Coronavirus - PANDÉMIE 2020



Ordre des médecins et liberté de prescription, de pensée, d’expression.

...par le Dr. Gérard Maudrux - Le 23/02/2021.

 Publié le 23/02/2021 à 10:42
Ordre des médecins et liberté de prescription, de pensée, d’expression.
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Nous relayons ce jour une tribune du Dr Gérard Maudrux publiée ce 23 février 2021 sur son blog en réponse au Conseil de l’Ordre des médecins qui l’a convoqué récemment. Rappelons que le Conseil de l’Ordre a entamé une campagne de convocation de certains médecins ayant comme point commun d’avoir traité leurs patients avec de traitements précoces en respect de leur serment d’Hippocrate.

 

Le Dr Gérard Maudrux est un iconoclaste parmi les médecins, dans une première vie chirurgien urologue libéral à Grenoble, il a présidé pendant 18 ans et jusqu’à la fin de 2015 la Caisse autonome de retraite des médecins de France, la CARMF. Il tourne la page avec un seul regret : avoir encore des choses à dire, une vision non conformiste du système de santé à présenter. Car ses idées (il a fondé Action santé pour lutter contre la loi Evin en 1991, il veut bloquer la fuite en avant des charges, est favorable à une retraite à la carte…), le Dr Maudrux les a toujours défendues le verbe haut, au besoin seul contre tous.

Dans un debriefing récent, le Dr Maudrux nous expliquait que les médecins avaient peur et se taisaient.  De son coté, il n’a pas hésité à saisir le Conseil d’Etat avec l’assistance de Me Teissedre pour une requête pour une recommandation temporaire d’utilisation pour l’Ivermectine.

Dans son post il reprend tous les éléments qu’il a adressé devant le Conseil de l’Ordre à commencer par le seul traitement proposé le Doliprane et le « restez chez vous ».

 

Nous reproduisons la tribune en entier ci-dessous :

Fidèle à sa ligne de conduite depuis le début, l’Ordre fait respecter les directives du gouvernement : hors Doliprane, il ne doit pas y avoir de traitement ambulatoire du Covid. Il faut donc faire pression sur ceux qui traitent, ceux qui en parlent.

Faisant partie du lot, j’ai donc été convoqué pour m’expliquer sur ce blog, et savoir si je dois être envoyé devant une chambre disciplinaire. Comme cette convocation a été faite à la demande du Conseil National, je me suis contenté de remettre un courrier pour le président de ce Conseil, et comme il agit au nom de tous les médecins, il me semble que tous les médecins, qui peuvent penser que j’ai enfreint quelques règles, ont le droit aussi d’avoir cette réponse. Par correction j’ai attendu 6 jours, que le destinataire en ai eu connaissance. Voici ce courrier.

Monsieur le Président, cher confrère

Vous avez souhaité recueillir mes « explications sur les affirmations que je porte au sujet de certains traitements controversés ». Les paroles pouvant être déformées, je préfère les écrits. En réponse, vous trouverez donc ci-joint un dossier complet sur l’Ivermectine, objet de mes billets depuis 2 mois, billets documentés, afin d’informer sur le résultat des études sur cette molécule, et de l’avancée du dossier administratif. Parallèlement j’effectue des interventions auprès des autorités sanitaires de notre pays, avec les mêmes sources, afin que les choses soient faites correctement. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament a d’ailleurs jugé que nous avions suffisamment d’arguments pour qu’elle examine la possibilité d’une Recommandation Temporaire d’Utilisation, tout en nous précisant dans son mémoire que sa prescription était autorisée sans RTU,  « après évaluation du bénéfice pour le patient, au regard des risques potentiels », en rappelant les Articles R. 4127-8 et L. 162-2 du Code de la Santé Publique, dispositions légales que j’ai également immédiatement rappelées dans un récent billet pour les confrères : la Loi, rien que la Loi.

Je tiens à préciser que j’ai le souci d’inscrire mes intervention dans le strict cadre de ces lois, dans le respect du Serment d’Hippocrate, du Code International d’Ethique, des déclarations Genève de 1947 («Je partagerai mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé»), d’Helsinki de 1964, toutes signées par l’Ordre et transposées dans le Code de Déontologie, notamment l’Article R.4127-13 du Code de la santé Publique, assoupli par le Décret n° 2020-1662 du 22 décembre 2020 « portant modification du code de déontologie des médecins et relatif à leur communication professionnelle ».  

Je crois devoir le faire, car notre pays a fait le choix de mettre en danger des droits et libertés fondamentaux en rapport avec ces serments, codes et déclarations, sans que les confrères ne soient défendus par quiconque.

Je vous signale au passage que j’ai fait le choix d’une intervention raisonnée, à destination des confrères, sur plateforme dédiée aux médecins, sans aucune présence ni sur Twitter ni sur Facebook. Mes informations sont toutes vérifiées, je ne fais que reprendre des études et articles que tout le monde peut trouver, sans rien inventer, je donne mon avis, ce qui est encore légal dans notre pays, et prends toujours soin de mettre le maximum de liens, afin que le lecteur puisse accéder à la source, à des opinions différentes, et qu’il se fasse sa propre idée, éclairée. Je n’ai jamais établi de protocole, chaque praticien devant rester libre de ses choix en fonction de ce qui se dit, s’écrit, se fait, et chaque patient étant différent.

Vous trouverez donc ci-joint tous les éléments ayant alimentés ma réflexion, 138 pages afin que vous puissiez vérifier que mes propos sont le fruit d’une recherche sérieuse et de nombre de publications, aucune n’étant un « Fake ». D’ailleurs je mets systématiquement les liens dans les différents billets, pour une information complète et objective.

Pièce 1 :  En raison de la volonté des autorités de brider toutes les recherches de traitements ambulatoires appropriés contre le Sars-Cov-2, (y compris de vous même quand la Carmf a souhaité colliger au tout début les résultats de traitements possibles sur les médecins contaminés, afin d’en faire profiter tout le monde et avancer sur des bases vérifiables et contrôlées), encore récemment avec l’Institut Pasteur, il n’y a qu’une seule étude française sur l’efficacité de l’Ivermectine (publication ci-jointe). Dans une Ehpad de Seine et Marne, les pensionnaires et le personnel ont été protégés à 100% suite à un traitement d’Ivermectine, consécutif à une épidémie de gale. Cette protection aurait dû être connue, les Argentins ayant fait une expérience sur 1 200 soignants de 4 hôpitaux au contact du Covid. 800 avaient reçu de l’Ivermectine, 400 non. Après deux mois et demi, 0 Covid dans le personnel traité, 58% chez les non traités. Pendant ce temps, on refuse que les médecins essaient de reproduire ce qui a été constaté chez nous ou à l’étranger, et nos hôpitaux ont des difficultés pour tourner avec parfois 25 à 30% du personnel touché (Compiègne, Dieppe, Saint Gaudens,…). Cela a été l’objet d’un de mes billets. Encore il y a 2 jours, dans le Républicain Lorrain (16/02), alerte rouge à l’hôpital de Jury, 114 soignants touchés et en arrêt, situation ingérable qui n’aurait pas dû arriver si on ne freinait pas des informations comme les miennes. Vérifiez, ce ne sont pas des informations fantaisistes, il y a maintenant 11 études sur le sujet (3ECR), portant sur plus de 7 000 patients, avec une efficacité moyenne de 89%, ce qui ferait 12 arrêts de travail au lieu de 114.

Pièce 2 :  Notre recours devant le Conseil d’Etat. Je suis intervenu personnellement lors de l’audience, mon discours sur l’urgence du traitement et l’intérêt de l’Ivermectine, que j’ai développé dans nombre de billets, n’a pas été critiqué, ni par les représentants de l’ANSM, ni par celui du ministère de la santé. Le juge ayant même insisté sur cette urgence. Il n’a pu toutefois accéder à notre demande, objet du recours, l’ANSM ayant anticipé celle-ci, nous avions obtenu satisfaction juste avant l’audience.

Pièce 3 :  Le mémoire de l’ANSM. Repris dans des billets.

Pièce 4 :  La délibération du Conseil d’Etat. Repris dans des billets.

Pièce 5 :  Le dossier envoyé à l’ANSM par Me Teissedre à la suite de l’audience au Conseil d’Etat. J’ai par ailleurs accès à des informations scientifiques vérifiées, via mon avocat, lui-même en contact avec les dirigeants d’une société cotée en bourse qui développe l’Ivermectine dans le cadre d’un projet mondial, qui confortent mon opinion et peuvent étayer la solidité de mon discours.

Pièce 6 :  Dans notre pays, nos virologues et infectiologues étant considérés comme des charlatans, je me suis donc tourné vers les travaux de scientifiques étrangers, expérimentés, compétents, reconnus dans le monde entier, comme le Dr Hill, 30 ans de virologie, plus de 200 publications dans les plus prestigieuses revues médicales, et qui été chargé par l’OMS via Unitaid de faire un rapport sur l’Ivermectine. Vous trouverez ci-joint le fruit de ses recherches dont les résultats globaux montrent une mortalité divisée par 5. 

Pièce 7 :  Outre le Dr Hill, et pour ne pas vous envoyer une pile fastidieuse de la plus de soixantaine d’articles que j’ai pu lire pour ne pas écrire n’importe quoi, comme certains semblent le penser, vous trouverez sur https://c19ivermectin.com  les coordonnées de ces articles que j’ai lus, ce ne sont pas les seuls. Vous trouverez ci-joint le résumé de la méta analyse correspondant à ces articles. 40 études retenues, 288 auteurs, 14 717 patients. Il y a les 11 études en prophylaxie avec 89% de résultats, il y en a 12 en phase précoce montrant 81% d’efficacité, 20 randomisées avec 72% de résultats, etc..  Tout ceci est relaté au fil de mes billets, vous voyez que mon opinion repose sur des bases bien documentées. Dans cette liste, aucune étude ne montre une inefficacité du traitement. Les moins significatives sont des séries de sujets de moins de 40 ans, qui n’ont pas besoin de traitement, donc difficile de faire mieux, et même là on a des résultats, comme une division par deux de troubles comme l’anosmie et l’agueusie, 2 mois et demi au lieu de 5 mois.

Pièces 8 et 9 :  Comme vérité d’un côté de l’atlantique n’est pas forcément vérité de l’autre côté, je vous invite également à consulter mes autres sources, avec les travaux des docteurs Paul Marik et Pierre Kory, médecins invités à présenter leur travail devant le Sénat américain et devant le National Institut of Health, qui a ensuite modifié sa position, de défavorable à neutre, en attendant d’autres études pour aller plus loin. Les constatations sont les mêmes que Hill. Je vous invite pour cela à aller sur  https://ivermectine-covid.ch/videos-sous-titrees/ . Je collabore avec ce site qui a traduit de manière fidèle leurs vidéos, avec relectures, afin que chacun puisse avoir accès à une information claire pour se faire une opinion sans obstacle linguistique. Je conseille particulièrement celle de Paul Marik qui explique tout en 70 diapositives, et qui démontre que l’Ivermectine est le seul produit qui est actif à tous les stades : en prophylaxie, en phase précoce, en phase plus tardive, et même en réanimation (comme dans une étude Turque citée par Prescrire, sauvant 1/3 des vies à ce stade). 

Pièce 10 :  Je vous invite à regarder peut-être en premier la vidéo de l’interview du Dr Tess Lawrie, qui a fait l’objet d’un de mes billets. Ce médecin Sud-Africain, chercheur en Grande Bretagne, directrice d’une société indépendante de Conseil en Médecine basée sur des preuves (Evidence-Base Medecine Consultancy Ltd), traquant les bonnes et les mauvaises publications. Son travail sur l’Ivermectine, fait selon les règles Cochrane, les plus pointues en la matière, comme elle a l’habitude de le faire pour l’OMS pour ses recommandations pour le monde entier. Les résultats sur les seules études les moins discutables, contrôlées (ECR, RCT) montrent une diminution de la mortalité de 83%. 

Pièce 11 :  En Europe, de plus en plus de pays s’y mettent, en étudiant ou autorisant. Les résultats devraient bientôt se voir. Ci-joint la lettre du Professeur Wathelet, virologue belge, spécialiste des coronavirus, à son ministre de tutelle, faisant état de l’efficacité de ce traitement. L’Ivermectine serait devenue une denrée rare en Belgique. Bien que non utilisée massivement, ce pays qui a passé une mauvaise année 2020, a abordé une seconde vague en octobre novembre pire que la nôtre. Depuis 2 mois ce pays a une mortalité 2 fois inférieure à la nôtre. Même chose de l’autre côté de l’Atlantique, au Mexique, un seul état a distribué massivement l’Ivermectine, le Chiappas, avec une mortalité de 75% inférieure à la moyenne du pays. La ville de Mexico voyant cela est passé outre aux consignes gouvernementales il y a peu, et est en train de casser sa courbe journalière. Ceci pour vous dire que les exemples de ce type sont en train de se multiplier dans le monde, et que je suis bien obligé de voir ce qui se fait ailleurs, vu qu’on n’essaie rien chez nous, et de faire confiance à ces médecins spécialistes étrangers plutôt qu’à nos sommités médicales qui renient le serment d’Hippocrate, refusant non de soigner, mais d’essayer de soigner et de chercher un traitement.

Sachez que je ne me fais pas d’illusions quant à la réponse de l’ANSM, qui sera guidée non par des impératifs médicaux mais politiques. Elle bottera probablement en touche, avec un oui mais non, demandant d’autres études, comme s’il n’y en avait pas assez, qui de plus ne sont pas contradictoires comme pour la chloroquine, toutes allant dans le même sens. En ce qui concerne le risque autorisant à conduire à cette RTU ou à une prescription hors AMM, sachez aussi qu’il est quasiment nul. 4 614 déclarations d’effets secondaires en 30 ans dans le monde pour 4 milliards de prescriptions (0,0001%), source OMS. Dans son dernier rapport du 11 janvier sur ces effets secondaires dans le traitement de la Covid, l’ANSM signale 0 problème. Sur les 15 143 spécialités pharmaceutiques remboursées en France, c’est certainement la molécule, ou une des molécules qui présente le moins de risques, ce n’est pas pour rien qu’elle a eu un prix Nobel de Médecine. Ce sont toutes ces sources, OMS, ANSM, Ameli, qui alimentent le contenu des billets. Concernant cette innocuité, s’il y a présomption d’efficacité, vu l’absence de risque, pourquoi ne pas donner une chance à nos patients, aussi minime soit-elle ? N’est-ce pas notre devoir, n’avons-nous pas, n’avez-vous pas prêté serment pour cela ?

Le 15 février, en séance, le médecin responsable de l’OMS a annoncé qu’ils étudiaient le dossier de l’Ivermectine, expliquant que, comme il y avait beaucoup de séries, ils allaient en faire l’addition (ce que j’ai toujours proposé) pour sortir des résultats plus corrects afin de revoir leur position dans 6 à 8 semaines, le ton laissant entrevoir une issue favorable. Je suis triste pour notre pays. L’ANSM, les autorités médicales et politiques attendent que d’autre pays avancent les premiers, que l’OMS, que l’Europe fasse les premiers pas. L’Inde a franchi le pas et a déjà commercialisé 120 millions de kits Ivermectine et a 90 décès par jour pour 1 300 millions d’habitants, contre 5 fois plus de morts chez nous pour 20 fois moins d’habitants ! Dois-je le cacher ? Nous avons perdu en matière de santé toute souveraineté, incapables de clairvoyance, d’analyse, de décision. L’OMS est en train de faire ce qu’il faut, à l’allure de l’escargot, mais vous verrez qu’on y arrivera, vu les constatations sur le terrain, il ne peut en être autrement. Les pressions diverses, non médicales, n’y pourront rien. Nous avons aussi perdu tout bon sens. Tout ceci fait aussi partie de mon combat, vous ne pourrez m’empêcher d’essayer de redonner à la médecine française les lettres de noblesse qu’elle a perdue, de redonner aux confrères la confiance en soi qu’ils ont perdus, le libre arbitre qu’on leur a pris.

Si l’Ivermectine est l’objet de tous mes billets depuis bientôt deux mois, il m’est aussi arrivé d’évoquer d’autres traitements que vous dites « controversés », le débat étant encore autorisé en France. J’ai fait il y a 2 mois un tour d’horizon de ces autres traitements. Il y a deux mois et demi, j’ai parlé de l’Azithromycine, qui me paraît un pilier également essentiel du traitement précoce. Comment en ai-je parlé ? Le tiers de l’article est une petite histoire de la médecine, concernant des maladies à priori non infectieuses, guéries avec des antibiotiques, comme l’ulcère d’estomac, avec prix Nobel à la clé pour des chercheurs, considérés avant comme charlatans par leurs pairs ! Le second tiers, c’est pourquoi, comment, pour savoir si cela pouvait marcher et comment, avec notamment les travaux sur les germes intracellulaires et leur rôle facilitateur dans la multiplication des virus. Ensuite je dis que des confrères prescrivent depuis fort longtemps, avec satisfaction, et je déplore que ces résultats ne soient pas examinés, qu’il n’y a pas d’études sur le sujet. Je donne aussi la position et les consignes du Directeur Général de la Santé. Où est le problème dans mes propos ?

Je signale à ce sujet, que j’ai été un des premiers en France à parler de l’Ivermectine qui depuis a montré son intérêt. Si je l’ai fait, c’est parce que j’ai écouté, entendu et cru un confrère qui en avait traité une trentaine. Ais-je le droit de m’insurger que l’on n’écoute pas les confrères qui ne s’occupent pas de leur pédigrée et de leur liste de titres et travaux, mais de leurs patients, et qui ont une expérience infiniment supérieure à ceux qui publient ? Résultat, 10 mois après ma « découverte », il faut que ce soit le reste du monde qui nous démontre que l’on aurait pu sauver des vies dans les Ehpad et résoudre le problème de nos hôpitaux qui perdent leurs soignants. On avait tout cela sous les yeux ! Faut-il continuer à le cacher ? Pour quels motifs ?

J’ai aussi continué le tour des traitements avec la liste de tout ce qui se prescrivait, relaté dans la littérature. J’ai cité une dizaine de produits, toujours en posant la question : pourquoi ? Je me suis donc contenté de rechercher les modes d’action possibles, décrits, sans aller plus loin, restant neutre. Des explications techniques, des faits, sans opinions personnelles, c’est tout. Où est le problème ? Je me permets aussi, lorsque la presse évoque des médicaments prometteurs, de relayer l’information, comme le billet consacré au Ruxolitinib en réanimation. Interdit de relayer les articles intéressants ? De même avec la Nigelle. Qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai relaté une étude très intéressante, ensuite toujours la même question : pourquoi, comment ? Alors j’ai cherché le principe actif, molécule bien étudiée dans les années 80, très intéressante, et j’ai écrit qu’il faudrait peut-être reprendre ces recherches. Quant à l’étude, j’ai dit qu’il en fallait d’autres pour vérifier cette efficacité, qu’on ne pouvait juger sur une seule étude. Toujours le même esprit : informer, vérifier.

Reste enfin l’hydroxychloroquine, dont je ne parle plus depuis des mois, car trop conflictuelle. Je ne pouvais pas faire le tour de tous les médicaments utilisés, avec ou sans raison, ce n’est pas à moi de juger, sans la citer. Je l’ai fait pour signaler les études contradictoires faisant qu’on ne savait pas ou plus quelle était son efficacité. Quand j’en parlais il y a longtemps, j’ai toujours évoqué honnêtement ce doute, mais aussi déploré que ce doute était volontairement entretenu par les autorités. On a vu ce médicament que les confrères prescrivaient depuis des lustres, sans problème, devenir « dangereux » alors que le tiers de la planète en avait déjà pris au moins une fois sans problème, les médecins en connaissant les effets indésirables et sachant les maitriser, c’est leur métier. On a vu des publications scandaleuses, jamais en traitement précoce, mensongères et trafiquées, immédiatement encensées et utilisées par les autorités pour bloquer toutes les études qui auraient pu permettre de mettre un terme à cette polémique. On a vu ces autorités cacher les résultats de leurs propres études (Discovery). Je ne fais que décrire tout cela, n’est pas la réalité ? Faut-il la cacher ?

Suite à votre demande, je me suis posé la question de la légitimité et de la compétence de l’Ordre à donner un avis sur ces études que je vous communique. Je fais donc appel à vous, en tant que médecin, ainsi qu’aux membres du Conseil, pour donner votre sentiment de médecins sur les résultats de ces études et sur l’intérêt qu’il y a à faire avancer ce dossier, et plus généralement celui du traitement précoce. Il s’agit d’un problème de santé publique important, vital, urgent. La vaccination, qui règlera une grande partie du problème, n’est que prophylactique. Elle doit être associée à un traitement curatif que l’on ne doit pas ignorer comme on le fait dans notre pays, car c’est ignorer que le vaccin ne fera pas tout, qu’il y a des gens qu’on ne peut vacciner, qu’il y a des gens qui le refusent, qu’il y a surtout des mutations inévitables et malheureusement une immunité qui ne dure pas aussi longtemps qu’on l’aurait espéré.

J’ai pris cette responsabilité devant les confrères et les patients pour défendre certaines valeurs, et il me paraît légitime, indispensable que vous preniez aussi vos responsabilités. Vous m’avez demandé des explications concernant ce qui étaye mes propos. Maintenant que vous avez ces éléments, vous m’avez interpellé, au nom des confrères sur ces points, vous vous devez de me répondre, de leur répondre sur ces points.

1/ Est-ce qu’il y a de fortes présomptions concernant l’existence d’un traitement préventif contre le Sars-Cov-2 pour les soignants et personnes sensibles, ou est-ce que j’ai tort de le penser ?

2) Est-ce qu’il existe de fortes présomptions concernant l’existence d’un traitement curatif abordable, contre le Sars-Cov-2, ou est-ce que j’ai tort de le penser ?

3) Est-ce que l’Ivermectine, peut-être confiée sans danger aux praticiens souhaitant le prescrire, ou ai-je tort de le penser ?

Pour votre réponse, je signale que je parle de présomption d’efficacité, pas la preuve (le terme de présomption étant utilisé dans les textes). Je vous demande de ne pas vous défiler en critiquant la qualité des études publiées, comme le font ceux qui critiquent sans rien proposer. Nous souhaitons une réponse de médecins, sur les résultats seuls, c’est ce qui intéresse le soignant et le patient. Nous ne sommes pas là pour juger de la qualité d’un rédacteur, mais d’un résultat thérapeutique.  En tant que médecin, nous n’avons pas la prétention de guérir toujours, mais de « guérir parfois, soulager souvent, soigner toujours «  écrivait Ambroise Paré. C’est ma devise, ma conception du serment d’Hippocrate, est-ce celle du Conseil de l’Ordre ? De son Président ? Cette réponse s’inscrit dans l’Article 1 du décret du 22 décembre, Art. R. 4127-19-1-III.

Enfin, puisque nous y sommes et que vous vous occupez de contrôle de publications médicales, je me dois, toujours pour respecter les différents codes qui s’imposent à tous, d’appliquer encore une autre disposition du Code International d’Ethique de l’AMM, ratifié par l’Ordre. Il y est écrit, je cite, que : « le médecin devra être honnête avec ses patients et ses collègues et signaler aux autorités compétentes les médecins dont la pratique est dépourvue d’éthique et de compétences ou qui ont recours à la fraude et à la tromperie ». Je me dois donc de signaler le comportement de notre confrère le Dr Bruno TOUSSAINT, directeur de publication de la revue Prescrire, suite à un article que vous trouverez également ci-joint (pièce 12), qui n’informe pas, mais manipule la vérité. En effet, cet article dit que l’Ivermectine est inefficace, et en veut pour preuve 9 études qui le montrent. Or j’ai lu ces 9 études, toutes disent le contraire et affichent des résultats positifs. L’auteur ne peut pas ne pas le savoir s’il a lu ces études. En affirmant le contraire, en jouant sur le fait que le lecteur lui fait confiance et n’ira pas lire les articles puisque lui-même l’a déjà fait, il donne volontairement une information totalement fausse. C’est plus qu’un manque d’objectivité, c’est un mensonge. Faut-il une plainte ou ce simple signalement est-il suffisant ? Ces méthodes ne portent-elles pas atteinte à la moralité, à la probité de la profession ? Je ne peux que déplorer ces comportements à l’opposé du mien, toujours à la recherche de la vérité.

J’espère avoir répondu à toutes vos interrogations, et j’espère que certains de mes propos ne vous ont pas heurté, si c’est le cas veuillez m’en excuser, mais c’est sans doute parce que j’ai été profondément heurté par le sentiment d’une mise en doute de mon honnêteté intellectuelle et de ma probité. Cela fait 30 ans que vous et la profession me connaissent, connaissent mes prises de positions franches, parfois dérangeantes, toujours étayées et honnêtes, avec un objectif constant : la vérité. Jamais en 30 ans on n’a relevé une seule erreur dans mes constats, mes prévisions, mes propos, et ce n’est pourtant pas faute d’avoir du monde pour les dénicher afin de me faire taire.

En espérant avoir répondu à vos attentes, veuillez agréer Monsieur le Président, l’expression de mes salutations respectueuses et confraternelles.

Auteur(s): Dr Gerard Maudrux pour FranceSoir


Covid : Questions sur les vaccins

...par le Dr. Gérard Maudrux - Le 19/02/2021.

Source : L'ŒIL D'UN ANTI-CONFORMISTE

 

Puisque l’Ordre des médecins me reproche « des affirmations à propos de certains traitements controversés » (je ne sais d’ailleurs toujours pas de quelles affirmations il s’agit) et que je suis sous enquête afin de savoir si je dois être traduit devant une chambre disciplinaire, je dois revoir ma communication afin de rentrer dans les rangs. Je ne vais donc plus «affirmer» à propos de « traitements controversés », et je me contenterai de poser des questions au lieu d’affirmer, et je parlerai des vaccins, non controversés mais défendus par l’Ordre.

J’ai trouvé plein d’articles sur le net, à propos des vaccins. Ce sont probablement des fake news, mais je me pose beaucoup de questions, j’espère que quelqu’un pourra m’éclairer (peut-être l’Ordre ?) et qu’il n’en est rien.

Est-il vrai que le vaccin AstraZeneca est de plus en plus refusé par les soignants, dont 50 à 70% des vaccinés, peuvent avoir des effets secondaires plus ou moins supportables ?

Est-il vrai que dans les hôpitaux de Brest et de Quimper, 20 à 25 % du personnel vacciné a dû être mis en arrêt ? Que plusieurs hôpitaux cessent les vaccinations ? Qu’ailleurs on réserve le Pfizer pour le personnel et l’AstraZeneca pour les patients ?

Si ces vaccins donnent de telles réactions chez les 40-50 ans, qu’est-ce que cela peut donner chez les plus de 75 ans ?

Est-il vrai que l’ANSM a reçu 149 déclarations d’effets secondaires les 4 premiers jours de la vaccination par AstraZeneca, essentiellement chez des jeunes (âge moyen 34 ans)

Est-il vrai que Camille le Houx, 108 ans, doyen de Bretagne, s’est fait vacciner le 27 janvier, et est décédé 5 jours plus tard ?

Est-il vrai que Madeleine Fourrier, 110 ans, doyenne de Saône et Loire, est décédée 5 jours après avoir été vaccinée ?

Est-il vrai qu’il y a 1 mois déjà les Norvégiens avaient signalé 29 morts après vaccination chez les patients de plus de 75 ans, sur 42 000 vaccins ?

Est-il vrai que Reuters Fact Check (équivalent de AFP Factuel) suggère qu’ils soient plutôt décédés de morts naturelles ?

Est-il vrai que 46 résidents de maisons de retraite en Espagne soient décédés dans le mois qui a suivi leur vaccination ?

Est-il vrai que 11 des 41 résidents d’une maison de retraite en Allemagne sont décédés suite à la vaccination, décès qualifiés de « tragique coïncidence » ?

Est-il vrai que 22 pensionnaires (sur 72) de la maison de retraite de Pemberley House à Basingstoke sont décédés suite à une épidémie de Covid, qui « a commencé lorsque les résidents ont commencé à recevoir leurs premiers vaccins contre les coronavirus. L’Agence de régulation des médicaments et des produits de santé (MHRA) a déclaré que rien ne laissait entendre que le vaccin était responsable de ces décès. »   

Est-il vrai que 24 pensionnaires (sur 137) de la maison de retraite du Comté de Cayuga dans l’Etat de New York, sont décédés d’une épidémie de coronavirus qui a démarré en même temps que la vaccination (22 décembre). Cet établissement n’avait pas eu de décès avant.

Est-il vrai que 10 pensionnaires d’une maison de retraite de Göteborg en Suède, ayant reçu leurs 2 doses de vaccin les 27 décembre et 19 janvier, ont contracté par la suite la Covid ?

Est-il vrai que Gibraltar, qui ne comptabilisait que 10 décès du Covid en 2020, et qui a débuté la vaccination le 10 janvier, comptabilisait 70 décès le 27 janvier, essentiellement des personnes très âgées, chiffre confirmé par le gouvernement ? Reuters Fact Check (et le gouvernement) affirment qu’il n’y a pas de rapport de cause à effet.

Est-il vrai que 10 pensionnaires très âgés et hospitalisés en Allemagne, ont été victimes d’une coïncidence, de moins de 24H à 4 jours après vaccination ? Une enquête est en cours.

Est-il vrai qu’en date du 12 janvier, 17% des patients gravement malades hospitalisés en Israêl, sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation ?

Est-il vrai que la campagne de vaccination dans une maison de retraite à Inverness dans les Highlands a entraîné une épidémie de coronavirus touchant 35 pensionnaires et membres du personnel ? 

Est-il vrai que la première maison de retraite à avoir vacciné en Ecosse le 14 décembre (foyer Abercorn à Hamilton) a été rapidement touchée par une épidémie après la première injection, avec 51 personnes touchées ?

Est-il vrai que les essais phase 3 de AstraZeneca ont été faits d’abord en Angleterre, en Afrique du Sud et au Brésil, et que les variants à problèmes sont apparus en même temps dans ces 3 mêmes pays ?

Est-il vrai que l’Afrique du Sud a arrêté les vaccinations avec AstraZeneca, et revend son stock car cela ne marche pas sur son variant ? Est-ce vrai qu’en France on distribue AstraZeneca dans des départements où ce variant atteint 40% des séquençages ?

Est-il vrai que la UK Medical Freedom Alliance a signalé au secrétaire d’État à la santé et à deux organismes de surveillance des vaccins, que les données de l’Office for National Statistics montrent que les décès des résidents ont triplé entre le 8 et le 22 janvier, à un moment où le taux de vaccination dans les maisons de soins augmentait massivement ? Ils auraient fourni des graphiques similaires pour Israël, l’Irlande, le Bahreïn et la Jordanie.

Est-il vrai que le taux de mortalité Covid en Israël depuis mi-décembre, date des premières vaccinations, est 3,5 fois plus élevé que depuis le début de l’épidémie jusqu’à mi-décembre ?

Est-il vrai que dans cette Ehpad en Moselle, qui a vacciné ses 60 pensionnaires en janvier, a eu depuis 17 décès, nombre de médecins ayant démissionné avant, et le médecin coordinnateur après ?

Est-il vrai que l’ANSM a fait savoir qu’au 15 janvier il y avait 388 730 personnes vaccinées et 9 décès constatés ? Rassuré de voir qu’en France les choses se passent beaucoup mieux que dans le reste du monde (sincèrement, et pour nos anciens).

Est-il vrai que la HAS avait estimé en décembre qu’ »il serait utile de disposer d’études complémentaires pour les plus de 75 ans », argument pourtant avancé pour déconseiller l’Ivermectine ou l’Azithromycine ?

Est-il vrai que la FDA a estimé que l’on manquait de données quant à l’efficacité du vaccin d’AstraZeneca chez les personnes âgées de plus de 55 ans ?

Est-il vrai que la DGS, l’ANSM, Le Télégramme, Ouest France, La Gazette de Basingstoke, le Südkurier, Children Health Defense, le Business Standard, le Daily Record, NewsTvHighlands, Israel National News, Syracuse, France Bleu, Capital et d’autres qui donnent toutes ces informations sont des sources complotistes ?

Est-il vrai qu’en mars 2020 tous les pensionnaires et personnel d’une Ehpad de Seine et Marne ont été protégés du Covid par Ivermectine avec 0 morts ? Est-il vrai que Le Parisien, fin mars, classait cette histoire et les décès en Ehpad de Fake News ?

Est-il vrai qu’à ce jour, l’OMS, via Vigibase, a recensé depuis le premier janvier 82 400 problèmes dans le monde avec le vaccin Pfizer, et 87 avec Ivermectine ?

Est-il vrai que l’Ivermectine pourrait être utilisée dans les Ehpad avec autant d’efficacité que le vaccin avec un risque zéro ? Vivement que cela arrive pour mettre fin à toutes ces interrogations.

L’Ordre des médecins de la Moselle a organisé dans ses locaux en janvier une séance de vaccination pour les soignants, avec Pfizzer. 600 vaccinés. Elle renouvelle cette fois avec AstraZeneca : 50 inscrits seulement, motif : on ne veut pas de ce vaccin. L’Ordre a alors demandé à l’ARS qui fournit de le changer avec du Pfizzer, ce qui est fait, grâce à Monsieur Véran. Résultat : on passe de 50 à 500 inscrits. L’AstraZeneca, lui, sera distribué aux mêmes médecins pour leurs patients. Question : est-il normal que des médecins vaccinent avec un vaccin qu’ils refusent pour eux-mêmes, le tout organisé par l’Ordre des médecins et avec sa bénédiction ?

 

PS : J’ai lu aussi que les vaccins chinois, sortis en même temps, étaient préparés à partir de virus atténués et non de protéines (donc non sensibles aux variants), comme les vaccins de la grippe saisonnière, pour laquelle je me fais vacciner chaque année. Vivement que le gouvernement en commande, que je puisse me faire vacciner et le conseiller à tous.

Dernière minute : encore un fake, cette fois du Midi Libre. Et un de plus, mort à 36 ans après vaccination. Mais soyez rassurés, il est mort non du vaccin, mais d’un covid asymptomatique contracté 3 semaines plus tôt, tellement virulent qu’il ne s’était aperçu de rien avant de se faire vacciner : https://www.midilibre.fr/2021/02/19/covid-19-un-medecin-vaccine-meurt-a-36-ans-probablement-dun-syndrome-tres-rare-du-virus-9382584.php . Certes il n’est pas mort du vaccin, mais probablement du Covid, mais n’y aurait-il pas un facteur déclenchant ayant entrainé la mort ?


La Rochelle - Le coup de gueule d'un médecin généraliste.

Le 06/02/2021.

Professeur Raoult au Défi de la vérité

"France Soir" - Le 12/02/2021

Ni dernier de la classe, ni girouette

Le 09/02/2021.

(Arbeit)… nein !… dorénavant : « Impfung macht frei » !

...par Daniel Vanhove - Le 18/01/2021.

 

Jusqu’où ira donc la soumission aux diktats des Bigpharmas ? Je pensais n’avoir plus à y revenir pour travailler enfin à autre chose, mais chaque semaine qui passe nous amène son lot de nouvelles mesures ‘anti-covid’, toujours aussi incohérentes, et sans pour autant voir le bout du tunnel. M’y revoici donc, bien malgré moi…

Pourtant, les chiffres qui devraient orienter les décisions des autorités politiques sont clairs : malgré une campagne médiatique digne des anciens pays d’Europe de l’Est, ce virus ne cause pas plus de décès qu’un autre, tel l’Influenza de la grippe, mystérieusement disparue, hé-hé… Et les 95% des victimes classées « Covid » sont nettement identifiées comme personnes âgées (plus de 82 ans) et/ou déjà atteintes de pathologies diverses (faiblesse respiratoire, maladies cardio-vasculaire, diabète, sur-poids, cancers, etc.). Dès lors, pourquoi s’obstiner à vouloir tout arrêter de la vie d’une société, d’un pays entier ?

Rien n’y fait. Nous découvrons la toute puissance de certains lobbies. Et les gouvernements en sont définitivement complices. L’épisode d’une secrétaire d’État belge qui a « lâché » le prix des vaccins et s’est fait remonter les bretelles sans faire l’objet de toute l’attention que cette révélation méritait, démontre qu’il y est bien question de gros sous. Et il faudrait que des journalistes d’investigation fouillent cette part ‘confidentielle’ de certains contrats, afin de déterminer quels en sont les divers bénéficiaires.

La peur entretenue par d’autres lobbies (médiatiques) et l’inculture politique des masses font le reste. Résultat : nous avons sous les yeux des populations tétanisées, soumises, prêtes aux comportements les plus irrationnels pour se sauver d’un virus qui, comme la plupart se transmet en mutant au fil des saisons, ce dont profitent les voyous aux manœuvres pour déclarer qu’il est de plus en plus dangereux, ce qui n’est pas prouvé. On se croirait en période de peste bubonique, alors qu’il s’agit d’un virus commun de la famille des coronavirus bien connue des scientifiques. Et que toute les stratégies préconisées par l’OMS – dont il y aurait beaucoup à dire en termes d’intérêts cachés – le sont sur base de « modélisations » et non de preuves avérées.

Quelques foyers de contestation à ces déferlantes mensongères existent bien ici-et-là – où malheureusement certains se perdent dans des délires qui amènent plus de confusion que d’éclairages auprès de citoyens déjà déboussolés – mais leurs voix sont étouffées par la plupart des ténors politico-médiatiques… Dont les plus zélés encouragent les citoyens à la délation pour punir ces « complotistes » de ne pas obtempérer, déclarant que c’est par leur comportement rebelle qu’ils empêchent le « retour à la normale » pour l’ensemble des autres. Pas vraiment étonnant dans un pays dont le président parlent d’eux comme de « connards » préférant réhabiliter un traître à la Nation en la personne du maréchal Pétain, et dont des députés (p.ex. Valérie Six – UDI), alliés au gouvernement, prennent comme exemple à suivre, l’immonde régime d’apartheid israélien qui choisit de soigner sa population juive et non sa population arabe.

Pour justifier des mesures toujours plus absurdes, est-il annoncé – sans aucune preuve scientifique – que le virus circule dans l’air ? Les gens se masquent même en rase campagne, quand ils font du vélo, du jogging ou se baladent en pleine forêt. Leur dit-on qu’il faut se prémunir de sa virulence « hors du commun » ? Ils y ajoutent le masque même seul au volant de leur voiture. Leur est-il avancé que ce maudit virus se propage surtout après 18h ? Ils acceptent sans broncher des couvre-feux dont rien ne prouve l’utilité. Les empêche-t-on de se réunir à plus de quelques personnes ; les encourage-t-on à garder leurs papy et mamy éloignés ; leur interdit-on de s’embrasser ; à ne surtout pas surseoir aux « gestes barrières » salvateurs – même vaccinés ! ; les presse-t-on d’aller se faire tester – test qui ne délivre son résultat qu’à un moment précis et peut donc se révéler dépassé le lendemain en fonction des rencontres et des activités du jour ? Ils s’exécutent avec une docilité confondante… jusqu’à masquer leurs enfants, sans se demander s’ils ne font pas pis que bien… quand des spécialistes alertent pourtant des conséquences à terme sur la perte d’immunité d’une jeunesse sacrifiée, y compris psychologiquement. Et jusqu’aux conseils de la BBC de faire l’amour avec un masque en choisissant des positions qui évitent le face-à-face ! Mais, quelle folie, quelle bêtise, quelle déraison ! Dans quelles sociétés absurdes et imbéciles nous enfonçons-nous, aussi passivement !?

Depuis le début, j’ai dit et écrit comme quelques autres trop rares, que tout ceci n’était que calcul sordide des Bigpharmas qui avaient déjà essayé de nous piéger de la sorte, sans y parvenir (rappelez-vous de la campagne des vaccins lors de la « Grippe H1N1″…) avec les millions de doses commandées par les États qui ont dû négocier leur reprise ou leur revente à d’autres pays. Si donc nous sommes quelques « complotistes » simplement parce que nous choisissons de regarder tout cela avec recul, que dire de cette clique et sa course aux vaccins, sinon qu’elle est assurément « conspirationniste » : une telle campagne ne s’improvise pas !

Par ailleurs, les vaccins – comme les masques où la mention figure sur les boîtes – sont déjà annoncés comme ne protégeant pas d’une possible (ré)infection du virus – tout comme ceux contre la grippe, d’ailleurs. Et les laboratoires qui les ont produits se sont prudemment préservés de toute possibilité de recours à leur encontre. Aucun impact !, la population s’impatiente pour savoir quand les vaccins seront enfin disponibles. En fait, le constat est terrible : il ne reste plus qu’à leur indiquer les wagons dans lesquels monter. Dorénavant, la formule à l’entrée des camps nazis « Arbeit macht frei » (Travailler rend libre) est dépassée, au profit de « Impfung macht frei » (Se vacciner rend libre) qui marquera l’entrée des centres de vaccination réclamés par plusieurs élus, et où des files se candidats se pousseront !

Je le redis : rien n’y fait : nous voyons qu’une « intox » qui cible particulièrement l’émotionnel, répétée en boucle chaque jour, finit par convaincre en moins d’un an la plupart des citoyens du message qu’elle véhicule, même quand celui-ci s’appuie sur des données contestables, comme le sont « les tests PCR » utilisés et manipulés pour annoncer le nombre de « cas » – ce qui en soi ne veut rien dire – comme certains l’ont dénoncé .

Or, les problèmes sont vraiment ailleurs : d’abord, il se trouve dans cette volonté des gouvernements de liquider tout le secteur public, hôpital compris, au profit du privé, comme ils l’ont déjà fait avec d’autres pans de la société, avec des bilans souvent désastreux, et s’apprêtent à continuer avec le système des pensions qu’ils veulent privatiser également. Ces équipes de jeunes cadres dynamiques acquis au néolibéralisme, pensent qu’un État se gère comme une entreprise, comme une « start-up », mais au vu des résultats, ils tentent de camoufler leur immaturité, leur incompétence aux affaires d’une Nation, leurs sombres calculs, et surtout leurs échecs patents, par toujours plus de vaines agitations.

Le second problème est que cela ne fait pas la « Une » des principaux médias puisque ces derniers en sont les complices directs et préfèrent relayer les « intox ». Ainsi, après des années de coupes budgétaires et d’économies dans le secteur « santé », et malgré leurs promesses répétées, aucun gouvernement européen n’a investi sérieusement dans des lits et des infrastructures supplémentaires face à l’ampleur d’une crise dont ils ne cessent pourtant de nous répéter les dangers. Et là, ils dépensent des milliards pour des thérapies géniques baptisées « vaccins » sans même avoir le recul nécessaire pour en vérifier la fiabilité. Le vaccin de la grippe n’a été mis sur le marché qu’après plus de 10 ans de recherches. Celui du Covid après quelques mois. Pour le coup, aucune application du sacro-saint « principe de précaution ». Or, de plus en plus de cas (Norvège, Palestine occupée appelée « Israël », Grande-Bretagne,…) semblent indiquer des réactions d’intolérance parfois mortelle, aux dits « vaccins », et augmenter de manière fulgurante le nombre de contaminés, or ce n’est que le début, sachant que des effets secondaires apparaissent parfois des années plus tard.

Troisième problème (et peut-être le plus difficile) : les mentalités occidentales et particulièrement européennes, se considèrent depuis longtemps, comme supérieures. Nos gouvernements, nos médias, nos « experts » en toutes matières, nos technocrates et fonctionnaires, mais aussi une très large part de nos populations ont cette fâcheuse tendance à regarder tout ce qui vient de l’extérieur à l’occident comme inférieur, moins évolué voire sous-développé. Alors qu’il faudrait fondamentalement remettre en question les certitudes qu’on nous assène, cette suffisance n’aide pas lorsqu’il faut au contraire être ouvert et à l’écoute de ce que d’autres ont mis en place pour affronter ce genre de crise d’où ils semblent sortir plus rapidement que nous, et dans de meilleures conditions.

Enfin, certains « experts » nous expliquent que la crise majeure qui guette l’ensemble de l’économie mondiale d’un véritable effondrement est le gonflement de la dette globale, évaluée selon eux à environ 250 000 milliards de dollars (vous avez bien lu ?!). Que dire alors des annonces de prêts aux entreprises, aux indépendants et autres acteurs pour tenter, d’un côté, de maintenir à flots et sauver ce qui peut encore l’être, d’une économie qu’ils torpillent de l’autre, par la multiplication de mesures absurdes ? Ces choix politiques incohérents qui paralysent l’ensemble de l’activité de la société ne font qu’augmenter par milliards cette dette. Cherchez l’erreur… ou plutôt, l’imposture !

Pour conclure, qu’y a-t-il à attendre de la part d’élus qui n’ont comme tout horizon que leur plan de carrière et leur réussite personnelle ? Et combien de temps faudra-t-il encore attendre pour voir se mettre en place une vraie désobéissance civile, le renversement de cet ordre mafieux et la reprise des États par une réelle démocratie populaire ?

En 2010, dans ce que d’aucuns ont perçu comme son testament aux futures générations, Stéphane Hessel nous livrait son petit essai Indignez-vous, où il prévenait des risques du remplacement de la dictature hitlérienne par celle des marchés financiers. Il y rappelait les engagements pris par le CNR (Conseil national de la Résistance) servant de fondements à la démocratie. À peine 10 ans plus tard, les jeunes générations ont-elles perdu cette capacité à s’indigner, condition première avant de pouvoir se fédérer et s’engager contre cette dictature des marchés et leurs stratégies morbides à tirer profit de n’importe quelle situation dont l’ardoise est systématiquement payée par le peuple.


Réseau Sentinelle, SOS médecins, Urgences ne voient plus de Covid19.

Stop couvre-feu !

...par le Dr. Gérard Delépine - Le 13/01/2021.

Stop couvre-feu !
Pexels
 

 

Source : France Soir

 

Tribune : L’épidémie est terminée en France, mais les médias disent le contraire et la propagande terrorisante est plus active que jamais.

L’imagination au pouvoir : Pendant la vague de mars, c’était le décompte journalier morbide des morts, puis en octobre des « cas » ( sur tests non fiables avec 97 % de faux positifs ) et actuellement faute de malades et même de testés positifs, on agite le « variant » anglais dont rien ne prouve la dangerosité ! Nos dirigeants acceptent l’idée, enfin, que les virus mutent, comme le pr Raoult l’a expliqué à la France entière depuis des mois. Si à chaque mutant c’est la panique, notre économie sera morte dans l’année, comme de fait le plan Davos le souhaite et l’organise depuis des années sous le prétexte de cette pseudo peste qui n’a pas tué plus que bien d’autres grippes des années passées.

 

Le scénario actuel et la réalité

Depuis plusieurs semaines, le gouvernement et les médias complices agitent à nouveau la peur pour faire accepter des couvre-feux, sans aucun intérêt sanitaire réel[1]. Ils prétendent que le Covid19 revient plus méchant que jamais, revigoré par une mutation anglaise ou sud-africaine[2]. Ils affichent pour nous convaincre un nombre croissant de « cas » PCR positif dont même l’OMS reconnaît la non-fiabilité [3] [4] [5] et les inconvénients[6]. Or les « cas » ne sont majoritairement ni des malades, ni des contagieux, ni des porteurs de virus et ne témoignent donc pas de la réalité de l’épidémie, mais principalement du nombre de tests réalisés et du nombre de séances d’amplifications pratiquées.

Une épidémie ne se mesure qu’au nombre de malades, individus qui souffrent de symptômes et qui consultent leur médecin pour un diagnostic ou un traitement.

 

Le réseau sentinelle

Le réseau Sentinelle est un réseau de recherche et de veille sanitaire en soins de premiers recours en France métropolitaine. Créé en novembre 1984, il est développé sous la tutelle conjointe de l'Institut national de la santé, de la recherche médicale et de Sorbonne Université. Il fédère plus de de 1400 médecins de ville, généralistes et pédiatres. C’est lui qui permet de suivre chaque année les épidémies de bronchiolite, grippe, gastro entérite, rougeole et rhume et leurs virulences. Cette année, il a étendu la surveillance des maladies contagieuses habituelles au Covid19. Ses données sont plus pertinentes que celles de Santé Publique France qui publie principalement les données hospitalières et dépend du ministre qui veille à ce que ses publications ne gênent pas sa propagande terrorisante.

Car ce qui différencie le Covid19 des épidémies précédentes n’est ni sa virulence, ni sa mortalité, mais le traitement médiatique qui lui est réservé. Lors des épidémies sévères précédentes, le ministère rassurait la population.

 

Depuis le début de la crise actuelle, le ministère et les médias s’efforcent au contraire de paniquer la population afin de faire accepter des mesures pseudo-sanitaires qui n’ont jamais démontré qu’elles pouvaient être utiles, et dont chacun mesure chaque jour la nocivité tant sur la santé globale que sur l’économie, les chômeurs, les salariés précaires, les pauvres, les cafés -restaurants, le monde de la culture et du sport, les petits commerçants.

Les jeunes adultes sont les premières victimes au profit des grandes chaînes, des GAFA et des super riches, sans que ces mesures ne permettent de sauver nos vieillards poussés également au syndrome de glissement par abandon de la vie qui mérite d’être vécue (entourée des siens, des amis etc..) aidés de plus vers la mort par le Rivotril des décrets de mars et octobre, à injecter en cas de problème respiratoire et de « suspicion » de covid.

 Les traitements précoces qui résoudraient facilement la grande majorité de ces épisodes infectieux sont toujours interdits contre toute logique sanitaire, qui manifestement n’est pas l’objectif. Les médias continuent à ancrer dans les cerveaux des téléspectateurs qu’il n’existe par de traitement, mensonge énorme répété par les ministres et l’argument d’autorité est tragique. Pourtant la mortalité très basse des pays qui utilisent le traitement Raoult, l’ivermectine ou l’artémisine depuis de début de l’épidémie sont des preuves scientifiques bien établies que nos gouvernants ne veulent pas reconnaitre. Le but est évidement de prolonger la crise et la ruine de la classe moyenne et de nous faire   consommer du remdesivir, puis les vaccins géniques non testés sur plus de deux mois, et leurs risques majeurs.

Et pourtant l'épidémie est vraiment terminée

Réseau sentinelle : où sont les malades Covid19 en fin d’année 2020 ?

Depuis début septembre2020, 543 patients présentant une Infection Virale Aigue (IRA) ont été vus en consultation de médecine générale et de pédiatrie et ont été prélevés dans le cadre de la surveillance Sentinelle, prélèvements essentiellement nasopharyngés testés pour différents virus respiratoires, dont le SARS-CoV-2 (COVID-19) et les virus grippaux.

En semaine 52 : aucun n’était positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) (0/17 testés) En semaine 53 : aucun prélèvement ne s’est révélé positif au SARS-CoV-2 (COVID- 19) parmi les échantillons prélevés, et 17 patients présentant une IRA vus en consultation 23,1%) étaient positifs au hRV (virus du rhume).

 

Cette absence confirmée de malade de Covid19 en consultation de ville dure depuis la semaine 47.

 

Ces données permettent d’estimer qu’en fin d’année 2020, le taux d’incidence des cas d’infections respiratoires aigües dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale était inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants[7], représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste.

 Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes.

La quasi-disparition des malades Covid19 est aussi observée par SOS médecins

 

Et aux urgences des hôpitaux :

 

 

Cette quasi-absence de malades Covid19 vus en médecine générale et en pédiatrie, par SOS médecins et aux urgences hospitalières dément les propos alarmistes du ministère basés sur des tests majoritairement réalisés en dépistage sur des asymptomatiques, qui ne sont ni malades, ni porteurs de virus entiers, ni contagieux. Si l’épidémie était encore active, les médecins généralistes devraient voir de nombreux malades covid19 ; or ils n’en voient plus.

 

Alors pourquoi cette désinformation gouvernementale permanente ?

On ne trouve pas d’autre explication que la volonté de prolonger la panique dans la population et l’état d’urgence indéfiniment pour justifier des mesures prétendument sanitaires, alors que rien ne prouve qu’elles puissent avoir le moindre impact sur la propagation d’une éventuelle épidémie.

La finalité de cette propagande mensongère est vraisemblablement de réaliser le programme de Davos bien détaillé dans le livre de Schwab en supprimant, entre autres, 75% des restaurants indépendants par le maintien des confinements et interdictions de travailler jusqu’en décembre 2021 précisément prévu par le rapport 9 de Ferguson, dont toutes les prédictions se sont révélées fausses  [8] ,[9] mais que le gouvernement suit à la lettre.

Les prophéties sont là pour conditionner la population naive et non pour aider à la sécurité sanitaire. Le déroulement de la gestion de l’épidémie le démontre jour après jour.

 

 

Sortir de l'emprise du gouvernement sur la population

Que peuvent faire les innombrables victimes de ces mesures aberrantes ?

Cesser d’avoir peur d’un virus qui rend actuellement beaucoup moins de gens malades que les rhumes saisonniers.

Cesser d’être dupe de la propagande des médias et des promesses gouvernementales : indemnisations et réouvertures prochaines toujours prévues dans 15 jours et toujours reportées à cause de « cas » dont le nombre augmente toujours juste avant une décision pour la justifier (alors qu’elle a été prise en réalité bien longtemps auparavant). Le but de cette politique est de pousser à la faillite un maximum d’établissements pour que les chaînes puissent accaparer le marché.

Expliquer autour de soi que pratiquer des tests PCR quand on est en bonne santé ne sert à rien, ni pour celui qui les subit[10] , ni pour ses proches[11] mais contribue uniquement à alimenter la propagande gouvernementale pour prolonger l’état d’urgence et les fermetures. Stop tests !

Rappeler à tous les résultats catastrophiques de la politique sanitaire française suivie jusque-là et qui nous a placés, avec les pays qui confinent durement, dans le top 5 européen des plus fortes mortalités Covid19. Stop politique mortifère !

Informer ses élus, maires, députés en leur montrant les données de ce réseau Sentinelle qui montre que l’épidémie est derrière nous, leur rappelant que la prolongation des restrictions tue l’économie, obère l’avenir des jeunes[12] et menace à terme la vie de plusieurs dizaines de milliers de français, sans protéger réellement qui que ce soit.

Porter plainte en justice contre les responsables de ces mesures pour faire indemniser à leur juste valeur les préjudices subis. Que les responsables paient !

Manifester pacifiquement pour le respect de nos libertés fondamentales : liberté de travailler, liberté de circuler, liberté d’exprimer ses opinions, liberté de prier, d’aller au restaurant, au théâtre ou au musée, à la faculté, dans les bars ou en discothèque etc. Sans masque, qui n’est que témoin de la soumission que nous impose les dirigeants soumis à l’OMS, sauf en quelques pays plus respectueux de leurs peuples comme la Finlande, l’Islande, la Suède[13], la Norvège[14], la Biélorussie.

LIBERTE !

                [1] Aucun essai randomisé, ni aucune étude historique n’accrédite l’efficacité du couvre-feu contre une épidémie qui brime surtout les jeunes alors que les seuls qu’il faut protéger sont les séniors déjà malades. [2] Coronavirus : pourquoi le variant sud-africain inquiète les scientifiques ? les chercheurs n’ont pas constaté une hausse de la mortalité directement liée à ce variant. [3] OMS Avis d’information de l’OMS pour les utilisateurs ivd 15 12 2020 https://www.who.int/news/item/14-12-2020-who-information-notice-for-ivd-users [4] Cour d’appel de Lisbonne du 26-08-2020 : Au vu des preuves scientifiques actuelles, ce test ne permet pas à lui seul de déterminer, au-delà de tout doute raisonnable, qu'une telle positivité correspond, en fait, à l'infection d'une personne par le virus SRAS-CoV-2, [5] Recommandation du l’agence sanitaire galloise du 20 juillet 2020 : The performance of the existing RT-PCR is  isunsuited to the non-targeted screening of asymptomatic individuals, les tests PCR ne sont pas adaptés au dépistage global, non ciblé d’individus asymptomatiques https://gov.wales/technical-advisory-cell-principles-using-rt-pcr-test-detect-sars-cov-2 [6]E Surkova, V Nikolayevskyy, F Drobniewsk False-positive COVID-19 results : hidden problems and costs www.thelancet.com/respiratory Vol 8 December 2020 https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(20)30453-7/fulltext [7] Pour la grippe saisonnière on parle d’épidémie lorsque l’incidence atteint 150 à 200/100000 [8] N Delépine LES DESSOUS DU RAPPORT CLASSÉ SECRET DÉFENSE DE FERGUSON ET LE CONFINEMENT Economie matin28 4 2020 http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-delepine [9] N Delépine Ferguson ment grossièrement et le journal Nature le publie France Soir 11 1 2021 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ferguson-ment-grossierement-et-le-journal-nature-le-publie [10] Puisque les cas positifs ne sont pas traités [11]L’étude chinoise récente montre que sur 410 cas asymptomatiques recensés après dépistage de près de 10 millions de chinois, aucun n’a fait de maladie, aucun n’excrétait de virus et aucun n’a contaminé ses contacts [12] D’après l’OMS : les jeunes sont touchés de façon disproportionnée par les conséquences à long terme des mesures sanitaires : l’interruption de la scolarité, l’incertitude économique, la perte ou le manque de possibilités d’emploi, les effets sur la santé physique et mentale et les traumatismes causés par la violence domestique. Par exemple, des troubles anxieux provoqués par la COVID-19 ont été détectés chez près de 90 % des jeunes, plus d’un milliard d’élèves dans presque tous les pays ont été touchés par la fermeture des écoles et un jeune sur six dans le monde a perdu son emploi pendant la pandémie. [13] Qui vient seulement de recommander le masque dans les transports publics [14] Qui n’impose le masque que dans les transports publics bondés

Auteur(s) : Dr. Gérard Delépine,

pour FranceSoir


Pourquoi cette chasse aux sorcières contre les opposants au vaccin ?

...par Alain Marsauguy - Le 12/01/2021.

Source : Riposte laïque.

Aller à contre-courant du discours officiel sur la crise sanitaire, c’est courir un grave danger. Que cache cette hystérie politico-médiatique sur le vaccin ?
Traquer les discours déviants. Jeter l’opprobre sur ceux qui ont l’audace de mettre en doute l’efficacité des mesures gouvernementales. Le pouvoir se montre implacable avec ceux qui refusent la pensée unique. Il veut imposer un seul et même discours à tous les médias. Une dérive autoritaire inquiétante dans un pays où la liberté de penser et de s’exprimer est inhérente à la démocratie.

Partie de Wuhan dans le centre de la Chine, cette pandémie du Covid-19 qui a frappé le monde entier laissera des traces dans notre pays. Pour la première fois, hors période de guerre, le gouvernement a pris des décisions portant atteinte à des libertés fondamentales, comme celles de se déplacer ou de se réunir, sous peine d’amendes. Plus grave encore, il a menti aux Français pour masquer – sans jeu de mot – son impéritie, ses carences et ses atermoiements. Comment peut-il s’étonner qu’il ait perdu au fil des mois sa crédibilité et la confiance des Français dans les mesures sanitaires adoptées ?

Pire, le pouvoir a franchi un pas supplémentaire vers une dictature qui ne dit pas son nom en tentant de museler ceux qui refusaient le discours officiel. Ainsi du professeur Didier Raoult que le pouvoir a voulu discréditer en mettant en doute l’efficacité du traitement par l’hydroxychloroquine pour lutter contre le Covid-19. Une campagne de dénigrement et de haine sans précédent menée contre l’éminent infectiologue, expert mondialement reconnu dans le domaine des maladies transmissibles. Mais qui avait pour seul tort de prescrire un vieux médicament vendu sous le nom de Plaquenil, utilisé contre le paludisme et en rhumatologie, passé dans le domaine public.

C’est « le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus Covid 19 » affirmait le 25 février 2020 celui qui dirige l’IHU méditerranée après avoir vérifié l’efficacité du médicament sur de nombreux patients. Que n’avait-il dit là ? Dés le lendemain, ses propos étaient démentis par le ministère de la santé. Raoult devenait l’homme à abattre. Le débat qui aurait dû rester scientifique devenait passionnel sur les plateaux de télévision. La France se déchirait entre pro et anti Raoult.

Etude bidon
Mais, heureuse surprise pour le pouvoir, une étude paraissait le 22 mai dans la revue scientifique britannique « The Lancet » qui mettait en cause l’efficacité du médicament dans le traitement de la maladie. Le gouvernement s’empressa de saisir l’occasion pour interdire aux médecins de prescrire l’hydroxychloroquine à leurs patients. Pourtant, quelques jours après la parution de l’article, des scientifiques commencèrent à douter, pointant des erreurs potentielles et une méthodologie discutable.

Des critiques jugées recevables par l’OMS qui autorisa la poursuite des essais cliniques. Le 4 juin, trois des quatre co-auteurs de l’étude se rétractaient. L’étude était bidon. Pas question pour autant d’autoriser à nouveau la prescription de l’hydroxychloroquine aux patients. Véran restait droit dans ses bottes dans son opposition à ce traitement. Etait-ce parce que Trump et Bolsonaro en faisaient la promotion ou y avait-il des intérêts inavouables derrière ce refus ?

Les rumeurs concernant les liens financiers de membres du Conseil scientifique avec des laboratoires sont-elles fondées ? Le ministre de la Santé est-il lui-même sous influence ? Des questions qui se posent naturellement quand on constate l’acharnement que met le pouvoir à empêcher les voies dissidentes à s’exprimer. Ainsi le professeur Christian Perronne, spécialiste des pathologies tropicales et des maladies infectieuses, démis en décembre de ses fonctions de chef de service de l’hôpital de Garches pour « propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce » à la suite de ses critiques virulente de la politique sanitaire du gouvernement.

« Ces morts (du Covid) auraient pu être évités si on avait traité tout le monde, tout de suite, avec l’hydroxychloroquine. On a fait peur aux médecins pour qu’ils ne le prescrivent pas » avait déclaré le professeur, auteur d’un livre à succès* dans lequel il ne mâche pas ses mots. Sous la menace de sanctions du Conseil de l’Ordre des Médecins et, en dépit des mises en garde de l’APHP, il continue sa croisade d’information dans les médias. « Un médecin généraliste qui déclare un test Covid pour l’un de ses patients touche de l’argent, déclare-t-il sur Sud Radio. Donc il a intérêt à faire beaucoup de tests et, par chance, de temps en temps il va y en avoir un qui est positif et c’est le jackpot pour les hôpitaux et les services ».

A propos des vaccins, l’éminent professeur met carrément les pieds dans le plat : « On veut nous imposer tout cela pour que les Français craquent en disant : « On vous enlève le masque si vous acceptez le vaccin ». Je pense qu’il y a une manipulation de la science, par qui, par quoi, je ne sais pas. Après, ce n’est pas à moi de dire qui c’est ».

Interné dans un hôpital psychiatrique
Opposant déclaré aux vaccins, le professeur Jean-Bernard Fourtillan, un pharmacologue réputé âgé de 77 ans, a été interpellé le 7 décembre dernier pour être placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nîmes avant d’être interné, contre son gré, dans un hôpital psychiatrique prés d’Uzès (Gard). L’indignation a été telle sur les réseaux sociaux que le septuagénaire a pu recouvrer la liberté après avis médical.

Sommes-nous en voie de stalinisation ? Les opposants au pouvoir risquent-ils l’asile psychiatrique comme à l’époque de l’URSS ? Quand on voit la campagne de haine suscitée par le documentaire « Hold-up » et les pressions exercées sur les intervenants pour qu’ils se rétractent, on est en droit de se poser la question.
Le pouvoir s’est d’ailleurs donné les moyens de réprimer les dissidents en accentuant la surveillance des réseaux sociaux. Ainsi le 23 octobre dernier le chef du gouvernement a annoncé un renforcement de la plate-forme Pharos et la création d’un pôle spécifique géré par le parquet de Paris.
Des pressions sur la liberté d’expression qui rappellent les mesures prises par les autorités communistes chinoises pour empêcher la divulgation d’informations sur ce qui s’était passé dans les premiers jours de l’épidémie. Médecin à l’hôpital central de Wuhan, le docteur Li Wenliang avait été arrêté fin décembre 2019 pour avoir alerté ses collègues sur la dangerosité du coronavirus qui faisait des ravages chez ceux qui en étaient atteints.

Une enquête avait été ouverte contre lui l’accusant d’avoir « répandu des rumeurs » et « perturbé gravement l’ordre social ». Ayant contracté lui-même le virus début janvier 2020, le lanceur d’alerte avait succombé à la maladie le 7 février. Il est considéré comme un héros national en Chine.
Fin novembre, le président Chinois Xi Jiping a renouvelé ses mises en garde aux médecins pour leur interdire de parler de l’apparition du Covid-19 sous peine de sanctions allant jusqu’à la condamnation à mort, les professionnels de santé courant le risque d’être accusés d’espionnage. Il a aussi interdit aux médecins qui se trouvaient là au début de l’épidémie de collaborer avec la mission de l’OMS chargée de déterminer comment le SARS Cov-2 est né.

Pourquoi de telles pressions, de telles menaces ? Qu’ont à cacher les autorités chinoises ? Que craignent-elles que l’on découvre ?
Les Etats-Unis assurent – contrairement à la version officielle de la chauve-souris et du pangolin – que le virus responsable de la pandémie se serait échappé du laboratoire P4 de l’institut de virologie de Wuhan. Construit avec la collaboration de la France dans le cadre d’un accord de coopération sur la prévention et le contrôle des nouvelles maladies infectieuses, ce laboratoire « de haute sécurité biologique » a ouvert en 2018.

Notre pays, fortement impliqué dans la préparation et la réalisation de ce projet, aurait-il une part de responsabilité dans « l’accident » survenu à Wuhan ? Cette hypothèse pourrait expliquer le malaise des dirigeants français dans ce dossier et leur volonté d’étouffer toutes les voix dissidentes.

L'auteur

Ancien journaliste. Fondateur et animateur du site france-patriote.fr


Mise à jour des données scientifiques récentes concernant la politique COVID-19

...par Denis G. Rancourt - Le 28/12/2020.

Source : Le Saker Francophone

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Les mesures sans précédent de confinement universel, de confinement institutionnel strict des maisons de soins, de masquage universel de la population, d’obsession hygiénique des surfaces et des mains et de déploiement accéléré des vaccins sont contraires à la science connue et aux récentes études de référence. Le gouvernement a fait preuve d’imprudence par action et de négligence par omission. Des mesures institutionnelles sont nécessaires depuis longtemps pour endiguer la corruption dans le domaine de la médecine et de la politique de santé publique.

 

Introduction – Pandémie iatrogène de panique

Le contexte politico-sanitaire est un contexte dans lequel, jusqu’en 2019, le consensus scientifique et politique passé en revue était que les mesures globales généralement et universellement appliquées en 2020 étaient 1 2 :

  • non recommandées sans être justifiées par des preuves quantitatives suffisantes des circonstances épidémiologiques locales (juridictionnelles) (transmissibilité, gravité de la maladie, impact), et sans être mises en balance avec les préjudices économiques, sanitaires et sociaux locaux qui en résultent
  • pour de nombreuses mesures (recherche des contacts, mise en quarantaine des personnes exposées, contrôle des entrées et des sorties, fermeture des frontières), « non recommandé en aucune circonstance », quelle que soit la gravité de la maladie respiratoire virale pandémique (modérée, élevée ou extraordinaire)

Le contexte politico-sanitaire est également un contexte dans lequel il existe une histoire récente documentée de « paniques répétées de pandémie de santé » dans laquelle « les experts en maladies souhaitent attirer l’attention du public et faire pencher les décisions d’allocation de ressources en faveur de la maladie qui les intéresse »3. Bonneux et Van Damme, en 2011, l’ont exprimé ainsi 4 :

Les paniques répétées de pandémie de santé causées par un virus aviaire H5N1 et un nouveau virus de grippe humaine A(H1N1) font partie de la culture de la peur [réf.] Le pire des scénarios a remplacé l’évaluation équilibrée des risques. Le pire des scénarios est motivé par la conviction que le danger auquel nous sommes confrontés est tellement catastrophique que nous devons agir immédiatement. Plutôt que d’attendre des informations, nous avons besoin d’une frappe préventive. Mais si les ressources achètent des vies, le gaspillage des ressources gaspille des vies. Le stockage préventif d’antiviraux largement inutiles et les politiques irrationnelles de vaccination contre un virus H1N1 exceptionnellement bénin ont gaspillé plusieurs milliards d’euros et érodé la confiance du public dans les responsables de la santé. [réf.] La politique de lutte contre la pandémie n’a jamais été guidée par des preuves, mais par la crainte des pires scénarios.

En outre, un important scandale de conflit d’intérêts concernant les recommandations de l’OMS en matière de pandémie de grippe a été exposé en détail en 2010, où les enquêteurs Cohen et Carter ont conclu : « Parmi les principaux scientifiques qui conseillent l’Organisation mondiale de la santé sur la planification d’une pandémie de grippe, certains ont fait un travail rémunéré pour les entreprises pharmaceutiques qui ont tout à gagner des conseils qu’ils ont rédigés. Ces conflits d’intérêts n’ont jamais été rendus publics par l’OMS »5

En 2020, rien de tout cela n’avait d’importance. Nous sommes entrés dans un monde de propagande, avec des institutions captives. Le principe de précaution (le gouvernement doit prouver l’absence probable de dommages avant d’imposer des politiques dangereuses) a été renversé, et la charge de la preuve a été imposée à la science pour justifier a posteriori des mesures sans précédent, rapidement imposées en l’absence de science ou même en s’opposant à elle. Malheureusement, une grande partie ou la plupart de l’establishment scientifique s’est conformé au nouveau programme.

Récemment, il y a eu à la fois des événements dramatiques (lancement du vaccin) et des communications scientifiques importantes, depuis que j’ai publié mes deux premiers articles scientifiques concernant la politique autour de la COVID-19, le 11 avril 2020 6 et le 3 août 2020 7, ainsi que des articles sur les préjudices mortels des réponses gouvernementales, déduits des données sur la mortalité toutes causes confondues, dépendantes du temps et de la juridiction 8 9.

Mes deux premières analyses ont porté sur la science et la politique des masques 10 11. La présente mise à jour des développements récents porte à nouveau sur les masques, et comprend en outre des points clés sur les mesures de confinement et les vaccins.

La rigueur des mesures n’a aucun effet sur le nombre total de décès attribués à la COVID-19

Deux grandes études récentes ont été menées à l’échelle mondiale.

Dans leur article du 21 juillet 2020 intitulé « Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions gouvernementales, de l’état de préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité de la COVID-19 et les résultats sanitaires associés » (50 pays), Chaudhry et al. ont indiqué 12 :

La fermeture rapide des frontières, le confinement total et les tests à grande échelle n’ont pas été associés à la mortalité de la COVID-19 par million de personnes. (Résumé / Résultats)

Lorsque la mortalité de la COVID-19 a été évaluée, les variables significativement associées à une augmentation du taux de mortalité par million étaient la prévalence de l’obésité dans la population et le PIB par habitant. En revanche, les variables qui étaient négativement associées à une augmentation de la mortalité de la COVID-19 étaient la réduction de la dispersion des revenus au sein de la nation, la prévalence du tabagisme et le nombre d’infirmières par million d’habitants. En effet, un plus grand nombre d’infirmières dans un système de soins de santé donné était associé à une réduction de la mortalité. Les taux de mortalité étaient également plus élevés dans les comtés dont la population était plus âgée […]. Enfin, les mesures gouvernementales telles que la fermeture des frontières, le confinement total et un taux élevé de tests COVID-19 n’ont pas été associées à des réductions statistiquement significatives du nombre de cas critiques ou de la mortalité globale. (Section 3.4)

Dans leur article du 19 novembre 2020 « Mortalité du fait de la COVID-19 : Une question de vulnérabilité parmi les nations confrontées à des marges d’adaptation limitées » (160 pays), De Larochelambert et al. ont trouvé 13 :

Résultats : Des taux de mortalité plus élevés sont observés dans les zones de latitude [25/65°] et de longitude [-35/-125°]. Les critères nationaux les plus associés au taux de mortalité sont l’espérance de vie et son ralentissement, le contexte de santé publique (fardeau des maladies métaboliques et non transmissibles (MNT) par rapport à la prévalence des maladies infectieuses), l’économie (produit national de croissance, soutien financier) et l’environnement (température, indice ultra-violet). La rigueur des mesures mises en place pour lutter contre la pandémie, y compris le confinement, ne semble pas être liée au taux de mortalité.

Conclusion : Les pays qui ont déjà connu une stagnation ou une régression de l’espérance de vie, avec des revenus et des taux de mortalité élevés, ont eu le plus lourd tribut à payer. Ce fardeau n’a pas été allégé par des décisions publiques plus strictes. Des facteurs inhérents ont prédéterminé la mortalité de la Covid-19 : leur compréhension peut améliorer les stratégies de prévention en augmentant la résilience de la population grâce à une meilleure condition physique et une meilleure immunité. (Résumé)

L’American Institute for Economic Research (AIER Staff) a passé en revue ces études et 22 autres études qui aboutissent à des conclusions similaires, dans son rapport du 19 décembre 2020 intitulé « Les confinements ne contrôlent pas le coronavirus : Les preuves » 14.

Par conséquent, dans l’ensemble, le nombre total de cas critiques et le nombre total de décès étaient associés à l’état de santé préexistant et à l’état sociétal de la population, et cela n’a pas été amélioré par les mesures gouvernementales visant à ralentir la transmission.

Il est important de noter qu’en plus des études sur les associations avec la mortalité totale, la dépendance temporelle et la granularité (dépendance juridictionnelle) de la mortalité toutes causes confondues montrent que la déclaration de pandémie de l’OMS du 11 mars 2020 et la recommandation universelle de « préparer vos hôpitaux » ont été suivies d’un grand nombre de décès, probablement induits par les infections et le confinement strict des maisons de soins non ventilées pour les personnes malades et âgées 15 16.

La pandémie iatrogène de propagande en terme de psychologie de masse et la sociologie autour de la COVID-19 de 2020 commencent à être étudiées par des méthodes quantitatives 17.

La corruption de la science est mise à nue – Masques et PCR

Un aspect positif de ce que l’on peut appeler la « pandémie de propagande » actuelle est que la corruption systémique généralisée de l’establishment scientifique est exposée, non seulement par des rétractations très médiatisées d’articles publiés dans des revues de premier plan, mais aussi par des éditoriaux critiques. Par exemple, le 13 novembre 2020, le rédacteur exécutif Kamran Abbasi l’a exprimé en termes très clairs dans les pages de l’éminent BMJ 18 :

La science est supprimée pour des raisons politiques et financières. La Covid-19 a déclenché une corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. [réf] Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d’urgence, à un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.

J’en donne trois exemples.

Premièrement, le biais systémique est palpable dans une mini-saga récente sur les masques, publiée dans les pages du New England Journal of Medicine 19 20 21.

Gandhi et Rutherford ont écrit un article intitulé « Perspective », publié le 29 octobre 2020 22. Les auteurs avancent l’idée extraordinaire que se masquer réduit la gravité de la maladie chez les personnes infectées. Ils commencent par l’affirmation propagandiste selon laquelle le masquage facial universel est « l’un des piliers de la lutte contre la pandémie de Covid-19 ». Ils poursuivent en avançant l’argument fantastique suivant : les masques peuvent réduire l’inoculum viral et donc provoquer des infections asymptomatiques dans lesquelles le sujet développe une immunité. Cela a alarmé les répondants car le mécanisme proposé est ce que l’on pourrait appeler « l’immunité acquise naturellement grâce aux masques ». Admettre tout type d’immunité naturelle, qui est une dure réalité de la biologie de l’évolution, est devenu sacrilège.

Deux groupes de chercheurs ont publié des réfutations contre Gandhi et Rutherford, dans la même revue.

Rasmussen et al. ont écrit 23 :

Il n’y a pas suffisamment de preuves pour soutenir l’affirmation selon laquelle les masques réduisent la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 et la gravité de la Covid-19, et encore moins que leur utilisation peut induire une immunité protectrice. […] La suggestion que les masques offrent une alternative à la vaccination sans preuve que les bénéfices l’emportent sur les grands risques encourage implicitement les comportements irresponsables.

Brosseau et al. ont, pour leur part, réajusté diplomatiquement les vues exposées par Gandhi et Rutherford en ramenant les lecteurs à la science et à la réalité établies 24 :

La réplication virale est liée à la dose, mais la gravité de la maladie ne l’est pas. L’épidémiologie indique que l’apparition de formes graves de Covid-19 est associée à des conditions préexistantes et à d’autres facteurs de risque, tels que l’âge, le sexe et la grossesse [réf].

Bien qu’elle n’ait pas encore été démontrée dans des modèles expérimentaux, la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 est probablement similaire à celle du SRAS-CoV – environ 300 virions [réf]. Quelle que soit la gravité de la maladie, les gens présentent des charges virales élevées et un virus infectieux pendant au moins 8 jours après l’apparition des symptômes. La parole normale peut générer jusqu’à 3000 particules de 1 micron par minute dans l’air expiré, [ref] et chaque particule pourrait contenir plus de 250 virions, ce qui signifie qu’une seule minute de parole génère potentiellement plus de 750 000 virions. Les revêtements de visage en tissu ont une efficacité très variable en fonction de la capacité de filtrage et de l’ajustement. Le port d’un couvre-visage en tissu à proximité d’une personne infectée pendant plusieurs minutes peut ne pas empêcher la réception d’une dose infectieuse, qui, comme indiqué ci-dessus, n’est pas corrélée à une maladie moins grave.

Les auteurs de l’article original n’ont pas été dissuadés et ont répondu :

« Plus de preuves s’accumulent pour supporter cette idée » et « il y a de plus en plus de preuves à la fois physiques et d’enquêtes épidémiologiques que les masques en tissu (s’ils sont portés correctement) réduisent à la fois la transmission et l’acquisition » 25 L’examen de leurs sources montre que les auteurs ont une vision généreuse de ce qui peut constituer une « preuve » à l’appui. Voir également 26, concernant la tournure que prend l’« accumulation de preuves » dans le contexte politique des masques faciaux.

Deuxièmement, un exemple étonnant, toujours à propos des masques, est fourni dans les pages de Nature Medicine. Ici, l’équipe de prévision de la COVID-19 de l’IHME, le 23 octobre 2020 (« étude de l’IHME »), a déclaré que le port universel de masque serait d’une grande utilité aux États-Unis 27 :

L’utilisation du port universel de masque pourrait sauver 129 574 (entre 85 284 – 170 867) vies supplémentaires entre le 22 septembre 2020 et la fin février 2021, ou 95 814 (entre 60 731 – 133 077) vies supplémentaires en supposant une adoption moindre du port du masque (85%), par rapport au scénario de référence. (Résumé)

Si les masques offrent un avantage aussi important, il est impossible de comprendre comment aucun des nombreux grands essais contrôlés randomisés (ECR) dont les résultats sont vérifiés, n’a détecté cet avantage. Il est impossible d’obtenir les résultats négatifs souvent répétés dans les études ECR de qualité suffisante pour informer la politique sanitaire, si les prémisses et les conclusions de l’étude IHME sont correctes. L’étude de l’IHME a été réfutée avant même sa publication.

L’étude de l’IHME est fatalement défectueuse sur au moins deux points :

  1. La méta-régression utilisée pour estimer (« suggérer », selon leurs termes) que le port universel du masque permet une réduction de 40% et plus de la transmission est sans valeur, et est le fruit d’un biais constructif ;
  2. Ils ont utilisé des données incorrectes pour évaluer la conformité du masquage de la population américaine pour la période concernée.

Cette dernière faille fatale a été exposée par Magness, dans son rapport publié dans le Wall Street Journal, intitulé « Les arguments en faveur de l’obligation du port de masques reposent sur des données erronées » 28 :

Malheureusement, les conclusions des modélisateurs de l’IHME contenaient une erreur que même un examen minimal aurait dû permettre de détecter. Le nombre prévu de vies sauvées et le cas implicite d’une obligation de port de masques sont basés sur une statistique erronée. En utilisant une enquête datant de plusieurs mois, les modélisateurs de l’IHME ont supposé à tort que le taux d’adoption de masques aux États-Unis ne s’élevait qu’à 49% à la fin du mois de septembre, et qu’il y avait donc une grande marge de manœuvre pour passer à une « adoption universelle », définie comme 95%, ou à un taux plus plausible de 85%. Cependant, selon les résultats d’une enquête plus récente, le taux d’adoption de masques aux États-Unis tourne autour de 80 % depuis l’été.

Magness ne fait aucune mention de la prémisse fictive de l’étude de l’IHME selon laquelle le port universel de masques réduit la transmission de 40 % et plus.

Troisièmement, dans l’un des plus grands scandales de l’épisode COVID-19, un test d’amplification en chaîne par polymérase par transcription inverse (RT-PCR) a été mis au point à la hâte, dans des circonstances douteuses, qui n’est ni un diagnostic de la présence de virus infectieux, ni spécifique du SRAS-CoV-2, et déployé par les États pour la confirmation de l’infection chez les individus symptomatiques, et pour les tests de masse de la population générale asymptomatique.

Le dit test RT-PCR a été présenté ainsi par Corman et al. 29, et leur propre article indique :

Nous avions pour objectif de développer et de déployer une méthodologie de diagnostic robuste à utiliser dans les laboratoires de santé publique sans disposer de matériel viral. […]

Dans toutes ces situations [toutes les applications passées de la RT-PCR pour « détecter les virus responsables des sécrétions respiratoires »], les isolats de virus étaient disponibles comme substrat principal pour établir et contrôler les tests et les performances des tests.

Dans le cas présent du 2019-nCoV, les isolats de virus ou les échantillons provenant de patients infectés ne sont pas encore disponibles pour la communauté internationale de la santé publique. Nous faisons ici rapport sur l’établissement et la validation d’un flux de diagnostics pour le dépistage et la confirmation spécifique du 2019-nCoV, conçu en l’absence d’isolats de virus disponibles ou d’échantillons originaux de patients. La conception et la validation ont été rendues possibles par l’étroite parenté génétique avec le CoV-SARS de 2003, et facilitées par l’utilisation de la technologie des acides nucléiques synthétiques. […]

Le présent rapport décrit la mise en place d’un processus de diagnostic pour la détection d’un virus émergent en l’absence de sources physiques d’acide nucléique génomique viral. La rapidité et l’efficacité de l’effort actuel de déploiement et d’évaluation ont été rendues possibles par les réseaux de recherche nationaux et européens mis en place en réponse aux crises sanitaires internationales de ces dernières années, ce qui démontre l’énorme capacité de réaction qui peut être dégagée par l’action coordonnée des laboratoires universitaires et publics [réf]. Cette capacité des laboratoires ne soutient pas seulement les interventions immédiates de santé publique, mais permet aux sites d’enrôler des patients lors de réponses rapides de recherche clinique.

Un consortium international de scientifiques des sciences de la vie estime que l’article de Corman et al. présente des lacunes technologiques et méthodologiques fatales : Voir le rapport de Borger et al qui concluent, parmi plusieurs critiques, que 30 :

Il s’agit là de graves erreurs de conception, puisque le test ne peut pas faire la distinction entre le virus entier et les fragments de virus. Le test ne peut pas être utilisé comme un diagnostic pour les virus du SRAS.

En outre, l’absence du gène HE dans le CoV-1 et le CoV-2 du SRAS fait de ce gène le témoin négatif idéal pour exclure d’autres coronavirus. Le document de Corman-Drosten ne contient pas ce contrôle négatif, ni aucun autre contrôle négatif. Le test PCR du papier Corman-Drosten ne contient donc ni témoin positif unique ni témoin négatif permettant d’exclure la présence d’autres coronavirus. Il s’agit là d’un autre défaut de conception majeur qui classe le test comme inadapté au diagnostic.

Nous constatons de graves conflits d’intérêts pour au moins quatre auteurs, outre le fait que deux des auteurs de l’article de Corman-Drosten (Christian Drosten et Chantal Reusken) sont membres du comité de rédaction d’Eurosurveillance. Un conflit d’intérêt a été ajouté le 29 juillet 2020 (Olfert Landt est PDG de TIB-Molbiol ; Marco Kaiser est chercheur senior au GenExpress et est conseiller scientifique de TIB-Molbiol), qui n’était pas déclaré dans la version originale (et qui manque toujours dans la version PubMed) ; TIB-Molbiol est la société qui a été « la première » à produire des kits PCR (Light Mix) basés sur le protocole publié dans le manuscrit de Corman-Drosten, et selon leurs propres termes, ils ont distribué ces kits de test PCR avant même que la publication ne soit soumise à relecture [réf] ; de plus, Victor Corman & Christian Drosten ont omis de mentionner leur deuxième affiliation : le laboratoire de test commercial « Labor Berlin ». Tous deux sont responsables du diagnostic des virus dans ce laboratoire [réf.] et la société opère dans le domaine des tests PCR en temps réel.

À la lumière de notre réexamen du protocole de test pour identifier le CoV-2 du SRAS décrit dans le document de Corman-Drosten, nous avons identifié des erreurs et des failles inhérentes qui rendent le test PCR du SRAS-CoV-2 inutile.

Bon nombre des critiques de Borger et al ont déjà été prouvées par des vérifications détaillées en laboratoire, comme le remarquable article de Singanayagam et al 31, qui utilise la RT-PCR avec le gène cible RdRp, qui montre (en particulier leur figure 3 A) :

  • L’importance du nombre de cycles de PCR (Ct), à la fois dans le compte rendu clinique et dans l’interprétation clinique
  • Qu’à l’exception des cas d’hospitalisation extrême (qui n’ont pas été étudiés), tous les cas positifs détectés avec la RT-PCR plus de 10 jours après l’apparition des symptômes ou l’exposition correspondaient à des virus non infectieux (fragments de virus morts) (aucun virus n’a pu être cultivé dans des cultures cellulaires optimales)
  • Qu’aucun délai n’a été observé pour la détection de ces virus non infectieux (fragments de virus morts), car ceux-ci ont été obtenus, avec une Ct=28-39, jusqu’à 60 jours après l’apparition des symptômes ou l’exposition.
  • Qu’à moins de 10 jours, avec un Ct=18-40, près de la moitié des « positifs » étaient des virus non infectieux (fragments de virus morts)
  • Un seuil opérationnel de Ct=30, au-delà duquel les « positifs » ont moins de 40% de probabilité (<8% à Ct>35) de correspondre à un virus viable, indépendamment du temps relatif à l’apparition des symptômes ou à l’exposition (leur figure 2)

De tels résultats concernant la fausse détection de virus présumés viables ont également été obtenus dans la grande étude plus récente de Jaafar et al. 32 qui ont utilisé l’amplification par RT-PCR du gène E que l’on pense être un peu moins spécifique du SRAS-CoV-2.

Il est clair que le test RT-PCR utilisé dans le monde entier est en soi sans valeur. Il produit de grandes quantités de « positifs » qui ne correspondent à aucun virus infectieux viable, qu’il s’agisse du SRAS-CoV-2 ou d’un autre. On n’y remédie que partiellement si les laboratoires se limitent à des Ct<30, sans parler du grand potentiel d’autres mauvaises pratiques de laboratoire sur le terrain.

Ajoutez à cela la malhonnêteté de la santé publique qui consiste à fabriquer une nouvelle définition de ce qui constitue un « cas ». Un « cas » est défini en médecine comme une infection active, symptomatique et diagnostiquée. Ce n’est plus le cas. Tout cas « positif » dans le « test » RT-PCR défectueux est désormais considéré comme un « cas ». La campagne massive de tests RT-PCR de la population générale asymptomatique, qui n’a aucune utilité clinique ou épidémiologique, alimente ainsi la propagande médiatique de la peur, avec des conséquences désastreuses : Tests RT-PCR non pertinent → signifie « cas » → propagande → mesures arbitraires / plus grand mal → popularité des dirigeants 33

La transmission ne se fait pas par contact

Le 17 septembre 2020, une étude approfondie a été publiée par Meyerowitz et al 34 dans l’une des principales revues médicales du monde, Annals of Internal Medicine, qui a conclu ce qui aurait dû être évident dès le départ, même pour l’OMS : La transmission par contact des maladies respiratoires virales, y compris le SRAS-CoV-2, est hors sujet.

Selon les termes de Meyerowitz et al :

Des preuves solides provenant de rapports de cas et de groupes de cas indiquent que la transmission respiratoire est dominante, la proximité et la ventilation étant les principaux déterminants du risque de transmission. Dans les quelques cas où un contact direct ou une transmission fomitive est présumé, la transmission respiratoire n’a pas été complètement exclue. L’infectiosité atteint son maximum environ un jour avant l’apparition des symptômes et diminue dans la semaine qui suit, et aucune transmission liée tardivement (après qu’un patient a eu des symptômes pendant environ une semaine) n’a été documentée. Le virus présente une dynamique de transmission hétérogène : La plupart des personnes ne transmettent pas le virus, tandis que certaines provoquent de nombreux cas secondaires dans des groupes de transmission appelés « super-dispersion ». (Résumé)

[…] Il n’existe actuellement aucune preuve concluante de la transmission par fomite ou par contact direct du SRAS-CoV-2 chez l’homme.

Cette conclusion a des implications de grande portée :

  • Elle signifie que la « recherche des contacts » est une absurdité pour les maladies respiratoires virales. Il n’est donc pas étonnant que l’OMS ait recommandé en 2019 que la recherche des contacts soit « déconseillée en toutes circonstances » (voir ci-dessus). Pourquoi l’OMS a-t-elle rejeté la transmission par aérosol pour la COVID-19 ? C’est de l’anti-science arbitraire. 35
  • Cela signifie que le lavage compulsif des mains et le nettoyage des surfaces sont des absurdités épidémiologiques, avec des conséquences négatives évidentes, comme les rappels massifs de désinfectants toxiques 36.
  • Cela signifie que les gouvernements et l’OMS ont été négligents pendant plus d’une décennie en n’étudiant pas, en ne recommandant pas et en ne mettant pas en œuvre des politiques de ventilation axées sur la transmission pour l’environnement bâti. En fait, l’OMS a enterré son propre rapport d’experts sur le sujet de 2009, sous la rubrique « eau / assainissement / santé » sur son site web 37, et un article de synthèse exhaustif du domaine public a été publié en 2007 38.
  • Cela signifie que le verrouillage des portes et des fenêtres des maisons de soins pour personnes âgées constitue le pire scénario possible pour prévenir les épidémies dans les maisons de soins 39 40.

Li et al 41 ont conclu (leur étude a été citée plus de 600 fois) :

Dix des 40 études examinées ont été considérées comme concluantes en ce qui concerne l’association entre la ventilation des bâtiments et la transmission d’infections aéroportées. Il existe des preuves solides et suffisantes pour démontrer l’association entre la ventilation, les mouvements d’air dans les bâtiments et la transmission / propagation de maladies infectieuses telles que la rougeole, la tuberculose, la varicelle, la grippe, la variole et le SRAS. (Résumé)

J’ai fait valoir que c’est précisément parce que la principale voie de transmission est constituée de fines particules d’aérosol que les masques ne peuvent pas réduire la transmission 42 43.

Face à la preuve irréfutable que les masques ne réduisent pas le risque d’infection de leur porteur 44 45, l’OMS et le complexe de santé publique ont inventé le « masque magique à sens unique », qui empêche la transmission par le porteur, tout en ne le protégeant pas. Les médias ont été ravis de propager ce fantasme, contraire aux lois de la physique, concernant la circulation de l’air porteur d’aérosols par les voies de moindre impédance à travers et autour des masques faciaux. Ce fantasme est ce qu’on appelle le « contrôle à la source », que de nombreux scientifiques qualifiés ont également répété.

En fait, même une stricte quarantaine de niveau militaire des jeunes adultes en bonne santé ne peut empêcher la transmission 46.

Les infirmières le savent. En Ontario, deux décisions importantes de tribunaux administratifs, en 2015 et en 2018, avec de longues audiences d’experts de tous bords, ont conclu que les infirmières de plusieurs grands hôpitaux ne pouvaient pas être obligées de porter des masques, qu’elles soient vaccinées ou non, car cela ne protégerait pas les patients 47 :

« Je pense qu’il y a maintenant un consensus qui se développe dans la communauté arbitrale selon lequel il ne fait aucun doute que ces politiques ne protègent pas vraiment les patients. L’arbitre a été assez ferme en décrivant les preuves apportées par l’hôpital comme insuffisantes, inadéquates et totalement non convaincantes », a dit Sharan Basran, avocate des infirmières.

Le port du masque dans la population générale n’apporte aucun bénéfice détectable

Depuis le 11 avril 2020, j’ai fait valoir en détail que les masques ne fonctionnent pas, et j’ai disséqué et exposé la fausse idée du contraire48 49. À cette époque, il n’y avait pas encore eu d’étude de qualité suffisante pour informer la politique sanitaire sur le port du masque dans la population générale.

Le 18 novembre 2020, Bundgaard et al ont publié leur vaste essai contrôlé randomisé (ECR) sur des participants sélectionnés dans la population générale danoise. Selon leurs propres termes 50 :

Un total de 3030 participants ont été assignés au hasard à la recommandation de porter des masques, et 2994 ont été assignés au contrôle ; 4862 ont terminé l’étude. L’infection par le SRAS-CoV-2 s’est produite chez 42 participants à qui l’on avait recommandé de porter un masque (1,8%) et chez 53 participants du groupe témoin (2,1%). La différence entre les groupes était de -0,3 point de pourcentage (IC à 95%, -1,2 à 0,4 point de pourcentage ; P = 0,38) (rapport de cotes, 0,82 [IC, 0,54 à 1,23] ; P = 0,33). L’imputation multiple tenant compte de la perte au suivi a donné des résultats similaires. Bien que la différence observée ne soit pas statistiquement significative, les IC de 95% sont compatibles d’une réduction de 46% jusqu’à une augmentation de 23% de l’infection. (Résumé / Résultats)

[…] la recommandation de porter un masque chirurgical en dehors de la maison, entre autres, n’a pas réduit, à des niveaux conventionnels de signification statistique, l’incidence de l’infection par le SRAS-CoV-2 par rapport à l’absence de recommandation de port de masque. […] Les masques faciaux fournis aux participants étaient des masques chirurgicaux de haute qualité avec un taux de filtration de 98% [réf]. (Discussion)

Pour être clair, « 95% d’IC sont compatibles avec une réduction de 46% jusqu’à une augmentation de 23% de l’infection » signifie que, dans les limites de l’incertitude, le port d’un masque pourrait avoir augmenté la probabilité d’être infecté de 23%. Telle est la nature de l’évaluation du risque relatif, lorsque l’impact comparatif sur le risque absolu est trop minime pour être détecté.

Les auteurs semblent avoir été contraints par le processus d’« examen par les pairs » de souligner que leur étude n’a pas été conçue pour tester l’hypothèse que j’ai évoquée plus haut, à savoir le masque magique à sens unique : « … et aucune évaluation de la capacité des masques à diminuer la transmission de maladies de leurs porteurs à d’autres personnes. »

À ce stade, quelque quinze (15) ECR de niveau politique plus tard, avec des résultats vérifiés, il faut se demander ce qu’il faudrait pour que le complexe de santé publique abandonne son nouvel enthousiasme pour le port de masque forcé de la population générale, ou au moins pour financer la recherche sur les préjudices répartis et les coûts sociétaux de cette politique draconienne.

Des études sur les préjudices quantifiables et potentiels du port de masque universel commencent à être publiées, tant dans des revues médicales régulières que dans des revues alternatives. Si le « principe de précaution » était plus qu’un simple effet de mode, de telles études auraient été nécessaires avant l’adoption de lois et d’obligations en matière de port de masque universel.

Le 6 juillet 2020, par exemple, Fikenzer et al ont publié une étude rigoureuse sur l’effet physiologique des masques sur 12 hommes en bonne santé (âgés de 38 ± 6 ans). Ils ont conclu 51 :

Les masques médicaux ont un impact négatif marqué sur la capacité cardio-pulmonaire, ce qui entrave considérablement les activités physiques et professionnelles pénibles. De plus, les masques médicaux nuisent considérablement à la qualité de vie de leur porteur. Ces effets doivent être considérés par rapport aux effets protecteurs potentiels des masques faciaux sur les transmissions virales. Les données quantitatives de cette étude peuvent donc éclairer les recommandations médicales et les décideurs politiques.

En novembre 2020, Borovoy et al. 52 ont publié une étude approfondie des connaissances biologiques et médicales qui leur permet de déduire un potentiel important de dommages significatifs liés au port de masque. Ils soulignent à juste titre le rôle connu mais sous-estimé des bactéries dans les pandémies virales, et passent également en revue les maladies respiratoires dues aux bactéries buccales.

Les vaccins sont intrinsèquement dangereux

Le 13 juillet 2020, Arvin et al. ont publié dans les pages de la revue scientifique de premier plan Nature un important rappel à la réalité sous la forme d’une vaste « Perspective » (revue). L’article, à lire attentivement, est un exposé détaillé sur l’ignorance de l’homme concernant l’interférence artificielle avec le système immunitaire humain. Tout étudiant en sciences devrait conclure que « surtout, nous ne savons rien ». Les auteurs l’affirment sous une forme enjolivée 53 :

L’augmentation de la maladie dépendante des anticorps (ADE) est une préoccupation générale pour le développement de vaccins et de thérapies par anticorps car les mécanismes qui sous-tendent la protection par anticorps contre tout virus ont un potentiel théorique d’amplifier l’infection ou de déclencher une immunopathologie nocive. Cette possibilité doit être examinée attentivement à ce stade critique de la pandémie de coronavirus 2019 (COVID-19), qui est causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2).

Nous passons ici en revue les observations relatives aux risques d’ADE de la maladie, et leurs implications potentielles pour l’infection par le SRAS-CoV-2. À l’heure actuelle, il n’existe pas de résultats cliniques, d’essais immunologiques ou de biomarqueurs connus qui permettent de différencier une infection virale grave d’une maladie à immunité renforcée, que ce soit par la mesure des anticorps, des cellules T ou des réponses intrinsèques de l’hôte. Les systèmes in vitro et les modèles animaux ne permettent pas de prédire le risque d’ADE de la maladie, en partie parce que les mécanismes de protection et les mécanismes potentiellement nuisibles médiés par les anticorps sont les mêmes et que la conception de modèles à base d’animaux dépend de la compréhension de la manière dont les réponses antivirales de l’hôte peuvent devenir nuisibles chez l’homme.

Les implications de notre manque de connaissances sont doubles. Premièrement, des études complètes sont nécessaires de toute urgence pour définir les corrélats cliniques de l’immunité protectrice contre le SRAS-CoV-2. Deuxièmement, étant donné qu’il est impossible de prévoir de manière fiable l’apparition de la maladie après une vaccination ou un traitement par anticorps – quel que soit le virus responsable – il sera essentiel de s’appuyer sur une analyse minutieuse de la sécurité chez l’homme à mesure que les interventions immunitaires contre la COVID-19 progressent. (Résumé)

Compte tenu du déploiement qui a suivi, cela signifie que nous nous sommes lancés aveuglément dans une expérience à grande échelle sur des sujets humains, sans essais sur des animaux, sans transparence scientifique, sans possibilité de consentement éclairé, sous l’impulsion de sociétés pharmaceutiques qui ne veulent que le bien de l’humanité.

Le 1er octobre 2020, Wehenkel 54 a publié un article dans lequel il a étudié 39 pays et a constaté une forte association entre le taux national de vaccination contre la grippe (IVR) des personnes âgées de 65 ans et plus et le nombre de décès dus à la COVID-19 par million d’habitants. Les résultats sont préliminaires mais peuvent constituer un exemple documenté de « renforcement de la maladie dépendant des anticorps (ADE) » impliquant la COVID-19. Tous les taux de décès par COVID-19 les plus élevés ont été enregistrés dans les pays où l’IVR est supérieure à 50 % (voir ses figures 1 et 3). Je sens une opportunité de financement de la recherche pour défaire cette découverte.

Denis G. Rancourt

Chercheur, Association des libertés civiles de l’Ontario

L’auteur présente ci dessous ses compétences pour examiner les données scientifiques sur la COVID-19

Je suis retraité et ancien professeur titulaire de physique à l’université d’Ottawa. Le poste de professeur titulaire est le plus haut grade universitaire. Au cours de mes 23 ans de carrière en tant que professeur d’université, j’ai développé de nouveaux cours et j’ai enseigné à plus de 2000 étudiants universitaires, à tous les niveaux, et dans trois facultés différentes (sciences, ingénierie, arts). J’ai supervisé plus de 80 stages de recherche ou diplômes à tous les niveaux, du post-doctorant aux étudiants de troisième cycle en passant par les chercheurs de premier cycle du CRSNG. J’ai dirigé un laboratoire de recherche interdisciplinaire de renommée internationale, et j’ai attiré d’importants fonds de recherche pendant deux décennies.

J’ai été invité une quarantaine de fois à participer à des conférences scientifiques majeures, que ce soit en séance plénière, en tant que conférencier principal ou en session spéciale. J’ai publié plus de 100 articles de recherche dans des revues scientifiques de premier plan évaluées par des pairs, dans les domaines de la physique, de la chimie, de la géologie, de la bio-géochimie, de la science des mesures, de la science du sol et de la science environnementale.

Mon facteur d’impact de l’indice H scientifique est de 40, et mes articles ont été cités plus de 5 000 fois dans des revues scientifiques à comité de lecture (profil sur Google Scholar).

Mes connaissances personnelles et ma capacité à évaluer les faits présentés dans cet article sont fondées sur mon éducation, ma recherche, ma formation et mon expérience, comme suit :

  1. En ce qui concerne les nanoparticules environnementales. Les maladies respiratoires virales sont transmises par la plus petite fraction de taille des particules d’aérosols chargées de virions, qui sont des nanoparticules environnementales réactives. Par conséquent, les stabilités chimiques et physiques et les propriétés de transport de ces particules d’aérosol sont à la base du mécanisme dominant de contagion par l’air. Mes travaux approfondis sur les nanoparticules environnementales réactives sont reconnus au niveau international et portent sur les aspects suivants : précipitation et croissance, réactivité de surface, agglomération, charge de surface, transformation de phase, décantation et sédimentation, et dissolution réactive. En outre, j’ai enseigné la dynamique des fluides (l’air est un fluide compressible) et la sédimentation gravitationnelle au niveau universitaire, et j’ai effectué des recherches sur les applications industrielles de la technologie de filtration (les masques faciaux sont des filtres).
  2. En ce qui concerne la science moléculaire, la dynamique moléculaire et la complexation de surface. Je suis un expert en structures, réactions et dynamiques moléculaires, y compris la complexation moléculaire des surfaces biotiques et abiotiques. Ces processus sont à la base de la fixation des virus, de la fixation des antigènes, de la réplication moléculaire, de la fixation aux fibres des masques, de la charge des particules, de la perte et de la croissance des particules d’aérosol, et de tous ces phénomènes impliqués dans la transmission et l’infection virale, et dans les mesures de protection. J’ai enseigné pendant de nombreuses années la mécanique quantique au niveau universitaire avancé, qui est la théorie fondamentale des atomes, des molécules et des substances ; et dans mes recherches publiées, j’ai développé la théorie et la méthodologie de la diffraction des rayons X pour la caractérisation des petites particules de matériaux.
  3. En ce qui concerne les méthodes d’analyse statistique. L’analyse statistique des études scientifiques, y compris l’analyse robuste de la propagation des erreurs et les estimations robustes des biais, fixe la limite de ce qui peut être déduit de manière fiable de toute étude d’observation, y compris les essais contrôlés randomisés en médecine, et y compris les mesures sur le terrain pendant les épidémies. Je suis un expert en analyse d’erreurs et en analyse statistique de données complexes, au niveau de la recherche dans de nombreux domaines scientifiques. Les méthodes d’analyse statistique sont à la base de la recherche médicale.
  4. En ce qui concerne la modélisation mathématique. Une grande partie de l’épidémiologie est basée sur des modèles mathématiques de transmission et d’évolution des maladies dans la population. J’ai des connaissances et une expérience au niveau de la recherche en matière de modèles mathématiques prédictifs et exploratoires et de méthodes de simulation. J’ai des connaissances d’expert liées aux incertitudes des paramètres et aux dépendances des paramètres dans ces modèles. J’ai réalisé des simulations approfondies de la dynamique épidémiologique, en utilisant des modèles compartimentaux standard (SIR, MSIR) et de nouveaux modèles.
  5. En ce qui concerne les méthodes de mesure. En science, il existe cinq grandes catégories de méthodes de mesure : (1) la spectroscopie (y compris la spectroscopie nucléaire, électronique et vibratoire), (2) l’imagerie (y compris la microscopie optique et électronique, et l’imagerie par résonance), (3) la diffraction (y compris la diffraction des rayons X et des neutrons, utilisée pour élaborer des structures moléculaires, des défauts et des structures magnétiques), (4) les mesures de transport (y compris les taux de réaction, les transferts d’énergie et les conductivités), et (5) les mesures des propriétés physiques (y compris la densité spécifique, les capacités thermiques, la réponse aux contraintes, la fatigue des matériaux…). J’ai enseigné ces méthodes de mesure dans un cours interdisciplinaire de troisième cycle que j’ai développé et donné à des étudiants de troisième cycle (M.Sc. et Ph.D.) en physique, biologie, chimie, géologie et ingénierie pendant de nombreuses années. J’ai fait des découvertes et des progrès fondamentaux dans les domaines de la spectroscopie, de la diffraction, de la magnétométrie et de la microscopie, qui ont été publiés dans des revues scientifiques de premier plan et présentés lors de conférences internationales. Je connais la science des mesures, la base de toutes les sciences, au plus haut niveau.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

Notes

  1. 2019–OMS : « Mesures de santé publique non pharmaceutiques pour atténuer le risque et l’impact de la grippe épidémique et pandémique », avec annexe, Organisation mondiale de la santé, octobre 2019 : OMS . Rapport, ISBN : 978-92-4-151683-9, pp 91« Annexe : Rapport des revues systématiques de la littérature », WHO/WHE/IHM/GIP/2019.1, pp 125 
  2. 2017–OMS : « Évaluation de la gravité de la grippe pandémique (PISA) : Un guide de l’OMS pour évaluer la gravité de la grippe dans les épidémies et pandémies saisonnières », Organisation mondiale de la santé, mai 2017, WHO/WHE/IHM/GIP/2017.2 
  3. 2011–Bonneux : Luc Bonneux & Wim Van Damme. « La santé, c’est plus que la grippe ». Bulletin de l’Organisation mondiale de la santé 2011;89:539-540. doi : 10.2471/BLT.11.089086 
  4. Ibid note 3 
  5. 2010–Cohen : Cohen, D. et Carter, P. « L’OMS et les « conspirations » de la grippe pandémique ». BMJ 2010 ; 340:c2912. doi. (Publié le 04 juin 2010
  6. 2020–Rancourt : « Les masques ne fonctionnent pas : un examen de la science en rapport avec la politique sociale de Covid-19 ». Rancourt, DG (11 avril 2020) ResearchGate, a obtenu 400 000 lectures, puis a été retiré de la plate-forme, selon ce rapport. Maintenant sur vixra.org , et sur rcreader.com. Et voir les Digi-Debates sur les critiques de l’article : « Digi-Debates. The Face Mask Debate », Digi Debates YouTube Channel, 25 juillet 2020, et à l’adresse suivante 
  7. 2020–Rancourt : « Masques faciaux, mensonges, foutus mensonges, et fonctionnaires de la santé publique : « Un ensemble croissant de preuves ». ResearchGate (3 août 2020). DOI : 10.13140/RG.2.2.25042.58569 
  8. 2020–Rancourt : « Mortalité toutes causes confondues lors de la COVID-19 : Pas de fléau et une signature probable d’homicide de masse par la réponse du gouvernement », par Rancourt, DG (2 juin 2020) ResearchGate. DOI: 10.13140/RG.2.2.24350.77125 
  9. 2020–Rancourt : D. G. Rancourt, Marine Baudin, Jérémie Mercier. « Évaluation de la virulence du SRAS-CoV-2 en France, à partir de la mortalité toutes causes confondues 1946-2020 ». ResearchGate (20 août 2020). DOI: 10.13140/RG.2.2.16836.65920/1  (Version en français
  10. Ibid note 6 
  11. Ibid note 7 
  12. 2020–Chaudhry : Chaudhry, Rabail et autres (2020) « Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions du gouvernement, de la préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité COVID-19 et les résultats sanitaires associés ». EClinicalMedicine, Volume 25, 100464 (21 juillet 2020 – The Lancet
  13. 2020–De Larochelambert : De Larochelambert Q, Marc A, Antero J, Le Bourg E et Toussaint J-F (2020). « Covid-19 Mortalité : Une question de vulnérabilité parmi les nations confrontées à des marges d’adaptation limitées ». Frontiers in Public Health 8:604339. doi : 10.3389/fpubh.2020.604339 (19 novembre 2020 – frontiersin.org
  14. 2020–AIER : « Les confinements ne contrôlent pas le coronavirus : Les preuves »AIER StaffInstitut américain de recherche économique. 19 décembre 2020 
  15. Ibid note 8 
  16. Ibid note 9 
  17. 2020–Yam : Kai Chi Yam, Joshua Conrad Jackson, Christopher M. Barnes, Jenson Lau, Xin Qin, Hin Yeung Lee. « L’augmentation des cas de COVID-19 est associée au soutien des dirigeants mondiaux ». Actes de l’Académie nationale des sciences. Oct 2020, 117 (41) 25429-25433 ; DOI : 10.1073/pnas.2009252117 
  18. 2020–Abbasi : Abbasi, Kamran (rédacteur en chef). « Covid-19 : politisation, « corruption » et suppression de la science ». Journal médical britannique. BMJ 2020 ; 371 :m4425. 
  19. 2020–Gandhi : Monica Gandhi et George W. Rutherford. « Masquage facial pour la Covid-19 – Potentiel de « variolation » dans l’attente d’un vaccin ». 29 octobre 2020. N Engl J Med 2020 ; 383:e101. DOI : 10.1056/NEJMp2026913 
  20. 2020–Rasmussen : Angela L. Rasmussen et al. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (critique de Gandhi et al. 
  21. 2020–Brosseau : Lisa M. Brosseau et al. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (critique de Gandhi et al.) 
  22. Ibid note 19 
  23. Ibid note 20 
  24. Ibid note 21 
  25. 2020–Gandhi : Monica Gandhi et George W. Rutherford. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (réponse de Gandhi et al.) 
  26. Ibid note 7 
  27. 2020–IHME : IHME COVID-19 Forecasting Team, Reiner, R.C., Barber, R.M. et al. « Modélisation des scénarios COVID-19 pour les États-Unis »Nature Medicine (2020). doi 
  28. 2020 — Magness : Phillip W. Magness. « Les arguments en faveur de l’obligation du port de masques reposent sur des données erronées »Wall Street Journal (11 novembre 2020) 
  29. 2020 : Corman Victor M, Landt Olfert, Kaiser Marco, Molenkamp Richard, Meijer Adam, Chu Daniel KW, Bleicker Tobias, Brünink Sebastian, Schneider Julia, Schmidt Marie Luisa, Mulders Daphne GJC, Haagmans Bart L, van der Veer Bas, van den Brink Sharon, Wijsman Lisa, Goderski Gabriel, Romette Jean-Louis, Ellis Joanna, Zambon Maria, Peiris Malik, Goossens Herman, Reusken Chantal, Koopmans Marion PG, Drosten Christian. « Détection de nouveaux coronavirus en 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel ». Euro Surveill. 2020;25(3):pii=2000045. doi 
  30. 2020–Borger : Borger, Pieter et al « Rapport d’examen Corman-Drosten et al Eurosurveillance 2020 – L’examen externe par les pairs du test RT-PCR pour détecter le SRAS-CoV-2 révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique : conséquences pour les résultats faussement positifs »Consortium international des scientifiques en sciences de la vie (ICSLS). 27 novembre 2020 
  31. 2020–Singanayagam : Singanayagam Anika, Patel Monika, Charlett Andre, Lopez Bernal Jamie, Saliba Vanessa, Ellis Joanna, Ladhani Shamez, Zambon Maria, Gopal Robin. « Durée de l’infectiosité et corrélation avec les valeurs seuils du cycle RT-PCR dans les cas de COVID-19, Angleterre, janvier à mai 2020 ». Euro Surveill. 2020;25(32):pii=2001483. doi 
  32. 2020–Jaafar : Jaafar R, Aherfi S, Wurtz N, Grimaldier C, Hoang VT, Colson P, Raoult D, La Scola B. « Corrélation entre 3790 échantillons positifs au qPCR et des cultures cellulaires positives, y compris 1941 isolats de SRAS-CoV-2 ». Clin Infect Dis. 2020 Sep 28:ciaa1491. doi : 10.1093/cid/ciaa1491. Epub avant impression. PMID : 32986798 ; PMCID : PMC7543373 – academic.oup.com 
  33. Ibid note 17 
  34. 2020–Meyerowitz : Eric A. Meyerowitz, Aaron Richterman, Rajesh T. Gandhi, et al « Transmission du SRAS-CoV-2 : Un examen des facteurs viraux, des hôtes et de l’environnement ». Ann Intern Med. – Epub avant impression 17 septembre 2020. doi:10.7326/M20-5008 – acpjournal.org 
  35. Ibid note 7 
  36. 2020–CBC : La presse canadienne : « Santé Canada rappelle plus de 50 désinfectants pour les mains dans une liste évolutive ». (5 août 2020) – cbc.ca 
  37. 2009–OMS : « Ventilation naturelle pour la lutte contre les infections dans les établissements de santé – Lignes directrices de l’OMS 2009 ». Éditeurs : James Atkinson, Yves Chartier, Carmen Lúcia Pessoa-Silva, Paul Jensen, Yuguo Li et Wing-Hong Seto, pp 106, 2009, ISBN : 978 92 4 154785 7 – OMS 
  38. 2007–Li : Li Y, Leung GM, Tang JW, Yang X, Chao CY, Lin JZ, Lu JW, Nielsen PV, Niu J, Qian H, Sleigh AC, Su HJ, Sundell J, Wong TW, Yuen PL. « Rôle de la ventilation dans la transmission aérienne d’agents infectieux dans l’environnement bâti – une étude systématique multidisciplinaire ». Air intérieur. 2007 Feb;17(1):2-18. doi : 10.1111/j.1600-0668.2006.00445.x. PMID : 17257148 
  39. Ibid note 8 
  40. Ibid note 9 
  41. Ibid note 38 
  42. Ibid note 6 
  43. Ibid note 7 
  44. Ibid note 6 
  45. Ibid note  7 
  46. 2020–Letizia : Letizia AG, Ramos I, Obla A, Goforth C, Weir DL, Ge Y, Bamman MM, Dutta J, Ellis E, Estrella L, George MC, Gonzalez-Reiche AS, Graham WD, van de Guchte A, Gutierrez R, Jones F, Kalomoiri A, Lizewski R, Lizewski S, Marayag J, Marjanovic N, Millar EV, Nair VD, Nudelman G, Nunez E, Pike BL, Porter C, Regeimbal J, Rirak S, Santa Ana E, Sealfon RSG, Sebra R, Simons MP, Soares-Schanoski A, Sugiharto V, Termini M, Vangeti S, Williams C, Troyanskaya OG, van Bakel H, Sealfon SC. « Transmission du SRAS-CoV-2 parmi les recrues dans la Marine pendant la quarantaine ». N Engl J Med. 2020 Dec 17;383(25):2407-2416. doi : 10.1056/NEJMoa2029717. Epub 2020 11 nov. PMID : 33176093 ; PMCID : PMC7675690. (11 novembre 2020) – nejm.org 
  47. 2018–Brown : « L’ONA remporte un deuxième arbitrage contre les hôpitaux sur la politique des vaccins ou des masques » (13 septembre 2018), Canadian Lawyer Magazine – canadianlawyermag.com 
  48. Ibid note 6 
  49. Ibid note 7 
  50. 2020–Bundgaard : Bundgaard H, Bundgaard JS, Raaschou-Pedersen DET, von Buchwald C, Todsen T, Norsk JB, Pries-Heje MM, Vissing CR, Nielsen PB, Winsløw UC, Fogh K, Hasselbalch R, Kristensen JH, Ringgaard A, Porsborg Andersen M, Goecke NB, Trebbien R, Skovgaard K, Benfield T, Ullum H, Torp-Pedersen C, Iversen K. « Efficacité de l’ajout d’une recommandation sur les masques à d’autres mesures de santé publique pour prévenir l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les porteurs de masques danois : un essai contrôlé randomisé ». Ann Intern Med. 2020 Nov 18:M20-6817. doi : 10.7326/M20-6817. Epub avant impression. PMID : 33205991 ; PMCID : PMC7707213. – acpjournals.org 
  51. 2020–Fikenzer : Fikenzer S, Uhe T, Lavall D, Rudolph U, Falz R, Busse M, Hepp P, Laufs U. « Effets des masques chirurgicaux et des masques FFP2/N95 sur la capacité d’exercice cardio-pulmonaire ». Clin Res Cardiol. 2020 Dec;109(12):1522-1530. doi : 10.1007/s00392-020-01704-y. Epub 2020, 6 juillet. PMID : 32632523 ; PMCID : PMC7338098 – springer.com 
  52. 2020–Borovoy : Boris Borovoy, Colleen Huber, Maria Crisler. « Masques, fausse sécurité et dangers réels, Partie 2 : Défis microbiens des masques »Primary Doctor Medical Journal. Novembre 2020 – pdmj.org 
  53. 2020–Arvin : Arvin AM, Fink K, Schmid MA, Cathcart A, Spreafico R, Havenar-Daughton C, Lanzavecchia A, Corti D, Virgin HW. « Une perspective sur le renforcement potentiel du SRAS-CoV-2 dépendant des anticorps ». Nature. 2020 Aug;584(7821):353-363. doi : 10.1038/s41586-020-2538-8. Epub 2020 13 juillet. PMID : 32659783 – nature.com 
  54. 2020–Wehenkel : Wehenkel C. 2020. « Association positive entre les décès dus au COVID-19 et les taux de vaccination contre la grippe chez les personnes âgées dans le monde ». PeerJ 8:e10112  – doi 

Pourquoi je ne crois plus nos politiques et nos médias ?

...par Natacha S. - Le 08/01/2021 pour "France soir"

 Publié le 08/01/2021 à 15:58 - Mise à jour à 17:28


 

Tribune - FRANCE SOIR

Février 2020, ce n’est pas si loin et pourtant, on a l’impression que c’était déjà une autre vie ! On commence à parler de ce virus de Chine, qui contamine l’Asie… En France, rien d’alarmant nous dit Mme Buzyn, aucune inquiétude à avoir, le virus a très peu de chance d’arriver jusqu’à nous…

Début mars, j’ai de la famille en vacance aux Philippines, scènes de chaos, annulations des avions, ils ont peurs là-bas, le 15 mars la ville de Manille sera bloquée, et désinfectée…Ils ne plaisantent pas !! On cherche comment les aider, à rentrer en France, finalement ils arrivent à l’aéroport de Paris, et là, grande surprise, ils sont les deux seuls à porter un masque, aucun contrôle, aucun test. Sidération…