Allah, Venge-nous des chrétiens oppresseurs et des juifs criminels, Venge-nous des traîtres oppresseurs...), des mots qui sont des prières de haine contre les non-musulmans (https://youtu.be/YI5AfMYnFso) ? Et que pense-t-il des déclarations d'un imam de Nice faites à un journal italien après le carnage qui a frappé la baie des Anges : « s’il y a des attentats, c’est la faute de la laïcité des Français. La laïcité d’aujourd’hui est un extrémisme qui tente d’éradiquer toutes les religions. Les chrétiens se sont adaptés, les musulmans refuseront, car ce serait une injustice. » Les musulmans refuseront ! Et il s'agit, chacun s'en doute, d'un imam modéré, un musulman modéré ! 

Cela est intolérable et inacceptable. Cela aurait dû provoquer une réponse claire et ferme

de nos gouvernants. En tout cas, les patriotes ne pourront pas accepter ce type de discours très longtemps. Si les musulmans refusent nos modes de vie, qu'ils partent ! Ils ne sont pas sur une terre d'islam. Et on ne retient personne. 

On le constate : on ne doit rien attendre de nos gouvernants.

Il revient donc aux citoyens animés par l'amour de la France, aux patriotes attachés à la préservation de leur héritage spirituel et culturel, à tous ceux qui ne peuvent plus accepter

l'intolérable et qui refusent d'accepter le fatalisme qui conduit la France au chaos, de décider d'entrer à présent en résistance. 

Tous ceux qui se reconnaissent dans ces convictions sont invités à rejoindre les Volontaires Pour la France. (1 L'organisation « Volontaires Pour la France (VPF) » n'est affiliée à aucun parti politique.

Elle se situe hors des partis et ne roule pour aucun parti politique. Ses orientations politiques sont cependant très claires et s'intègrent dans la mouvance patriote au sens large. L'objectif final est de constituer une organisation de « Résistance » qui devra être en mesure d'intervenir et de faire entendre sa voix pour défendre la Nation et son identité, pour lutter contre l'islamisation de la France, pour stopper et maîtriser l'immigration extra-européenne, et pour rétablir le contrôle de nos frontières, pour réviser le code de la nationalité et le droit du sol...

En vous rendant sur le site, vous aurez la possibilité d'y trouver un certain nombre d'informations et de réponses. L'organisation est dirigée par un comité de pilotage de plusieurs membres avec la désignation depuis le 11 juillet dernier de deux coprésidents, l'un civil, l'autre militaire.

Le premier est Ivan BLOT, ancien Haut fonctionnaire, Inspecteur général honoraire du ministère de l'Intérieur, ancien député du Pas-de-Calais, ancien député européen, signataire de la lettre ouverte au Président de la République du 3 mars dernier avec 3 généraux, essayiste et auteur de plusieurs ouvrages dont La Russie de Poutine et, le dernier, Le terrorisme islamiste, un mouvement révolutionnaire.

Le second est votre serviteur, général Antoine MARTINEZ. 

Alors, pour organiser la résistance et pouvoir agir et peser sur le cours des événements rejoignez massivement les Volontaires Pour la France. Seuls le nombre et la détermination de ses membres permettront de réussir dans ce combat contre l'islamisation de la France.

A cette idéologie mortifère que véhicule l'islam, sachons lui opposer une autre idéologie guidée, elle, par le sentiment fort de la défense de notre terre charnelle, c'est à dire le patriotisme qui sera seul capable de gagner cette guerre. 

Rejoignez-nous. Nous avons besoin de vous. La France a besoin de nous tous.

 

1 ) www.volontaires-france.fr


Lettre ouverte au Président de la République19.07.2016


 

Il est probable que le « président normal » que vous avez prétendu vouloir être en 2012 ne

s'attendait pas à une fin de quinquennat aussi dramatique pour la France, défigurée et aujourd'hui

à nouveau martyrisée à Nice.

Et pourtant tout semblait avoir bien commencé ce 14 juillet 2016, jour de fête nationale où lors de votre allocution télévisée traditionnelle vous avez cru pouvoir annoncer un retour à la normale en France et la fin de l’état d’urgence. Las ! Le long exercice d’autosatisfaction auquel vous vous êtes livré devant les Français s’est fracassé une fois encore sur le terrible mur des réalités, le soir même, à Nice, sur la promenade des Anglais.

 

Le carnage de la baie des anges aura eu raison de votre effroyable angélisme. Votre aimable

philosophie de l’Histoire et du tragique, vos propos bucoliques sur le « vivre ensemble » et le pays

des droits de l’Homme, n’auront fait qu’encourager à encore plus de bestialité et de barbarie ces

ennemis de l’intérieur que vous refusez de nommer et qui nous font la guerre.

 

Sourd à cette colère qui monte dans le pays, vous vous obstinez à répondre, avec une sidérante

constance qui confine à la folie et à l’aveuglement idéologique, à coté de la menace, à coté des

enjeux, à coté du réel.

Alors que l’ennemi est chez nous, bénéficiant d’un milieu favorable lié à l’immigration de masse et

à des réseaux constitués en France ou à nos portes, vous ne trouvez d’autre parade que des

bombardements en Syrie (à des milliers de kilomètres du véritable théâtre des opérations) et des

gesticulations maritimes avec l'envoi du porte­avions Charles de Gaulle au Moyen­Orient...à

l’automne ! Pourquoi ne comprenez­vous pas que les terroristes sont aujourd’hui en France

comme des poissons dans l’eau et qu’il vous faut résoudre au plus vite le problème de

l’immigration extra-­européenne !

 

Deux mesures doivent être prises rapidement. Elles découlent de l’analyse des attentats

successifs qui frappent la France.

 

La première mesure concerne les personnes étrangères issues de l'immigration extra­européenne

en situation régulière et détenant un titre de séjour ou de résident qui se rendent coupables de

délits ou de crimes. L'expulsion dans leur pays d'origine doit leur être systématiquement

appliquée ainsi qu'à leur famille (on ne sépare pas la famille) au terme de leur peine fixée par le

tribunal. Si cette mesure avait été appliquée, l'attentat de Nice n'aurait pas eu lieu. Quant à ceux

qui sont en situation irrégulière (clandestins), ils doivent être expulsés. Si cette mesure était

appliquée, deux des barbares qui ont participé au carnage du 13 novembre 2015 à Paris

n'auraient pas pu le faire.

 

La seconde mesure porte sur la double­nationalité qui non seulement brouille les repères et

empêche la communion nationale mais constitue, à terme, une menace sérieuse de dislocation

du peuple de France. Face à ce péril que vous ne pouvez pas et ne devez pas ignorer c'est le

principe même de l'acquisition de la nationalité française qui se pose.

Il est donc urgent de supprimer la double ­nationalité pour les personnes d'origine non

européenne. Car en période de guerre – et nous sommes en guerre comme vous l'avez rappelé –

on ne peut pas se satisfaire d'être à moitié français à un moment où l'engagement doit être total

face à l'ennemi. Le 13 novembre dernier, la majorité des barbares qui ont semé la mort étaient

binationaux, c'est à dire à moitié français. Alors que la patrie est en danger, il est grand temps que

chacun nous dise, au­delà de paroles creuses sur l’amour universel, à quel camp il appartient.

Alors que l’ennemi se revendique clairement d’une interprétation révolutionnaire de l’islam, vous

persistez contre toutes les évidences à parler de la menace d’un terrorisme sans origines et sans

attaches religieuses. Et pourtant, c’est le terrorisme islamique qui nous frappe aujourd’hui. Un

islamisme révolutionnaire qui a vu le jour après la seconde guerre mondiale, durant la

décolonisation, dont les principaux inspirateurs, l'Egyptien Sayid Qutb et l'Indien Al Mawdudi, ont

cherché, dans le cadre du conflit Nord/Sud naissant, à utiliser le Coran dans sa version la plus

extrémiste et la plus violente, pour combattre et détruire l’Occident. La France, patrie des

Lumières, est ainsi aujourd’hui fort logiquement le premier pays visé en Europe par les terroristes

islamistes après les États­Unis et les attentats du 11 septembre 2001.

 

Alors que l’ennemi veut notre mort, tue nos familles, nos compagnes, nos enfants, vous vous

écriez plein d’indécence pour les victimes et leurs proches : « On veut assassiner la liberté ! ».

Mais Monsieur le Président et sauf votre respect, ce n’est pas en invoquant ce type de valeurs

abstraites et desséchées telle que la tolérance ou la liberté que vous allez générer en France ces

vocations héroïques qui seront le salut de la mère Patrie en temps de guerre.

 

Face à cet islamisme révolutionnaire pervers et haineux qui gagne toujours plus d’esprits dans le

monde comme chez nous dans des catégories de la population qui ont bénéficié ces dernières

décennies de notre accueil généreux et bienveillant, il faut au contraire mobiliser la force du

sentiment, les vertus de la famille comme du patriotisme seules en mesure de nous permettre de

gagner cette guerre contre la barbarie intérieure. Il ne faut pas avoir honte non plus de rappeler

les origines chrétiennes de notre patrie, mais c’est déjà là probablement beaucoup trop vous

demander.

Votre aveuglement actuel, Monsieur le Président, ne serait qu’anecdotique s’il n’avait comme conséquence que de vous perdre vous et votre gouvernement aux abois.

 

Malheureusement, c’est de la France et de sa survie dont il s’agit aujourd’hui.

 

Ivan BLOT Inspecteur général honoraire au ministère de l'Intérieur

Antoine MARTINEZ Général (2S) Armée de l'air

 

 

Coprésidents des Volontaires Pour la France

http://www.volontaires­france.fr/


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Commentaires : 4
  • #1

    WOJTAL Alexandre (lundi, 01 août 2016 14:06)

    Je suis tout à fait d'accord avec ce courrier . Un Chef , C'est ce qu'il manque à la France depuis trop longtemps.

  • #2

    Pinel (dimanche, 07 août 2016 20:01)

    Bonjour à tous
    Une question doit être systématiquement mise en avant en toute occasion :
    "Pour un musulman, le Coran est la Loi. Pour la France, la Loi est celle de la République. Quels sont les musulmans qui renoncent à ce que le Coran soit la Loi ... sur notre terre de France ?"
    Merci de leurs réponses.

  • #3

    ROCAMORA ARMAND (mercredi, 10 août 2016 09:48)

    La lutte pour la défense et l'avenir de nos enfants et petits enfants dans notre culture judéo chrétienne devient urgente et sans atermoiements politiques comme c'est le cas actuellement

  • #4

    Daniel GIRODON (mercredi, 10 août 2016 10:58)

    Je suis d'accord avec votre analyse tout à fait pertinente de la situation.
    Cependant, la France compte environ 6 millions de français musulmans qui ont l'obligation de s'intégrer. On ne doit pas les ostraciser. Quant aux rebelles qui rejettent cette intégration, il faut en effet prendre les mesures que vous préconisez. Comment pouvons nous dans la pratique faire avancer cet objectif ?