Coronavirus - PANDÉMIE 2020



Réseau Sentinelle, SOS médecins, Urgences ne voient plus de Covid19.

Stop couvre-feu !

...par le Dr. Gérard Delépine - Le 13/01/2021.

Stop couvre-feu !
Pexels
 

 

Source : France Soir

 

Tribune : L’épidémie est terminée en France, mais les médias disent le contraire et la propagande terrorisante est plus active que jamais.

L’imagination au pouvoir : Pendant la vague de mars, c’était le décompte journalier morbide des morts, puis en octobre des « cas » ( sur tests non fiables avec 97 % de faux positifs ) et actuellement faute de malades et même de testés positifs, on agite le « variant » anglais dont rien ne prouve la dangerosité ! Nos dirigeants acceptent l’idée, enfin, que les virus mutent, comme le pr Raoult l’a expliqué à la France entière depuis des mois. Si à chaque mutant c’est la panique, notre économie sera morte dans l’année, comme de fait le plan Davos le souhaite et l’organise depuis des années sous le prétexte de cette pseudo peste qui n’a pas tué plus que bien d’autres grippes des années passées.

 

Le scénario actuel et la réalité

Depuis plusieurs semaines, le gouvernement et les médias complices agitent à nouveau la peur pour faire accepter des couvre-feux, sans aucun intérêt sanitaire réel[1]. Ils prétendent que le Covid19 revient plus méchant que jamais, revigoré par une mutation anglaise ou sud-africaine[2]. Ils affichent pour nous convaincre un nombre croissant de « cas » PCR positif dont même l’OMS reconnaît la non-fiabilité [3] [4] [5] et les inconvénients[6]. Or les « cas » ne sont majoritairement ni des malades, ni des contagieux, ni des porteurs de virus et ne témoignent donc pas de la réalité de l’épidémie, mais principalement du nombre de tests réalisés et du nombre de séances d’amplifications pratiquées.

Une épidémie ne se mesure qu’au nombre de malades, individus qui souffrent de symptômes et qui consultent leur médecin pour un diagnostic ou un traitement.

 

Le réseau sentinelle

Le réseau Sentinelle est un réseau de recherche et de veille sanitaire en soins de premiers recours en France métropolitaine. Créé en novembre 1984, il est développé sous la tutelle conjointe de l'Institut national de la santé, de la recherche médicale et de Sorbonne Université. Il fédère plus de de 1400 médecins de ville, généralistes et pédiatres. C’est lui qui permet de suivre chaque année les épidémies de bronchiolite, grippe, gastro entérite, rougeole et rhume et leurs virulences. Cette année, il a étendu la surveillance des maladies contagieuses habituelles au Covid19. Ses données sont plus pertinentes que celles de Santé Publique France qui publie principalement les données hospitalières et dépend du ministre qui veille à ce que ses publications ne gênent pas sa propagande terrorisante.

Car ce qui différencie le Covid19 des épidémies précédentes n’est ni sa virulence, ni sa mortalité, mais le traitement médiatique qui lui est réservé. Lors des épidémies sévères précédentes, le ministère rassurait la population.

 

Depuis le début de la crise actuelle, le ministère et les médias s’efforcent au contraire de paniquer la population afin de faire accepter des mesures pseudo-sanitaires qui n’ont jamais démontré qu’elles pouvaient être utiles, et dont chacun mesure chaque jour la nocivité tant sur la santé globale que sur l’économie, les chômeurs, les salariés précaires, les pauvres, les cafés -restaurants, le monde de la culture et du sport, les petits commerçants.

Les jeunes adultes sont les premières victimes au profit des grandes chaînes, des GAFA et des super riches, sans que ces mesures ne permettent de sauver nos vieillards poussés également au syndrome de glissement par abandon de la vie qui mérite d’être vécue (entourée des siens, des amis etc..) aidés de plus vers la mort par le Rivotril des décrets de mars et octobre, à injecter en cas de problème respiratoire et de « suspicion » de covid.

 Les traitements précoces qui résoudraient facilement la grande majorité de ces épisodes infectieux sont toujours interdits contre toute logique sanitaire, qui manifestement n’est pas l’objectif. Les médias continuent à ancrer dans les cerveaux des téléspectateurs qu’il n’existe par de traitement, mensonge énorme répété par les ministres et l’argument d’autorité est tragique. Pourtant la mortalité très basse des pays qui utilisent le traitement Raoult, l’ivermectine ou l’artémisine depuis de début de l’épidémie sont des preuves scientifiques bien établies que nos gouvernants ne veulent pas reconnaitre. Le but est évidement de prolonger la crise et la ruine de la classe moyenne et de nous faire   consommer du remdesivir, puis les vaccins géniques non testés sur plus de deux mois, et leurs risques majeurs.

Et pourtant l'épidémie est vraiment terminée

Réseau sentinelle : où sont les malades Covid19 en fin d’année 2020 ?

Depuis début septembre2020, 543 patients présentant une Infection Virale Aigue (IRA) ont été vus en consultation de médecine générale et de pédiatrie et ont été prélevés dans le cadre de la surveillance Sentinelle, prélèvements essentiellement nasopharyngés testés pour différents virus respiratoires, dont le SARS-CoV-2 (COVID-19) et les virus grippaux.

En semaine 52 : aucun n’était positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) (0/17 testés) En semaine 53 : aucun prélèvement ne s’est révélé positif au SARS-CoV-2 (COVID- 19) parmi les échantillons prélevés, et 17 patients présentant une IRA vus en consultation 23,1%) étaient positifs au hRV (virus du rhume).

 

Cette absence confirmée de malade de Covid19 en consultation de ville dure depuis la semaine 47.

 

Ces données permettent d’estimer qu’en fin d’année 2020, le taux d’incidence des cas d’infections respiratoires aigües dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale était inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants[7], représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste.

 Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes.

La quasi-disparition des malades Covid19 est aussi observée par SOS médecins

 

Et aux urgences des hôpitaux :

 

 

Cette quasi-absence de malades Covid19 vus en médecine générale et en pédiatrie, par SOS médecins et aux urgences hospitalières dément les propos alarmistes du ministère basés sur des tests majoritairement réalisés en dépistage sur des asymptomatiques, qui ne sont ni malades, ni porteurs de virus entiers, ni contagieux. Si l’épidémie était encore active, les médecins généralistes devraient voir de nombreux malades covid19 ; or ils n’en voient plus.

 

Alors pourquoi cette désinformation gouvernementale permanente ?

On ne trouve pas d’autre explication que la volonté de prolonger la panique dans la population et l’état d’urgence indéfiniment pour justifier des mesures prétendument sanitaires, alors que rien ne prouve qu’elles puissent avoir le moindre impact sur la propagation d’une éventuelle épidémie.

La finalité de cette propagande mensongère est vraisemblablement de réaliser le programme de Davos bien détaillé dans le livre de Schwab en supprimant, entre autres, 75% des restaurants indépendants par le maintien des confinements et interdictions de travailler jusqu’en décembre 2021 précisément prévu par le rapport 9 de Ferguson, dont toutes les prédictions se sont révélées fausses  [8] ,[9] mais que le gouvernement suit à la lettre.

Les prophéties sont là pour conditionner la population naive et non pour aider à la sécurité sanitaire. Le déroulement de la gestion de l’épidémie le démontre jour après jour.

 

 

Sortir de l'emprise du gouvernement sur la population

Que peuvent faire les innombrables victimes de ces mesures aberrantes ?

Cesser d’avoir peur d’un virus qui rend actuellement beaucoup moins de gens malades que les rhumes saisonniers.

Cesser d’être dupe de la propagande des médias et des promesses gouvernementales : indemnisations et réouvertures prochaines toujours prévues dans 15 jours et toujours reportées à cause de « cas » dont le nombre augmente toujours juste avant une décision pour la justifier (alors qu’elle a été prise en réalité bien longtemps auparavant). Le but de cette politique est de pousser à la faillite un maximum d’établissements pour que les chaînes puissent accaparer le marché.

Expliquer autour de soi que pratiquer des tests PCR quand on est en bonne santé ne sert à rien, ni pour celui qui les subit[10] , ni pour ses proches[11] mais contribue uniquement à alimenter la propagande gouvernementale pour prolonger l’état d’urgence et les fermetures. Stop tests !

Rappeler à tous les résultats catastrophiques de la politique sanitaire française suivie jusque-là et qui nous a placés, avec les pays qui confinent durement, dans le top 5 européen des plus fortes mortalités Covid19. Stop politique mortifère !

Informer ses élus, maires, députés en leur montrant les données de ce réseau Sentinelle qui montre que l’épidémie est derrière nous, leur rappelant que la prolongation des restrictions tue l’économie, obère l’avenir des jeunes[12] et menace à terme la vie de plusieurs dizaines de milliers de français, sans protéger réellement qui que ce soit.

Porter plainte en justice contre les responsables de ces mesures pour faire indemniser à leur juste valeur les préjudices subis. Que les responsables paient !

Manifester pacifiquement pour le respect de nos libertés fondamentales : liberté de travailler, liberté de circuler, liberté d’exprimer ses opinions, liberté de prier, d’aller au restaurant, au théâtre ou au musée, à la faculté, dans les bars ou en discothèque etc. Sans masque, qui n’est que témoin de la soumission que nous impose les dirigeants soumis à l’OMS, sauf en quelques pays plus respectueux de leurs peuples comme la Finlande, l’Islande, la Suède[13], la Norvège[14], la Biélorussie.

LIBERTE !

                [1] Aucun essai randomisé, ni aucune étude historique n’accrédite l’efficacité du couvre-feu contre une épidémie qui brime surtout les jeunes alors que les seuls qu’il faut protéger sont les séniors déjà malades. [2] Coronavirus : pourquoi le variant sud-africain inquiète les scientifiques ? les chercheurs n’ont pas constaté une hausse de la mortalité directement liée à ce variant. [3] OMS Avis d’information de l’OMS pour les utilisateurs ivd 15 12 2020 https://www.who.int/news/item/14-12-2020-who-information-notice-for-ivd-users [4] Cour d’appel de Lisbonne du 26-08-2020 : Au vu des preuves scientifiques actuelles, ce test ne permet pas à lui seul de déterminer, au-delà de tout doute raisonnable, qu'une telle positivité correspond, en fait, à l'infection d'une personne par le virus SRAS-CoV-2, [5] Recommandation du l’agence sanitaire galloise du 20 juillet 2020 : The performance of the existing RT-PCR is  isunsuited to the non-targeted screening of asymptomatic individuals, les tests PCR ne sont pas adaptés au dépistage global, non ciblé d’individus asymptomatiques https://gov.wales/technical-advisory-cell-principles-using-rt-pcr-test-detect-sars-cov-2 [6]E Surkova, V Nikolayevskyy, F Drobniewsk False-positive COVID-19 results : hidden problems and costs www.thelancet.com/respiratory Vol 8 December 2020 https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(20)30453-7/fulltext [7] Pour la grippe saisonnière on parle d’épidémie lorsque l’incidence atteint 150 à 200/100000 [8] N Delépine LES DESSOUS DU RAPPORT CLASSÉ SECRET DÉFENSE DE FERGUSON ET LE CONFINEMENT Economie matin28 4 2020 http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-delepine [9] N Delépine Ferguson ment grossièrement et le journal Nature le publie France Soir 11 1 2021 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ferguson-ment-grossierement-et-le-journal-nature-le-publie [10] Puisque les cas positifs ne sont pas traités [11]L’étude chinoise récente montre que sur 410 cas asymptomatiques recensés après dépistage de près de 10 millions de chinois, aucun n’a fait de maladie, aucun n’excrétait de virus et aucun n’a contaminé ses contacts [12] D’après l’OMS : les jeunes sont touchés de façon disproportionnée par les conséquences à long terme des mesures sanitaires : l’interruption de la scolarité, l’incertitude économique, la perte ou le manque de possibilités d’emploi, les effets sur la santé physique et mentale et les traumatismes causés par la violence domestique. Par exemple, des troubles anxieux provoqués par la COVID-19 ont été détectés chez près de 90 % des jeunes, plus d’un milliard d’élèves dans presque tous les pays ont été touchés par la fermeture des écoles et un jeune sur six dans le monde a perdu son emploi pendant la pandémie. [13] Qui vient seulement de recommander le masque dans les transports publics [14] Qui n’impose le masque que dans les transports publics bondés

Auteur(s) : Dr. Gérard Delépine,

pour FranceSoir


Pourquoi cette chasse aux sorcières contre les opposants au vaccin ?

...par Alain Marsauguy - Le 12/01/2021.

Source : Riposte laïque.

Aller à contre-courant du discours officiel sur la crise sanitaire, c’est courir un grave danger. Que cache cette hystérie politico-médiatique sur le vaccin ?
Traquer les discours déviants. Jeter l’opprobre sur ceux qui ont l’audace de mettre en doute l’efficacité des mesures gouvernementales. Le pouvoir se montre implacable avec ceux qui refusent la pensée unique. Il veut imposer un seul et même discours à tous les médias. Une dérive autoritaire inquiétante dans un pays où la liberté de penser et de s’exprimer est inhérente à la démocratie.

Partie de Wuhan dans le centre de la Chine, cette pandémie du Covid-19 qui a frappé le monde entier laissera des traces dans notre pays. Pour la première fois, hors période de guerre, le gouvernement a pris des décisions portant atteinte à des libertés fondamentales, comme celles de se déplacer ou de se réunir, sous peine d’amendes. Plus grave encore, il a menti aux Français pour masquer – sans jeu de mot – son impéritie, ses carences et ses atermoiements. Comment peut-il s’étonner qu’il ait perdu au fil des mois sa crédibilité et la confiance des Français dans les mesures sanitaires adoptées ?

Pire, le pouvoir a franchi un pas supplémentaire vers une dictature qui ne dit pas son nom en tentant de museler ceux qui refusaient le discours officiel. Ainsi du professeur Didier Raoult que le pouvoir a voulu discréditer en mettant en doute l’efficacité du traitement par l’hydroxychloroquine pour lutter contre le Covid-19. Une campagne de dénigrement et de haine sans précédent menée contre l’éminent infectiologue, expert mondialement reconnu dans le domaine des maladies transmissibles. Mais qui avait pour seul tort de prescrire un vieux médicament vendu sous le nom de Plaquenil, utilisé contre le paludisme et en rhumatologie, passé dans le domaine public.

C’est « le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus Covid 19 » affirmait le 25 février 2020 celui qui dirige l’IHU méditerranée après avoir vérifié l’efficacité du médicament sur de nombreux patients. Que n’avait-il dit là ? Dés le lendemain, ses propos étaient démentis par le ministère de la santé. Raoult devenait l’homme à abattre. Le débat qui aurait dû rester scientifique devenait passionnel sur les plateaux de télévision. La France se déchirait entre pro et anti Raoult.

Etude bidon
Mais, heureuse surprise pour le pouvoir, une étude paraissait le 22 mai dans la revue scientifique britannique « The Lancet » qui mettait en cause l’efficacité du médicament dans le traitement de la maladie. Le gouvernement s’empressa de saisir l’occasion pour interdire aux médecins de prescrire l’hydroxychloroquine à leurs patients. Pourtant, quelques jours après la parution de l’article, des scientifiques commencèrent à douter, pointant des erreurs potentielles et une méthodologie discutable.

Des critiques jugées recevables par l’OMS qui autorisa la poursuite des essais cliniques. Le 4 juin, trois des quatre co-auteurs de l’étude se rétractaient. L’étude était bidon. Pas question pour autant d’autoriser à nouveau la prescription de l’hydroxychloroquine aux patients. Véran restait droit dans ses bottes dans son opposition à ce traitement. Etait-ce parce que Trump et Bolsonaro en faisaient la promotion ou y avait-il des intérêts inavouables derrière ce refus ?

Les rumeurs concernant les liens financiers de membres du Conseil scientifique avec des laboratoires sont-elles fondées ? Le ministre de la Santé est-il lui-même sous influence ? Des questions qui se posent naturellement quand on constate l’acharnement que met le pouvoir à empêcher les voies dissidentes à s’exprimer. Ainsi le professeur Christian Perronne, spécialiste des pathologies tropicales et des maladies infectieuses, démis en décembre de ses fonctions de chef de service de l’hôpital de Garches pour « propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce » à la suite de ses critiques virulente de la politique sanitaire du gouvernement.

« Ces morts (du Covid) auraient pu être évités si on avait traité tout le monde, tout de suite, avec l’hydroxychloroquine. On a fait peur aux médecins pour qu’ils ne le prescrivent pas » avait déclaré le professeur, auteur d’un livre à succès* dans lequel il ne mâche pas ses mots. Sous la menace de sanctions du Conseil de l’Ordre des Médecins et, en dépit des mises en garde de l’APHP, il continue sa croisade d’information dans les médias. « Un médecin généraliste qui déclare un test Covid pour l’un de ses patients touche de l’argent, déclare-t-il sur Sud Radio. Donc il a intérêt à faire beaucoup de tests et, par chance, de temps en temps il va y en avoir un qui est positif et c’est le jackpot pour les hôpitaux et les services ».

A propos des vaccins, l’éminent professeur met carrément les pieds dans le plat : « On veut nous imposer tout cela pour que les Français craquent en disant : « On vous enlève le masque si vous acceptez le vaccin ». Je pense qu’il y a une manipulation de la science, par qui, par quoi, je ne sais pas. Après, ce n’est pas à moi de dire qui c’est ».

Interné dans un hôpital psychiatrique
Opposant déclaré aux vaccins, le professeur Jean-Bernard Fourtillan, un pharmacologue réputé âgé de 77 ans, a été interpellé le 7 décembre dernier pour être placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nîmes avant d’être interné, contre son gré, dans un hôpital psychiatrique prés d’Uzès (Gard). L’indignation a été telle sur les réseaux sociaux que le septuagénaire a pu recouvrer la liberté après avis médical.

Sommes-nous en voie de stalinisation ? Les opposants au pouvoir risquent-ils l’asile psychiatrique comme à l’époque de l’URSS ? Quand on voit la campagne de haine suscitée par le documentaire « Hold-up » et les pressions exercées sur les intervenants pour qu’ils se rétractent, on est en droit de se poser la question.
Le pouvoir s’est d’ailleurs donné les moyens de réprimer les dissidents en accentuant la surveillance des réseaux sociaux. Ainsi le 23 octobre dernier le chef du gouvernement a annoncé un renforcement de la plate-forme Pharos et la création d’un pôle spécifique géré par le parquet de Paris.
Des pressions sur la liberté d’expression qui rappellent les mesures prises par les autorités communistes chinoises pour empêcher la divulgation d’informations sur ce qui s’était passé dans les premiers jours de l’épidémie. Médecin à l’hôpital central de Wuhan, le docteur Li Wenliang avait été arrêté fin décembre 2019 pour avoir alerté ses collègues sur la dangerosité du coronavirus qui faisait des ravages chez ceux qui en étaient atteints.

Une enquête avait été ouverte contre lui l’accusant d’avoir « répandu des rumeurs » et « perturbé gravement l’ordre social ». Ayant contracté lui-même le virus début janvier 2020, le lanceur d’alerte avait succombé à la maladie le 7 février. Il est considéré comme un héros national en Chine.
Fin novembre, le président Chinois Xi Jiping a renouvelé ses mises en garde aux médecins pour leur interdire de parler de l’apparition du Covid-19 sous peine de sanctions allant jusqu’à la condamnation à mort, les professionnels de santé courant le risque d’être accusés d’espionnage. Il a aussi interdit aux médecins qui se trouvaient là au début de l’épidémie de collaborer avec la mission de l’OMS chargée de déterminer comment le SARS Cov-2 est né.

Pourquoi de telles pressions, de telles menaces ? Qu’ont à cacher les autorités chinoises ? Que craignent-elles que l’on découvre ?
Les Etats-Unis assurent – contrairement à la version officielle de la chauve-souris et du pangolin – que le virus responsable de la pandémie se serait échappé du laboratoire P4 de l’institut de virologie de Wuhan. Construit avec la collaboration de la France dans le cadre d’un accord de coopération sur la prévention et le contrôle des nouvelles maladies infectieuses, ce laboratoire « de haute sécurité biologique » a ouvert en 2018.

Notre pays, fortement impliqué dans la préparation et la réalisation de ce projet, aurait-il une part de responsabilité dans « l’accident » survenu à Wuhan ? Cette hypothèse pourrait expliquer le malaise des dirigeants français dans ce dossier et leur volonté d’étouffer toutes les voix dissidentes.

L'auteur

Ancien journaliste. Fondateur et animateur du site france-patriote.fr


Mise à jour des données scientifiques récentes concernant la politique COVID-19

...par Denis G. Rancourt - Le 28/12/2020.

Source : Le Saker Francophone

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Les mesures sans précédent de confinement universel, de confinement institutionnel strict des maisons de soins, de masquage universel de la population, d’obsession hygiénique des surfaces et des mains et de déploiement accéléré des vaccins sont contraires à la science connue et aux récentes études de référence. Le gouvernement a fait preuve d’imprudence par action et de négligence par omission. Des mesures institutionnelles sont nécessaires depuis longtemps pour endiguer la corruption dans le domaine de la médecine et de la politique de santé publique.

 

Introduction – Pandémie iatrogène de panique

Le contexte politico-sanitaire est un contexte dans lequel, jusqu’en 2019, le consensus scientifique et politique passé en revue était que les mesures globales généralement et universellement appliquées en 2020 étaient 1 2 :

  • non recommandées sans être justifiées par des preuves quantitatives suffisantes des circonstances épidémiologiques locales (juridictionnelles) (transmissibilité, gravité de la maladie, impact), et sans être mises en balance avec les préjudices économiques, sanitaires et sociaux locaux qui en résultent
  • pour de nombreuses mesures (recherche des contacts, mise en quarantaine des personnes exposées, contrôle des entrées et des sorties, fermeture des frontières), « non recommandé en aucune circonstance », quelle que soit la gravité de la maladie respiratoire virale pandémique (modérée, élevée ou extraordinaire)

Le contexte politico-sanitaire est également un contexte dans lequel il existe une histoire récente documentée de « paniques répétées de pandémie de santé » dans laquelle « les experts en maladies souhaitent attirer l’attention du public et faire pencher les décisions d’allocation de ressources en faveur de la maladie qui les intéresse »3. Bonneux et Van Damme, en 2011, l’ont exprimé ainsi 4 :

Les paniques répétées de pandémie de santé causées par un virus aviaire H5N1 et un nouveau virus de grippe humaine A(H1N1) font partie de la culture de la peur [réf.] Le pire des scénarios a remplacé l’évaluation équilibrée des risques. Le pire des scénarios est motivé par la conviction que le danger auquel nous sommes confrontés est tellement catastrophique que nous devons agir immédiatement. Plutôt que d’attendre des informations, nous avons besoin d’une frappe préventive. Mais si les ressources achètent des vies, le gaspillage des ressources gaspille des vies. Le stockage préventif d’antiviraux largement inutiles et les politiques irrationnelles de vaccination contre un virus H1N1 exceptionnellement bénin ont gaspillé plusieurs milliards d’euros et érodé la confiance du public dans les responsables de la santé. [réf.] La politique de lutte contre la pandémie n’a jamais été guidée par des preuves, mais par la crainte des pires scénarios.

En outre, un important scandale de conflit d’intérêts concernant les recommandations de l’OMS en matière de pandémie de grippe a été exposé en détail en 2010, où les enquêteurs Cohen et Carter ont conclu : « Parmi les principaux scientifiques qui conseillent l’Organisation mondiale de la santé sur la planification d’une pandémie de grippe, certains ont fait un travail rémunéré pour les entreprises pharmaceutiques qui ont tout à gagner des conseils qu’ils ont rédigés. Ces conflits d’intérêts n’ont jamais été rendus publics par l’OMS »5

En 2020, rien de tout cela n’avait d’importance. Nous sommes entrés dans un monde de propagande, avec des institutions captives. Le principe de précaution (le gouvernement doit prouver l’absence probable de dommages avant d’imposer des politiques dangereuses) a été renversé, et la charge de la preuve a été imposée à la science pour justifier a posteriori des mesures sans précédent, rapidement imposées en l’absence de science ou même en s’opposant à elle. Malheureusement, une grande partie ou la plupart de l’establishment scientifique s’est conformé au nouveau programme.

Récemment, il y a eu à la fois des événements dramatiques (lancement du vaccin) et des communications scientifiques importantes, depuis que j’ai publié mes deux premiers articles scientifiques concernant la politique autour de la COVID-19, le 11 avril 2020 6 et le 3 août 2020 7, ainsi que des articles sur les préjudices mortels des réponses gouvernementales, déduits des données sur la mortalité toutes causes confondues, dépendantes du temps et de la juridiction 8 9.

Mes deux premières analyses ont porté sur la science et la politique des masques 10 11. La présente mise à jour des développements récents porte à nouveau sur les masques, et comprend en outre des points clés sur les mesures de confinement et les vaccins.

La rigueur des mesures n’a aucun effet sur le nombre total de décès attribués à la COVID-19

Deux grandes études récentes ont été menées à l’échelle mondiale.

Dans leur article du 21 juillet 2020 intitulé « Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions gouvernementales, de l’état de préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité de la COVID-19 et les résultats sanitaires associés » (50 pays), Chaudhry et al. ont indiqué 12 :

La fermeture rapide des frontières, le confinement total et les tests à grande échelle n’ont pas été associés à la mortalité de la COVID-19 par million de personnes. (Résumé / Résultats)

Lorsque la mortalité de la COVID-19 a été évaluée, les variables significativement associées à une augmentation du taux de mortalité par million étaient la prévalence de l’obésité dans la population et le PIB par habitant. En revanche, les variables qui étaient négativement associées à une augmentation de la mortalité de la COVID-19 étaient la réduction de la dispersion des revenus au sein de la nation, la prévalence du tabagisme et le nombre d’infirmières par million d’habitants. En effet, un plus grand nombre d’infirmières dans un système de soins de santé donné était associé à une réduction de la mortalité. Les taux de mortalité étaient également plus élevés dans les comtés dont la population était plus âgée […]. Enfin, les mesures gouvernementales telles que la fermeture des frontières, le confinement total et un taux élevé de tests COVID-19 n’ont pas été associées à des réductions statistiquement significatives du nombre de cas critiques ou de la mortalité globale. (Section 3.4)

Dans leur article du 19 novembre 2020 « Mortalité du fait de la COVID-19 : Une question de vulnérabilité parmi les nations confrontées à des marges d’adaptation limitées » (160 pays), De Larochelambert et al. ont trouvé 13 :

Résultats : Des taux de mortalité plus élevés sont observés dans les zones de latitude [25/65°] et de longitude [-35/-125°]. Les critères nationaux les plus associés au taux de mortalité sont l’espérance de vie et son ralentissement, le contexte de santé publique (fardeau des maladies métaboliques et non transmissibles (MNT) par rapport à la prévalence des maladies infectieuses), l’économie (produit national de croissance, soutien financier) et l’environnement (température, indice ultra-violet). La rigueur des mesures mises en place pour lutter contre la pandémie, y compris le confinement, ne semble pas être liée au taux de mortalité.

Conclusion : Les pays qui ont déjà connu une stagnation ou une régression de l’espérance de vie, avec des revenus et des taux de mortalité élevés, ont eu le plus lourd tribut à payer. Ce fardeau n’a pas été allégé par des décisions publiques plus strictes. Des facteurs inhérents ont prédéterminé la mortalité de la Covid-19 : leur compréhension peut améliorer les stratégies de prévention en augmentant la résilience de la population grâce à une meilleure condition physique et une meilleure immunité. (Résumé)

L’American Institute for Economic Research (AIER Staff) a passé en revue ces études et 22 autres études qui aboutissent à des conclusions similaires, dans son rapport du 19 décembre 2020 intitulé « Les confinements ne contrôlent pas le coronavirus : Les preuves » 14.

Par conséquent, dans l’ensemble, le nombre total de cas critiques et le nombre total de décès étaient associés à l’état de santé préexistant et à l’état sociétal de la population, et cela n’a pas été amélioré par les mesures gouvernementales visant à ralentir la transmission.

Il est important de noter qu’en plus des études sur les associations avec la mortalité totale, la dépendance temporelle et la granularité (dépendance juridictionnelle) de la mortalité toutes causes confondues montrent que la déclaration de pandémie de l’OMS du 11 mars 2020 et la recommandation universelle de « préparer vos hôpitaux » ont été suivies d’un grand nombre de décès, probablement induits par les infections et le confinement strict des maisons de soins non ventilées pour les personnes malades et âgées 15 16.

La pandémie iatrogène de propagande en terme de psychologie de masse et la sociologie autour de la COVID-19 de 2020 commencent à être étudiées par des méthodes quantitatives 17.

La corruption de la science est mise à nue – Masques et PCR

Un aspect positif de ce que l’on peut appeler la « pandémie de propagande » actuelle est que la corruption systémique généralisée de l’establishment scientifique est exposée, non seulement par des rétractations très médiatisées d’articles publiés dans des revues de premier plan, mais aussi par des éditoriaux critiques. Par exemple, le 13 novembre 2020, le rédacteur exécutif Kamran Abbasi l’a exprimé en termes très clairs dans les pages de l’éminent BMJ 18 :

La science est supprimée pour des raisons politiques et financières. La Covid-19 a déclenché une corruption de l’État à grande échelle, et elle est nuisible à la santé publique. [réf] Les politiciens et l’industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont également. La pandémie a révélé comment le complexe politico-médical peut être manipulé en cas d’urgence, à un moment où il est encore plus important de sauvegarder la science.

J’en donne trois exemples.

Premièrement, le biais systémique est palpable dans une mini-saga récente sur les masques, publiée dans les pages du New England Journal of Medicine 19 20 21.

Gandhi et Rutherford ont écrit un article intitulé « Perspective », publié le 29 octobre 2020 22. Les auteurs avancent l’idée extraordinaire que se masquer réduit la gravité de la maladie chez les personnes infectées. Ils commencent par l’affirmation propagandiste selon laquelle le masquage facial universel est « l’un des piliers de la lutte contre la pandémie de Covid-19 ». Ils poursuivent en avançant l’argument fantastique suivant : les masques peuvent réduire l’inoculum viral et donc provoquer des infections asymptomatiques dans lesquelles le sujet développe une immunité. Cela a alarmé les répondants car le mécanisme proposé est ce que l’on pourrait appeler « l’immunité acquise naturellement grâce aux masques ». Admettre tout type d’immunité naturelle, qui est une dure réalité de la biologie de l’évolution, est devenu sacrilège.

Deux groupes de chercheurs ont publié des réfutations contre Gandhi et Rutherford, dans la même revue.

Rasmussen et al. ont écrit 23 :

Il n’y a pas suffisamment de preuves pour soutenir l’affirmation selon laquelle les masques réduisent la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 et la gravité de la Covid-19, et encore moins que leur utilisation peut induire une immunité protectrice. […] La suggestion que les masques offrent une alternative à la vaccination sans preuve que les bénéfices l’emportent sur les grands risques encourage implicitement les comportements irresponsables.

Brosseau et al. ont, pour leur part, réajusté diplomatiquement les vues exposées par Gandhi et Rutherford en ramenant les lecteurs à la science et à la réalité établies 24 :

La réplication virale est liée à la dose, mais la gravité de la maladie ne l’est pas. L’épidémiologie indique que l’apparition de formes graves de Covid-19 est associée à des conditions préexistantes et à d’autres facteurs de risque, tels que l’âge, le sexe et la grossesse [réf].

Bien qu’elle n’ait pas encore été démontrée dans des modèles expérimentaux, la dose infectieuse du SRAS-CoV-2 est probablement similaire à celle du SRAS-CoV – environ 300 virions [réf]. Quelle que soit la gravité de la maladie, les gens présentent des charges virales élevées et un virus infectieux pendant au moins 8 jours après l’apparition des symptômes. La parole normale peut générer jusqu’à 3000 particules de 1 micron par minute dans l’air expiré, [ref] et chaque particule pourrait contenir plus de 250 virions, ce qui signifie qu’une seule minute de parole génère potentiellement plus de 750 000 virions. Les revêtements de visage en tissu ont une efficacité très variable en fonction de la capacité de filtrage et de l’ajustement. Le port d’un couvre-visage en tissu à proximité d’une personne infectée pendant plusieurs minutes peut ne pas empêcher la réception d’une dose infectieuse, qui, comme indiqué ci-dessus, n’est pas corrélée à une maladie moins grave.

Les auteurs de l’article original n’ont pas été dissuadés et ont répondu :

« Plus de preuves s’accumulent pour supporter cette idée » et « il y a de plus en plus de preuves à la fois physiques et d’enquêtes épidémiologiques que les masques en tissu (s’ils sont portés correctement) réduisent à la fois la transmission et l’acquisition » 25 L’examen de leurs sources montre que les auteurs ont une vision généreuse de ce qui peut constituer une « preuve » à l’appui. Voir également 26, concernant la tournure que prend l’« accumulation de preuves » dans le contexte politique des masques faciaux.

Deuxièmement, un exemple étonnant, toujours à propos des masques, est fourni dans les pages de Nature Medicine. Ici, l’équipe de prévision de la COVID-19 de l’IHME, le 23 octobre 2020 (« étude de l’IHME »), a déclaré que le port universel de masque serait d’une grande utilité aux États-Unis 27 :

L’utilisation du port universel de masque pourrait sauver 129 574 (entre 85 284 – 170 867) vies supplémentaires entre le 22 septembre 2020 et la fin février 2021, ou 95 814 (entre 60 731 – 133 077) vies supplémentaires en supposant une adoption moindre du port du masque (85%), par rapport au scénario de référence. (Résumé)

Si les masques offrent un avantage aussi important, il est impossible de comprendre comment aucun des nombreux grands essais contrôlés randomisés (ECR) dont les résultats sont vérifiés, n’a détecté cet avantage. Il est impossible d’obtenir les résultats négatifs souvent répétés dans les études ECR de qualité suffisante pour informer la politique sanitaire, si les prémisses et les conclusions de l’étude IHME sont correctes. L’étude de l’IHME a été réfutée avant même sa publication.

L’étude de l’IHME est fatalement défectueuse sur au moins deux points :

  1. La méta-régression utilisée pour estimer (« suggérer », selon leurs termes) que le port universel du masque permet une réduction de 40% et plus de la transmission est sans valeur, et est le fruit d’un biais constructif ;
  2. Ils ont utilisé des données incorrectes pour évaluer la conformité du masquage de la population américaine pour la période concernée.

Cette dernière faille fatale a été exposée par Magness, dans son rapport publié dans le Wall Street Journal, intitulé « Les arguments en faveur de l’obligation du port de masques reposent sur des données erronées » 28 :

Malheureusement, les conclusions des modélisateurs de l’IHME contenaient une erreur que même un examen minimal aurait dû permettre de détecter. Le nombre prévu de vies sauvées et le cas implicite d’une obligation de port de masques sont basés sur une statistique erronée. En utilisant une enquête datant de plusieurs mois, les modélisateurs de l’IHME ont supposé à tort que le taux d’adoption de masques aux États-Unis ne s’élevait qu’à 49% à la fin du mois de septembre, et qu’il y avait donc une grande marge de manœuvre pour passer à une « adoption universelle », définie comme 95%, ou à un taux plus plausible de 85%. Cependant, selon les résultats d’une enquête plus récente, le taux d’adoption de masques aux États-Unis tourne autour de 80 % depuis l’été.

Magness ne fait aucune mention de la prémisse fictive de l’étude de l’IHME selon laquelle le port universel de masques réduit la transmission de 40 % et plus.

Troisièmement, dans l’un des plus grands scandales de l’épisode COVID-19, un test d’amplification en chaîne par polymérase par transcription inverse (RT-PCR) a été mis au point à la hâte, dans des circonstances douteuses, qui n’est ni un diagnostic de la présence de virus infectieux, ni spécifique du SRAS-CoV-2, et déployé par les États pour la confirmation de l’infection chez les individus symptomatiques, et pour les tests de masse de la population générale asymptomatique.

Le dit test RT-PCR a été présenté ainsi par Corman et al. 29, et leur propre article indique :

Nous avions pour objectif de développer et de déployer une méthodologie de diagnostic robuste à utiliser dans les laboratoires de santé publique sans disposer de matériel viral. […]

Dans toutes ces situations [toutes les applications passées de la RT-PCR pour « détecter les virus responsables des sécrétions respiratoires »], les isolats de virus étaient disponibles comme substrat principal pour établir et contrôler les tests et les performances des tests.

Dans le cas présent du 2019-nCoV, les isolats de virus ou les échantillons provenant de patients infectés ne sont pas encore disponibles pour la communauté internationale de la santé publique. Nous faisons ici rapport sur l’établissement et la validation d’un flux de diagnostics pour le dépistage et la confirmation spécifique du 2019-nCoV, conçu en l’absence d’isolats de virus disponibles ou d’échantillons originaux de patients. La conception et la validation ont été rendues possibles par l’étroite parenté génétique avec le CoV-SARS de 2003, et facilitées par l’utilisation de la technologie des acides nucléiques synthétiques. […]

Le présent rapport décrit la mise en place d’un processus de diagnostic pour la détection d’un virus émergent en l’absence de sources physiques d’acide nucléique génomique viral. La rapidité et l’efficacité de l’effort actuel de déploiement et d’évaluation ont été rendues possibles par les réseaux de recherche nationaux et européens mis en place en réponse aux crises sanitaires internationales de ces dernières années, ce qui démontre l’énorme capacité de réaction qui peut être dégagée par l’action coordonnée des laboratoires universitaires et publics [réf]. Cette capacité des laboratoires ne soutient pas seulement les interventions immédiates de santé publique, mais permet aux sites d’enrôler des patients lors de réponses rapides de recherche clinique.

Un consortium international de scientifiques des sciences de la vie estime que l’article de Corman et al. présente des lacunes technologiques et méthodologiques fatales : Voir le rapport de Borger et al qui concluent, parmi plusieurs critiques, que 30 :

Il s’agit là de graves erreurs de conception, puisque le test ne peut pas faire la distinction entre le virus entier et les fragments de virus. Le test ne peut pas être utilisé comme un diagnostic pour les virus du SRAS.

En outre, l’absence du gène HE dans le CoV-1 et le CoV-2 du SRAS fait de ce gène le témoin négatif idéal pour exclure d’autres coronavirus. Le document de Corman-Drosten ne contient pas ce contrôle négatif, ni aucun autre contrôle négatif. Le test PCR du papier Corman-Drosten ne contient donc ni témoin positif unique ni témoin négatif permettant d’exclure la présence d’autres coronavirus. Il s’agit là d’un autre défaut de conception majeur qui classe le test comme inadapté au diagnostic.

Nous constatons de graves conflits d’intérêts pour au moins quatre auteurs, outre le fait que deux des auteurs de l’article de Corman-Drosten (Christian Drosten et Chantal Reusken) sont membres du comité de rédaction d’Eurosurveillance. Un conflit d’intérêt a été ajouté le 29 juillet 2020 (Olfert Landt est PDG de TIB-Molbiol ; Marco Kaiser est chercheur senior au GenExpress et est conseiller scientifique de TIB-Molbiol), qui n’était pas déclaré dans la version originale (et qui manque toujours dans la version PubMed) ; TIB-Molbiol est la société qui a été « la première » à produire des kits PCR (Light Mix) basés sur le protocole publié dans le manuscrit de Corman-Drosten, et selon leurs propres termes, ils ont distribué ces kits de test PCR avant même que la publication ne soit soumise à relecture [réf] ; de plus, Victor Corman & Christian Drosten ont omis de mentionner leur deuxième affiliation : le laboratoire de test commercial « Labor Berlin ». Tous deux sont responsables du diagnostic des virus dans ce laboratoire [réf.] et la société opère dans le domaine des tests PCR en temps réel.

À la lumière de notre réexamen du protocole de test pour identifier le CoV-2 du SRAS décrit dans le document de Corman-Drosten, nous avons identifié des erreurs et des failles inhérentes qui rendent le test PCR du SRAS-CoV-2 inutile.

Bon nombre des critiques de Borger et al ont déjà été prouvées par des vérifications détaillées en laboratoire, comme le remarquable article de Singanayagam et al 31, qui utilise la RT-PCR avec le gène cible RdRp, qui montre (en particulier leur figure 3 A) :

  • L’importance du nombre de cycles de PCR (Ct), à la fois dans le compte rendu clinique et dans l’interprétation clinique
  • Qu’à l’exception des cas d’hospitalisation extrême (qui n’ont pas été étudiés), tous les cas positifs détectés avec la RT-PCR plus de 10 jours après l’apparition des symptômes ou l’exposition correspondaient à des virus non infectieux (fragments de virus morts) (aucun virus n’a pu être cultivé dans des cultures cellulaires optimales)
  • Qu’aucun délai n’a été observé pour la détection de ces virus non infectieux (fragments de virus morts), car ceux-ci ont été obtenus, avec une Ct=28-39, jusqu’à 60 jours après l’apparition des symptômes ou l’exposition.
  • Qu’à moins de 10 jours, avec un Ct=18-40, près de la moitié des « positifs » étaient des virus non infectieux (fragments de virus morts)
  • Un seuil opérationnel de Ct=30, au-delà duquel les « positifs » ont moins de 40% de probabilité (<8% à Ct>35) de correspondre à un virus viable, indépendamment du temps relatif à l’apparition des symptômes ou à l’exposition (leur figure 2)

De tels résultats concernant la fausse détection de virus présumés viables ont également été obtenus dans la grande étude plus récente de Jaafar et al. 32 qui ont utilisé l’amplification par RT-PCR du gène E que l’on pense être un peu moins spécifique du SRAS-CoV-2.

Il est clair que le test RT-PCR utilisé dans le monde entier est en soi sans valeur. Il produit de grandes quantités de « positifs » qui ne correspondent à aucun virus infectieux viable, qu’il s’agisse du SRAS-CoV-2 ou d’un autre. On n’y remédie que partiellement si les laboratoires se limitent à des Ct<30, sans parler du grand potentiel d’autres mauvaises pratiques de laboratoire sur le terrain.

Ajoutez à cela la malhonnêteté de la santé publique qui consiste à fabriquer une nouvelle définition de ce qui constitue un « cas ». Un « cas » est défini en médecine comme une infection active, symptomatique et diagnostiquée. Ce n’est plus le cas. Tout cas « positif » dans le « test » RT-PCR défectueux est désormais considéré comme un « cas ». La campagne massive de tests RT-PCR de la population générale asymptomatique, qui n’a aucune utilité clinique ou épidémiologique, alimente ainsi la propagande médiatique de la peur, avec des conséquences désastreuses : Tests RT-PCR non pertinent → signifie « cas » → propagande → mesures arbitraires / plus grand mal → popularité des dirigeants 33

La transmission ne se fait pas par contact

Le 17 septembre 2020, une étude approfondie a été publiée par Meyerowitz et al 34 dans l’une des principales revues médicales du monde, Annals of Internal Medicine, qui a conclu ce qui aurait dû être évident dès le départ, même pour l’OMS : La transmission par contact des maladies respiratoires virales, y compris le SRAS-CoV-2, est hors sujet.

Selon les termes de Meyerowitz et al :

Des preuves solides provenant de rapports de cas et de groupes de cas indiquent que la transmission respiratoire est dominante, la proximité et la ventilation étant les principaux déterminants du risque de transmission. Dans les quelques cas où un contact direct ou une transmission fomitive est présumé, la transmission respiratoire n’a pas été complètement exclue. L’infectiosité atteint son maximum environ un jour avant l’apparition des symptômes et diminue dans la semaine qui suit, et aucune transmission liée tardivement (après qu’un patient a eu des symptômes pendant environ une semaine) n’a été documentée. Le virus présente une dynamique de transmission hétérogène : La plupart des personnes ne transmettent pas le virus, tandis que certaines provoquent de nombreux cas secondaires dans des groupes de transmission appelés « super-dispersion ». (Résumé)

[…] Il n’existe actuellement aucune preuve concluante de la transmission par fomite ou par contact direct du SRAS-CoV-2 chez l’homme.

Cette conclusion a des implications de grande portée :

  • Elle signifie que la « recherche des contacts » est une absurdité pour les maladies respiratoires virales. Il n’est donc pas étonnant que l’OMS ait recommandé en 2019 que la recherche des contacts soit « déconseillée en toutes circonstances » (voir ci-dessus). Pourquoi l’OMS a-t-elle rejeté la transmission par aérosol pour la COVID-19 ? C’est de l’anti-science arbitraire. 35
  • Cela signifie que le lavage compulsif des mains et le nettoyage des surfaces sont des absurdités épidémiologiques, avec des conséquences négatives évidentes, comme les rappels massifs de désinfectants toxiques 36.
  • Cela signifie que les gouvernements et l’OMS ont été négligents pendant plus d’une décennie en n’étudiant pas, en ne recommandant pas et en ne mettant pas en œuvre des politiques de ventilation axées sur la transmission pour l’environnement bâti. En fait, l’OMS a enterré son propre rapport d’experts sur le sujet de 2009, sous la rubrique « eau / assainissement / santé » sur son site web 37, et un article de synthèse exhaustif du domaine public a été publié en 2007 38.
  • Cela signifie que le verrouillage des portes et des fenêtres des maisons de soins pour personnes âgées constitue le pire scénario possible pour prévenir les épidémies dans les maisons de soins 39 40.

Li et al 41 ont conclu (leur étude a été citée plus de 600 fois) :

Dix des 40 études examinées ont été considérées comme concluantes en ce qui concerne l’association entre la ventilation des bâtiments et la transmission d’infections aéroportées. Il existe des preuves solides et suffisantes pour démontrer l’association entre la ventilation, les mouvements d’air dans les bâtiments et la transmission / propagation de maladies infectieuses telles que la rougeole, la tuberculose, la varicelle, la grippe, la variole et le SRAS. (Résumé)

J’ai fait valoir que c’est précisément parce que la principale voie de transmission est constituée de fines particules d’aérosol que les masques ne peuvent pas réduire la transmission 42 43.

Face à la preuve irréfutable que les masques ne réduisent pas le risque d’infection de leur porteur 44 45, l’OMS et le complexe de santé publique ont inventé le « masque magique à sens unique », qui empêche la transmission par le porteur, tout en ne le protégeant pas. Les médias ont été ravis de propager ce fantasme, contraire aux lois de la physique, concernant la circulation de l’air porteur d’aérosols par les voies de moindre impédance à travers et autour des masques faciaux. Ce fantasme est ce qu’on appelle le « contrôle à la source », que de nombreux scientifiques qualifiés ont également répété.

En fait, même une stricte quarantaine de niveau militaire des jeunes adultes en bonne santé ne peut empêcher la transmission 46.

Les infirmières le savent. En Ontario, deux décisions importantes de tribunaux administratifs, en 2015 et en 2018, avec de longues audiences d’experts de tous bords, ont conclu que les infirmières de plusieurs grands hôpitaux ne pouvaient pas être obligées de porter des masques, qu’elles soient vaccinées ou non, car cela ne protégerait pas les patients 47 :

« Je pense qu’il y a maintenant un consensus qui se développe dans la communauté arbitrale selon lequel il ne fait aucun doute que ces politiques ne protègent pas vraiment les patients. L’arbitre a été assez ferme en décrivant les preuves apportées par l’hôpital comme insuffisantes, inadéquates et totalement non convaincantes », a dit Sharan Basran, avocate des infirmières.

Le port du masque dans la population générale n’apporte aucun bénéfice détectable

Depuis le 11 avril 2020, j’ai fait valoir en détail que les masques ne fonctionnent pas, et j’ai disséqué et exposé la fausse idée du contraire48 49. À cette époque, il n’y avait pas encore eu d’étude de qualité suffisante pour informer la politique sanitaire sur le port du masque dans la population générale.

Le 18 novembre 2020, Bundgaard et al ont publié leur vaste essai contrôlé randomisé (ECR) sur des participants sélectionnés dans la population générale danoise. Selon leurs propres termes 50 :

Un total de 3030 participants ont été assignés au hasard à la recommandation de porter des masques, et 2994 ont été assignés au contrôle ; 4862 ont terminé l’étude. L’infection par le SRAS-CoV-2 s’est produite chez 42 participants à qui l’on avait recommandé de porter un masque (1,8%) et chez 53 participants du groupe témoin (2,1%). La différence entre les groupes était de -0,3 point de pourcentage (IC à 95%, -1,2 à 0,4 point de pourcentage ; P = 0,38) (rapport de cotes, 0,82 [IC, 0,54 à 1,23] ; P = 0,33). L’imputation multiple tenant compte de la perte au suivi a donné des résultats similaires. Bien que la différence observée ne soit pas statistiquement significative, les IC de 95% sont compatibles d’une réduction de 46% jusqu’à une augmentation de 23% de l’infection. (Résumé / Résultats)

[…] la recommandation de porter un masque chirurgical en dehors de la maison, entre autres, n’a pas réduit, à des niveaux conventionnels de signification statistique, l’incidence de l’infection par le SRAS-CoV-2 par rapport à l’absence de recommandation de port de masque. […] Les masques faciaux fournis aux participants étaient des masques chirurgicaux de haute qualité avec un taux de filtration de 98% [réf]. (Discussion)

Pour être clair, « 95% d’IC sont compatibles avec une réduction de 46% jusqu’à une augmentation de 23% de l’infection » signifie que, dans les limites de l’incertitude, le port d’un masque pourrait avoir augmenté la probabilité d’être infecté de 23%. Telle est la nature de l’évaluation du risque relatif, lorsque l’impact comparatif sur le risque absolu est trop minime pour être détecté.

Les auteurs semblent avoir été contraints par le processus d’« examen par les pairs » de souligner que leur étude n’a pas été conçue pour tester l’hypothèse que j’ai évoquée plus haut, à savoir le masque magique à sens unique : « … et aucune évaluation de la capacité des masques à diminuer la transmission de maladies de leurs porteurs à d’autres personnes. »

À ce stade, quelque quinze (15) ECR de niveau politique plus tard, avec des résultats vérifiés, il faut se demander ce qu’il faudrait pour que le complexe de santé publique abandonne son nouvel enthousiasme pour le port de masque forcé de la population générale, ou au moins pour financer la recherche sur les préjudices répartis et les coûts sociétaux de cette politique draconienne.

Des études sur les préjudices quantifiables et potentiels du port de masque universel commencent à être publiées, tant dans des revues médicales régulières que dans des revues alternatives. Si le « principe de précaution » était plus qu’un simple effet de mode, de telles études auraient été nécessaires avant l’adoption de lois et d’obligations en matière de port de masque universel.

Le 6 juillet 2020, par exemple, Fikenzer et al ont publié une étude rigoureuse sur l’effet physiologique des masques sur 12 hommes en bonne santé (âgés de 38 ± 6 ans). Ils ont conclu 51 :

Les masques médicaux ont un impact négatif marqué sur la capacité cardio-pulmonaire, ce qui entrave considérablement les activités physiques et professionnelles pénibles. De plus, les masques médicaux nuisent considérablement à la qualité de vie de leur porteur. Ces effets doivent être considérés par rapport aux effets protecteurs potentiels des masques faciaux sur les transmissions virales. Les données quantitatives de cette étude peuvent donc éclairer les recommandations médicales et les décideurs politiques.

En novembre 2020, Borovoy et al. 52 ont publié une étude approfondie des connaissances biologiques et médicales qui leur permet de déduire un potentiel important de dommages significatifs liés au port de masque. Ils soulignent à juste titre le rôle connu mais sous-estimé des bactéries dans les pandémies virales, et passent également en revue les maladies respiratoires dues aux bactéries buccales.

Les vaccins sont intrinsèquement dangereux

Le 13 juillet 2020, Arvin et al. ont publié dans les pages de la revue scientifique de premier plan Nature un important rappel à la réalité sous la forme d’une vaste « Perspective » (revue). L’article, à lire attentivement, est un exposé détaillé sur l’ignorance de l’homme concernant l’interférence artificielle avec le système immunitaire humain. Tout étudiant en sciences devrait conclure que « surtout, nous ne savons rien ». Les auteurs l’affirment sous une forme enjolivée 53 :

L’augmentation de la maladie dépendante des anticorps (ADE) est une préoccupation générale pour le développement de vaccins et de thérapies par anticorps car les mécanismes qui sous-tendent la protection par anticorps contre tout virus ont un potentiel théorique d’amplifier l’infection ou de déclencher une immunopathologie nocive. Cette possibilité doit être examinée attentivement à ce stade critique de la pandémie de coronavirus 2019 (COVID-19), qui est causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2).

Nous passons ici en revue les observations relatives aux risques d’ADE de la maladie, et leurs implications potentielles pour l’infection par le SRAS-CoV-2. À l’heure actuelle, il n’existe pas de résultats cliniques, d’essais immunologiques ou de biomarqueurs connus qui permettent de différencier une infection virale grave d’une maladie à immunité renforcée, que ce soit par la mesure des anticorps, des cellules T ou des réponses intrinsèques de l’hôte. Les systèmes in vitro et les modèles animaux ne permettent pas de prédire le risque d’ADE de la maladie, en partie parce que les mécanismes de protection et les mécanismes potentiellement nuisibles médiés par les anticorps sont les mêmes et que la conception de modèles à base d’animaux dépend de la compréhension de la manière dont les réponses antivirales de l’hôte peuvent devenir nuisibles chez l’homme.

Les implications de notre manque de connaissances sont doubles. Premièrement, des études complètes sont nécessaires de toute urgence pour définir les corrélats cliniques de l’immunité protectrice contre le SRAS-CoV-2. Deuxièmement, étant donné qu’il est impossible de prévoir de manière fiable l’apparition de la maladie après une vaccination ou un traitement par anticorps – quel que soit le virus responsable – il sera essentiel de s’appuyer sur une analyse minutieuse de la sécurité chez l’homme à mesure que les interventions immunitaires contre la COVID-19 progressent. (Résumé)

Compte tenu du déploiement qui a suivi, cela signifie que nous nous sommes lancés aveuglément dans une expérience à grande échelle sur des sujets humains, sans essais sur des animaux, sans transparence scientifique, sans possibilité de consentement éclairé, sous l’impulsion de sociétés pharmaceutiques qui ne veulent que le bien de l’humanité.

Le 1er octobre 2020, Wehenkel 54 a publié un article dans lequel il a étudié 39 pays et a constaté une forte association entre le taux national de vaccination contre la grippe (IVR) des personnes âgées de 65 ans et plus et le nombre de décès dus à la COVID-19 par million d’habitants. Les résultats sont préliminaires mais peuvent constituer un exemple documenté de « renforcement de la maladie dépendant des anticorps (ADE) » impliquant la COVID-19. Tous les taux de décès par COVID-19 les plus élevés ont été enregistrés dans les pays où l’IVR est supérieure à 50 % (voir ses figures 1 et 3). Je sens une opportunité de financement de la recherche pour défaire cette découverte.

Denis G. Rancourt

Chercheur, Association des libertés civiles de l’Ontario

L’auteur présente ci dessous ses compétences pour examiner les données scientifiques sur la COVID-19

Je suis retraité et ancien professeur titulaire de physique à l’université d’Ottawa. Le poste de professeur titulaire est le plus haut grade universitaire. Au cours de mes 23 ans de carrière en tant que professeur d’université, j’ai développé de nouveaux cours et j’ai enseigné à plus de 2000 étudiants universitaires, à tous les niveaux, et dans trois facultés différentes (sciences, ingénierie, arts). J’ai supervisé plus de 80 stages de recherche ou diplômes à tous les niveaux, du post-doctorant aux étudiants de troisième cycle en passant par les chercheurs de premier cycle du CRSNG. J’ai dirigé un laboratoire de recherche interdisciplinaire de renommée internationale, et j’ai attiré d’importants fonds de recherche pendant deux décennies.

J’ai été invité une quarantaine de fois à participer à des conférences scientifiques majeures, que ce soit en séance plénière, en tant que conférencier principal ou en session spéciale. J’ai publié plus de 100 articles de recherche dans des revues scientifiques de premier plan évaluées par des pairs, dans les domaines de la physique, de la chimie, de la géologie, de la bio-géochimie, de la science des mesures, de la science du sol et de la science environnementale.

Mon facteur d’impact de l’indice H scientifique est de 40, et mes articles ont été cités plus de 5 000 fois dans des revues scientifiques à comité de lecture (profil sur Google Scholar).

Mes connaissances personnelles et ma capacité à évaluer les faits présentés dans cet article sont fondées sur mon éducation, ma recherche, ma formation et mon expérience, comme suit :

  1. En ce qui concerne les nanoparticules environnementales. Les maladies respiratoires virales sont transmises par la plus petite fraction de taille des particules d’aérosols chargées de virions, qui sont des nanoparticules environnementales réactives. Par conséquent, les stabilités chimiques et physiques et les propriétés de transport de ces particules d’aérosol sont à la base du mécanisme dominant de contagion par l’air. Mes travaux approfondis sur les nanoparticules environnementales réactives sont reconnus au niveau international et portent sur les aspects suivants : précipitation et croissance, réactivité de surface, agglomération, charge de surface, transformation de phase, décantation et sédimentation, et dissolution réactive. En outre, j’ai enseigné la dynamique des fluides (l’air est un fluide compressible) et la sédimentation gravitationnelle au niveau universitaire, et j’ai effectué des recherches sur les applications industrielles de la technologie de filtration (les masques faciaux sont des filtres).
  2. En ce qui concerne la science moléculaire, la dynamique moléculaire et la complexation de surface. Je suis un expert en structures, réactions et dynamiques moléculaires, y compris la complexation moléculaire des surfaces biotiques et abiotiques. Ces processus sont à la base de la fixation des virus, de la fixation des antigènes, de la réplication moléculaire, de la fixation aux fibres des masques, de la charge des particules, de la perte et de la croissance des particules d’aérosol, et de tous ces phénomènes impliqués dans la transmission et l’infection virale, et dans les mesures de protection. J’ai enseigné pendant de nombreuses années la mécanique quantique au niveau universitaire avancé, qui est la théorie fondamentale des atomes, des molécules et des substances ; et dans mes recherches publiées, j’ai développé la théorie et la méthodologie de la diffraction des rayons X pour la caractérisation des petites particules de matériaux.
  3. En ce qui concerne les méthodes d’analyse statistique. L’analyse statistique des études scientifiques, y compris l’analyse robuste de la propagation des erreurs et les estimations robustes des biais, fixe la limite de ce qui peut être déduit de manière fiable de toute étude d’observation, y compris les essais contrôlés randomisés en médecine, et y compris les mesures sur le terrain pendant les épidémies. Je suis un expert en analyse d’erreurs et en analyse statistique de données complexes, au niveau de la recherche dans de nombreux domaines scientifiques. Les méthodes d’analyse statistique sont à la base de la recherche médicale.
  4. En ce qui concerne la modélisation mathématique. Une grande partie de l’épidémiologie est basée sur des modèles mathématiques de transmission et d’évolution des maladies dans la population. J’ai des connaissances et une expérience au niveau de la recherche en matière de modèles mathématiques prédictifs et exploratoires et de méthodes de simulation. J’ai des connaissances d’expert liées aux incertitudes des paramètres et aux dépendances des paramètres dans ces modèles. J’ai réalisé des simulations approfondies de la dynamique épidémiologique, en utilisant des modèles compartimentaux standard (SIR, MSIR) et de nouveaux modèles.
  5. En ce qui concerne les méthodes de mesure. En science, il existe cinq grandes catégories de méthodes de mesure : (1) la spectroscopie (y compris la spectroscopie nucléaire, électronique et vibratoire), (2) l’imagerie (y compris la microscopie optique et électronique, et l’imagerie par résonance), (3) la diffraction (y compris la diffraction des rayons X et des neutrons, utilisée pour élaborer des structures moléculaires, des défauts et des structures magnétiques), (4) les mesures de transport (y compris les taux de réaction, les transferts d’énergie et les conductivités), et (5) les mesures des propriétés physiques (y compris la densité spécifique, les capacités thermiques, la réponse aux contraintes, la fatigue des matériaux…). J’ai enseigné ces méthodes de mesure dans un cours interdisciplinaire de troisième cycle que j’ai développé et donné à des étudiants de troisième cycle (M.Sc. et Ph.D.) en physique, biologie, chimie, géologie et ingénierie pendant de nombreuses années. J’ai fait des découvertes et des progrès fondamentaux dans les domaines de la spectroscopie, de la diffraction, de la magnétométrie et de la microscopie, qui ont été publiés dans des revues scientifiques de premier plan et présentés lors de conférences internationales. Je connais la science des mesures, la base de toutes les sciences, au plus haut niveau.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

Notes

  1. 2019–OMS : « Mesures de santé publique non pharmaceutiques pour atténuer le risque et l’impact de la grippe épidémique et pandémique », avec annexe, Organisation mondiale de la santé, octobre 2019 : OMS . Rapport, ISBN : 978-92-4-151683-9, pp 91« Annexe : Rapport des revues systématiques de la littérature », WHO/WHE/IHM/GIP/2019.1, pp 125 
  2. 2017–OMS : « Évaluation de la gravité de la grippe pandémique (PISA) : Un guide de l’OMS pour évaluer la gravité de la grippe dans les épidémies et pandémies saisonnières », Organisation mondiale de la santé, mai 2017, WHO/WHE/IHM/GIP/2017.2 
  3. 2011–Bonneux : Luc Bonneux & Wim Van Damme. « La santé, c’est plus que la grippe ». Bulletin de l’Organisation mondiale de la santé 2011;89:539-540. doi : 10.2471/BLT.11.089086 
  4. Ibid note 3 
  5. 2010–Cohen : Cohen, D. et Carter, P. « L’OMS et les « conspirations » de la grippe pandémique ». BMJ 2010 ; 340:c2912. doi. (Publié le 04 juin 2010
  6. 2020–Rancourt : « Les masques ne fonctionnent pas : un examen de la science en rapport avec la politique sociale de Covid-19 ». Rancourt, DG (11 avril 2020) ResearchGate, a obtenu 400 000 lectures, puis a été retiré de la plate-forme, selon ce rapport. Maintenant sur vixra.org , et sur rcreader.com. Et voir les Digi-Debates sur les critiques de l’article : « Digi-Debates. The Face Mask Debate », Digi Debates YouTube Channel, 25 juillet 2020, et à l’adresse suivante 
  7. 2020–Rancourt : « Masques faciaux, mensonges, foutus mensonges, et fonctionnaires de la santé publique : « Un ensemble croissant de preuves ». ResearchGate (3 août 2020). DOI : 10.13140/RG.2.2.25042.58569 
  8. 2020–Rancourt : « Mortalité toutes causes confondues lors de la COVID-19 : Pas de fléau et une signature probable d’homicide de masse par la réponse du gouvernement », par Rancourt, DG (2 juin 2020) ResearchGate. DOI: 10.13140/RG.2.2.24350.77125 
  9. 2020–Rancourt : D. G. Rancourt, Marine Baudin, Jérémie Mercier. « Évaluation de la virulence du SRAS-CoV-2 en France, à partir de la mortalité toutes causes confondues 1946-2020 ». ResearchGate (20 août 2020). DOI: 10.13140/RG.2.2.16836.65920/1  (Version en français
  10. Ibid note 6 
  11. Ibid note 7 
  12. 2020–Chaudhry : Chaudhry, Rabail et autres (2020) « Une analyse au niveau national mesurant l’impact des actions du gouvernement, de la préparation du pays et des facteurs socio-économiques sur la mortalité COVID-19 et les résultats sanitaires associés ». EClinicalMedicine, Volume 25, 100464 (21 juillet 2020 – The Lancet
  13. 2020–De Larochelambert : De Larochelambert Q, Marc A, Antero J, Le Bourg E et Toussaint J-F (2020). « Covid-19 Mortalité : Une question de vulnérabilité parmi les nations confrontées à des marges d’adaptation limitées ». Frontiers in Public Health 8:604339. doi : 10.3389/fpubh.2020.604339 (19 novembre 2020 – frontiersin.org
  14. 2020–AIER : « Les confinements ne contrôlent pas le coronavirus : Les preuves »AIER StaffInstitut américain de recherche économique. 19 décembre 2020 
  15. Ibid note 8 
  16. Ibid note 9 
  17. 2020–Yam : Kai Chi Yam, Joshua Conrad Jackson, Christopher M. Barnes, Jenson Lau, Xin Qin, Hin Yeung Lee. « L’augmentation des cas de COVID-19 est associée au soutien des dirigeants mondiaux ». Actes de l’Académie nationale des sciences. Oct 2020, 117 (41) 25429-25433 ; DOI : 10.1073/pnas.2009252117 
  18. 2020–Abbasi : Abbasi, Kamran (rédacteur en chef). « Covid-19 : politisation, « corruption » et suppression de la science ». Journal médical britannique. BMJ 2020 ; 371 :m4425. 
  19. 2020–Gandhi : Monica Gandhi et George W. Rutherford. « Masquage facial pour la Covid-19 – Potentiel de « variolation » dans l’attente d’un vaccin ». 29 octobre 2020. N Engl J Med 2020 ; 383:e101. DOI : 10.1056/NEJMp2026913 
  20. 2020–Rasmussen : Angela L. Rasmussen et al. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (critique de Gandhi et al. 
  21. 2020–Brosseau : Lisa M. Brosseau et al. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (critique de Gandhi et al.) 
  22. Ibid note 19 
  23. Ibid note 20 
  24. Ibid note 21 
  25. 2020–Gandhi : Monica Gandhi et George W. Rutherford. « Masquage facial pour la Covid-19 ». The New England Journal of Medicine, nejm.org, 19 novembre 2020. (réponse de Gandhi et al.) 
  26. Ibid note 7 
  27. 2020–IHME : IHME COVID-19 Forecasting Team, Reiner, R.C., Barber, R.M. et al. « Modélisation des scénarios COVID-19 pour les États-Unis »Nature Medicine (2020). doi 
  28. 2020 — Magness : Phillip W. Magness. « Les arguments en faveur de l’obligation du port de masques reposent sur des données erronées »Wall Street Journal (11 novembre 2020) 
  29. 2020 : Corman Victor M, Landt Olfert, Kaiser Marco, Molenkamp Richard, Meijer Adam, Chu Daniel KW, Bleicker Tobias, Brünink Sebastian, Schneider Julia, Schmidt Marie Luisa, Mulders Daphne GJC, Haagmans Bart L, van der Veer Bas, van den Brink Sharon, Wijsman Lisa, Goderski Gabriel, Romette Jean-Louis, Ellis Joanna, Zambon Maria, Peiris Malik, Goossens Herman, Reusken Chantal, Koopmans Marion PG, Drosten Christian. « Détection de nouveaux coronavirus en 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel ». Euro Surveill. 2020;25(3):pii=2000045. doi 
  30. 2020–Borger : Borger, Pieter et al « Rapport d’examen Corman-Drosten et al Eurosurveillance 2020 – L’examen externe par les pairs du test RT-PCR pour détecter le SRAS-CoV-2 révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique : conséquences pour les résultats faussement positifs »Consortium international des scientifiques en sciences de la vie (ICSLS). 27 novembre 2020 
  31. 2020–Singanayagam : Singanayagam Anika, Patel Monika, Charlett Andre, Lopez Bernal Jamie, Saliba Vanessa, Ellis Joanna, Ladhani Shamez, Zambon Maria, Gopal Robin. « Durée de l’infectiosité et corrélation avec les valeurs seuils du cycle RT-PCR dans les cas de COVID-19, Angleterre, janvier à mai 2020 ». Euro Surveill. 2020;25(32):pii=2001483. doi 
  32. 2020–Jaafar : Jaafar R, Aherfi S, Wurtz N, Grimaldier C, Hoang VT, Colson P, Raoult D, La Scola B. « Corrélation entre 3790 échantillons positifs au qPCR et des cultures cellulaires positives, y compris 1941 isolats de SRAS-CoV-2 ». Clin Infect Dis. 2020 Sep 28:ciaa1491. doi : 10.1093/cid/ciaa1491. Epub avant impression. PMID : 32986798 ; PMCID : PMC7543373 – academic.oup.com 
  33. Ibid note 17 
  34. 2020–Meyerowitz : Eric A. Meyerowitz, Aaron Richterman, Rajesh T. Gandhi, et al « Transmission du SRAS-CoV-2 : Un examen des facteurs viraux, des hôtes et de l’environnement ». Ann Intern Med. – Epub avant impression 17 septembre 2020. doi:10.7326/M20-5008 – acpjournal.org 
  35. Ibid note 7 
  36. 2020–CBC : La presse canadienne : « Santé Canada rappelle plus de 50 désinfectants pour les mains dans une liste évolutive ». (5 août 2020) – cbc.ca 
  37. 2009–OMS : « Ventilation naturelle pour la lutte contre les infections dans les établissements de santé – Lignes directrices de l’OMS 2009 ». Éditeurs : James Atkinson, Yves Chartier, Carmen Lúcia Pessoa-Silva, Paul Jensen, Yuguo Li et Wing-Hong Seto, pp 106, 2009, ISBN : 978 92 4 154785 7 – OMS 
  38. 2007–Li : Li Y, Leung GM, Tang JW, Yang X, Chao CY, Lin JZ, Lu JW, Nielsen PV, Niu J, Qian H, Sleigh AC, Su HJ, Sundell J, Wong TW, Yuen PL. « Rôle de la ventilation dans la transmission aérienne d’agents infectieux dans l’environnement bâti – une étude systématique multidisciplinaire ». Air intérieur. 2007 Feb;17(1):2-18. doi : 10.1111/j.1600-0668.2006.00445.x. PMID : 17257148 
  39. Ibid note 8 
  40. Ibid note 9 
  41. Ibid note 38 
  42. Ibid note 6 
  43. Ibid note 7 
  44. Ibid note 6 
  45. Ibid note  7 
  46. 2020–Letizia : Letizia AG, Ramos I, Obla A, Goforth C, Weir DL, Ge Y, Bamman MM, Dutta J, Ellis E, Estrella L, George MC, Gonzalez-Reiche AS, Graham WD, van de Guchte A, Gutierrez R, Jones F, Kalomoiri A, Lizewski R, Lizewski S, Marayag J, Marjanovic N, Millar EV, Nair VD, Nudelman G, Nunez E, Pike BL, Porter C, Regeimbal J, Rirak S, Santa Ana E, Sealfon RSG, Sebra R, Simons MP, Soares-Schanoski A, Sugiharto V, Termini M, Vangeti S, Williams C, Troyanskaya OG, van Bakel H, Sealfon SC. « Transmission du SRAS-CoV-2 parmi les recrues dans la Marine pendant la quarantaine ». N Engl J Med. 2020 Dec 17;383(25):2407-2416. doi : 10.1056/NEJMoa2029717. Epub 2020 11 nov. PMID : 33176093 ; PMCID : PMC7675690. (11 novembre 2020) – nejm.org 
  47. 2018–Brown : « L’ONA remporte un deuxième arbitrage contre les hôpitaux sur la politique des vaccins ou des masques » (13 septembre 2018), Canadian Lawyer Magazine – canadianlawyermag.com 
  48. Ibid note 6 
  49. Ibid note 7 
  50. 2020–Bundgaard : Bundgaard H, Bundgaard JS, Raaschou-Pedersen DET, von Buchwald C, Todsen T, Norsk JB, Pries-Heje MM, Vissing CR, Nielsen PB, Winsløw UC, Fogh K, Hasselbalch R, Kristensen JH, Ringgaard A, Porsborg Andersen M, Goecke NB, Trebbien R, Skovgaard K, Benfield T, Ullum H, Torp-Pedersen C, Iversen K. « Efficacité de l’ajout d’une recommandation sur les masques à d’autres mesures de santé publique pour prévenir l’infection par le SRAS-CoV-2 chez les porteurs de masques danois : un essai contrôlé randomisé ». Ann Intern Med. 2020 Nov 18:M20-6817. doi : 10.7326/M20-6817. Epub avant impression. PMID : 33205991 ; PMCID : PMC7707213. – acpjournals.org 
  51. 2020–Fikenzer : Fikenzer S, Uhe T, Lavall D, Rudolph U, Falz R, Busse M, Hepp P, Laufs U. « Effets des masques chirurgicaux et des masques FFP2/N95 sur la capacité d’exercice cardio-pulmonaire ». Clin Res Cardiol. 2020 Dec;109(12):1522-1530. doi : 10.1007/s00392-020-01704-y. Epub 2020, 6 juillet. PMID : 32632523 ; PMCID : PMC7338098 – springer.com 
  52. 2020–Borovoy : Boris Borovoy, Colleen Huber, Maria Crisler. « Masques, fausse sécurité et dangers réels, Partie 2 : Défis microbiens des masques »Primary Doctor Medical Journal. Novembre 2020 – pdmj.org 
  53. 2020–Arvin : Arvin AM, Fink K, Schmid MA, Cathcart A, Spreafico R, Havenar-Daughton C, Lanzavecchia A, Corti D, Virgin HW. « Une perspective sur le renforcement potentiel du SRAS-CoV-2 dépendant des anticorps ». Nature. 2020 Aug;584(7821):353-363. doi : 10.1038/s41586-020-2538-8. Epub 2020 13 juillet. PMID : 32659783 – nature.com 
  54. 2020–Wehenkel : Wehenkel C. 2020. « Association positive entre les décès dus au COVID-19 et les taux de vaccination contre la grippe chez les personnes âgées dans le monde ». PeerJ 8:e10112  – doi 

Pourquoi je ne crois plus nos politiques et nos médias ?

...par Natacha S. - Le 08/01/2021 pour "France soir"

 Publié le 08/01/2021 à 15:58 - Mise à jour à 17:28


 

Tribune - FRANCE SOIR

Février 2020, ce n’est pas si loin et pourtant, on a l’impression que c’était déjà une autre vie ! On commence à parler de ce virus de Chine, qui contamine l’Asie… En France, rien d’alarmant nous dit Mme Buzyn, aucune inquiétude à avoir, le virus a très peu de chance d’arriver jusqu’à nous…

Début mars, j’ai de la famille en vacance aux Philippines, scènes de chaos, annulations des avions, ils ont peurs là-bas, le 15 mars la ville de Manille sera bloquée, et désinfectée…Ils ne plaisantent pas !! On cherche comment les aider, à rentrer en France, finalement ils arrivent à l’aéroport de Paris, et là, grande surprise, ils sont les deux seuls à porter un masque, aucun contrôle, aucun test. Sidération…

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La semaine qui suit, M. Macron fait son allocution « Nous sommes en guerre », à ce moment-là, j’ai peur, un sentiment de fin du monde s’installe…Tout ferme, on reste chez nous… Moi aussi je me lave les mains à outrance, je mets des gants pour faire mes courses… Jusqu’au jour où je reprends conscience, je sors du traumatisme dans lequel m’ont mis les médias et notre gouvernement. Je réfléchis de nouveau, je ne vais pas vivre comme ça ? Je ne peux pas tout désinfecter ? Je n’ai pas de personnes touchées autour de moi…ils sont où les malades ? On doit se faire des attestations à nous même, on doit se donner l’autorisation de sortir de chez nous ? Expliquez-moi pourquoi, je ne pouvais simplement pas expliquer à la police ou j’allais en cas de contrôle ? C’est du conditionnement mental, on voulait nous habituer à nous restreindre, on voulait supprimer notre libre arbitre, notre capacité de réflexion !

Mon pharmacien, était le premier à me parler du Pr Raoult, de son travail, il lisait également la presse et les études en Asie, il me parle de l’HCQ, que ça marche…On connait tous la suite ! L'hydroxychloroquine sera classée substance vénéneuse sous toutes ses formes depuis l'arrêté du 13 janvier 2020 signé par le Directeur général de la santéJérôme Salomon.

L’étude du Lancet vient achever les travaux du Pr Raoult , le docteur Peter El Baze dit « on prescrit un traitement (celui de Raoult) totalement en dehors de son indication thérapeutique, en fin d'infection COVID quand il n'y a plus de virus actif et qu'il est donc obligatoirement totalement inefficace et dangereux comme démontré par l'étude publiée dans The Lancet ! Dans cette "étude" AUCUN patient n'est traité AU DEBUT de l'infection quand les virus sont là et que le traitement est alors très efficace, ce qui permet de le dénigrer totalement en allant même jusqu'à son interdiction ! Cette arnaque a été utilisée par de nombreuses études bidons financées par Big Pharma, dont la plus catastrophique est Discovery. Et ça marche, les gens y croient ! Cette étude publiée dans le Lancet est financée par les labos Abbott et Medtronic, dont l'ex-CEO fait la promo du remdesivir » On sait aujourd’hui que ce médicament ne fonctionne pas, et entraine de graves complications, et ils le savaient depuis le début ! Finalement elle sera discréditée, mais le mal est fait. Voir les articles du journal Le Monde, la machine à cash 1 et mise en garde 2.

En attendant, on empêche les gens d’accéder à l’hôpital, on donne aux personnes âgées du Rivotril, (3) alors que l’on sait qu’en cas de détresse respiratoire, cela les tue (4) !
Dans les cliniques privées, on met le personnel au chômage partiel, sans utiliser les ressources médicales dont ils disposent, on laisse mourir les gens !

Je commence donc à grandement douter des informations, et me mets à chercher ! Je dois comprendre ce qu’il se passe ! Toutes les semaines, on compte les morts, je décide d’aller sur le site de l’OMS, car tous les gouvernements suivent leurs directives. Je trouve cette information : (5)

2. DÉFINITION DES DÉCÈS DUS A LA COVID-19

À des fins de surveillance, est considéré comme un « décès dû à la COVID-19 » un décès résultant d’une maladie cliniquement compatible, chez un cas probable ou confirmé de la COVID-19, en l’absence de toute autre cause évidente de décès sans lien avec la maladie à coronavirus (par exemple, un traumatisme). Aucune période de rémission complète de la COVID-19 ne devrait avoir eu lieu entre la maladie et le décès.
A- RENSEIGNEMENT DE LA COVID-19 SUR LE CERTIFICAT MÉDICAL DE CAUSE DU DÉCÈS

La COVID-19 doit être inscrite sur le certificat médical de décès pour TOUTES les personnes décédées lorsque cette maladie a causé ou contribué au décès, ou est soupçonnée de l’avoir fait.

B- TERMINOLOGIE

La terminologie officielle, COVID-19, doit être utilisée pour toute certification de cette cause du décès.

Étant donné qu’il existe de nombreux types de coronavirus, il est recommandé de ne pas utiliser le terme « coronavirus » au lieu du terme « COVID-19 ».

A partir de là, je commence à être certaine qu’il n’y a pas de pandémie : oui il y a ce virus, oui il y a des morts mais ce n’est pas ce qu’on nous fait croire !
Je continue mes recherches, j’écoute attentivement le Pr Raoult, Toubiana, Peronne, Delepine, les médecins de l’ACU2020 en Allemagne, Dr. Harvey Risch de Yale , le Docteur Shiva, le docteur Chang, Eric Chabrière, Pascal Sacré, Pr Toussaint, Alexandra Henrion-Caude, le Dr Fouché etc… Beaucoup de médecins, de soignants dénoncent corps et âmes l’imposture, on les traite de complotiste ! De nombreux témoignages de soignants, médecins, ambulanciers, circulent sur les réseaux, des personnes malades décèdent d’un cancer ou autre et on les étiquette covid-19 , simplement à cause d’un test positif.

Ayant des amis dans différents pays, je vois des manifestations partout contre les confinements, les restrictions sanitaires, et jamais dans nos médias traditionnels on n'en parle ! Sur les réseaux sociaux, des centaines de groupe, partout dans le monde, se créent et hurlent au plus grand scandale de notre histoire !

D'un côté, il y a ceux qui se battent pour la liberté, l'amour, le partage, le contact, l'espoir, l'égalité, la santé qui sont contre la censure, l’obligation, le totalitarisme...

Et de l'autre ceux qui veulent des restrictions, des obligations, des directives, des mesures, des confinements, pour la santé, pour la vie disent-ils...

Mais regardez qui a à y gagner, quels sont leur but ? Les premiers ? Rien si ce n'est de défendre de nobles valeurs ...

Les seconds ? Le pouvoir, le contrôle, l’argent, la reconnaissance ….

Les deux ont donc leur propre vérité en fonction de leur but ! Et ils y croient !

Je me souviens d’un jour où je suis allée récupérer mon fils de 6 ans à la garderie, une maman venait également récupérer son enfant, son fils est près du mien et elle se met à hurler « Théo la distanciation RECULE ! » La directrice lui tend un dessin de son petit garçon, elle l’attrape du bout des doigts en disant « et comment je désinfecte ça ? », je lui dis de toute façon vous allez prendre votre enfant dans les bras et là elle me répond « non, il ne me touche pas, il ne touche à rien tant qu’il n’est pas désinfecté » J’étais absolument sidérée ! Et mon fils qui venait de voir ça..

Je me suis agenouillée et je l’ai pris dans mes bras en me disant, ça y est le monde devient fou !

Août 2020 : le masque devient obligatoire partout, c’est insupportable de devoir se plier à tout ça ! Nous savions que nous allions être re-confinés, et j’étais certaine qu’ils allaient imposer le masque à nos enfants à partir de 6 ans, et ça n’a pas loupé ! Désormais on compte les cas, on est passé des morts, aux personnes en réanimations, aux cas ! C’est du délire lorsque l’on sait que la plupart des tests PCR sont faux, à cause de l’amplification, et qu’ils trouvent n’importe quel fragment de virus même s'il a trois mois ! On fait croire aux gens qu’ils sont malades sans symptômes, qu’ils peuvent tuer les autres ! Les spots publicitaires du ministère de la Santé sont à vomir, et combien cela a-t-il coûté ? Combien a couté l’application StopCovid ? Cet argent n’aurait pas pu servir à l’hôpital public ? On a continué de fermer des lits, de détruire notre système de santé ! Quelle honte !

S’il n’y avait pas toute cette propagande médiatique, ou ces gens masqués, honnêtement vous auriez vu une pandémie vous ?

Je parle avec toutes les personnes que je vois, et bien souvent nous sommes d’accord, seulement les gens ont peur du regard des autres, de l’amende… Je me suis aussi disputée avec des amis, ma famille, parce que je suis incapable de me résigner, d’accepter quelque chose que je ne crois pas, je m’emporte et deviens aussi intolérante face à cette folie. J’aurais l’impression de me trahir, de trahir mes enfants ! Je me sens très seule aussi vis à vis de tout cela.

Je vois ces personnes masquées partout, dans mon village de 3000 habitants, les gens le portent dehors, au lac, seul en voiture, je comprends plus ce monde pessimiste, tout est triste, noir, sans saveur, sans âme… Le monde se déshumanise à une vitesse folle !

Octobre 2020, ça y est, masque obligatoire pour les enfants, je hurle ! J’ai la boule au ventre à chaque fois que je laisse mon fils. Notre préfet impose le port du masque à 50 mètres des établissements scolaires… Ignoble… Je prends ma première amende ! Un trophée pour moi !

Aujourd’hui, rien n'a changé, l’escroquerie continue, les gens sont terrifiés, Lacombe reçoit la Légion d’honneur, Buzyn entre à la direction de l’OMS, Veran et Castex continuent leurs restrictions, et leur propagande de la peur….

Je décide donc de faire une vidéo, comme une bouteille à la mer, pour exprimer ma saturation ! L’évènement déclencheur : un article du journal de La Charente Libre (6) « Un bébé de 18 jours positif au Covid-19 et hospitalisé dans la Loire ». Je lis, et m’aperçois comme d’habitude, que le titre est racoleur, que l’enfant avait seulement de la fièvre mais n’a eu aucun souci de santé… Les commentaires sur la page Facebook sont hallucinants, personne ne lit l’article, ils lisent seulement le titre, et s’exclament « c’est terrible » « pauvre enfant » « courage aux parents »

Et c’est comme ça depuis un an, on nous terrorise, on nous lobotomise, on nous conditionne !

On nous divise aussi, eh oui dans notre monde, nous devons être étiquetés, comme des objets. Si vous dites cela, vous êtes complotiste, d’extrême droite, antisémite, sous l’emprise d’une secte et j’en passe. Vous êtes d’accord sur une chose avec cette personne ? Alors vous êtes comme elle ! On ne peut pas simplement partager une idée, et pas la totalité des convictions de cette même personne ? Pourquoi sommes-nous constamment dans le jugement, dans la catégorisation ? C’est absolument réducteur, compte tenue de la complexité des personnes ! On ne se résume pas à une idée, à une pensée, nous sommes plus que ça !

Et quelle hypocrisie ces masques que l’on porte soi-disant pour protéger les autres ! C’est totalement faux, les gens ne pensent qu’à eux ! Nous sommes dans une société individualiste et matérialiste ! Cette situation me fait penser à ces personnes qui s’offensent de voir des migrants dans notre pays alors que nous avons plein de "SDF", et ces mêmes personnes lorsqu’elles croisent un SDF dans le rue, ne daignent lui accorder un regard, un sourire. C’est ironique, n’est-ce pas ?

Je ne sais pas ce que nous réserve l’avenir et franchement je m’en moque ! Je n’ai pas peur de demain de la même manière que je n’ai pas peur de la mort, à partir du moment où vous n’avez pas peur, vous vivez ! On ne sait pas si les gens que nous aimons seront là demain, dans 1 an, dans 10 ans ! Par contre on sait que ce qui se passe maintenant, ça c’est concret, ça on le ressent, ça c’est notre réalité, le moment présent !

En revanche, je crains bien sûr le pire au niveau économique et psychologique, les faillites, les suicides vont faire bien plus de victimes. Est-ce que c’était vraiment la peine d’en arriver à ce point de non-retour ? Nous ne retrouverons probablement jamais le Monde que nous avons connu, la folie transhumaniste arrive à grand pas, éradiquer notre conscience, est-ce cela le but ? Je ne suis pas contre les avancées technologiques, mais pas au détriment de l’Humanité, nous ne sommes pas des machines, utilisons notre cœur.

Il y a de l’espoir, beaucoup de monde a eu cet électrochoc, allons-nous créer un Monde meilleur ? Il ne faut pas en douter !

Je ne suis personne, et c’est parce que je suis personne que je suis tout le monde !

Gandhi disait « Sois le changement que tu veux voir dans le monde » Alors au travail mes amis !

 

Sources 1.https://www.lemonde.fr/festival/article/2019/08/13/the-lancet-machine-a-cash-a-la-pointe-de-la-medecine_5498948_4415198.html?fbclid=IwAR23eVKfFleeVpcvATzmxYsW6uYmQOGcYP-XRVeW-I_yRYVkH-_fTKEMBw4

2.https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/06/03/hydroxychloroquine-le-journal-the-lancet-met-en-garde-contre-une-etude-publiee-dans-ses-colonnes_6041583_3244.html?fbclid=IwAR0we0-svHEQUNP1cXCzcohzIzXX949obr0aTuK6_Dna2VnNJ36Esdkpysg

3.https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000041763328/

4.https://www.vidal.fr/medicaments/gammes/rivotril-8874.html 5.https://www.who.int/classifications/icd/Guidelines_Cause_of_Death_COVID-19-20200423_FR.pdf?ua=1&fbclid=IwAR2V2zi8qquFXAP08XgzYA5r_fthOgSsTWCLKhGzVDtevjM05-pxm7rR6C4 6.https://www.charentelibre.fr/2021/01/05/un-bebe-de-18-jours-positif-au-covid-19-et-hospitalise-dans-la-loire,3692410.php?fbclid=IwAR2vxEa8AvaocPGlStgorTQWXylY4dACgKCCMzgAby5r25X0ndFfRAQP5OI

 


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La Covid et les idiots du village

...par Nicolas Lecaussin - Le 23/12/2020.

Source : IREF

Lorsque Boris Johnson, Bolsonaro et Trump ont été contaminés par le Covid-19, les moqueries et les sarcasmes ont inondé les réseaux sociaux et même les médias les plus « sérieux ». Le virus ne s’en prenait-il pas à ceux qui osaient contester sa dangerosité ou s’opposaient au confinement généralisé ?
Or, voici que le même virus a contaminé aussi le président Macron, celui qui n’a eu de cesse de vanter l’importance de l’isolement, de la fermeture du pays et du confinement pour tous. Comment cela est-il possible ? Il nous a pourtant fait la leçon depuis des mois sur le port du masque, les contacts à éviter, même entre les membres d’une famille et l’obligation de respecter la « distanciation sociale ». Concernant Trump, on pourrait aussi rappeler au passage, les railleries dont il a été la cible quand il avait dit aussi qu’un vaccin anti-Covid serait prêt avant la fin de l’année…

Il n’existe probablement pas un décideur politique qui soit plus paternaliste que M. Macron. On voit même qu’il est parfaitement convaincu de sa mission de nous prendre en charge à chaque fois qu’il intervient (pardon, qu’il s’invite) à la télévision. Il sait très bien ce qui est bon pour nous, ensuite il demande à son aide de camp, le Premier ministre, de mettre en pratique ses directives. Visiblement, M. Macron n’a pas vraiment respecté ce qu’il ne cesse de nous recommander. Il aurait même enfreint beaucoup de règles et contaminé plusieurs personnes lors d’un dîner à l’Elysée avec… plus de six convives à table, qui s’est terminé après le début du couvre-feu. Le président n’a-t-il pas téléchargé l’application StopCovid ? Faites-ce que je dis, pas ce que je fais !

Le Premier ministre joue pleinement son rôle d’auxiliaire du pouvoir. On se demande encore comment ce personnage improbable a pu arriver à la tête du gouvernement. C’est le système qui veut cela, celui du double exécutif, bizarrerie exclusivement française parmi les pays riches et démocratiques. Ne manque plus qu’un secrétaire général du Parti, et nous aurons la panoplie complète des décideurs politiques qu’affectionnent les pays socialistes. Ce serait presque drôle si la situation n’était pas dramatique.

Car ce sont ces Jean Castex qui décident de l’avenir de la France et du nôtre. Ils font le tri parmi nos libertés, ils et choisissent arbitrairement le chiffre 6 pour limiter le nombre de convives à nos domiciles – à la roulette ? car pourquoi pas 7 ou 5 ? - ils décident aussi de fermer les restaurants. Et peu importe que personne ne comprenne pourquoi il est plus dangereux de dîner dans un lieu où toutes les précautions sont prises que de se bousculer dans les supermarchés. Une grande enseigne peut survivre. Un restaurateur, ça n’est pas certain. Pendant ce temps, malgré toutes ces injonctions, le nombre de nouveaux cas - 17.565 - reste en hausse, selon les chiffres de Santé publique France, samedi 19 décembre. Le nombre de morts a atteint le chiffre de 60 418, pratiquement autant qu’aux Etats-Unis, par rapport à la population. Tout en retenant des prescriptions raisonnables de prudence, il faudrait peut-être s’interroger sur l’efficacité de ces mesures liberticides que l’IREF a critiquées plusieurs fois.

Il y en a un, au village des décideurs politiques, qui se détache superbement car il a trouvé la solution à tous ces problèmes. Pour Bruno Le Maire, notre ministre de l’Economie, « les adversaires des Etats », les vrais, ce sont les GAFA et il faut les « taxer et les réglementer ». Ainsi, il faudrait toutes affaires cessantes s’en prendre à des sociétés qui marchent et qui nous aident à poursuivre notre vie professionnelle et sociale. Qui dit mieux ?


« On est dans une science archaïque au moment de la science la plus moderne »

...Alexandra Henrion-Caude - Le 06/12/2020.


Le professeur Perronne appelle à résister à la “vaccination anti-Covid’

...Par le Dr. Gérard Delépine - L e 01/12/2020.

Source : Riposte laïque

« Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe »

Je ne présenterai pas le Professeur Christian Perronne, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (92) qui fait partie de la trop petite cohorte de médecins qui ont eu très tôt le courage de dire la vérité sur la crise de la covid-19 et qui est maintenant persécuté pour cela par son administration, sa fac, le Conseil national de l’Ordre des médecins, les médias et de nombreux journalistes dont les connaissances en infectiologie bien minces ne les qualifient pourtant pas pour leurs diatribes coutumières.

Sachez seulement que c’est un homme rigoureux, honnête et consensuel, très compétent sur les vaccins qu’il a défendus durant toute sa carrière. Il a présidé la Commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique, et a été vice-président du groupe “European Advisory Group of Experts on Immunisation” qui conseille la politique vaccinale européenne de l’Organisation Mondiale de la Santé. En tant que médecin, il place le serment d’Hippocrate et l’intérêt de la santé des Français au-dessus de sa carrière professionnelle, comme en témoignent ses déclarations précédentes et la mise en garde solennelle suivante :

« Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique. Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie.

Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-CoV-2. L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée. Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement. Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence.

Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place. La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave, de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes. Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

 Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter. Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN.

Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement.

Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés).

Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie. C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant.

Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Christian PERRONNE

Christian Perronne : à propos des vaccins…

Tout est dit, je vous conseille de lire et relire cette lettre, de la méditer et de la diffuser aussi largement que possible par mail, tracts (comme au temps de la Résistance) dans les boîtes aux lettres etc. pour tenter d’ouvrir les yeux à nos concitoyens, qu’ils cessent de se faire tester avec les tests PCR faux et attaqués en justice, et n’acceptent pas de se faire isoler pour une épidémie de cas et non de malades.
Résistons.

Gérard Delépine

 


Didier Raoult privé d'hydroxychloroquine :

Renaud Muselier s'attaque à Olivier Véran - Le 25/10/2020.

Source : VA
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Renaud Muselier, président de la région PACA. Photo © Lionel Urman/SIPA

Après le retrait d’autorisation de l’Agence nationale de sécurité du médicament à l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, Renaud Muselier a envoyé un courrier salé au ministre de la Santé.

Renaud Muselier ne décolère pas. Le président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a appris avec stupéfaction que l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection (IHU - Marseille) ne pouvait plus utiliser l’hydroxychloroquine au sein des services. Comme le détaille Le Figaro qui s’est procuré son contenu, Renaud Muselier a envoyé un courrier « au vitriol » au ministre de la Santé pour lui faire part de son mécontentement. « Cette décision est révoltante à plus d'un titre. A partir de lundi, les équipes de cet institut exceptionnel ne pourront plus soigner les patients selon le protocole appliqué depuis mars 2020. Est-ce à dire que vous choisissez de priver des médecins de faire leur devoir, de soigner leurs patients ? », s’insurge le président LR de la région PACA.
 
Dans sa lettre, Renaud Muselier rappelle que les chercheurs et les médecins qui travaillent à l’IHU sous la houlette d’un chercheur reconnu, en l’occurrence Didier Raoult, « un des plus grands microbiologistes du monde », et que tous « ont prêté serment ». Le président LR de la région enjoint également le ministre de la Santé d’intervenir auprès de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour leur rappeler que son souci premier est de « rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments... ».

Un des plus grands sites de dépistage

Renaud Muselier rappelle encore le bilan de l’institut depuis le début de la pandémie de coronavirus, avec notamment près de 9 000 patients suivis et plus de 5 800 traités avec le protocole hydroxychloroquine/azithromycine, tout en précisant que « Marseille était un des plus grands sites de dépistage d'Europe, pour la première vague ». Il accuse enfin l’ANSM d’interférer dans les décisions prises par Olivier Véran : « Allez-vous laisser cette agence décider des soins prodigués dès lundi par des praticiens hospitaliers, des professeurs de médecine dépendant de la faculté de médecine de Marseille, nommés par le ministère, et ceci en totale contradiction avec les principes fondamentaux de la médecine ? »
 
Vendredi 23 octobre, l’Agence du médicament avait refusé une utilisation « plus étendue » de la molécule de l’hydroxychloroquine « dans la prise en charge de la Covid-19 » car elle ne « permet pas de présager d’un bénéfice pour le traitement ou la prévention de la maladie ».


Actualisation du plan à l’œuvre

https://reseauinternational.net/actualisation-du-plan-a-loeuvre/

La vidéo est particulièrement intéressante.

JMR


...pour ceux qui le prennent pour un "bouffon" !

CV du Pr. D. Raoult

Le 02/10/2020

CURSUS UNIVERSITAIRE ET DIPLOMES

Doctorat en Médecine (25 Mars 1981)

Diplôme d'Université de Médecine Tropicale, Marseille, 1980-1881

C.E.S. Bactériologie-Virologie clinique, 1981

C.E.S. Diagnostic biologique parasitaire, 1982

Cours de Bactériologie systématique de l'Institut Pasteur, 1983-1984

Diplômes de l'U.S. Department of Health and Human Service (Center for Disease Control - Atlanta U.S.A.) : Principles of Epidemiology, 1983

Communicable Disease Control, 1984

Spécialiste de Médecine interne, 1984

Cycle de Biologie Humaine

Certificat-Bactériologie-Virologie générale, 1981

Certificat de Pharmacologie générale, 1983

Équivalence de Maîtrise, 1981

AEA de Bactériologie, (Montpellier 1982)

DERBH Montpellier, 1983 (Etude épidémiologique et sérologique de la Fièvre Boutonneuse

Méditerranéenne)

Doctorat d'Etat en Biologie Humaine : Nouveaux aspects cliniques, biologiques, physiopathologiques et épidémiologiques de la Fièvre Boutonneuse Méditerranéenne. Mise au point et applications de nouvelles techniques sérologiques (Montpellier 21 Mai 1985).

 

TITRES ET FONCTIONS UNIVERSITAIRES

Assistant des Universités, 01 Avril 1984,

Maître de Conférence des Universités : 1986,

Professeur des Universités : 1988,

Professeur de première classe : 1995,

Professeur Classe exceptionnelle 1er échelon : 2000,

Professeur Classe exceptionnelle 2ème échelon : 2003

 

FONCTIONS HOSPITALIERES

Interne des Hôpitaux de Marseille : 1er Octobre 1978, 1er Avril 1984.

Assistant des Hôpitaux : 1er Avril 1984.

Praticien Hospitalier, de Bactériologie-Virologie, 1986.

Chef de Service : Laboratoire de Bactériologie-Sérologie Hôpital de la Conception, Marseille, 1989.

Chef de Service : Laboratoire de Bactériologie-Virologie, Hôpital de la Timone, Marseille, 1991.

 

PRIX ET DISTINCTIONS NATIONAUX

Prix Léon Isemein, (Marseille), 1983.

Prix Nourri - Lemarié, (Médecine Tropicale France), 1985.

Prix de l'Association des Chefs de Travaux, ( Marseille), 1986.

Prix Science et Défense, (France), 1996.

Prix Piraud, (fondation médicale de France), 1997.

Prix Jean Valade, (Fondation pour la Recherche), 2003

Prix du Rayonnement international (Festival des Sciences) (Marseille), 2003.

Lauréat régional des trophées INPI de l’innovation, France, 2006

Prix de l’Académie Nationale de Médecine, Eloi Collery, 2009

 

INTERNATIONAUX

Dénomination d'un genre (Raoultella) de bactéries pathogènes pour l'homme et les plantes, 2002.

Prix des Sciences Médicales d'Outre Mer, (Académie Royale de Belgique), 2002.

Prix d'excellence de l'European Society for Clinical Microbiology and Infectious Diseases, (Europeen), 2002.

E. Gardner King Memorial lecture Edmonton, (Canada), 2002..

Joseph E. Smadel lecture, Infectious Diseases Society of America, (San Diégo), (USA), 2003.

Fred Soper Lecture (American Society for Trop Med Hyg) Washington, 2005.

Medical Grand rounds, 6 th International Conférence Northwesteren Memorial Hospital in Chicago, (USA) octobre 2005

Medical Grand Rounds, Medical School, Standfort, (USA) septembre 2006

Medical Grand Rounds, Massachussets General hospital , Boston (Massachussets,USA), 2006

Distinguished lecture at Washington State University “genomic of rickettsia”, Pullman (Washington, USA), 2006

Introduction lecture (Société Américaine de microbiologie) ICAAC, Chicago, 2007

Sackler Lecturer award, University of Tel Aviv, Israel, 2007-2008

Khwarizmi International Award (KIA), Téhéran, IRAN, 2009

 

DECORATIONS

Chevalier de l'Ordre National du Mérite. 8.5.1995.

Médaille d'argent du Service de Santé des Armées : 12.1997.

Médaille d'honneur de la ville de Marseille : 7-2000.

Chevalier de l'Ordre de la Légion d'Honneur. 1.1.2001.

Chevalier des Palmes Académiques : 14.07.2003

Médaille d’argent du Ministère de la Jeunesse et des Sports (2005)

2008. Découverte d’un virus géant : Mamavirus, classée 33ième sur 100 au top de l’histoire de la science (revue Discover : Science, Technology and the Future) janvier 2009.

 

STAGES ET MISSIONS

Stage au Center for Disease Control. Atlanta U.S.A., Branche des zoonoses (Dr. J.E. Mc DADE) 1 mois, Octobre 1986.

Stage au Naval Medical Research Institute. Bethesda U.S.A., Rickettsial Branch, (Dr. G.A. DASCH) 6 mois, du 01.09.1985 au 01.03.1986.

Mission au Brésil (organisée par la Ville de Marseille) Diagnostic biologique des Leptospiroses au cours de l'inondation de Rio de Janeiro (Février 1988). Isolement de 16 souches de Leptospires.

Mission en U.R.S.S. (organisée par l'Académie des Sciences d' U.R.S.S.), Mai 1990. Exploration d'une nouvelle maladie (Astrakhan fever), isolement postérieur d'une nouvelle espèce de rickettsie.

Mission à Goma (Zaïre) organisée par l'OMS, en Août 1994. Recherche d'une épidémie de typhus, (isolement d'une nouvelle espèce de Stenotrophomonas).

Mission au Burundi organisée par l'OMS, en Février 1997. Investigation d'une épidémie de typhus, identification de la plus grande épidémie de typhus dans le monde depuis 50 ans.

Mission au Pérou en Mars 1998, organisée avec les services de santé du Pérou, investigation d'un nouveau foyer de Verruga peruana et d'une épidémie de typhus.

Mission à Genève (OMS) organisation de la lutte contre les filarioses par le traitement des symbiontes (Wolbachia). Décembre 1999.

 

INSCRIPTION A DES SOCIETES SAVANTES

Société de Pathologie exotique, 1978.

Société de Pathologie infectieuse de Langue Française, 1981.

Société Française de Microbiologie, 1984.

American Society for Rickettsiology, 1984.

American Society for Microbiology, 1984.