Coronavirus - PANDÉMIE 2020



Le point sur la gestion suédoise de la crise sanitaire

...proposé par le Gal. Dominique Delawarde - Le 22/12/2021.

Bonjour à tous,

Vous trouverez ci après un article très intéressant qui nous vient du Canada.

Il fait le point sur le cas suédois : une toute autre approche de la gestion de la crise sanitaire qui a obtenu des résultats bien meilleurs que la moyenne européenne en jouant sur la vérité, les recommandations et la confiance réciproque entre gouvernants et gouvernés plutôt que sur le mensonge, la coercition, la multiplication des mesures de contraintes de tous ordres.

Son titre : "Comment la Suède démontre l’inefficacité des principales mesures sanitaires"

https://les7duquebec.net/archives/269073

Il peut être repris, bien sûr.

Bonne lecture

DD

Comment la Suède démontre l’inefficacité des principales mesures sanitaires


Fer de lance d’une stratégie anti-Covid mesurée, la Suède s’est inscrite en exception face à une Europe confinée. Aujourd’hui, les prédictions les plus sombres de ceux qui fustigeaient l’imprudence du pays scandinave ne se sont pas réalisées et la Suède a déserté les manchettes de journaux internationaux. Tandis que le reste de l’Europe affronte sa Xième vague, le pays du nord du continent semble avoir tourné la page Covid. Il fallait donc se rendre sur place afin de constater le résultat des décisions prises et leur impact sur la santé, au sens large, de la population. Aujourd’hui, la Suède a-t-elle éradiqué la pandémie? Second volet de notre reportage au cœur de la capitale. Source : Comment la Suède démontre l’inefficacité des principales mesures sanitaires (limpertinentmedia.com) 

 

© Pixabay
 

«La Suisse affronte désormais sa 5e vague Covid», titrait 24h début novembre. La RTS lui emboitait le pas récemment en affirmant que le pays s’approche de la situation de l’hiver dernierLes Pays-Bas reconfinentLa Norvège ressort l’artillerie lourde des mesures, dont le pass sanitaire. En France, Emmanuel Macron espère contrer la 5ème vague avec une troisième dose. Si bien qu’on en est à se demander jusqu’à combien on va encore devoir compter ainsi.

En Suède, on est pragmatique. Encore et toujours. Interrogé sur l’existence d’une nouvelle vague dans le pays la semaine dernière, Anders Tegnell, le Monsieur Covid suédois s’est fendu de la réponse suivante: «Comme je l’ai répété à plusieurs reprises auparavant, on ne sait pas si l’on est ou non dans une vague avant de l’avoir surmontée. Nous observons une légère augmentations des cas mais il va falloir attendre de voir ce qu’il se passe avant de l’appeler ou non une vague.»

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Ce flegme et cette recherche de certitudes avant d’inquiéter inutilement la population représentent à merveille la stratégie empruntée par l’État du nord depuis le début de cette crise. Celle-là même qui a permis à ses citoyens d’oublier le Covid. En effet, depuis que les quelques maigres restrictions ont été levées, fin septembre, l’affaire semble de l’histoire ancienne pour les Suédois. «Je m’aperçois qu’on en parle même plus lors de soirées entre amis, me raconte Charlotte, la jeune ingénieure française chez qui j’ai passé les premiers jours de mon trip nordique. Ce n’est plus un sujet de conversation». Même son de cloche auprès de Victor Malmcrona, journaliste local: «C’est assez étonnant de voir à quelle vitesse les choses sont revenues à la normale».

 

Prudence et proportionnalité

Contrairement à la France, à la Suisse et à la plupart des pays du monde, le gouvernement suédois n’est pratiquement pas intervenu dans la gestion de la crise sanitaire. C’est l’autorité de santé publique, la Folkhälsomyndigheten, notamment incarnée par Anders Tegnell, qui s’est occupée de tenir la population informée et de faire des recommandations. Donnant ainsi un visage plus humain au cadrage nécessaire durant cette période inhabituelle. De nombreux Suédois interrogés se sont dit très sensibles au fait que ce soit un homme en apparence lambda, en jeans-baskets, qui les tenaient au courant de la situation de façon quasi-quotidienne, les enjoignant à tel ou tel comportement le cas échéant. Plutôt que d’austères politiciens en costards. Il leur a inspiré confiance.

Les scientifiques suédois se sont basés sur l’un des principes fondamentaux d’Hippocrate: Primum non nocerePrimum Non Nocere, la suite de HOLD-UP! – les 7 du quebec : https://les7duquebec.net/archives/268656  Ne pas nuire.
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Que ce soit à la santé dans le sens général du terme, y compris la santé mentale, l’économie ou la société dans son ensemble. Une balance de ces différents éléments a guidé la stratégie suédoise. Ainsi, les seules mesures officielles étaient le lavage des mains et la distanciation sociale. Le port du masque n’a été que très brièvement recommandé dans les transports, aux heures de pointe. Les autorités ont estimé que son obligation aurait pour effet une négligence du respect des distances et qu’il ne serait de toute façon pas très utile puisque porté n’importe comment. «Il n’y a pas eu d’allers-retours dans les mesures, cela a été crescendo. Ce qui a évité beaucoup de confusion», explique Charlotte.
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«Nous arborons cette drôle d’attitude moderne de considérer la mort comme un échec plutôt que comme une partie de la vie, explique Johan Norberg, écrivain suédois et senior fellow du think-tank libertarien Catho Institute. Cependant, ce coup-ci il semblerait que nous n’ayons pas paniqué, mais davantage réfléchi aux dommages collatéraux. Oui, des gens souffrent du Covid, mais si nous fermons tout, plus encore de gens perdront leur éducation, d’autres formes de santé, souffriront de solitude, de maux psychologiques, sans parler des suicides.»

Bien loin du «nous sommes en guerre» français et de l’obligation d’avoir des attestations pour justifier ses moindres mouvements, le fait que les mesures sanitaires suédoises aient été communiquées sous forme de recommandations et non d’injonction aurait poussé les citoyens à se responsabiliser et à prendre leur destin en mains. «Les Suédois ont une longue tradition de suivi des conseils des autorités – en partie parce qu’ils n’ont jamais été conquis par des étrangers ou des aristocrates, de sorte que le gouvernement semble constitué de gens comme vous et moi, et non comme un exploiteur extérieur, pour le meilleur et pour le pire, explique Johan Norberg, – et cela vaut également pour les conseils des autorités sanitaires. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons accepté l’ouverture de notre société pendant la pandémie, avons appliqué la distance sociale volontairement, et n’avons pas exigé de fermetures.»


A (re)lire: Dans quel état est la Suède?

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Les autorités suédoises ont très vite compris que le seul moyen de se débarrasser au plus vite de ce virus était de bâtir une solide immunité naturelle. C’est pourquoi ils ont renoncé aux confinements stricts pour permettre au Covid de circuler et ainsi éviter les vagues successives rencontrées dans d’autres pays européens.

En effet, s’ils sont beaucoup plus vaccinés qu’en Suisse (81,3% des 16 ans et plus ont reçu deux doses), les Suédois sont surtout immunisés davantage contre la maladie: «Les récentes analyses de sang sur un total de 2959 personnes vivant dans huit régions différentes de Suède révèle des anticorps contre le Covid chez 75,6% d’entre elles», relate l’Agence de santé publique du pays, interrogée sur la question.

La semaine dernière, les «cas» dénombrés en Suède s’élevaient à 706, contre plusieurs milliers en Suisse. Jusqu’à aujourd’hui, le royaume du nord a enregistré 1’179’192 «cas», 7939 personnes en soins intensifs et 15’065 morts. Soit 1,500 par million d’habitants, alors que la moyenne européenne est à 1,800.

«La Suède a moins de morts que la plupart des pays européens, ce qui tend à prouver que la distanciation sociale fonctionne et que les pays qui ont imposé le confinement n’ont fait que retarder les décès, pas les stopper, selon Johan Norberg. Le fait que la Suède n’a jamais eu l’ambition désespérée de se débarrasser complètement du virus, contrairement à beaucoup d’autres nations, signifie qu’on a désormais l’impression de pouvoir tourner la page. La plupart des pays font des allers-retours dans leurs mesures, en ouvrant et en refermant sans arrêt, mais nous avons appris à faire différemment.»

Sur le plan économique également, la Suède est la nation européenne qui a le plus de facilité à se remettre de la pandémie.

Le monde à l’envers

Susie semble rassurée que je ne sois pas là pour rajouter une couche d’angoisse autour de cette histoire. Derrière le bar du O’Learys, où elle distribue les pressions d’une main experte, Susie me fait part de son avis, entre deux clients. Elle n’est pas vaccinée, n’a pas l’intention de le faire et estime que toute cette histoire va beaucoup trop loin. Elle ne faisait (vraiment) pas partie de ces Suédois qui ont critiqué la stratégie de leur pays – au début de la pandémie – la considérant trop laxiste.

«J’ai le sentiment que certains Suédois auraient aimé que le gouvernement soit plus strict. En particulier parce qu’ils voyaient ce qu’il se passait ailleurs, raconte Nicole, directrice d’une école internationale. Ce n’est pas évident d’être dans le seul pays du monde à suivre une autre route».

Victor Malmcrona confirme: «Des gens voulaient des actions plus directes, mais il n’existait pas de loi pour permettre au gouvernement de mettre en place un confinement, par exemple. Il y a eu des modifications de la loi plus tard, mais je pense qu’il était plus rassurant que ce soit l’Agence publique de santé qui prenait ces décisions plutôt que les politiciens. Mais la stratégie suédoise a été la cible de bien des critiques dans les maisons de retraite notamment, parce que beaucoup de personnes âgées sont mortes. Localement, beaucoup de restaurants et de bars étaient furieux de devoir rester ouverts, de ne pas recevoir de véritable compensation économique et de devoir mettre en place des restrictions eux-mêmes».

Covid, fin de partie?

Dans les rues de Stockholm, ainsi que dans les magasins, dans les transports et dans les gares, les masques se comptent sur les doigts de la main et cela a un effet considérable sur l’atmosphère ambiante. «On n’en a jamais vraiment mis et lorsqu’on en voit en ville, ce sont des touristes», raconte Charlotte. Une douce et sereine ambiance insouciante trop longtemps disparue flotte sur la cité.

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Difficile de trouver des masques en Suède © A.D
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 Seul l’avenir nous permettra de distribuer les bons et les mauvais points dans les différentes stratégies contre la pandémie, mais nous pouvons déjà nous en apercevoir: le seul pays d’Europe qui n’a pas confiné sa population s’en sort mieux que les autres, tendant ainsi à prouver l’inefficacité des mesures prises par nos dirigeants. Pire, leur contre-productivité, puisque ces décisions ne sont – et de loin – pas sans conséquence.

Non seulement elles ont plongé les jeunes générations dans des états de sidération et d’angoisse dont elles mettront un temps incalculable à se remettre. Voir:  Marie-Estelle Dupont: «Les individus sont fragilisés par cette répression, ce chantage, cette manipulation médiatique» – les 7 du quebec 


 

A (re)lire: Enfance Covid: le cercle vicieux de la maltraitance

Si l’on va devoir attendre l’année prochaine pour connaître les statistiques suisses sur les suicides depuis le début de la pandémie, l’Espagne a déjà pu sortir quelques chiffres sur le sujet. Ceux-ci révèlent que le nombre de suicides chez les moins de 15 ans a doublé en 2020.

Mais en plus, elles ont profondément fracturé la société sur le long terme. Divisant la population jusqu’à évoquer, pour certains, des relents totalitaires. Contrairement au nombre de mort que l’on trouve en quelques clics, on n’a pas encore commencé à comptabiliser les conséquences à long-terme des mesures qui rythment nos vies depuis près de deux ans. On sait juste qu’elles seront pire que les causes.

«Je pense que plus on reste éloignés et plus on est effrayés les uns des autres et c’est dangereux, conclut Johan Norberg. C’est une des raisons de la résurgence du nationalisme dans le monde. J’espère vraiment qu’il va se rouvrir maintenant».

La CNIL pointe l’absence d’évaluation sanitaire des mesures contraignantes adoptées grâce au coronavirus

...par Karine Bechet-Golovko - Le 01/12/2021.

 

Dans son dernier avis, la CNIL insiste sur l’absence à ce jour d’évaluation d’une efficacité sanitaire des mesures de contrôle et des fichiers établis grâce au Covid en France, notamment concernant le fameux pass sanitaire. Puisque ces mesures sont globales, qu’une pression énorme est exercée en Russie pour qu’elles y soient implantées de force, il est intéressant de jeter un oeil sur ce texte.

 

Avec le Covid, l’on a l’impression que l’instauration de bases de données, notamment grâce au pass ou aux QR Codes, devant permettre de contrôler nos déplacements, nous transformant en fournisseur de cette nouvelle richesse du nouveau monde, sont devenus une fin en soi, que leur impact sanitaire n’a jamais été sérieusement évalué et finalement n’intéresse absolument personne. Or, ils sont justifiés dans le discours politique globaliste que, justement, en raison de leur impact sanitaire, a priori positif.

Pour autant, aucune évaluation indépendante et sérieuse n’a jamais été effectuée. En France, la CNIL, organe bien loin de toute résistance au pouvoir, ne cesse de souligner les dangers de fuites de données et de conservation trop longue de toutes ces données personnelles. Mais surtout, à chaque avis consultatif elle demande au Gouvernement d’établir des critères d’évaluation de l’efficacité de ces mesures, elle lui demande après 18 mois de fournir cette évaluation. Et rien. C’est un long processus d’ignorance volontaire, rendu possible par ce sentiment d’impunité, dont s’illusionnent et s’enivrent les dirigeants nationaux aujourd’hui. Illusion, car il faudra rendre des comptes et ils seront alors en première ligne pour prendre de plein fouet la rage populaire. C’est certainement ce qui rend d’ailleurs l’enivrement nécessaire. 

Cette doléance insistante de la Cnil n’est pas récente, mais le ton monte. Dès son premier avis en septembre 2020, la commission « demande que des indicateurs soient mis en place ».

Le deuxième en janvier 2021, « estime qu’il est indispensable de développer des initiatives et des indicateurs permettant d’évaluer pleinement l’effectivité sanitaire du dispositif dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de COVID-19  ».

Et le troisième en juin 2021 « attire l’attention du Gouvernement sur la nécessité de produire des éléments permettant d’évaluer pleinement l’efficacité des fichiers mis en œuvre […] plus d’un an après le début de la crise sanitaire  ».

Dans son quatrième avis, la CNIL demande des comptes, après une énumération inquiétante de tous les fichers mis en place « pour notre bien », qui regroupent une quantité d’informations personnelles et sensibles anormale :

« Enfin, la CNIL insiste sur la nécessité que les éléments qui permettent d’apprécier l’efficacité des traitements susmentionnés lui soient rapidement transmis, afin de continuer l’exercice de sa mission. En effet, malgré plusieurs demandes, une telle évaluation n’a, à ce jour, pas été transmise à la CNIL. À cet égard, elle tient à souligner que l’utilisation des dispositifs précités reste conditionnée à des garanties relatives à leur efficacité. »

J’espère sincèrement que le pass n’est pas considéré comme un « traitement », mais de toute manière cela souligne bien l’absence totale d’évaluation sanitaire des méthodes expérimentales, qui sont imposées aux populations. Ce qui confirme que le sanitaire n’est qu’un prétexte à des changements de gouvernance, à un changement de société, à l’instauration de ce « nouveau monde », de cette utopie triste et anti-humaine.

Karine Bechet-Golovko

Sources

– Russie Politics

 

- Le saker

La face cachée des réanimations en 2020

...Agoravox - décoder l'éco - Le 06/12/2021.

Pour mémoire, dans l’épisode précédent nous avons montré que finalement l’hôpital n’a jamais débordé en 2020 malgré toute la propagande réalisée à ce sujet. Le rapport de l’ATIH spécifique à la gestion de la crise Covid-19 par l’hôpital[i] a montré que les patients Covid-19 ont seulement représenté 2% des patients passés à l’hôpital, ce qui est insignifiant. Le rapport de l’ATIH sur les hospitalisations toutes causes confondues[ii] nous a montré que l’hôpital français était en sous-régime pendant toute l’année 2020 avec 10% de séjours en moins par rapport aux années précédentes.

Nous avons pu voir également, que même au plus fort des crises, le nombre de patients Covid-19 n’a représenté au maximum que 3,7% d’une activité normale. Enfin nous avons vu que la Région qui a connu la plus forte proportion de séjours Covid-19 en 2020 est l’Ile-de-France avec seulement 2,2% de séjours Covid-19.

Ainsi, l’hôpital français n’a jamais débordé en 2020, il a même fonctionné en sous-régime et donc abandonné de nombreux patients du fait des différentes mesures mises en place. La Covid-19 n’a pas eu d’impact visible sur les hospitalisations, ni sur l’ensemble de l’année, ni pendant les crises. Seules les décisions politiques ont été responsables de sa désorganisation.

Les défenseurs infatigables du gouvernement ou de la théorie de la pandémie mortelle opposent toujours 2 arguments à ces chiffres, pourtant difficilement contestables :

  • Ils affirment que la statistique du nombre de patients admis pour Covid19 ne représente pas bien les tensions extrêmes qu’a connu l’hôpital (de façon incontestable puisque vues à la télé) et qu’il faut explorer les autres, notamment les jours d’hospitalisations.
  • Ils affirment que les services de soins critiques et de réanimations sont les vrais révélateurs de la pandémie, (montrant son caractère extrêmement dangereux) et qu’ils étaient complètement saturés.

Dans cet article, nous allons terminer l’étude de ces 2 aspects pour montrer qu’il n’y a absolument eu aucune saturation nulle part et quel que soit l’indicateur retenu. Aucun argument logique ou rationnel ne permet de défendre l’histoire racontée sur l’hôpital Français depuis 18 mois. Nous ne doutons pas que les adeptes d’une religion trouveront toujours quelque chose pour la défendre. Il s’agit juste de permettre à ceux qui souhaiteraient faire usage de bon sens de comprendre le fantasme qui nous est servi.

 

lien vers la vidéo : https://youtu.be/DP27OA-8bzE

  1. L’activité Covid-19 de l’hôpital finalement faible quelle que soit la statistique retenue

Les défenseurs de la théorie de la pandémie mortelle rétorquent que les patients Covid-19 sont restés plus longtemps que les autres patients (18 jours en moyenne contre 8 jours pour ceux hospitalisés pour grippe en 2019).

Nous devons donc comparer le nombre de jours passés à l’hôpital en Médecine, Chirurgie obstétrique et Odontologie (MCO) par les patients Covid-19 (2 489 030) au nombre de jours total d’hospitalisation MCO (69 000 000). Les jours d’hospitalisation de patients Covid-19 ont donc représenté 3,6 % des journées d’hospitalisation sur l’année. Il s’agit donc d’une activité mineure de l’hôpital. Ajoutons que le nombre de journées d’hospitalisations a chuté de 10 % par rapport à 2019. Il n’y a donc pas eu de saturation là non plus. Il y a eu presque trois fois plus de jours de soin non utilisés que de jours de soin consacrés à la Covid-19. Là encore, en regardant le nombre de journée on ne conclut pas à une saturation de l’hôpital, mais au contraire à une grave sous-utilisation des services hospitaliers (Figure 1). Ces statistiques témoignent de l’abandon de soin de l’année 2020 à cause de la panique injustifiée liée à la Covid-19.

Figure 1 : Comparaison du nombre de journées d'hospitalisations en MCO entre 2019 et 2020

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Source : Rapport d’analyse MCO de l’ATIH

 

Nous n’avons pas de statistiques mensuelles des jours passés à l’hôpital, mais si on considère que la répartition mensuelle des journées hospitalisées est la même que celle des arrivées à l’hôpital, alors on en déduit que la part liée à la Covid-19 est 2 fois plus importante pendant les « vagues », donc qu’au maximum, les journées d’hospitalisations Covid-19 ont pu représenter 7,5 % des journées d’hospitalisation totales. Ainsi, même en nombre de journées, la Covid-19 n’a entrainé de saturation à aucun moment, nulle part.

  1. L’activité Covid-19 de l’hôpital finalement faible sur les soins critiques

Le dernier argument médiatique concernant l’hôpital est la saturation des services de soins critiques et parmi ceux-ci, les services de réanimation. Le rapport de l’ATIH sur la Covid-19 nous informe que 45 732 patients ont été admis en soins critiques pour Covid-19 avec 645 328 jours d’hospitalisation (Figure 2). Les soins critiques se composent, dans l’ordre de gravité de l’état du patient, des services de soins continus, des services de soins intensifs et des services de réanimation.

Figure 2 : Nombre de patients et de jours en soins critiques pour Covid-19

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Source : Rapport d’analyse COVID de l’ATIH

Les patients admis en soins critiques pour Covid-19 ont représenté 5% des patients en soins critiques en 2020 et 8 % des jours de soins critiques (Figure 3). Il s’agit donc là-aussi d’une activité faible dans un contexte de baisse.

Figure 3 : Poids des patients Covid-19 dans l'activité hospitalière MCO, en 2020

Source : Rapport d’analyse COVID de l’ATIH

 

En effet, sur l’année 2020, comme pour les soins classiques, le nombre de séjours avec passage en soins critiques a baissé par rapport à 2019 de l’ordre de 5,9 % (Figure 4). Du fait des déprogrammations et de la non prise en charge de patients, les soins critiques ont également été sous utilisés. Là aussi, la désorganisation du soin a pénalisé les Français qui ont été moins soignés que les autres années.

Figure 4 : Evolution 2019/2020 du nombre de séjours en soins critiques

Source : Rapport d’analyse MCO de l’ATIH

  1. L’activité Covid-19 de l’hôpital pour les réanimations : une augmentation en trompe l’œil

La seule statistique qui a augmenté en 2020 concernant l’hôpital est celle du nombre de patients et de journées en services de réanimation. Tout le reste a baissé, y compris le reste des soins critiques. Cette augmentation est de 2,9 % sur l’année par rapport à 2019 concernant les séjours. Il s’agit donc d’une augmentation très faible, mais dans un contexte de déprogrammation et de non prise en charge massive. Ainsi les patients Covid-19 ont représenté 11 % des patients en réanimation et 19 % des journées de réanimation. Les mois de mars et de novembre 2020 ont connu respectivement +9 % et +12 % de séjours en réanimation qu’en 2019 (Figure 5).

Figure 5 : Evolution 2019/2020 du nombre de séjours de réanimations

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Source : Rapport d’analyse MCO de l’ATIH

Mais ces augmentations sont à analyser en prenant en considération les changements importants réalisés à ces moments. Le rapport de la Cour des Comptes sur les soins critiques[i] nous éclaire sur la situation réelle de ces services tout au long de l’année 2020 : « À compter de la mi-mars 2020 toutefois, une transformation très rapide et à large échelle de lits de soins critiques et la création ex-nihilo d’unités de réanimation éphémères ont fait passer le nombre de lits installés de 5 080 en mars à 10 133 le 15 mai, avant de redescendre à 8 320 lits le 15 juin 2020 ».

Ainsi, les mêmes lits et personnels considérés en 2019 comme s’occupant de soins continus ont été considérés comme s’occupant de lits de réanimation en 2020, avec des patients Covid-19. Il est donc tout à fait normal d’observer une chute de l’utilisation des lits de soins continus et une augmentation de l’utilisation des lits de réanimation, puisqu’il y a eu un transfert entre les deux. Ainsi, le nombre de jours d’utilisations de lits de réanimation a augmenté de 10,5% en 2020, par rapport à 2019, mais cette hausse est plus que compensée par la baisse d’utilisation des lits des services de soins continus (Figure 6). Il y a donc un transfert qui masque une sous-utilisation des capacités.

Figure 6 : Nombre de journée en soins critiques en 2019 et 2020

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Source : ScanSanté fiches de synthèse

Il y a une confusion entretenue médiatiquement entre le fait d’avoir une réelle saturation des capacités de réanimation et le fait d’avoir des chiffres de réanimation qui augmentent juste parce que des lits de soins continus ont été requalifiés en réanimation.

Au bilan, il y a juste un jeu d’écriture entre les différents services de soins critiques. Nous avons constaté précédemment qu’ils ont été largement sous utilisés. D’après la Cour des Comptes, il y avait 5080 lits de réanimation au début du mois de mars 2020. Leur nombre a été doublé, principalement en changeant de catégorie de soins continus. Cependant, l’utilisation réelle de ces lits n’a augmenté que de 10 %. Cela signifie nécessairement que les capacités ont été bien trop agrandies par rapport aux besoins réels et donc qu’une partie conséquente de ces lits est en fait restée vide (Figure 7).

Figure 7 : schématisation de l'évolution des capacités et évolution des lits de réanimation

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Source : Cour des Comptes et rapport MCO de l’ATIH

  1. En 2020, de nombreux Français sont morts chez eux au lieu d’être soignés à l’hôpital

Dès le premier trimestre 2020, des mesures structurantes concernant la politique de santé publique ont été prises :

  • Le confinement, c’est-à-dire une limitation extrême des mouvements et l’ordre à tous les Français de rester chez eux.
  • L’interdiction aux médecins de ville d’appliquer leur art, autrement-dit de proposer des traitements pour limiter le risque de complication. Le débat s’est focalisé sur l’hydroxychloroquine, mais l’interdiction ne se limite pas à cette molécule, mais à toute substance en dehors du doliprane.

 

Concernant les impacts du confinement, le 7 mai 2020, dans son bulletin épidémiologique[ii], Santé publique France tire la sonnette d’alarme sur le renoncement au soin. En France, environ 80 000 infarctus sont dénombrés chaque année[iii], soit 13 000 attendus pendant la période de confinement. De même, 150 000 AVC sont comptabilisés chaque année[iv], soit 25 000 en 2 mois.

 

Santé publique France nous révèle que pendant la dernière semaine de confinement, les hôpitaux ont relevé 300 personnes de moins aux urgences AVC et 300 personnes de moins aux urgences cardiaques qu’à la même époque en 2019. Sur 8 semaines, cela fait 2 400 personnes non soignées pour chaque pathologie. Le rapport de l’ATIH sur les MCO confirme cette statistique en révélant un manque de 3 000 soins d’AVC entre mars et mai. Deux hypothèses sont alors possibles :

 

  • Les Français n’ont pas fait d’AVC ni de crises cardiaques pour laisser toute la place aux malades identifiés « Covid-19 ».
  • Les Français n’ont pas été pris en charge du fait de l’ordre de ne pas consulter et de rester chez soi. Ce ratio étalé sur 8 semaines représente 4 800 personnes non soignées.

 

Les pathologies non soignées du fait de l’ordre de ne pas consulter et de rester chez soi, ainsi que la peur panique engendrée par la pression médiatique quotidienne peuvent expliquer la surmortalité à domicile en France sur cette période détaillée sur le site de l’Insee[v] (Figure 8). Ces décès ne sont pas considérés comme ayant un quelconque rapport avec la Covid-19. Ils apparaissent pourtant aux mêmes périodes que ceux attribués à cette maladie, et surtout, pendant le confinement.

Figure 8 : Nombre de décès quotidiens à domicile en France

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Source : Insee

Sur mars-avril 2020, mortalité française au-dessus de la moyenne est de 5 200 décès. Ce nombre est extrêmement proche de l’estimation des 4 800 personnes non soignées pour constituer un indice fort sur la cause réelle de décès de ces personnes : l’abandon de soin. La Cour des Comptes relève également cette situation dans son rapport sur les Soins Critiques : « À titre d’illustration, une étude italienne publiée en février 2021 met d’ores et déjà en évidence durant la première vague épidémique, une forte baisse des séjours hospitaliers pour infarctus du myocarde en région Émilie-Romagne (- 42 %) et, de façon concomitante, une hausse de la mortalité extrahospitalière pour cette même cause (+ 62 % de février à avril 2020). »

  1. En 2020, de nombreux Français sont morts à l’hôpital par manque de soins précoces

La période de mars-avril 2020 est extrêmement particulière dans toute l’histoire du soin, car il s’agit de la première fois que l’on demande à des malades de ne pas consulter de généraliste, en particulier dans le cadre d’une infection respiratoire (Figure 9)

Figure 9 : Affichettes officielles françaises

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Cet ordre a entraîné un comportement de la population inédit dont on peut voir les effets sur les statistiques d’achat de médicaments en pharmacie de la base de données Médicam.

En représentant la base remboursable de tous les médicaments vendus par les pharmacies en France, chaque mois (Figure 10), on observe que le mois de mars 2020 a connu une hausse de 13 % des ventes de médicaments par rapport à la moyenne 2017-2019, représentant le provisionnement des Français à la suite de l’annonce du confinement généralisé. Les mois d’avril et mai 2020 présentent au contraire, des baisses de 15 % et 14 % par rapport à la moyenne. Ces baisses sont le reflet de la non-prescription par les médecins à la suite de l’ordre de ne pas consulter.

 

Figure 10 : Base remboursable mensuelle des médicaments distribués en pharmacie

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Cette chute est cependant bien plus forte concernant les traitements habituels prescrits dans le cadre des infections respiratoires aiguës. En particulier les antibiotiques permettant d’éviter les surinfections ont connu une chute sans précédent (Figure 11).

Figure 11 : Base remboursable mensuelle des antibiotiques distribués en pharmacie

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En mars, le provisionnement n’a pas existé et le total d’antibiotiques vendus est inférieur de 1 % à la moyenne 2017-2019. En avril et mai, les chutes de ventes furent respectivement de 40 % et 47 %. Depuis cette période, la vente d’antibiotiques est restée à des niveaux extrêmement bas, reflet du choix de ne pas proposer ce traitement en cas d’infection respiratoire.

A contrario, les français ont suivi les injonctions gouvernementales en ingérant massivement du Doliprane à cette période (Figure 12). Pour mémoire, ce médicament n’est utilisé dans ce cadre qu’en tant qu’antalgique (anti-douleurs) et antipyrétique (anti-fièvre). Il n’a donc pas la même visée thérapeutique qu’un antibiotique. L’ANSM[vi] rappelle d’ailleurs que le paracétamol peut entraîner des lésions graves du foie dans certains cas de surdosage, pouvant conduire à des greffes du foie (1ère cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse en France).

Une étude australienne[vii] a également averti en 2019 d’une recrudescence du nombre d’hospitalisations et de décès liés à des surdoses de ce médicaments.

Figure 12 : Base remboursable mensuelle de Doliprane distribué en pharmacie

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Ainsi, ce choix de ne pas laisser les médecins de ville proposer de traitements dans le cadre d’une infection respiratoire aiguë pendant les mois de mars et d’avril, a entraîné une dégradation sans précédent de l’état de santé des patients. La non-prescription d’antibiotiques aura permis aux bactéries de proliférer chez les patients âgés et affaiblis. Ainsi, à partir de fin mars, l’arrivée de ces patients qui décéderont à l’hôpital, n’est pas le signe du caractère exceptionnel de la maladie, mais celui du caractère exceptionnel de la situation : pas de prise en charge précoce, et pas de traitement antibiotique.

Ce réel défaut de prise en charge précoce pesant ensuite sur l’hôpital a été quantifié par deux membres du Conseil Scientifique, Arnaud FONTANET et Simon CAUCHEMEZ, pourtant à l’origine de cette stratégie. Leur article dans Science[viii], utilise les données hospitalières françaises et notamment le temps de passage jusqu’à la réanimation et jusqu’au décès depuis la prise en charge du patient. Les courbes les plus intéressantes ont depuis été supprimées de l’article principal, mais sont toujours disponibles dans les données complémentaires. Aux pages 15 et 16 sont détaillés les nombres de jours que mettent les patients arrivant à l’hôpital avant d’aller en réanimation (Figure 13 graphique de gauche) et le nombre de jours qu’ils mettent avant de décéder (graphique de droite).

 

Figure 13 : Délai entre l'entrée à l'hôpital et l'entrée en soin intensif ou le décès

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Ainsi, 50 % des patients arrivant à l’hôpital sont placés en réanimation dès de le premier jour et 17 % des patients décèdent dès le premier jour. Ces ratios énormes prouvent que les patients arrivent trop tard à l’hôpital. On observe d’ailleurs une très forte différence entre le nombre de décès au jour 1 et le nombre de décès au jour 2, illustrant qu’une grosse partie des arrivées n’est plus sauvable. Les auteurs en déduisent d’ailleurs qu’il y a 2 courbes séparées, entre ceux décédant très tôt et les autres et concluent à un Covid-19 court et un Covid-19 long. C’est l’explication restante dans l’article toujours en ligne. Une lecture moins orientée déduit de cet énorme ratio de décès au premier jour, que les soins sont trop tardifs. Il est donc très probable que les décédés des jours suivants soient également pour beaucoup du fait de personnes dont l’état a eu le temps de s’aggraver et dont certains auraient pu survivre si les soins avaient été précoces. Ces 17 % de patients arrivés trop tard représentent 3 000 personnes sur les 17 570 décès déclarés Covid-19 à l’hôpital sur cette période. Si on considère qu’un décès dans les 3 jours à l’hôpital est un signe d’une prise en charge trop tardive, le total de décès potentiellement évitable est alors de 6 000. Ce total de 6 000 est à rapprocher de la surmortalité hospitalière de la période : 7 170 personnes.

  1. L’activité Covid-19 de l’hôpital : une activité lucrative ?

La surmortalité hospitalière se mesure en calculant le surplus de mortalité sur la période aux statistiques habituelles. Les hôpitaux ont commencé à remonter des décès Covid-19 à partir du 18 mars 2020 (Figure 14 courbe orange). On constate, en effet à partir de cette date, une augmentation du nombre de décès dans la mortalité générale de l’hôpital (courbe grise).

Figure 14 : Nombre de décès quotidiens à l'hôpital en France

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Le nombre de décès enregistré à l’hôpital entre novembre 2019 et février 2020 est en moyenne de 931 par jour. Ce nombre a bien été franchi quotidiennement à partir du 18 mars 2020, date à laquelle les hôpitaux ont commencé à remonter des décès estampillés COVID 19, et jusqu’au 18 avril 2020, avec un maximum à 1 345 le 31 mars 2020. Durant cette période entre le 18 mars 2020 et le 18 avril 2020, le nombre de décès à l’hôpital est passé en moyenne à 1 150 par jour. Cela représente donc 200 décès de plus par jour. Pendant cette période, le nombre de décès identifié COVID 19 a été de 370 par jour en moyenne. Ainsi, le nombre de décès remontés déclarés Covid-19 est 2 fois plus élevé que l’augmentation du nombre de décès total constatée.

A partir du 18 janvier, plus les hôpitaux remontent de décès liés à la Covid-19 et moins ils remontent de décès liés à d’autres pathologies. On voit nettement la courbe bleue baisser lorsque la courbe orange augmente et inversement.

Au bilan, la surmortalité hospitalière représentant le surnombre de décès à l’hôpital sur la période du 18 mars au 30 avril 2020 est de 7 170 personnes. Ce nombre est 2 fois plus petit que le nombre de décès attribués à la Covid-19 par l’hôpital sur cette période : 14 283. Nous avons vu précédemment que la mention Covid-19 a été appliquée pour 20% des cas à des patients ne se présentant initialement pas pour Covid-19. Cette pathologie a été identifiée avec beaucoup de largesse, due à la définition très souple d’un « malade Covid-19 ». On observe que le nombre de décès Covid-19 remontés par les hôpitaux dans la semaine du lundi 23 mars 2020 au dimanche 26 mars 2020 est de 282 en moyenne. Cette moyenne explose à partir de la semaine suivante pour passer à 469, puis 480, avant de commencer à redescendre avec l’arrivée des beaux jours. On ne peut pas écarter l’hypothèse que l’augmentation très forte visible fin mars vienne uniquement du changement de la stratégie de comptage au moment où les hôpitaux ont pu déclarer des malades Covid-19 à partir de simples « radios évocatrices ».

Rappelons que la mise en place de la Tarification à l’Acte (T2A), mise en place par Jean Castex a radicalement changé la façon d’envisager le soin en France. Les hôpitaux sont désormais rémunérés en fonction des actes qu’ils produisent et non pas pour répondre au besoin d’assurer des services publics. Cette politique permet de justifier la fermeture de toutes les structures trop petites pour atteindre un seuil de rentabilité et ainsi abandonner de nombreux territoires. Elle force également les hôpitaux à mettre en place des stratégies pour s’orienter vers des activités rentables.

Une de ces stratégies est de déclarer le code d’intervention le plus rentable possible lorsqu’arrive un patient. Nicole DELEPINE, pédiatre, oncologue, prend exemple d’un patient arrivant pour une chimiothérapie de base rapportant 5 000 € à l’hôpital, mais qui rapporte 12 000 € si une infection est découverte sur le patient[ix]. Il y a donc plus qu’un intérêt, mais une nécessité de trouver sur un maximum de patients hospitalisés, des infections, pour rentabiliser son séjour. Le déploiement des tests RT-PCR, leur très haute sensibilité et leur faible spécificité laissée à la libre interprétation du laborantin, sont une aubaine financière pour les hôpitaux. Si on ajoute que le test positif n’est même pas nécessaire pour déclarer un malade infecté de la Covid-19, mais qu’une « radio évocatrice » (qui nécessite donc une radiographie qui sera facturée) suffit, sans qu’il soit question de mentir à aucun moment, il devient quasi systématique de classer toute personne âgée qui tousse en « Covid-19 » et de la placer en réanimation, surtout lorsqu’il y a des places à prendre à la suite de la réorganisation qui a fait rentrer dans cette catégories les lits de soins continus.

Un tract de la CGT de mai 2020 nous informe des codages prévus à cette époque pour la Covid-19 rentrant dans les catégories des infections respiratoires[x]. Le classement en Covid-19, donc en infections et inflammations respiratoires au lieu d’une maladie virale classique permet d’augmenter la valorisation de 480 € par patient et par séjour (Figure 15). Le classement en réanimation au lieu de soins continus permet une augmentation de valorisation de 484 € par patient et par jour.

Figure 15 : Tarif par type de séjour

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La conclusion reste rigoureusement identique à l’épisode précédent : nous pouvons dire que nous avons montré dans de nombreux articles et vidéos que la mortalité sur l’année 2020 ne peut en aucun cas être attribuable à la seule Covid-19 et est bien trop faible pour justifier la moindre mesure coercitive. Grâce à l’ATIH, nous savons dorénavant qu’il en est de même pour les hospitalisations, donc les réanimations. Le catastrophisme médiatique est toujours une mise en scène justifiant la répression.

Toutes ces statistiques proposées par l’ATIH ne font que nous confirmer que nous faisons face depuis 2 ans à des choix idéologiques, politiques ou financiers de la part des décideurs, et qui n’ont rien à voir avec la santé des Français.

 

Source : Agora Vox

 

La gestion de l'épidémie : Erreurs, incompétences, fautes, mensonges

...par Alain Bauer - Le 22/07/2021.

La médecine et la santé publique à l'épreuve du COVID

...par Jean-Dominique Michel - Le 30/05/2021.

Covid-19 – Quelques enseignements géopolitiques inattendus

...par le Gal. Dominique Delawarde - Le 16/04/2021.

Source : RzO International

 

Avant d’aborder, lorsque le temps sera venu, les conséquences géo-économiques de la crise sanitaire, et notamment leur rôle d’accélérateur dans la bascule de puissance entre la coalition occidentale et la coalition eurasiatique, les réponses à deux questions apportent, dès à présent, des éclairages intéressants.

1 – Qu’en est-il du degré de confiance accordé par la communauté internationale aux Russes et aux Chinois ainsi qu’à leurs vaccins ? Quels sont les pays qui traitent avec eux ? Quels sont les pays qui rechignent à le faire et pourquoi ?

2 – Quid des conséquences de la crise sanitaire sur la cohésion nationale des grands États affectés par l’épidémie.

Les premiers éléments de réponses semblent d’ores et déjà connus et sont exposés ci après.

Le degré de confiance accordé aux Russes et aux Chinois pour leurs vaccins atteint un niveau inattendu sur l’ensemble de la planète

S’agissant du vaccin russe Spoutnik, 2ème vaccin le plus utilisé au monde, il est déjà employé dans 60 pays représentant plus de 3 milliards d’habitants. En voici la liste exhaustive au 14 avril 2021 dans le tableau ci après. L’agrément du Spoutnik V étant à l’étude dans d’autres pays, cette liste évoluera.

Commentaires DD :

• Sans surprise, l’Amérique septentrionale (USA+Canada) et ses vassaux de l’UE, sont à la traîne dans les procédures d’agrément du vaccin russe pour des raisons géopolitiques évidentes. Le vaccin russe est considéré comme un vecteur d’influence par les occidentaux qui préféreraient, sans le moindre doute, voir « crever » leur population plutôt que de reconnaître une quelconque qualité à un produit russe (russophobie institutionnelle oblige). Par ailleurs, les lobbies pharmaceutiques occidentaux exercent des pressions insistantes sur une AEM (Agence européenne du Médicament) particulièrement corruptible, pour éviter de partager leurs profits avec d’autres … Il faut dire que si l’AEM donnait son agrément, le vaccin Spoutnik deviendrait le vaccin le plus répandu sur l’ensemble de la planète, ce qui est, géopolitiquement, inenvisageable pour des occidentaux qui croient toujours fermement en leur supériorité en tous domaines.

• Notons tout de même que trois pays membres de l’UE (Hongrie, Slovaquie et Hongrie) se sont déjà passés, dans l’urgence, de la procédure d’agrément européenne conduite par l’AEM, agence à laquelle certains États européens, dont la France, semble avoir délégué leur souveraineté dans le domaine sanitaire, ce qui n’a jamais été prévu par les traités … C’est un abandon de souveraineté de plus à la Commission européenne par la gouvernance française, ce qui n’est pas surprenant de la part d’un exécutif « Macron », premier violon de la supranationalité européenne.

• Notons que d’autres États de l’UE (Allemagne notamment) s’apprêtent à se passer du « feu vert » de l’UE si la procédure « AEM » continuent de traîner délibérément en longueur, comme elle le fait aujourd’hui.

• Si la Chine n’est pas sur la liste, c’est qu’elle a ses propres vaccins, qu’elle les produit à un rythme jugé suffisant et qu’elle n’entend pas laisser à quiconque, même à un pays allié, la capacité d’intervenir dans la santé de sa population alors que celle ci est loin d’être aussi menacée que d’autres.

• On notera avec intérêt la forte pénétration du vaccin russe dans de grands pays asiatiques (Inde, Pakistan, Iran, Philippines), et, sans véritable surprise, en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Égypte). Elle constitue un indicateur intéressant de confiance dans la science et la gouvernance russe…

• On notera aussi, une pénétration très importante du vaccin russe dans les plus grands, et surtout les plus peuplés, pays d’Amérique latine (Brésil, Mexique, Argentine).

Qu’en est-il des vaccins chinois ? Ils sont employés dans 45 pays, dont les populations représentent près de 3 milliards d’habitants. Une vingtaine d’entre ces pays sont aussi clients du vaccin russe Spoutnik.

Commentaires sur l’emploi des vaccins chinois :

• Comme pour la Russie, on constate une très bonne pénétration du vaccin chinois en Afrique et en Amérique latine.

• Comme pour la Russie, pour les mêmes raisons, et donc sans surprise, on constate les réticences de l’UE à délivrer un agrément aux vaccins chinois.

*

Extraits de quelques résultats de sondages qui interpellent

Les sondages ci après ont été effectués dans différents pays par l’Institut anglo-saxon You Gov, plutôt favorable aux pouvoirs occidentaux en place aujourd’hui, et les résultats ont été présentés  sur le site de l’Imperial Collège de Londres. Si biais il devait y avoir dans les résultats, il serait donc plutôt favorable au « mainstream » occidental …

Question 1 posée le 20 Septembre 2020 : (avant le 2ème épisode épidémique) – source : Covid 19 Behaviour Tracker

Selon vous, votre pays est-il plus uni ou plus divisé qu’avant l’épidémie de la Covid 19 ?

Commentaire DD :

Les divisions internes étaient donc déjà perçues « en hausse sensible » par les populations des principaux pays de l’OTAN, avant même que ne surviennent les 2ème et 3ème épisodes épidémiques, plus meurtriers que le premier. Ce sondage n’a pas été réactualisé depuis le 20 septembre 2020, mais on peut imaginer que les résultats ne se sont pas améliorés au cours des 7 derniers mois … C’est peut être la raison pour laquelle les médias mainstream ne l’ont jamais diffusé, ou réactualisé.

Des pays manquant de cohésion nationale n’aborderaient pas dans de bonnes conditions un conflit de grande ampleur. En politique étrangère, ce n’est peut être pas le meilleur moment pour multiplier les provocations tous azimuts et pour chercher la bagarre aux frontières de l’Eurasie … (Ukraine, Moyen Orient, mer de Chine). Un occident en déclin y a certainement plus à perdre qu’à gagner.

Question 2 posée entre le 25 mars et le 8 avril 2021 par You Gov – source : Covid 19 Behaviour Tracker

Selon vous, votre gouvernement a-t-il bien ou mal géré la crise sanitaire ?

Commentaires DD :

Beaucoup de résultats étonnants dans le tableau qui précède. Mais la prise en compte de la date du sondage semble importante avant de se risquer à commenter.

• Au début d’avril 2021, les citoyens USA seraient donc satisfaits de leur gouvernance alors qu’ils ont enregistrés les résultats les plus désastreux de tous les pays sondés … ??? (Peut être parce que You gov est un institut de sondage anglo-saxon … ??)

• Avec 48% de citoyens israéliens qui pensent, en avril 2021, après une campagne de vaccination éclair, que leur gouvernance a mal géré la crise sanitaire contre 44% qui pensent le contraire, les résultats ne semblent pas à la hauteur de ce que nous rapportent inlassablement les médias mainstream occidentaux … mais on connaît le biais pro-israélien de ces médias contrôlés, pour la majorité d’entre eux, par des milliardaires proches de l’État hébreu. Les résultats de ce sondage sont pourtant cohérents avec les résultats des élections du 23 mars qui ont clairement sanctionné le parti de Netanyahou.

• La France est, avec l’Allemagne, un des pays où le gouvernement est le plus sévèrement jugé. Il reste à savoir si le parti au pouvoir sera vraiment sanctionné dans les élections régionales et départementales de juin prochain ou si ses représentants, soutenus comme au premier jour par les médias mainstream, réussiront, ou non, à s’infiltrer, par le jeu des alliances au second tour (avec le Modem, LR, écolos ou autres), dans les exécutifs régionaux et départementaux.

• L’insatisfaction des Japonais, dont les pertes ont pourtant été très limitées, est très surprenante et difficile à expliquer en première analyse. Elle n’est pas cohérente avec le précédent sondage de septembre 2020 sur l’unité nationale. Seule la date du sondage peut expliquer les résultats.

En effet, ce sondage survient juste après un deuxième épisode épidémique cinq fois plus meurtrier que le premier pour le Japon. Par ailleurs, le peuple japonais est, après la France et les USA, l’un des plus vaccino-sceptique au monde. Il n’est pas certain qu’il apprécie beaucoup toutes les mesures autoritaires de santé qu’on lui impose… Il est heureux de constater qu’au delà de sa discipline légendaire, le peuple japonais se pose parfois des questions.

Dominique Delawarde


Ordre des médecins et liberté de prescription, de pensée, d’expression.

...par le Dr. Gérard Maudrux - Le 23/02/2021.

 Publié le 23/02/2021 à 10:42
Ordre des médecins et liberté de prescription, de pensée, d’expression.
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Nous relayons ce jour une tribune du Dr Gérard Maudrux publiée ce 23 février 2021 sur son blog en réponse au Conseil de l’Ordre des médecins qui l’a convoqué récemment. Rappelons que le Conseil de l’Ordre a entamé une campagne de convocation de certains médecins ayant comme point commun d’avoir traité leurs patients avec de traitements précoces en respect de leur serment d’Hippocrate.

 

Le Dr Gérard Maudrux est un iconoclaste parmi les médecins, dans une première vie chirurgien urologue libéral à Grenoble, il a présidé pendant 18 ans et jusqu’à la fin de 2015 la Caisse autonome de retraite des médecins de France, la CARMF. Il tourne la page avec un seul regret : avoir encore des choses à dire, une vision non conformiste du système de santé à présenter. Car ses idées (il a fondé Action santé pour lutter contre la loi Evin en 1991, il veut bloquer la fuite en avant des charges, est favorable à une retraite à la carte…), le Dr Maudrux les a toujours défendues le verbe haut, au besoin seul contre tous.

Dans un debriefing récent, le Dr Maudrux nous expliquait que les médecins avaient peur et se taisaient.  De son coté, il n’a pas hésité à saisir le Conseil d’Etat avec l’assistance de Me Teissedre pour une requête pour une recommandation temporaire d’utilisation pour l’Ivermectine.

Dans son post il reprend tous les éléments qu’il a adressé devant le Conseil de l’Ordre à commencer par le seul traitement proposé le Doliprane et le « restez chez vous ».

 

Nous reproduisons la tribune en entier ci-dessous :

Fidèle à sa ligne de conduite depuis le début, l’Ordre fait respecter les directives du gouvernement : hors Doliprane, il ne doit pas y avoir de traitement ambulatoire du Covid. Il faut donc faire pression sur ceux qui traitent, ceux qui en parlent.

Faisant partie du lot, j’ai donc été convoqué pour m’expliquer sur ce blog, et savoir si je dois être envoyé devant une chambre disciplinaire. Comme cette convocation a été faite à la demande du Conseil National, je me suis contenté de remettre un courrier pour le président de ce Conseil, et comme il agit au nom de tous les médecins, il me semble que tous les médecins, qui peuvent penser que j’ai enfreint quelques règles, ont le droit aussi d’avoir cette réponse. Par correction j’ai attendu 6 jours, que le destinataire en ai eu connaissance. Voici ce courrier.

Monsieur le Président, cher confrère

Vous avez souhaité recueillir mes « explications sur les affirmations que je porte au sujet de certains traitements controversés ». Les paroles pouvant être déformées, je préfère les écrits. En réponse, vous trouverez donc ci-joint un dossier complet sur l’Ivermectine, objet de mes billets depuis 2 mois, billets documentés, afin d’informer sur le résultat des études sur cette molécule, et de l’avancée du dossier administratif. Parallèlement j’effectue des interventions auprès des autorités sanitaires de notre pays, avec les mêmes sources, afin que les choses soient faites correctement. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament a d’ailleurs jugé que nous avions suffisamment d’arguments pour qu’elle examine la possibilité d’une Recommandation Temporaire d’Utilisation, tout en nous précisant dans son mémoire que sa prescription était autorisée sans RTU,  « après évaluation du bénéfice pour le patient, au regard des risques potentiels », en rappelant les Articles R. 4127-8 et L. 162-2 du Code de la Santé Publique, dispositions légales que j’ai également immédiatement rappelées dans un récent billet pour les confrères : la Loi, rien que la Loi.

Je tiens à préciser que j’ai le souci d’inscrire mes intervention dans le strict cadre de ces lois, dans le respect du Serment d’Hippocrate, du Code International d’Ethique, des déclarations Genève de 1947 («Je partagerai mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé»), d’Helsinki de 1964, toutes signées par l’Ordre et transposées dans le Code de Déontologie, notamment l’Article R.4127-13 du Code de la santé Publique, assoupli par le Décret n° 2020-1662 du 22 décembre 2020 « portant modification du code de déontologie des médecins et relatif à leur communication professionnelle ».  

Je crois devoir le faire, car notre pays a fait le choix de mettre en danger des droits et libertés fondamentaux en rapport avec ces serments, codes et déclarations, sans que les confrères ne soient défendus par quiconque.

Je vous signale au passage que j’ai fait le choix d’une intervention raisonnée, à destination des confrères, sur plateforme dédiée aux médecins, sans aucune présence ni sur Twitter ni sur Facebook. Mes informations sont toutes vérifiées, je ne fais que reprendre des études et articles que tout le monde peut trouver, sans rien inventer, je donne mon avis, ce qui est encore légal dans notre pays, et prends toujours soin de mettre le maximum de liens, afin que le lecteur puisse accéder à la source, à des opinions différentes, et qu’il se fasse sa propre idée, éclairée. Je n’ai jamais établi de protocole, chaque praticien devant rester libre de ses choix en fonction de ce qui se dit, s’écrit, se fait, et chaque patient étant différent.

Vous trouverez donc ci-joint tous les éléments ayant alimentés ma réflexion, 138 pages afin que vous puissiez vérifier que mes propos sont le fruit d’une recherche sérieuse et de nombre de publications, aucune n’étant un « Fake ». D’ailleurs je mets systématiquement les liens dans les différents billets, pour une information complète et objective.

Pièce 1 :  En raison de la volonté des autorités de brider toutes les recherches de traitements ambulatoires appropriés contre le Sars-Cov-2, (y compris de vous même quand la Carmf a souhaité colliger au tout début les résultats de traitements possibles sur les médecins contaminés, afin d’en faire profiter tout le monde et avancer sur des bases vérifiables et contrôlées), encore récemment avec l’Institut Pasteur, il n’y a qu’une seule étude française sur l’efficacité de l’Ivermectine (publication ci-jointe). Dans une Ehpad de Seine et Marne, les pensionnaires et le personnel ont été protégés à 100% suite à un traitement d’Ivermectine, consécutif à une épidémie de gale. Cette protection aurait dû être connue, les Argentins ayant fait une expérience sur 1 200 soignants de 4 hôpitaux au contact du Covid. 800 avaient reçu de l’Ivermectine, 400 non. Après deux mois et demi, 0 Covid dans le personnel traité, 58% chez les non traités. Pendant ce temps, on refuse que les médecins essaient de reproduire ce qui a été constaté chez nous ou à l’étranger, et nos hôpitaux ont des difficultés pour tourner avec parfois 25 à 30% du personnel touché (Compiègne, Dieppe, Saint Gaudens,…). Cela a été l’objet d’un de mes billets. Encore il y a 2 jours, dans le Républicain Lorrain (16/02), alerte rouge à l’hôpital de Jury, 114 soignants touchés et en arrêt, situation ingérable qui n’aurait pas dû arriver si on ne freinait pas des informations comme les miennes. Vérifiez, ce ne sont pas des informations fantaisistes, il y a maintenant 11 études sur le sujet (3ECR), portant sur plus de 7 000 patients, avec une efficacité moyenne de 89%, ce qui ferait 12 arrêts de travail au lieu de 114.

Pièce 2 :  Notre recours devant le Conseil d’Etat. Je suis intervenu personnellement lors de l’audience, mon discours sur l’urgence du traitement et l’intérêt de l’Ivermectine, que j’ai développé dans nombre de billets, n’a pas été critiqué, ni par les représentants de l’ANSM, ni par celui du ministère de la santé. Le juge ayant même insisté sur cette urgence. Il n’a pu toutefois accéder à notre demande, objet du recours, l’ANSM ayant anticipé celle-ci, nous avions obtenu satisfaction juste avant l’audience.

Pièce 3 :  Le mémoire de l’ANSM. Repris dans des billets.

Pièce 4 :  La délibération du Conseil d’Etat. Repris dans des billets.

Pièce 5 :  Le dossier envoyé à l’ANSM par Me Teissedre à la suite de l’audience au Conseil d’Etat. J’ai par ailleurs accès à des informations scientifiques vérifiées, via mon avocat, lui-même en contact avec les dirigeants d’une société cotée en bourse qui développe l’Ivermectine dans le cadre d’un projet mondial, qui confortent mon opinion et peuvent étayer la solidité de mon discours.

Pièce 6 :  Dans notre pays, nos virologues et infectiologues étant considérés comme des charlatans, je me suis donc tourné vers les travaux de scientifiques étrangers, expérimentés, compétents, reconnus dans le monde entier, comme le Dr Hill, 30 ans de virologie, plus de 200 publications dans les plus prestigieuses revues médicales, et qui été chargé par l’OMS via Unitaid de faire un rapport sur l’Ivermectine. Vous trouverez ci-joint le fruit de ses recherches dont les résultats globaux montrent une mortalité divisée par 5. 

Pièce 7 :  Outre le Dr Hill, et pour ne pas vous envoyer une pile fastidieuse de la plus de soixantaine d’articles que j’ai pu lire pour ne pas écrire n’importe quoi, comme certains semblent le penser, vous trouverez sur https://c19ivermectin.com  les coordonnées de ces articles que j’ai lus, ce ne sont pas les seuls. Vous trouverez ci-joint le résumé de la méta analyse correspondant à ces articles. 40 études retenues, 288 auteurs, 14 717 patients. Il y a les 11 études en prophylaxie avec 89% de résultats, il y en a 12 en phase précoce montrant 81% d’efficacité, 20 randomisées avec 72% de résultats, etc..  Tout ceci est relaté au fil de mes billets, vous voyez que mon opinion repose sur des bases bien documentées. Dans cette liste, aucune étude ne montre une inefficacité du traitement. Les moins significatives sont des séries de sujets de moins de 40 ans, qui n’ont pas besoin de traitement, donc difficile de faire mieux, et même là on a des résultats, comme une division par deux de troubles comme l’anosmie et l’agueusie, 2 mois et demi au lieu de 5 mois.

Pièces 8 et 9 :  Comme vérité d’un côté de l’atlantique n’est pas forcément vérité de l’autre côté, je vous invite également à consulter mes autres sources, avec les travaux des docteurs Paul Marik et Pierre Kory, médecins invités à présenter leur travail devant le Sénat américain et devant le National Institut of Health, qui a ensuite modifié sa position, de défavorable à neutre, en attendant d’autres études pour aller plus loin. Les constatations sont les mêmes que Hill. Je vous invite pour cela à aller sur  https://ivermectine-covid.ch/videos-sous-titrees/ . Je collabore avec ce site qui a traduit de manière fidèle leurs vidéos, avec relectures, afin que chacun puisse avoir accès à une information claire pour se faire une opinion sans obstacle linguistique. Je conseille particulièrement celle de Paul Marik qui explique tout en 70 diapositives, et qui démontre que l’Ivermectine est le seul produit qui est actif à tous les stades : en prophylaxie, en phase précoce, en phase plus tardive, et même en réanimation (comme dans une étude Turque citée par Prescrire, sauvant 1/3 des vies à ce stade). 

Pièce 10 :  Je vous invite à regarder peut-être en premier la vidéo de l’interview du Dr Tess Lawrie, qui a fait l’objet d’un de mes billets. Ce médecin Sud-Africain, chercheur en Grande Bretagne, directrice d’une société indépendante de Conseil en Médecine basée sur des preuves (Evidence-Base Medecine Consultancy Ltd), traquant les bonnes et les mauvaises publications. Son travail sur l’Ivermectine, fait selon les règles Cochrane, les plus pointues en la matière, comme elle a l’habitude de le faire pour l’OMS pour ses recommandations pour le monde entier. Les résultats sur les seules études les moins discutables, contrôlées (ECR, RCT) montrent une diminution de la mortalité de 83%. 

Pièce 11 :  En Europe, de plus en plus de pays s’y mettent, en étudiant ou autorisant. Les résultats devraient bientôt se voir. Ci-joint la lettre du Professeur Wathelet, virologue belge, spécialiste des coronavirus, à son ministre de tutelle, faisant état de l’efficacité de ce traitement. L’Ivermectine serait devenue une denrée rare en Belgique. Bien que non utilisée massivement, ce pays qui a passé une mauvaise année 2020, a abordé une seconde vague en octobre novembre pire que la nôtre. Depuis 2 mois ce pays a une mortalité 2 fois inférieure à la nôtre. Même chose de l’autre côté de l’Atlantique, au Mexique, un seul état a distribué massivement l’Ivermectine, le Chiappas, avec une mortalité de 75% inférieure à la moyenne du pays. La ville de Mexico voyant cela est passé outre aux consignes gouvernementales il y a peu, et est en train de casser sa courbe journalière. Ceci pour vous dire que les exemples de ce type sont en train de se multiplier dans le monde, et que je suis bien obligé de voir ce qui se fait ailleurs, vu qu’on n’essaie rien chez nous, et de faire confiance à ces médecins spécialistes étrangers plutôt qu’à nos sommités médicales qui renient le serment d’Hippocrate, refusant non de soigner, mais d’essayer de soigner et de chercher un traitement.

Sachez que je ne me fais pas d’illusions quant à la réponse de l’ANSM, qui sera guidée non par des impératifs médicaux mais politiques. Elle bottera probablement en touche, avec un oui mais non, demandant d’autres études, comme s’il n’y en avait pas assez, qui de plus ne sont pas contradictoires comme pour la chloroquine, toutes allant dans le même sens. En ce qui concerne le risque autorisant à conduire à cette RTU ou à une prescription hors AMM, sachez aussi qu’il est quasiment nul. 4 614 déclarations d’effets secondaires en 30 ans dans le monde pour 4 milliards de prescriptions (0,0001%), source OMS. Dans son dernier rapport du 11 janvier sur ces effets secondaires dans le traitement de la Covid, l’ANSM signale 0 problème. Sur les 15 143 spécialités pharmaceutiques remboursées en France, c’est certainement la molécule, ou une des molécules qui présente le moins de risques, ce n’est pas pour rien qu’elle a eu un prix Nobel de Médecine. Ce sont toutes ces sources, OMS, ANSM, Ameli, qui alimentent le contenu des billets. Concernant cette innocuité, s’il y a présomption d’efficacité, vu l’absence de risque, pourquoi ne pas donner une chance à nos patients, aussi minime soit-elle ? N’est-ce pas notre devoir, n’avons-nous pas, n’avez-vous pas prêté serment pour cela ?

Le 15 février, en séance, le médecin responsable de l’OMS a annoncé qu’ils étudiaient le dossier de l’Ivermectine, expliquant que, comme il y avait beaucoup de séries, ils allaient en faire l’addition (ce que j’ai toujours proposé) pour sortir des résultats plus corrects afin de revoir leur position dans 6 à 8 semaines, le ton laissant entrevoir une issue favorable. Je suis triste pour notre pays. L’ANSM, les autorités médicales et politiques attendent que d’autre pays avancent les premiers, que l’OMS, que l’Europe fasse les premiers pas. L’Inde a franchi le pas et a déjà commercialisé 120 millions de kits Ivermectine et a 90 décès par jour pour 1 300 millions d’habitants, contre 5 fois plus de morts chez nous pour 20 fois moins d’habitants ! Dois-je le cacher ? Nous avons perdu en matière de santé toute souveraineté, incapables de clairvoyance, d’analyse, de décision. L’OMS est en train de faire ce qu’il faut, à l’allure de l’escargot, mais vous verrez qu’on y arrivera, vu les constatations sur le terrain, il ne peut en être autrement. Les pressions diverses, non médicales, n’y pourront rien. Nous avons aussi perdu tout bon sens. Tout ceci fait aussi partie de mon combat, vous ne pourrez m’empêcher d’essayer de redonner à la médecine française les lettres de noblesse qu’elle a perdue, de redonner aux confrères la confiance en soi qu’ils ont perdus, le libre arbitre qu’on leur a pris.

Si l’Ivermectine est l’objet de tous mes billets depuis bientôt deux mois, il m’est aussi arrivé d’évoquer d’autres traitements que vous dites « controversés », le débat étant encore autorisé en France. J’ai fait il y a 2 mois un tour d’horizon de ces autres traitements. Il y a deux mois et demi, j’ai parlé de l’Azithromycine, qui me paraît un pilier également essentiel du traitement précoce. Comment en ai-je parlé ? Le tiers de l’article est une petite histoire de la médecine, concernant des maladies à priori non infectieuses, guéries avec des antibiotiques, comme l’ulcère d’estomac, avec prix Nobel à la clé pour des chercheurs, considérés avant comme charlatans par leurs pairs ! Le second tiers, c’est pourquoi, comment, pour savoir si cela pouvait marcher et comment, avec notamment les travaux sur les germes intracellulaires et leur rôle facilitateur dans la multiplication des virus. Ensuite je dis que des confrères prescrivent depuis fort longtemps, avec satisfaction, et je déplore que ces résultats ne soient pas examinés, qu’il n’y a pas d’études sur le sujet. Je donne aussi la position et les consignes du Directeur Général de la Santé. Où est le problème dans mes propos ?

Je signale à ce sujet, que j’ai été un des premiers en France à parler de l’Ivermectine qui depuis a montré son intérêt. Si je l’ai fait, c’est parce que j’ai écouté, entendu et cru un confrère qui en avait traité une trentaine. Ais-je le droit de m’insurger que l’on n’écoute pas les confrères qui ne s’occupent pas de leur pédigrée et de leur liste de titres et travaux, mais de leurs patients, et qui ont une expérience infiniment supérieure à ceux qui publient ? Résultat, 10 mois après ma « découverte », il faut que ce soit le reste du monde qui nous démontre que l’on aurait pu sauver des vies dans les Ehpad et résoudre le problème de nos hôpitaux qui perdent leurs soignants. On avait tout cela sous les yeux ! Faut-il continuer à le cacher ? Pour quels motifs ?

J’ai aussi continué le tour des traitements avec la liste de tout ce qui se prescrivait, relaté dans la littérature. J’ai cité une dizaine de produits, toujours en posant la question : pourquoi ? Je me suis donc contenté de rechercher les modes d’action possibles, décrits, sans aller plus loin, restant neutre. Des explications techniques, des faits, sans opinions personnelles, c’est tout. Où est le problème ? Je me permets aussi, lorsque la presse évoque des médicaments prometteurs, de relayer l’information, comme le billet consacré au Ruxolitinib en réanimation. Interdit de relayer les articles intéressants ? De même avec la Nigelle. Qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai relaté une étude très intéressante, ensuite toujours la même question : pourquoi, comment ? Alors j’ai cherché le principe actif, molécule bien étudiée dans les années 80, très intéressante, et j’ai écrit qu’il faudrait peut-être reprendre ces recherches. Quant à l’étude, j’ai dit qu’il en fallait d’autres pour vérifier cette efficacité, qu’on ne pouvait juger sur une seule étude. Toujours le même esprit : informer, vérifier.

Reste enfin l’hydroxychloroquine, dont je ne parle plus depuis des mois, car trop conflictuelle. Je ne pouvais pas faire le tour de tous les médicaments utilisés, avec ou sans raison, ce n’est pas à moi de juger, sans la citer. Je l’ai fait pour signaler les études contradictoires faisant qu’on ne savait pas ou plus quelle était son efficacité. Quand j’en parlais il y a longtemps, j’ai toujours évoqué honnêtement ce doute, mais aussi déploré que ce doute était volontairement entretenu par les autorités. On a vu ce médicament que les confrères prescrivaient depuis des lustres, sans problème, devenir « dangereux » alors que le tiers de la planète en avait déjà pris au moins une fois sans problème, les médecins en connaissant les effets indésirables et sachant les maitriser, c’est leur métier. On a vu des publications scandaleuses, jamais en traitement précoce, mensongères et trafiquées, immédiatement encensées et utilisées par les autorités pour bloquer toutes les études qui auraient pu permettre de mettre un terme à cette polémique. On a vu ces autorités cacher les résultats de leurs propres études (Discovery). Je ne fais que décrire tout cela, n’est pas la réalité ? Faut-il la cacher ?

Suite à votre demande, je me suis posé la question de la légitimité et de la compétence de l’Ordre à donner un avis sur ces études que je vous communique. Je fais donc appel à vous, en tant que médecin, ainsi qu’aux membres du Conseil, pour donner votre sentiment de médecins sur les résultats de ces études et sur l’intérêt qu’il y a à faire avancer ce dossier, et plus généralement celui du traitement précoce. Il s’agit d’un problème de santé publique important, vital, urgent. La vaccination, qui règlera une grande partie du problème, n’est que prophylactique. Elle doit être associée à un traitement curatif que l’on ne doit pas ignorer comme on le fait dans notre pays, car c’est ignorer que le vaccin ne fera pas tout, qu’il y a des gens qu’on ne peut vacciner, qu’il y a des gens qui le refusent, qu’il y a surtout des mutations inévitables et malheureusement une immunité qui ne dure pas aussi longtemps qu’on l’aurait espéré.

J’ai pris cette responsabilité devant les confrères et les patients pour défendre certaines valeurs, et il me paraît légitime, indispensable que vous preniez aussi vos responsabilités. Vous m’avez demandé des explications concernant ce qui étaye mes propos. Maintenant que vous avez ces éléments, vous m’avez interpellé, au nom des confrères sur ces points, vous vous devez de me répondre, de leur répondre sur ces points.

1/ Est-ce qu’il y a de fortes présomptions concernant l’existence d’un traitement préventif contre le Sars-Cov-2 pour les soignants et personnes sensibles, ou est-ce que j’ai tort de le penser ?

2) Est-ce qu’il existe de fortes présomptions concernant l’existence d’un traitement curatif abordable, contre le Sars-Cov-2, ou est-ce que j’ai tort de le penser ?

3) Est-ce que l’Ivermectine, peut-être confiée sans danger aux praticiens souhaitant le prescrire, ou ai-je tort de le penser ?

Pour votre réponse, je signale que je parle de présomption d’efficacité, pas la preuve (le terme de présomption étant utilisé dans les textes). Je vous demande de ne pas vous défiler en critiquant la qualité des études publiées, comme le font ceux qui critiquent sans rien proposer. Nous souhaitons une réponse de médecins, sur les résultats seuls, c’est ce qui intéresse le soignant et le patient. Nous ne sommes pas là pour juger de la qualité d’un rédacteur, mais d’un résultat thérapeutique.  En tant que médecin, nous n’avons pas la prétention de guérir toujours, mais de « guérir parfois, soulager souvent, soigner toujours «  écrivait Ambroise Paré. C’est ma devise, ma conception du serment d’Hippocrate, est-ce celle du Conseil de l’Ordre ? De son Président ? Cette réponse s’inscrit dans l’Article 1 du décret du 22 décembre, Art. R. 4127-19-1-III.

Enfin, puisque nous y sommes et que vous vous occupez de contrôle de publications médicales, je me dois, toujours pour respecter les différents codes qui s’imposent à tous, d’appliquer encore une autre disposition du Code International d’Ethique de l’AMM, ratifié par l’Ordre. Il y est écrit, je cite, que : « le médecin devra être honnête avec ses patients et ses collègues et signaler aux autorités compétentes les médecins dont la pratique est dépourvue d’éthique et de compétences ou qui ont recours à la fraude et à la tromperie ». Je me dois donc de signaler le comportement de notre confrère le Dr Bruno TOUSSAINT, directeur de publication de la revue Prescrire, suite à un article que vous trouverez également ci-joint (pièce 12), qui n’informe pas, mais manipule la vérité. En effet, cet article dit que l’Ivermectine est inefficace, et en veut pour preuve 9 études qui le montrent. Or j’ai lu ces 9 études, toutes disent le contraire et affichent des résultats positifs. L’auteur ne peut pas ne pas le savoir s’il a lu ces études. En affirmant le contraire, en jouant sur le fait que le lecteur lui fait confiance et n’ira pas lire les articles puisque lui-même l’a déjà fait, il donne volontairement une information totalement fausse. C’est plus qu’un manque d’objectivité, c’est un mensonge. Faut-il une plainte ou ce simple signalement est-il suffisant ? Ces méthodes ne portent-elles pas atteinte à la moralité, à la probité de la profession ? Je ne peux que déplorer ces comportements à l’opposé du mien, toujours à la recherche de la vérité.

J’espère avoir répondu à toutes vos interrogations, et j’espère que certains de mes propos ne vous ont pas heurté, si c’est le cas veuillez m’en excuser, mais c’est sans doute parce que j’ai été profondément heurté par le sentiment d’une mise en doute de mon honnêteté intellectuelle et de ma probité. Cela fait 30 ans que vous et la profession me connaissent, connaissent mes prises de positions franches, parfois dérangeantes, toujours étayées et honnêtes, avec un objectif constant : la vérité. Jamais en 30 ans on n’a relevé une seule erreur dans mes constats, mes prévisions, mes propos, et ce n’est pourtant pas faute d’avoir du monde pour les dénicher afin de me faire taire.

En espérant avoir répondu à vos attentes, veuillez agréer Monsieur le Président, l’expression de mes salutations respectueuses et confraternelles.

Auteur(s): Dr Gerard Maudrux pour FranceSoir


Covid : Questions sur les vaccins

...par le Dr. Gérard Maudrux - Le 19/02/2021.

Source : L'ŒIL D'UN ANTI-CONFORMISTE

 

Puisque l’Ordre des médecins me reproche « des affirmations à propos de certains traitements controversés » (je ne sais d’ailleurs toujours pas de quelles affirmations il s’agit) et que je suis sous enquête afin de savoir si je dois être traduit devant une chambre disciplinaire, je dois revoir ma communication afin de rentrer dans les rangs. Je ne vais donc plus «affirmer» à propos de « traitements controversés », et je me contenterai de poser des questions au lieu d’affirmer, et je parlerai des vaccins, non controversés mais défendus par l’Ordre.

J’ai trouvé plein d’articles sur le net, à propos des vaccins. Ce sont probablement des fake news, mais je me pose beaucoup de questions, j’espère que quelqu’un pourra m’éclairer (peut-être l’Ordre ?) et qu’il n’en est rien.

Est-il vrai que le vaccin AstraZeneca est de plus en plus refusé par les soignants, dont 50 à 70% des vaccinés, peuvent avoir des effets secondaires plus ou moins supportables ?

Est-il vrai que dans les hôpitaux de Brest et de Quimper, 20 à 25 % du personnel vacciné a dû être mis en arrêt ? Que plusieurs hôpitaux cessent les vaccinations ? Qu’ailleurs on réserve le Pfizer pour le personnel et l’AstraZeneca pour les patients ?

Si ces vaccins donnent de telles réactions chez les 40-50 ans, qu’est-ce que cela peut donner chez les plus de 75 ans ?

Est-il vrai que l’ANSM a reçu 149 déclarations d’effets secondaires les 4 premiers jours de la vaccination par AstraZeneca, essentiellement chez des jeunes (âge moyen 34 ans)

Est-il vrai que Camille le Houx, 108 ans, doyen de Bretagne, s’est fait vacciner le 27 janvier, et est décédé 5 jours plus tard ?

Est-il vrai que Madeleine Fourrier, 110 ans, doyenne de Saône et Loire, est décédée 5 jours après avoir été vaccinée ?

Est-il vrai qu’il y a 1 mois déjà les Norvégiens avaient signalé 29 morts après vaccination chez les patients de plus de 75 ans, sur 42 000 vaccins ?

Est-il vrai que Reuters Fact Check (équivalent de AFP Factuel) suggère qu’ils soient plutôt décédés de morts naturelles ?

Est-il vrai que 46 résidents de maisons de retraite en Espagne soient décédés dans le mois qui a suivi leur vaccination ?

Est-il vrai que 11 des 41 résidents d’une maison de retraite en Allemagne sont décédés suite à la vaccination, décès qualifiés de « tragique coïncidence » ?

Est-il vrai que 22 pensionnaires (sur 72) de la maison de retraite de Pemberley House à Basingstoke sont décédés suite à une épidémie de Covid, qui « a commencé lorsque les résidents ont commencé à recevoir leurs premiers vaccins contre les coronavirus. L’Agence de régulation des médicaments et des produits de santé (MHRA) a déclaré que rien ne laissait entendre que le vaccin était responsable de ces décès. »   

Est-il vrai que 24 pensionnaires (sur 137) de la maison de retraite du Comté de Cayuga dans l’Etat de New York, sont décédés d’une épidémie de coronavirus qui a démarré en même temps que la vaccination (22 décembre). Cet établissement n’avait pas eu de décès avant.

Est-il vrai que 10 pensionnaires d’une maison de retraite de Göteborg en Suède, ayant reçu leurs 2 doses de vaccin les 27 décembre et 19 janvier, ont contracté par la suite la Covid ?

Est-il vrai que Gibraltar, qui ne comptabilisait que 10 décès du Covid en 2020, et qui a débuté la vaccination le 10 janvier, comptabilisait 70 décès le 27 janvier, essentiellement des personnes très âgées, chiffre confirmé par le gouvernement ? Reuters Fact Check (et le gouvernement) affirment qu’il n’y a pas de rapport de cause à effet.

Est-il vrai que 10 pensionnaires très âgés et hospitalisés en Allemagne, ont été victimes d’une coïncidence, de moins de 24H à 4 jours après vaccination ? Une enquête est en cours.

Est-il vrai qu’en date du 12 janvier, 17% des patients gravement malades hospitalisés en Israêl, sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation ?

Est-il vrai que la campagne de vaccination dans une maison de retraite à Inverness dans les Highlands a entraîné une épidémie de coronavirus touchant 35 pensionnaires et membres du personnel ? 

Est-il vrai que la première maison de retraite à avoir vacciné en Ecosse le 14 décembre (foyer Abercorn à Hamilton) a été rapidement touchée par une épidémie après la première injection, avec 51 personnes touchées ?

Est-il vrai que les essais phase 3 de AstraZeneca ont été faits d’abord en Angleterre, en Afrique du Sud et au Brésil, et que les variants à problèmes sont apparus en même temps dans ces 3 mêmes pays ?

Est-il vrai que l’Afrique du Sud a arrêté les vaccinations avec AstraZeneca, et revend son stock car cela ne marche pas sur son variant ? Est-ce vrai qu’en France on distribue AstraZeneca dans des départements où ce variant atteint 40% des séquençages ?

Est-il vrai que la UK Medical Freedom Alliance a signalé au secrétaire d’État à la santé et à deux organismes de surveillance des vaccins, que les données de l’Office for National Statistics montrent que les décès des résidents ont triplé entre le 8 et le 22 janvier, à un moment où le taux de vaccination dans les maisons de soins augmentait massivement ? Ils auraient fourni des graphiques similaires pour Israël, l’Irlande, le Bahreïn et la Jordanie.

Est-il vrai que le taux de mortalité Covid en Israël depuis mi-décembre, date des premières vaccinations, est 3,5 fois plus élevé que depuis le début de l’épidémie jusqu’à mi-décembre ?

Est-il vrai que dans cette Ehpad en Moselle, qui a vacciné ses 60 pensionnaires en janvier, a eu depuis 17 décès, nombre de médecins ayant démissionné avant, et le médecin coordinnateur après ?

Est-il vrai que l’ANSM a fait savoir qu’au 15 janvier il y avait 388 730 personnes vaccinées et 9 décès constatés ? Rassuré de voir qu’en France les choses se passent beaucoup mieux que dans le reste du monde (sincèrement, et pour nos anciens).

Est-il vrai que la HAS avait estimé en décembre qu’ »il serait utile de disposer d’études complémentaires pour les plus de 75 ans », argument pourtant avancé pour déconseiller l’Ivermectine ou l’Azithromycine ?

Est-il vrai que la FDA a estimé que l’on manquait de données quant à l’efficacité du vaccin d’AstraZeneca chez les personnes âgées de plus de 55 ans ?

Est-il vrai que la DGS, l’ANSM, Le Télégramme, Ouest France, La Gazette de Basingstoke, le Südkurier, Children Health Defense, le Business Standard, le Daily Record, NewsTvHighlands, Israel National News, Syracuse, France Bleu, Capital et d’autres qui donnent toutes ces informations sont des sources complotistes ?

Est-il vrai qu’en mars 2020 tous les pensionnaires et personnel d’une Ehpad de Seine et Marne ont été protégés du Covid par Ivermectine avec 0 morts ? Est-il vrai que Le Parisien, fin mars, classait cette histoire et les décès en Ehpad de Fake News ?

Est-il vrai qu’à ce jour, l’OMS, via Vigibase, a recensé depuis le premier janvier 82 400 problèmes dans le monde avec le vaccin Pfizer, et 87 avec Ivermectine ?

Est-il vrai que l’Ivermectine pourrait être utilisée dans les Ehpad avec autant d’efficacité que le vaccin avec un risque zéro ? Vivement que cela arrive pour mettre fin à toutes ces interrogations.

L’Ordre des médecins de la Moselle a organisé dans ses locaux en janvier une séance de vaccination pour les soignants, avec Pfizzer. 600 vaccinés. Elle renouvelle cette fois avec AstraZeneca : 50 inscrits seulement, motif : on ne veut pas de ce vaccin. L’Ordre a alors demandé à l’ARS qui fournit de le changer avec du Pfizzer, ce qui est fait, grâce à Monsieur Véran. Résultat : on passe de 50 à 500 inscrits. L’AstraZeneca, lui, sera distribué aux mêmes médecins pour leurs patients. Question : est-il normal que des médecins vaccinent avec un vaccin qu’ils refusent pour eux-mêmes, le tout organisé par l’Ordre des médecins et avec sa bénédiction ?

 

PS : J’ai lu aussi que les vaccins chinois, sortis en même temps, étaient préparés à partir de virus atténués et non de protéines (donc non sensibles aux variants), comme les vaccins de la grippe saisonnière, pour laquelle je me fais vacciner chaque année. Vivement que le gouvernement en commande, que je puisse me faire vacciner et le conseiller à tous.

Dernière minute : encore un fake, cette fois du Midi Libre. Et un de plus, mort à 36 ans après vaccination. Mais soyez rassurés, il est mort non du vaccin, mais d’un covid asymptomatique contracté 3 semaines plus tôt, tellement virulent qu’il ne s’était aperçu de rien avant de se faire vacciner : https://www.midilibre.fr/2021/02/19/covid-19-un-medecin-vaccine-meurt-a-36-ans-probablement-dun-syndrome-tres-rare-du-virus-9382584.php . Certes il n’est pas mort du vaccin, mais probablement du Covid, mais n’y aurait-il pas un facteur déclenchant ayant entrainé la mort ?


La Rochelle - Le coup de gueule d'un médecin généraliste.

Le 06/02/2021.

Professeur Raoult au Défi de la vérité

"France Soir" - Le 12/02/2021

Ni dernier de la classe, ni girouette

Le 09/02/2021.

(Arbeit)… nein !… dorénavant : « Impfung macht frei » !

...par Daniel Vanhove - Le 18/01/2021.

 

Jusqu’où ira donc la soumission aux diktats des Bigpharmas ? Je pensais n’avoir plus à y revenir pour travailler enfin à autre chose, mais chaque semaine qui passe nous amène son lot de nouvelles mesures ‘anti-covid’, toujours aussi incohérentes, et sans pour autant voir le bout du tunnel. M’y revoici donc, bien malgré moi…

Pourtant, les chiffres qui devraient orienter les décisions des autorités politiques sont clairs : malgré une campagne médiatique digne des anciens pays d’Europe de l’Est, ce virus ne cause pas plus de décès qu’un autre, tel l’Influenza de la grippe, mystérieusement disparue, hé-hé… Et les 95% des victimes classées « Covid » sont nettement identifiées comme personnes âgées (plus de 82 ans) et/ou déjà atteintes de pathologies diverses (faiblesse respiratoire, maladies cardio-vasculaire, diabète, sur-poids, cancers, etc.). Dès lors, pourquoi s’obstiner à vouloir tout arrêter de la vie d’une société, d’un pays entier ?

Rien n’y fait. Nous découvrons la toute puissance de certains lobbies. Et les gouvernements en sont définitivement complices. L’épisode d’une secrétaire d’État belge qui a « lâché » le prix des vaccins et s’est fait remonter les bretelles sans faire l’objet de toute l’attention que cette révélation méritait, démontre qu’il y est bien question de gros sous. Et il faudrait que des journalistes d’investigation fouillent cette part ‘confidentielle’ de certains contrats, afin de déterminer quels en sont les divers bénéficiaires.

La peur entretenue par d’autres lobbies (médiatiques) et l’inculture politique des masses font le reste. Résultat : nous avons sous les yeux des populations tétanisées, soumises, prêtes aux comportements les plus irrationnels pour se sauver d’un virus qui, comme la plupart se transmet en mutant au fil des saisons, ce dont profitent les voyous aux manœuvres pour déclarer qu’il est de plus en plus dangereux, ce qui n’est pas prouvé. On se croirait en période de peste bubonique, alors qu’il s’agit d’un virus commun de la famille des coronavirus bien connue des scientifiques. Et que toute les stratégies préconisées par l’OMS – dont il y aurait beaucoup à dire en termes d’intérêts cachés – le sont sur base de « modélisations » et non de preuves avérées.

Quelques foyers de contestation à ces déferlantes mensongères existent bien ici-et-là – où malheureusement certains se perdent dans des délires qui amènent plus de confusion que d’éclairages auprès de citoyens déjà déboussolés – mais leurs voix sont étouffées par la plupart des ténors politico-médiatiques… Dont les plus zélés encouragent les citoyens à la délation pour punir ces « complotistes » de ne pas obtempérer, déclarant que c’est par leur comportement rebelle qu’ils empêchent le « retour à la normale » pour l’ensemble des autres. Pas vraiment étonnant dans un pays dont le président parlent d’eux comme de « connards » préférant réhabiliter un traître à la Nation en la personne du maréchal Pétain, et dont des députés (p.ex. Valérie Six – UDI), alliés au gouvernement, prennent comme exemple à suivre, l’immonde régime d’apartheid israélien qui choisit de soigner sa population juive et non sa population arabe.

Pour justifier des mesures toujours plus absurdes, est-il annoncé – sans aucune preuve scientifique – que le virus circule dans l’air ? Les gens se masquent même en rase campagne, quand ils font du vélo, du jogging ou se baladent en pleine forêt. Leur dit-on qu’il faut se prémunir de sa virulence « hors du commun » ? Ils y ajoutent le masque même seul au volant de leur voiture. Leur est-il avancé que ce maudit virus se propage surtout après 18h ? Ils acceptent sans broncher des couvre-feux dont rien ne prouve l’utilité. Les empêche-t-on de se réunir à plus de quelques personnes ; les encourage-t-on à garder leurs papy et mamy éloignés ; leur interdit-on de s’embrasser ; à ne surtout pas surseoir aux « gestes barrières » salvateurs – même vaccinés ! ; les presse-t-on d’aller se faire tester – test qui ne délivre son résultat qu’à un moment précis et peut donc se révéler dépassé le lendemain en fonction des rencontres et des activités du jour ? Ils s’exécutent avec une docilité confondante… jusqu’à masquer leurs enfants, sans se demander s’ils ne font pas pis que bien… quand des spécialistes alertent pourtant des conséquences à terme sur la perte d’immunité d’une jeunesse sacrifiée, y compris psychologiquement. Et jusqu’aux conseils de la BBC de faire l’amour avec un masque en choisissant des positions qui évitent le face-à-face ! Mais, quelle folie, quelle bêtise, quelle déraison ! Dans quelles sociétés absurdes et imbéciles nous enfonçons-nous, aussi passivement !?

Depuis le début, j’ai dit et écrit comme quelques autres trop rares, que tout ceci n’était que calcul sordide des Bigpharmas qui avaient déjà essayé de nous piéger de la sorte, sans y parvenir (rappelez-vous de la campagne des vaccins lors de la « Grippe H1N1″…) avec les millions de doses commandées par les États qui ont dû négocier leur reprise ou leur revente à d’autres pays. Si donc nous sommes quelques « complotistes » simplement parce que nous choisissons de regarder tout cela avec recul, que dire de cette clique et sa course aux vaccins, sinon qu’elle est assurément « conspirationniste » : une telle campagne ne s’improvise pas !

Par ailleurs, les vaccins – comme les masques où la mention figure sur les boîtes – sont déjà annoncés comme ne protégeant pas d’une possible (ré)infection du virus – tout comme ceux contre la grippe, d’ailleurs. Et les laboratoires qui les ont produits se sont prudemment préservés de toute possibilité de recours à leur encontre. Aucun impact !, la population s’impatiente pour savoir quand les vaccins seront enfin disponibles. En fait, le constat est terrible : il ne reste plus qu’à leur indiquer les wagons dans lesquels monter. Dorénavant, la formule à l’entrée des camps nazis « Arbeit macht frei » (Travailler rend libre) est dépassée, au profit de « Impfung macht frei » (Se vacciner rend libre) qui marquera l’entrée des centres de vaccination réclamés par plusieurs élus, et où des files se candidats se pousseront !

Je le redis : rien n’y fait : nous voyons qu’une « intox » qui cible particulièrement l’émotionnel, répétée en boucle chaque jour, finit par convaincre en moins d’un an la plupart des citoyens du message qu’elle véhicule, même quand celui-ci s’appuie sur des données contestables, comme le sont « les tests PCR » utilisés et manipulés pour annoncer le nombre de « cas » – ce qui en soi ne veut rien dire – comme certains l’ont dénoncé .

Or, les problèmes sont vraiment ailleurs : d’abord, il se trouve dans cette volonté des gouvernements de liquider tout le secteur public, hôpital compris, au profit du privé, comme ils l’ont déjà fait avec d’autres pans de la société, avec des bilans souvent désastreux, et s’apprêtent à continuer avec le système des pensions qu’ils veulent privatiser également. Ces équipes de jeunes cadres dynamiques acquis au néolibéralisme, pensent qu’un État se gère comme une entreprise, comme une « start-up », mais au vu des résultats, ils tentent de camoufler leur immaturité, leur incompétence aux affaires d’une Nation, leurs sombres calculs, et surtout leurs échecs patents, par toujours plus de vaines agitations.

Le second problème est que cela ne fait pas la « Une » des principaux médias puisque ces derniers en sont les complices directs et préfèrent relayer les « intox ». Ainsi, après des années de coupes budgétaires et d’économies dans le secteur « santé », et malgré leurs promesses répétées, aucun gouvernement européen n’a investi sérieusement dans des lits et des infrastructures supplémentaires face à l’ampleur d’une crise dont ils ne cessent pourtant de nous répéter les dangers. Et là, ils dépensent des milliards pour des thérapies géniques baptisées « vaccins » sans même avoir le recul nécessaire pour en vérifier la fiabilité. Le vaccin de la grippe n’a été mis sur le marché qu’après plus de 10 ans de recherches. Celui du Covid après quelques mois. Pour le coup, aucune application du sacro-saint « principe de précaution ». Or, de plus en plus de cas (Norvège, Palestine occupée appelée « Israël », Grande-Bretagne,…) semblent indiquer des réactions d’intolérance parfois mortelle, aux dits « vaccins », et augmenter de manière fulgurante le nombre de contaminés, or ce n’est que le début, sachant que des effets secondaires apparaissent parfois des années plus tard.

Troisième problème (et peut-être le plus difficile) : les mentalités occidentales et particulièrement européennes, se considèrent depuis longtemps, comme supérieures. Nos gouvernements, nos médias, nos « experts » en toutes matières, nos technocrates et fonctionnaires, mais aussi une très large part de nos populations ont cette fâcheuse tendance à regarder tout ce qui vient de l’extérieur à l’occident comme inférieur, moins évolué voire sous-développé. Alors qu’il faudrait fondamentalement remettre en question les certitudes qu’on nous assène, cette suffisance n’aide pas lorsqu’il faut au contraire être ouvert et à l’écoute de ce que d’autres ont mis en place pour affronter ce genre de crise d’où ils semblent sortir plus rapidement que nous, et dans de meilleures conditions.

Enfin, certains « experts » nous expliquent que la crise majeure qui guette l’ensemble de l’économie mondiale d’un véritable effondrement est le gonflement de la dette globale, évaluée selon eux à environ 250 000 milliards de dollars (vous avez bien lu ?!). Que dire alors des annonces de prêts aux entreprises, aux indépendants et autres acteurs pour tenter, d’un côté, de maintenir à flots et sauver ce qui peut encore l’être, d’une économie qu’ils torpillent de l’autre, par la multiplication de mesures absurdes ? Ces choix politiques incohérents qui paralysent l’ensemble de l’activité de la société ne font qu’augmenter par milliards cette dette. Cherchez l’erreur… ou plutôt, l’imposture !

Pour conclure, qu’y a-t-il à attendre de la part d’élus qui n’ont comme tout horizon que leur plan de carrière et leur réussite personnelle ? Et combien de temps faudra-t-il encore attendre pour voir se mettre en place une vraie désobéissance civile, le renversement de cet ordre mafieux et la reprise des États par une réelle démocratie populaire ?

En 2010, dans ce que d’aucuns ont perçu comme son testament aux futures générations, Stéphane Hessel nous livrait son petit essai Indignez-vous, où il prévenait des risques du remplacement de la dictature hitlérienne par celle des marchés financiers. Il y rappelait les engagements pris par le CNR (Conseil national de la Résistance) servant de fondements à la démocratie. À peine 10 ans plus tard, les jeunes générations ont-elles perdu cette capacité à s’indigner, condition première avant de pouvoir se fédérer et s’engager contre cette dictature des marchés et leurs stratégies morbides à tirer profit de n’importe quelle situation dont l’ardoise est systématiquement payée par le peuple.


Réseau Sentinelle, SOS médecins, Urgences ne voient plus de Covid19.

Stop couvre-feu !

...par le Dr. Gérard Delépine - Le 13/01/2021.

Stop couvre-feu !
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Source : France Soir

 

Tribune : L’épidémie est terminée en France, mais les médias disent le contraire et la propagande terrorisante est plus active que jamais.

L’imagination au pouvoir : Pendant la vague de mars, c’était le décompte journalier morbide des morts, puis en octobre des « cas » ( sur tests non fiables avec 97 % de faux positifs ) et actuellement faute de malades et même de testés positifs, on agite le « variant » anglais dont rien ne prouve la dangerosité ! Nos dirigeants acceptent l’idée, enfin, que les virus mutent, comme le pr Raoult l’a expliqué à la France entière depuis des mois. Si à chaque mutant c’est la panique, notre économie sera morte dans l’année, comme de fait le plan Davos le souhaite et l’organise depuis des années sous le prétexte de cette pseudo peste qui n’a pas tué plus que bien d’autres grippes des années passées.

 

Le scénario actuel et la réalité

Depuis plusieurs semaines, le gouvernement et les médias complices agitent à nouveau la peur pour faire accepter des couvre-feux, sans aucun intérêt sanitaire réel[1]. Ils prétendent que le Covid19 revient plus méchant que jamais, revigoré par une mutation anglaise ou sud-africaine[2]. Ils affichent pour nous convaincre un nombre croissant de « cas » PCR positif dont même l’OMS reconnaît la non-fiabilité [3] [4] [5] et les inconvénients[6]. Or les « cas » ne sont majoritairement ni des malades, ni des contagieux, ni des porteurs de virus et ne témoignent donc pas de la réalité de l’épidémie, mais principalement du nombre de tests réalisés et du nombre de séances d’amplifications pratiquées.

Une épidémie ne se mesure qu’au nombre de malades, individus qui souffrent de symptômes et qui consultent leur médecin pour un diagnostic ou un traitement.

 

Le réseau sentinelle

Le réseau Sentinelle est un réseau de recherche et de veille sanitaire en soins de premiers recours en France métropolitaine. Créé en novembre 1984, il est développé sous la tutelle conjointe de l'Institut national de la santé, de la recherche médicale et de Sorbonne Université. Il fédère plus de de 1400 médecins de ville, généralistes et pédiatres. C’est lui qui permet de suivre chaque année les épidémies de bronchiolite, grippe, gastro entérite, rougeole et rhume et leurs virulences. Cette année, il a étendu la surveillance des maladies contagieuses habituelles au Covid19. Ses données sont plus pertinentes que celles de Santé Publique France qui publie principalement les données hospitalières et dépend du ministre qui veille à ce que ses publications ne gênent pas sa propagande terrorisante.

Car ce qui différencie le Covid19 des épidémies précédentes n’est ni sa virulence, ni sa mortalité, mais le traitement médiatique qui lui est réservé. Lors des épidémies sévères précédentes, le ministère rassurait la population.

 

Depuis le début de la crise actuelle, le ministère et les médias s’efforcent au contraire de paniquer la population afin de faire accepter des mesures pseudo-sanitaires qui n’ont jamais démontré qu’elles pouvaient être utiles, et dont chacun mesure chaque jour la nocivité tant sur la santé globale que sur l’économie, les chômeurs, les salariés précaires, les pauvres, les cafés -restaurants, le monde de la culture et du sport, les petits commerçants.

Les jeunes adultes sont les premières victimes au profit des grandes chaînes, des GAFA et des super riches, sans que ces mesures ne permettent de sauver nos vieillards poussés également au syndrome de glissement par abandon de la vie qui mérite d’être vécue (entourée des siens, des amis etc..) aidés de plus vers la mort par le Rivotril des décrets de mars et octobre, à injecter en cas de problème respiratoire et de « suspicion » de covid.

 Les traitements précoces qui résoudraient facilement la grande majorité de ces épisodes infectieux sont toujours interdits contre toute logique sanitaire, qui manifestement n’est pas l’objectif. Les médias continuent à ancrer dans les cerveaux des téléspectateurs qu’il n’existe par de traitement, mensonge énorme répété par les ministres et l’argument d’autorité est tragique. Pourtant la mortalité très basse des pays qui utilisent le traitement Raoult, l’ivermectine ou l’artémisine depuis de début de l’épidémie sont des preuves scientifiques bien établies que nos gouvernants ne veulent pas reconnaitre. Le but est évidement de prolonger la crise et la ruine de la classe moyenne et de nous faire   consommer du remdesivir, puis les vaccins géniques non testés sur plus de deux mois, et leurs risques majeurs.

Et pourtant l'épidémie est vraiment terminée

Réseau sentinelle : où sont les malades Covid19 en fin d’année 2020 ?

Depuis début septembre2020, 543 patients présentant une Infection Virale Aigue (IRA) ont été vus en consultation de médecine générale et de pédiatrie et ont été prélevés dans le cadre de la surveillance Sentinelle, prélèvements essentiellement nasopharyngés testés pour différents virus respiratoires, dont le SARS-CoV-2 (COVID-19) et les virus grippaux.

En semaine 52 : aucun n’était positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) (0/17 testés) En semaine 53 : aucun prélèvement ne s’est révélé positif au SARS-CoV-2 (COVID- 19) parmi les échantillons prélevés, et 17 patients présentant une IRA vus en consultation 23,1%) étaient positifs au hRV (virus du rhume).

 

Cette absence confirmée de malade de Covid19 en consultation de ville dure depuis la semaine 47.

 

Ces données permettent d’estimer qu’en fin d’année 2020, le taux d’incidence des cas d’infections respiratoires aigües dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale était inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants[7], représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste.

 Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes.

La quasi-disparition des malades Covid19 est aussi observée par SOS médecins

 

Et aux urgences des hôpitaux :

 

 

Cette quasi-absence de malades Covid19 vus en médecine générale et en pédiatrie, par SOS médecins et aux urgences hospitalières dément les propos alarmistes du ministère basés sur des tests majoritairement réalisés en dépistage sur des asymptomatiques, qui ne sont ni malades, ni porteurs de virus entiers, ni contagieux. Si l’épidémie était encore active, les médecins généralistes devraient voir de nombreux malades covid19 ; or ils n’en voient plus.

 

Alors pourquoi cette désinformation gouvernementale permanente ?

On ne trouve pas d’autre explication que la volonté de prolonger la panique dans la population et l’état d’urgence indéfiniment pour justifier des mesures prétendument sanitaires, alors que rien ne prouve qu’elles puissent avoir le moindre impact sur la propagation d’une éventuelle épidémie.

La finalité de cette propagande mensongère est vraisemblablement de réaliser le programme de Davos bien détaillé dans le livre de Schwab en supprimant, entre autres, 75% des restaurants indépendants par le maintien des confinements et interdictions de travailler jusqu’en décembre 2021 précisément prévu par le rapport 9 de Ferguson, dont toutes les prédictions se sont révélées fausses  [8] ,[9] mais que le gouvernement suit à la lettre.

Les prophéties sont là pour conditionner la population naive et non pour aider à la sécurité sanitaire. Le déroulement de la gestion de l’épidémie le démontre jour après jour.

 

 

Sortir de l'emprise du gouvernement sur la population

Que peuvent faire les innombrables victimes de ces mesures aberrantes ?

Cesser d’avoir peur d’un virus qui rend actuellement beaucoup moins de gens malades que les rhumes saisonniers.

Cesser d’être dupe de la propagande des médias et des promesses gouvernementales : indemnisations et réouvertures prochaines toujours prévues dans 15 jours et toujours reportées à cause de « cas » dont le nombre augmente toujours juste avant une décision pour la justifier (alors qu’elle a été prise en réalité bien longtemps auparavant). Le but de cette politique est de pousser à la faillite un maximum d’établissements pour que les chaînes puissent accaparer le marché.

Expliquer autour de soi que pratiquer des tests PCR quand on est en bonne santé ne sert à rien, ni pour celui qui les subit[10] , ni pour ses proches[11] mais contribue uniquement à alimenter la propagande gouvernementale pour prolonger l’état d’urgence et les fermetures. Stop tests !

Rappeler à tous les résultats catastrophiques de la politique sanitaire française suivie jusque-là et qui nous a placés, avec les pays qui confinent durement, dans le top 5 européen des plus fortes mortalités Covid19. Stop politique mortifère !

Informer ses élus, maires, députés en leur montrant les données de ce réseau Sentinelle qui montre que l’épidémie est derrière nous, leur rappelant que la prolongation des restrictions tue l’économie, obère l’avenir des jeunes[12] et menace à terme la vie de plusieurs dizaines de milliers de français, sans protéger réellement qui que ce soit.

Porter plainte en justice contre les responsables de ces mesures pour faire indemniser à leur juste valeur les préjudices subis. Que les responsables paient !

Manifester pacifiquement pour le respect de nos libertés fondamentales : liberté de travailler, liberté de circuler, liberté d’exprimer ses opinions, liberté de prier, d’aller au restaurant, au théâtre ou au musée, à la faculté, dans les bars ou en discothèque etc. Sans masque, qui n’est que témoin de la soumission que nous impose les dirigeants soumis à l’OMS, sauf en quelques pays plus respectueux de leurs peuples comme la Finlande, l’Islande, la Suède[13], la Norvège[14], la Biélorussie.

LIBERTE !

                [1] Aucun essai randomisé, ni aucune étude historique n’accrédite l’efficacité du couvre-feu contre une épidémie qui brime surtout les jeunes alors que les seuls qu’il faut protéger sont les séniors déjà malades. [2] Coronavirus : pourquoi le variant sud-africain inquiète les scientifiques ? les chercheurs n’ont pas constaté une hausse de la mortalité directement liée à ce variant. [3] OMS Avis d’information de l’OMS pour les utilisateurs ivd 15 12 2020 https://www.who.int/news/item/14-12-2020-who-information-notice-for-ivd-users [4] Cour d’appel de Lisbonne du 26-08-2020 : Au vu des preuves scientifiques actuelles, ce test ne permet pas à lui seul de déterminer, au-delà de tout doute raisonnable, qu'une telle positivité correspond, en fait, à l'infection d'une personne par le virus SRAS-CoV-2, [5] Recommandation du l’agence sanitaire galloise du 20 juillet 2020 : The performance of the existing RT-PCR is  isunsuited to the non-targeted screening of asymptomatic individuals, les tests PCR ne sont pas adaptés au dépistage global, non ciblé d’individus asymptomatiques https://gov.wales/technical-advisory-cell-principles-using-rt-pcr-test-detect-sars-cov-2 [6]E Surkova, V Nikolayevskyy, F Drobniewsk False-positive COVID-19 results : hidden problems and costs www.thelancet.com/respiratory Vol 8 December 2020 https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(20)30453-7/fulltext [7] Pour la grippe saisonnière on parle d’épidémie lorsque l’incidence atteint 150 à 200/100000 [8] N Delépine LES DESSOUS DU RAPPORT CLASSÉ SECRET DÉFENSE DE FERGUSON ET LE CONFINEMENT Economie matin28 4 2020 http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-delepine [9] N Delépine Ferguson ment grossièrement et le journal Nature le publie France Soir 11 1 2021 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ferguson-ment-grossierement-et-le-journal-nature-le-publie [10] Puisque les cas positifs ne sont pas traités [11]L’étude chinoise récente montre que sur 410 cas asymptomatiques recensés après dépistage de près de 10 millions de chinois, aucun n’a fait de maladie, aucun n’excrétait de virus et aucun n’a contaminé ses contacts [12] D’après l’OMS : les jeunes sont touchés de façon disproportionnée par les conséquences à long terme des mesures sanitaires : l’interruption de la scolarité, l’incertitude économique, la perte ou le manque de possibilités d’emploi, les effets sur la santé physique et mentale et les traumatismes causés par la violence domestique. Par exemple, des troubles anxieux provoqués par la COVID-19 ont été détectés chez près de 90 % des jeunes, plus d’un milliard d’élèves dans presque tous les pays ont été touchés par la fermeture des écoles et un jeune sur six dans le monde a perdu son emploi pendant la pandémie. [13] Qui vient seulement de recommander le masque dans les transports publics [14] Qui n’impose le masque que dans les transports publics bondés

Auteur(s) : Dr. Gérard Delépine,

pour FranceSoir


Pourquoi cette chasse aux sorcières contre les opposants au vaccin ?

...par Alain Marsauguy - Le 12/01/2021.

Source : Riposte laïque.

Aller à contre-courant du discours officiel sur la crise sanitaire, c’est courir un grave danger. Que cache cette hystérie politico-médiatique sur le vaccin ?
Traquer les discours déviants. Jeter l’opprobre sur ceux qui ont l’audace de mettre en doute l’efficacité des mesures gouvernementales. Le pouvoir se montre implacable avec ceux qui refusent la pensée unique. Il veut imposer un seul et même discours à tous les médias. Une dérive autoritaire inquiétante dans un pays où la liberté de penser et de s’exprimer est inhérente à la démocratie.

Partie de Wuhan dans le centre de la Chine, cette pandémie du Covid-19 qui a frappé le monde entier laissera des traces dans notre pays. Pour la première fois, hors période de guerre, le gouvernement a pris des décisions portant atteinte à des libertés fondamentales, comme celles de se déplacer ou de se réunir, sous peine d’amendes. Plus grave encore, il a menti aux Français pour masquer – sans jeu de mot – son impéritie, ses carences et ses atermoiements. Comment peut-il s’étonner qu’il ait perdu au fil des mois sa crédibilité et la confiance des Français dans les mesures sanitaires adoptées ?

Pire, le pouvoir a franchi un pas supplémentaire vers une dictature qui ne dit pas son nom en tentant de museler ceux qui refusaient le discours officiel. Ainsi du professeur Didier Raoult que le pouvoir a voulu discréditer en mettant en doute l’efficacité du traitement par l’hydroxychloroquine pour lutter contre le Covid-19. Une campagne de dénigrement et de haine sans précédent menée contre l’éminent infectiologue, expert mondialement reconnu dans le domaine des maladies transmissibles. Mais qui avait pour seul tort de prescrire un vieux médicament vendu sous le nom de Plaquenil, utilisé contre le paludisme et en rhumatologie, passé dans le domaine public.

C’est « le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus Covid 19 » affirmait le 25 février 2020 celui qui dirige l’IHU méditerranée après avoir vérifié l’efficacité du médicament sur de nombreux patients. Que n’avait-il dit là ? Dés le lendemain, ses propos étaient démentis par le ministère de la santé. Raoult devenait l’homme à abattre. Le débat qui aurait dû rester scientifique devenait passionnel sur les plateaux de télévision. La France se déchirait entre pro et anti Raoult.

Etude bidon
Mais, heureuse surprise pour le pouvoir, une étude paraissait le 22 mai dans la revue scientifique britannique « The Lancet » qui mettait en cause l’efficacité du médicament dans le traitement de la maladie. Le gouvernement s’empressa de saisir l’occasion pour interdire aux médecins de prescrire l’hydroxychloroquine à leurs patients. Pourtant, quelques jours après la parution de l’article, des scientifiques commencèrent à douter, pointant des erreurs potentielles et une méthodologie discutable.

Des critiques jugées recevables par l’OMS qui autorisa la poursuite des essais cliniques. Le 4 juin, trois des quatre co-auteurs de l’étude se rétractaient. L’étude était bidon. Pas question pour autant d’autoriser à nouveau la prescription de l’hydroxychloroquine aux patients. Véran restait droit dans ses bottes dans son opposition à ce traitement. Etait-ce parce que Trump et Bolsonaro en faisaient la promotion ou y avait-il des intérêts inavouables derrière ce refus ?

Les rumeurs concernant les liens financiers de membres du Conseil scientifique avec des laboratoires sont-elles fondées ? Le ministre de la Santé est-il lui-même sous influence ? Des questions qui se posent naturellement quand on constate l’acharnement que met le pouvoir à empêcher les voies dissidentes à s’exprimer. Ainsi le professeur Christian Perronne, spécialiste des pathologies tropicales et des maladies infectieuses, démis en décembre de ses fonctions de chef de service de l’hôpital de Garches pour « propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce » à la suite de ses critiques virulente de la politique sanitaire du gouvernement.

« Ces morts (du Covid) auraient pu être évités si on avait traité tout le monde, tout de suite, avec l’hydroxychloroquine. On a fait peur aux médecins pour qu’ils ne le prescrivent pas » avait déclaré le professeur, auteur d’un livre à succès* dans lequel il ne mâche pas ses mots. Sous la menace de sanctions du Conseil de l’Ordre des Médecins et, en dépit des mises en garde de l’APHP, il continue sa croisade d’information dans les médias. « Un médecin généraliste qui déclare un test Covid pour l’un de ses patients touche de l’argent, déclare-t-il sur Sud Radio. Donc il a intérêt à faire beaucoup de tests et, par chance, de temps en temps il va y en avoir un qui est positif et c’est le jackpot pour les hôpitaux et les services ».

A propos des vaccins, l’éminent professeur met carrément les pieds dans le plat : « On veut nous imposer tout cela pour que les Français craquent en disant : « On vous enlève le masque si vous acceptez le vaccin ». Je pense qu’il y a une manipulation de la science, par qui, par quoi, je ne sais pas. Après, ce n’est pas à moi de dire qui c’est ».

Interné dans un hôpital psychiatrique
Opposant déclaré aux vaccins, le professeur Jean-Bernard Fourtillan, un pharmacologue réputé âgé de 77 ans, a été interpellé le 7 décembre dernier pour être placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nîmes avant d’être interné, contre son gré, dans un hôpital psychiatrique prés d’Uzès (Gard). L’indignation a été telle sur les réseaux sociaux que le septuagénaire a pu recouvrer la liberté après avis médical.

Sommes-nous en voie de stalinisation ? Les opposants au pouvoir risquent-ils l’asile psychiatrique comme à l’époque de l’URSS ? Quand on voit la campagne de haine suscitée par le documentaire « Hold-up » et les pressions exercées sur les intervenants pour qu’ils se rétractent, on est en droit de se poser la question.
Le pouvoir s’est d’ailleurs donné les moyens de réprimer les dissidents en accentuant la surveillance des réseaux sociaux. Ainsi le 23 octobre dernier le chef du gouvernement a annoncé un renforcement de la plate-forme Pharos et la création d’un pôle spécifique géré par le parquet de Paris.
Des pressions sur la liberté d’expression qui rappellent les mesures prises par les autorités communistes chinoises pour empêcher la divulgation d’informations sur ce qui s’était passé dans les premiers jours de l’épidémie. Médecin à l’hôpital central de Wuhan, le docteur Li Wenliang avait été arrêté fin décembre 2019 pour avoir alerté ses collègues sur la dangerosité du coronavirus qui faisait des ravages chez ceux qui en étaient atteints.

Une enquête avait été ouverte contre lui l’accusant d’avoir « répandu des rumeurs » et « perturbé gravement l’ordre social ». Ayant contracté lui-même le virus début janvier 2020, le lanceur d’alerte avait succombé à la maladie le 7 février. Il est considéré comme un héros national en Chine.
Fin novembre, le président Chinois Xi Jiping a renouvelé ses mises en garde aux médecins pour leur interdire de parler de l’apparition du Covid-19 sous peine de sanctions allant jusqu’à la condamnation à mort, les professionnels de santé courant le risque d’être accusés d’espionnage. Il a aussi interdit aux médecins qui se trouvaient là au début de l’épidémie de collaborer avec la mission de l’OMS chargée de déterminer comment le SARS Cov-2 est né.