Qui gouverne la France ?

...par Jean Valmont-Decker - Le 01/09/2021.

Source : RzO Inernational

 

Qui vous gouverne ? Des énarques, certes, mais peu savent que tous ou presque sont membres de deux clubs sulfureux, le « Siècle » et la « French American Foundation ».

Si vous effectuez une simple recherche sur le Web, avec deux mots-clés : (Attali et PDF), vous vous retrouvez avec plusieurs dizaines de documents traitant de la politique, l’économie ou la géopolitique englobant, les organisations occultes, le mondialisme, le libéralisme, la finance… Un PDF (non signé) a attiré notre attention. Le titre « Qui Gouverne la France ? » est plutôt symptomatique de la cacophonie qui règne dans l’Hexagone depuis quelques décennies. Autrement dit, la France n’est plus un pays souverain, elle obéit à un pouvoir extérieur. Un panier de crabes décide pour le sort de 67 millions d’individus, une poignée d’un millier de personnes pille les richesses et asservit tout un peuple. Quant à leurs maîtres autoproclamés, ils manœuvrent depuis un moment pour instaurer un gouvernement mondial, présenté comme le résultat d’une « hyper-démocratie », sous le contrôle d’une oligarchie financière internationalisée.

Nous reproduisons, ci-dessous, l’intégralité du document :

Qui Gouverne la France ?

Qui vous gouverne ? Des énarques, certes, mais peu savent que tous ou presque sont membres de deux clubs sulfureux, le « Siècle » et la « French American Foundation », deux clubs parmi les plus discrets mais les plus influents de France.  Le Siècle est une filiale du club de BilderbergLa French American Foundation est de son côté une filiale du Council on Foreign Relations, dont le programme 2008-2013 est connu sous le nom de « Nouvel Ordre Mondial ». 

Le Siècle

Le club Le Siècle existe depuis 1945, il a été fondé par un franc-maçon, Georges Bérard-Quelin, mais seulement de 20 à 30% des membres sont actuellement connus comme étant francs-maçons. Il espérait rester anonyme, son existence a été révélée pour la première fois en 1977 par un article de l’Humanité. La liste de ses membres a été publiée contre sa volonté en 2011.

L’adhésion coûte 150€/an. Il y a 15 administrateurs et environ 800 membres, appelés « invités » ce qui leur permet de mentir effrontément en niant leur appartenance au club comme membres à part entière puisqu’ils y sont seulement « invités ». Seulement pour devenir « invité », il faut faire acte de candidature et être recruté par cooptation au sein du conseil d’administration, sur proposition d’un membre (invité) plus l’un des quinze administrateurs.

Le Siècle se réunit une fois par mois, dix fois par an, le dernier mercredi du mois, pour un souper au Crillon place de la Concorde, dans les luxueux salons de l’Automobile Club.

En 2011, un dîner a eu lieu le mercredi 25 avril entre les deux tours de la présidentielle, c’est là qu’il aurait été décidé que la présidence devait passer de Sarkozy à Hollande, ce qui expliquerait la petite phrase de Sarko sur son retour dans le civil et le peu de vitalité manifesté par l’état-major de l’UMP pour le soutenir à partir de ce jour-là.

Plusieurs des membres du Siècle sont, comme Valls et Jospin, également membres du club de Bilderberg. Ce sont ceux-là qui auraient fait passer le message qu’il était nécessaire de pousser Hollande à la présidence, un Hollande plus docile aux suggestions du Bilderberg que Sarkozy, trop « électron libre » et trop proche d’Angela Merkel.

Or, le Bilderberg ne veut pas d’une co-gestion franco-allemande de l’Europe, mais d’une co-gestion américano-européenne de monde occidental. Sur ce point il rejoint l’objectif de la French American Foundation.

Jospin, à la fois membre du Bilderberg et du Siècle, et qui avait déclaré ne plus vouloir faire de politique, fut si présent pendant la campagne présidentielle car il était là pour surveiller que les instructions du directoire du Bilderberg serait bien respectée par tous.

Le Siècle a aussi un objectif plus concret : placer le maximum de ses membres au gouvernement, peu importe qu’ils soient PS ou UMP. C’est la raison pour laquelle Sarkozy qui en est membre avait fait « l’ouverture » avec d’autres membres du club comme Attali.

Vous comprendrez mieux la collusion des énarques de tous bords politiques en voyant la liste des « invités » ci-dessous:

  • Président depuis janvier 2011 : Nicole Notat, l’ancienne syndicaliste CFDT ;
  • Vice-présidents : Olivier Duhamel, journaliste politologue qui écrit dans  Valeurs Actuelles (et le frère d’Alain) et Henry Loirette, président du musée du Louvre ;
  • Trésorier : Marc Tessier, ancien président de France Télévision
  • Secrétaire général : Étienne Lacour, directeur de la rédaction de la Société Générale de Presse.

Quelques « invités », membres du Siècle, sont issus de la finance et des affaires. Presque tous les Inspecteurs généraux des finances (énarques) en activité (114 sur 120 en 2009) appartiennent au Club…

Thierry Breton (ancien ministre des Finances) ; Alain Lamassoure (ancien ministre du Budget) ; Pascal Lamy (ancien inspecteur général des finances, directeur de l’Organisation Mondiale du Commerce) ; Alain Minc (ancien inspecteur général des finances, essayiste, président de SANEF) ; Christian Noyer (ancien directeur du Trésor, Gouverneur de la Banque de France) ; Dominique Strauss-Kahn (ancien directeur général du FMI, ex-Bilderberg) ; Jean-Claude Trichet (ancien directeur du Trésor, ancien Gouverneur de la Banque de France, ancien président de la Banque Centrale Européenne) ; Jacques Attali (conseiller d’État, président de PlaNet Finance) ; Claude Bébéar (ancien président d’AXA, président de l’Institut Montaigne) ; Antoine Bernheim (dirigeant associé de la banque Lazard) ; Daniel Bouton (ancien directeur du Budget, ancien président de la Société Générale) ; Jean-Yves Haberer (ancien PDG du Crédit Lyonnais) ; Michel Pébereau (ancien président de la BNP Paribas) ; Jean Peyrelevade (dirigeant des banques Suez, Stern, Crédit Lyonnais) ; Édouard de Rothschild (banquier et homme d’affaires, Bilderberg) ; Jean-Paul Agon (directeur général de L’Oréal) ; Delphine Arnault (administratrice de sociétés et fille de Bernard Arnault) ; Bernard Bigot (patron du CEA) ; Bernard Boulito (Heinz et Asics) ; Stéphane Courbit ; Serge Dassault ; Étienne Davignon ; Louis Gallois ; Guillaume Pepy ; Antoine Guichard (ancien PDG du Groupe Casino) ; Philippe Jaffré (ELF Aquitaine, Zebank, Alstom) ; Louis Schweitzer (ancien président de Renault, ancien président de la HALDE) (La  liste n’est pas limitative, et ne comporte que les plus connus).

On y compte aussi évidemment bon nombre de journalistes et éditeurs de presse…

Arlette Chabot ; Jean-Marie Colombani (journaliste, ancien président de Le Monde) ; Anne-Marie Couderc (Groupe Hachette Filipacchi Médias) ; Michèle Cotta (journaliste, ancienne directrice de France 2) ; Teresa Cremisi (présidente des éditions Flammarion) ; Alain Duhamel (politologue, chroniqueur à RTL) ; Michel Field (journaliste sur Europe 1) ; Franz-Olivier Giesbert ; Claude Imbert (journaliste au Point) ; Odile Jacob (éditrice) ; Denis Jeambar (ancien directeur des éditions du Seuil) ; Laurent Mouchard-Joffrin (journaliste et directeur de publication du Nouvel Observateur) ; Serge July (ancien PDG de Libération) ; Julien Kouchner (directeur général de l’Agence CAPA) ; Étienne Lacour (secrétaire général du Siècle) ; Maurice Lévy (PDG de Publicis) ; Serge Moati (journaliste sur France 5) ; Denis Olivennes (directeur d’Europe 1) ; Sylvie Pierre-Brossolette ; Bernard Pivot ; Patrick Poivre d’Arvor (journaliste et ancien présentateur télévisé à TF1) ; Alain de Pouzilhac (ancien PDG du groupe Havas) ; David Pujadas (journaliste et présentateur télévisé, France 2) ; Alain-Gérard Slama (journaliste au Figaro et à France Culture) ; Anne Sinclair ; Marc Tessier (ancien président de France Télévisions).

Sans oublier les personnalités politiques…

Martine Aubry PS, Michel Barnier UMP, Jacques Barrot Centriste-UMP, François Bayrou Modem, Éric Besson PS – UMP, Jeannette Bougrab UMP, Hervé de Charette Centriste, Jean-Pierre Chevènement PS, Jean-François Copé UMP, Laurent Fabius PS, Luc Ferry UMP, Aurélie Filipetti PS, François Fillon UMP, Élisabeth Guigou PS, Adeline Hazan PS, Martin Hirsch PS, François Hollande PS, Nicolas Sarkozy UMP, Jean-Paul Huchon PS, Anne-Marie Idrac PS, Lionel Jospin PS et Bilderberg, Alain Juppé UMP, Bernard Kouchner PS, Jack Lang PS, Noëlle Lenoir ?, Corinne Lepage centriste, Charles Millon droite, Pierre Moscovici PS, Jean-Pierre Raffarin UMP, Manuel Valls PS, Jacques Toubon UMP, Michel Vauzelle PS, Henri Weber PS, Hubert Védrine PS, Rama Yade UMP, Marisol Touraine PS, Fadela Amara PS, Rachida Dati UMP, …

Et enfin, la liste ne serait pas complète sans les syndicalistes…

Jean-Christophe Le Duigou (ancien dirigeant de la CGT du corps des finances, puis receveur général des hypothèques) ; Nicole Notat (présidente de Le Siècle, ex-CFDT, puis présidente de Vigeo) ; Laurence Parisot (présidente du MEDEF) ; Ernest-Antoine Seillière (ancien président du MEDEF).

Si vous doutez encore qu’il y ait une formidable collusion entre presse, finance, banques, affaires, syndicats et politiques, lisez et regardez :

Au cœur du pouvoir : enquête sur le club le plus puissant de France Emmanuel Ratier « Les Nouveaux Chiens de garde », film sorti en 2012 de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat dans lequel ils dénoncent le Siècle comme un lieu de collusion entre politiques et journalistes.

Depuis novembre 2010, des moyens considérables de sécurité sont mis à disposition tous les dernier mercredi du mois le soir, sur la place de la Concorde et dans le quartier alentour, sur ordre de Michel Gaudin, préfet de police de Paris, également membre du club afin d’assurer la protection de tous ces joyeux drilles, majoritairement énarques et Sciences Po, qui soupent ensemble et préparent les mauvais coups qu’ils vous destinent tout en faisant semblant de se battre au petit écran et dans la presse.

L’important dans une bande de copains, n’est-il pas de se repasser les bons coups et les affaires juteuses pour que tout le monde y gagne ? Enfin, sauf les cochons de payants.

*

La French American Foundation (FAF)

La French American Foundation (FAF) a été fondée en 1976 par trois membres du Council on Foreign Relations (CFR) américain et, dans sa version française, conjointement par les présidents Ford et Giscard d’Estaing pour cornaquer les plus éminents des jeunes dirigeants français.

Le Council on Foreign Relations est un think tank (club de réflexion ou « laboratoire d’idées ») non partisan, américain, ayant pour but officiel d’analyser la politique étrangère américaine et la situation politique mondiale.

Le CFR souhaite que ses membres reflètent la diversité de la société américaine et entend développer l’expérience de la génération montante de leaders en proposant des programmes qui incluent des rencontres et des discussions avec les officiels du gouvernement, des leaders mondiaux et des membres éminents de la communauté des affaires étrangères.

Le cœur de son think tank est le David Rockefeller Studies Program, composé d’environ cinquante « adjoints » (pendants des « invités » du Siècle), tant démocrates que républicains. Cette noble assemblée se méfie des partis politiques, qu’elle range en bloc aux côtés des « factions » de tout acabit et considère comme un grave danger pour la République américaine.

Pensant que l’architecture de gouvernance mondiale reflétait trop le monde tel qu’il existait en 1945 et n’était plus adapté au monde actuel, le CFR a lancé en 2008 un programme de cinq ans intitulé « International Institutions and Global Governance, World Order in the 21st Century ». Connu en France sous le nom « Nouvel Ordre Mondial ».

Le programme du CFR se focalise sur quatre grands défis :

  • Contrer les menaces transnationales parmi lesquelles le terrorisme,
  • Promouvoir la sécurité énergétique,
  • Gérer l’économie mondiale,
  • Prévenir et répondre à des conflits violents.

Quand on parle de la French American Foundation, filiale du CFR, évoquer le principe d’un « club cultivant l’amitié entre les peuples américain et français » comme le prétendent ses statuts est une aimable plaisanterie.

À la lecture des noms composant le groupe des généreux donateurs et dirigeants, on peut se dire que des raisons bien matérielles et idéologiques doivent agiter les esprits de la FAF.

Franck Carlucci

En effet sans tous les nommer, on y trouve Franck Carlucci du groupe Carlyle ; David Rockfeller, ancien président du CFR et fondateur de la Trilatérale ou encore Ernest-Antoine Sellière, ancien président du patronat français et européen et président du groupe de Wendel.

À ce niveau, la philanthropie n’existe pas.

L’objectif de la FAF est d’intégrer des personnes appartenant à l’élite politique, économique, militaire et journalistique afin de véritablement quadriller le terrain.

C’est le professeur de science politique et membre du CFR, Ezra Suleiman, qui fut pendant des années le seul habilité à accepter les recrues françaises de la FAF désignées par le terme de « Young Leaders ».

« Depuis son lancement (en France) en 1981, le programme des Young Leaders aspire à sélectionner chaque année les candidats français susceptibles d’occuper des postes à haute responsabilité ».

Côté américain, nous pouvons relever le président Bill Clinton ; Hillary Clinton ministre des Affaires étrangères d’Obama et l’ex-patron de l’OTAN en Europe, le général Wesley Clark. Côté français, nous trouvons de nombreux journalistes comme Christine Ockrent, JeanMarie Colombani (Le Monde), Emmanuel Chain, Jérôme Clément (président d’ARTE) ; mais aussi de nombreux élus socialistes, François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, etc. ; et de l’UMP, Alain Juppé, Valérie Pécresse, Jacques Toubon, Éric Raoult, etc. et aussi Nicolas Dupont-Aignan. 

L’énarchie française s’est ralliée depuis longtemps au dogme du mondialisme.

Cependant, il est utile pour le système de maintenir une opposition artificielle entre UMP et PS alors qu’en fait, nous vivons dans le régime du parti unique.

En jouant l’alternance droite-gauche, on fait croire au peuple qu’il y a une autre politique possible.

En fait, les dirigeants énarques de l’UMP et du PS mènent le pays vers la même direction : l’intégration à un bloc euro-atlantique, à direction unique.

Pourquoi pas, si cela se traduisait par une gouvernance vraiment efficace et l’amélioration des conditions de vie de la population dans la liberté, notamment celle de penser ?

L’ennui, c’est que ce n’est pas le cas, on va plutôt vers Le meilleur des mondes ou 1984 de Orwell.

Le cas de Nicolas Dupont-Aignan est intéressant. Officiellement, il défend avec passion la souveraineté française mâtinée de gaullisme. En fait, c’est un leurre. Son appartenance à la FAF, depuis 2001, le prouve. Si Dupont-Aignan a été accepté au sein de la French American Foundation, cela signifie qu’il a dû présenter obligatoirement des gages prouvant sa bonne foi. On ne trompe pas facilement les élites mondialistes de la FAF. Ce politicien est utile au système parce qu’il est un dérivatif.

Nicolas Dupont-Aignan

Dans le cas de Dupont-Aignan, il s’agit de contrôler un mouvement en faveur de la cause nationale, défendue par le FN, pour ensuite arrondir les angles et empêcher que les « patriotes » puissent diffuser de véritables informations sur les origines du mondialisme. « Quand on ne peut pas arrêter une tendance, en particulier la rébellion de nombreux Français en faveur du retour à la souveraineté, il est préférable d’accompagner le mouvement pour l’étouffer par la suite. C’est la mission de NDA. Ce dernier ne doit pas jouer la comédie de l’homme qui n’est pas au courant des objectifs de la French American Foundation compte tenu des conditions de sélection pour y adhérer. Quand on fait partie de la FAF dont le but ultime est de réaliser un bloc euro-atlantique complet, on ne peut pas en même temps être gaulliste et se présenter comme un ardent défenseur d’une France souveraine. Dans le cadre de la course à la présidentielle NDA a mobilisé des espoirs pour récolter cinq cents signatures. Comme par hasard, il a ensuite échoué au grand dam des Français fidèles à la cause gaulliste. N’est-ce pas là un bon exemple de stérilisation des bonnes énergies ?

C’est le cas de François Hollande, le patron du PS. Il suffit aussi de voir la longue liste des politiques membres du Parti socialiste et de l’UMP appartenant à la FAF. Peu importe l’équipe au pouvoir, la FAF aura ses hommes et ses femmes au pouvoir en France au service de l’Atlantisme. Il ne faut pas oublier aussi la présence de nombreux membres de la FAF au sein des grandes entreprises et du milieu journalistique. D’une certaine manière, tout est verrouillé » ~ Pierre Hilliard, Revue-républicaine.fr

Sur les huit socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, six sont dans son gouvernement. François Hollande et Pierre Moscovici sont FAF depuis 1996, Marisol Touraine et Aquilino Morelle depuis 1998, Arnaud Montebourg depuis 2000 et Najat Vallaud-Belkacem depuis 2006, sont tous des « Young Leaders ».

Tous ont été minutieusement sélectionnés et « formés » par ce très élitiste réseau, une forme de secte politique inconnue du grand public, sponsorisée entre autres, et ce n’est pas par hasard, par la banque franco-américaine Lazard dont le directeur est le très socialiste Mathieu Pigasse qui leur ouvre des comptes protégés à Lazard Frères Gestion à Genève.

En d’autres termes, ils ont tous postulé et se sont fait parrainer pour être admis à suivre le programme phare mis en place par la FAF, la French American Fondation.

La FAF est elle-même un organisme à cheval sur Paris et New York. À noter qu’entre 1997 et 2001, c’est John Negroponte qui présida la FAF, avant de devenir entre 2005 et 2007, sous Georges Bush, le premier directeur coordonnant tous les services secrets américains (Direction of National Intelligence), et dirigeant l’US States Intelligence Community qui regroupe une quinzaine de membres, dont le FBI et la CIA.

Un président et cinq ministres en France : beau tir groupé, comme s’en enorgueillit à juste titre le site américain de la FAF : « La French American Foundation est fière de compter cinq Young Leader dans le cabinet du président François Hollande, lui-même Young Leader en 1996 », tandis que son site français n’en dit pas un mot. C’est beau la discrétion, la transparence et la morale républicaine !

« Pourquoi est-ce que les journalistes ne nous parlent pas de ça, à propos de François Hollande, au lieu de nous parler de son séjour d’étudiant et de son goût pour les cheeseburgers dont on n’a rien à faire ? ».

Qu’ils demandent donc la réponse aux journalistes qui ont l’art de nous servir ces hamburgers, préparés par les communicants, en prenant leurs lecteurs pour des cornichons !

Qu’ils la demandent en particulier aux Young Leaders des médias, aujourd’hui actionnaires ou directeurs des principales rédactions, ces copains de promo de certains de nos nouveaux ministres pour certains d’entre eux : de Laurent Mouchard-Joffrin (Nouvel Observateur) à Denis Olivennes (Europe 1Paris Match et JDD), en passant par Matthieu Pigasse (Banque Lazard et Inrockuptibles), Louis Dreyfus et Erik Izraelewicz (Le Monde) … Et la liste des hommes de médias Young Leaders est longue, comme on peut la lire plus intégralement dans l’enquête « Ils ont acheté la presse ». (Benjamin Dormann, cité par Atlantico).

À New York, la venue de François Hollande et de sa nouvelle équipe était attendue sereinement. Vu de la FAF, « Welcome à la Hollande team » ; on reste en terrain connu, tout est sous contrôle, on est même fier d’avoir autant de ses poulains dans la place, nous l’avons vu.


source : https://mediazone.zonefr.com

Nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment ça s’appelle ?

...par Edouard Husson - Le 02/09/2021.

Source : RzO International

 

Depuis le discours présidentiel du 12 juillet 2021, beaucoup de nos concitoyens ont le sentiment de ne plus vivre dans un régime politique de liberté. On entend parler de dictature et certains font même référence, de manière pas toujours appropriée à la période de la Seconde Guerre mondiale. Il faut donner raison au bon sens populaire : nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment désigner la nouvelle forme politique dans laquelle nous vivons ? Dictature, tyrannie, totalitarisme : peut-on employer de tels mots ? Oui, à condition de bien comprendre quels sont les leviers du pouvoir moderne : mondialisme, capitalisme de surveillance, nudge, fascisme gris, passons en revue les différentes facettes d’une confiscation des libertés qui n’est pas que française.

Quoi ? Nous serions en dictature ? Mon cher, vous êtes ridicule. Vous voyez bien que vous avez toute liberté pour traiter Emmanuel Macron de dictateur. Vous n’y êtes pas. ça c’est la version gentille. La version méchante de la bien-pensance, c’est ce qu’on trouve actuellement dans le journal Libération, la réduction des manifestants contre le passe sanitaire à un ramassis d’antisémites et de gens d’extrême droite.

Précisément, direz-vous, la reductio ad Hitlerum permanente depuis des décennies, l’amalgame entre nation et nazisme, le recours systématique aux termes populisme, complotisme, fachosphère etc… sont insupportables. Pourquoi tomber dans l’excès opposé, consistant à traiter Macron de dictateur ?

En réalité, nous devons sortir des stéréotypes. Au pays de Etienne de La Boétie (1530-1563,portrait ci-contre), l’auteur du magnifique « Discours de la servitude volontaire », et de Raymond Aron (1905-1983), courageux pourfendeur des totalitarismes à une époque où il était à la mode d’aimer l’URSS, on devrait savoir  que la tyrannie avance souvent masquée.

La relation ambiguë des Français à la liberté

Alexis de Tocqueville (1805-1859) faisait remarquer la difficulté des Français à dégager une idée claire et, surtout, une pratique de la liberté. Pour lui, la quête de liberté est en permanence entravée, en France par le souci non moins ancré d’égalité (au moins formelle). Et pour rester dans une réflexion libérale, on remarquera que l’État a souvent utilisé, depuis la Révolution, l’aspiration à l’égalité pour étendre son domaine d’intervention dans les affaires privées, aux dépens de la liberté civique.

On incrimine la longue tradition monarchique française. Mais force est de constater que les rois de France disaient « mes peuples » quand ils parlaient des Français et qu’ils ont encouragé depuis le Moyen-Age les libertés communales. Dans L’Ancien régime et la Révolution, Tocqueville souligne le contraste entre les innombrables limites au pouvoir des rois et la centralisation accélérée qui a commencé avec la Révolution.

On reproche aussi à Charles de Gaulle d’avoir forgé une « monarchie républicaine ». Pourtant, c’est le système politique républicain, revigoré après mai 1968, qui l’empêcha de faire la grande réforme de la régionalisation et de la décentralisation. Après le départ du général, ce même système républicain s’est empressé de rogner progressivement les pouvoirs réels du président : cohabitations, passage au quinquennat, recours très rares au référendum. Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron, chacun à leur manière, ont beaucoup gesticulé, avec de moins en moins d’efficacité à chaque nouveau président; en revanche, la période 2007-2021 est marquée par une poussée de centralisation sans précédent.

Et ce qui différencie Emmanuel Macron de ses prédécesseurs, c’est qu’il semble maîtriser les mécanismes à l’œuvre.

De quoi le macronisme est-il le nom ?

On se rappelle comment, après l’explosion de Beyrouth, le 4 août 2020, Emmanuel Macron s’est rendu au Liban et a mis en demeure les élites politiques du pays de ramener l’ordre et la prospérité. D’ultimatum en conférence internationale sur sur le financement du pays, qu’a obtenu le président français ? La situation dramatique d’un pays ravagé par la corruption d’une partie des élites, les rivalités entre les grandes puissances et l’inflation a-t-elle changé ? Jugé à l’aune de tous ces chefs d’État français qui l’ont précédé pour entretenir des relations historiques entre les deux pays, Emmanuel Macron a lamentablement échoué. Mais tel n’était pas l’objet de son déploiement d’activisme. Nicolas Sarkozy se jugeait encore comptable envers le peuple français ; François Hollande avait encore un peu de mauvaise conscience sociale. Emmanuel Macron lui n’a plus de lien affectif avec la France, son histoire, ses institutions, son peuple.  La France n’est qu’un tremplin, une scène à partir de laquelle le président français entend se faire sa place dans la nouvelle aristocratie internationale qui se constitue progressivement, depuis 1945, au travers de la gouvernance mondiale en construction. Évidemment, il lui faut être réélu ; mais il semble mieux parti que ses deux prédécesseurs, paradoxalement, car il a décidé de jouer à fond du levier de la gouvernance mondiale – à travers l’Union européenne et l’ordre sanitaire international.

Emmanuel Macron est le plus terrifiant des chefs d’État qui ait jamais gouverné la France parce qu’il est le premier qui n’éprouve rien pour son propre pays. Il évite de retourner en Amiens qui l’a vu grandir ; il a supprimé l’ENA, qui a fait sa formation et sa carrière ; il ne jure que par la « souveraineté européenne » et décrit ses compatriotes comme des « Gaulois réfractaires », « des gens qui ne sont rien » etc…  Et, depuis le début de la crise sanitaire, il ne se préoccupe pas de soigner les Français mais d’accélérer, grâce à des politiques sanitaires aussi rationnelles sur le papier qu’inefficaces en réalité, l’insertion de la France dans un gouvernement mondial ; ou plutôt son intégration au noyau des décideurs qui, il en est convaincu, administreront le monde de demain avec quelques principes simples : vaccination obligatoire, pass numérique polyvalent, crédit social pour sélectionner les membres de l’élite, suppression des frontières pour détruire les nations par l’immigration, normes environnementales draconiennes, monnaie purement numérique gérée par une seule banque centrale etc…

Ce qui nous menace, ce n’est pas une dictature exercée sur les Français par un Français à la fois patriote et anti-démocrate ! Ce n’est pas un nouveau bonapartisme ni même un boulangisme ou un populisme autoritaire façon latino-américaine. C’est la destruction de la République et une liquidation de la nation au profit d’une immense construction impériale éventuellement constituée de quelques sous-ensembles mais administrée à coups de téraoctets, le plus souvent à des milliers de kilomètres des administrés.

Emmanuel Macron a saisi l’occasion de la crise sanitaire pour acquérir les leviers qui lui permettront de neutraliser la question de sa réélection. Elle sera acquise par défaut, parce que les adversaires politiques croient que jouent encore les règles de la République. Et parce qu’ils sont incapables d’analyser ce qui se passe.

Le fascisme gris

J’appelle « fascisme gris » le système de pouvoir qui se met en place dans les pays occidentaux et dont Emmanuel Macron entend être le premier bénéficiaire en France :

• Comme le fascisme historique, le système qui se met en place est fondé sur l’alliance entre les grandes entreprises, les grandes fortunes, la haute fonction publique, les élites culturelles, politiques, militaires, les grands médias, pour confisquer le pouvoir à leur profit. Joël Kotkin a raison de souligner ce qui le différencie du néo-maoïsme de Xi Jingping. En Chine, l’État est aux commandes, en Occident ce sont de très grandes entreprises qui donnent le la.

• Fondé sur le potentiel de contrôle maximal des outils numériques, il repose sur ce que Shoshana Zuboff appelle capitalisme de surveillance.

• Ce néo-fascisme est fondé comme le nazisme sur une ambition prométhéenne de contrôle de la démographie – transposé à l’échelle mondiale.  Ses penseurs analysent les défis environnementaux selon les termes d’une version à pleine modernisée de « l’espace vital ». La planète doit être aménagée pour une minorité de « seigneurs » ayant accès aux technologies du transhumanisme pour acquérir l’immortalité tandis que le reste de la population doit être soumis au contrôle des naissances et à des logiques mortifères de décroissance. Si l’on pense que j’exagère, j’ai entendu de mes propres oreilles Jeffrey Sachs expliquer dans un cadre universitaire que la terre se porterait mieux avec 250 ou 300 millions d’humains seulement.

• Plus proche, cette fois, du modèle mussolinien que de la référence hitlérienne, ce néofascisme met en scène des guerres « théâtrales » – qu’il a d’ailleurs autant de mal à gagner que l’Italie des années 1930, comme le montre le fiasco afghan.

• Ce néofascisme est allé au bout de la mutation entamée après 1945 : de nationaliste, il est devenu internationaliste, de raciste il est devenu antiraciste. Ses milices se disent « antifa » mais dès qu’on les laisse faire elles emploient une violence de rue stratégiquement pensée au service du pouvoir, et qui débouche immanquablement sur un désir d’ordre dans les populations – selon une mécanique dont Mussolini l’ancien homme d’extrême gauche, avait expérimenté le succès.

• Dans le cas français, ce néofascisme affirme la suprématie de la technocratie européenne sur la nation selon un modèle pensé en pleine Collaboration.

• Ce néo-fascisme est gris comme le « pouvoir gris » dont il a tiré à l’origine sa puissance électorale. Il s’est imposé dans des populations vieillissantes, en flattant le désir de stabilité de la rente et de monnaie forte, aux dépens de l’investissement, de l’éducation et des jeunes générations.

• Ce néo-fascisme est gris parce qu’il veille à rester indéfinissable, en termes de régimes politiques, nie son essence dictatoriale et conserve autant que possible, les apparences de la démocratie.

• Ce néofascisme possède « cinquante nuances de gris » car il s’installe au bout de la révolution sexuelle soixante-huitarde. Et il prospère au sein d’élites fascinées par le sado-masochisme. Christian Grey est le symbole archétypique de l’élite mondialiste et le contrat qui le lie à la jeune Anastasia Steele – un contrat sans cesse remis en cause et reformulé par le renforcement de la pulsion dominatrice de Grey – est le symbole parfait de la manière dont les élites mondialistes conçoivent le gouvernement des peuples. Le passe sanitaire en est une transposition au domaine de la santé.

Le grand problème des débats sur le basculement de régime que nous vivons, c’est qu’on n’a pas en tête la modernité du fascisme – comparé au communisme – largement fondé sur la coopération volontaire des administrés aux politiques de coercition et la sélection d’une élite complice dont on flatte les pulsions individualistes au service de la cause. Tout ce que nous a appris la réflexion sur le totalitarisme, depuis presque un siècle, c’est que ce dernier est d’autant plus efficace qu’il est indirect et se vêt des atours de la liberté.

Dire non au NUDGE de plus en plus violent qui nous opprime

Le système de domination dont nous parlons est puissant. Sans que cela ait été fait consciemment, les mondialistes britanniques ont pris leur revanche sur ce qui avait été leur première vraie défaite – le Brexit – en enfermant la Grande-Bretagne de Boris Johnson dans l’ordre sanitaire de la lutte contre le COVID 19. De manière tout à fait consciente, cette fois – et avouée – le fascisme gris américain s’est mobilisé pour annuler la réélection quasi-acquise de Donald Trump. Joe Biden incarne d’ailleurs la version la plus sénile de ce néofascisme.

On pourrait multiplier les exemples pour montrer comment on assiste à une généralisation de la technique du nudge, cette incitation indirecte et contraignante empruntée à l’économie comportementale. L’instauration du passe sanitaire obligatoire pour certains lieux et certaines catégories telle qu’Emmanuel Macron l’a mise en place lors de son discours du 12 juillet, relève de cette technique. Évidemment le processus est condamné à se durcir et déraper comme le montre le cas australien où le gouvernement devient de plus en plus enfermiste en poursuivant l’objectif illusoire du « zéro Covid ».

Qu’est-ce qui pourra bien faire obstacle à la dynamique de destruction de la démocratie mise en place par une élite occidentale qui s’est révoltée contre les peuples et qui fait sécession ? Il y a bien entendu des limites à la réussite de ce système, internationalement parlant. La rivalité avec la Chine néo-maoïste est de plus en plus flagrante, jusqu’au sein des grandes instances internationales.  Quelques nations resteront libres – on voit la résistance des peuples d’Europe centrale à l’ordre européen ; la Russie, l’Inde et, sans doute le Japon refuseront de se plier aux injonctions qui leur sont faites.

Mais ce système est ainsi fait qu’il ne peut en fait qu’imploser de l’intérieur – s’il doit être détruit. Internationalement parlant, il peut très bien vivre, en effet, de connivence avec l’islamisme, dans une sorte de « guerre froide » avec la Chine et les quelques grandes nations libres, en organisant de temps en temps des interventions militaires à moitié « théâtrales » et à moitié mues par des intérêts économiques.  En revanche, il peut être sérieusement remis en cause de l’intérieur :

• Il est très frappant, d’une part, de voir comment l’opposition au passe sanitaire devient un mouvement international, présent dans de nombreux pays. Et le danger pour le fascisme  gris est la mobilisation de membres de l’élite au côté des peuples révoltés. Le Brexit a constitué un précédent. Une étude récente du MIT faisait ressortir combien le discours des anti-dictature sanitaire s’appuie sur une information fondée et scientifiquement étayée. Les manifestations du samedi en France sont la première occasion depuis longtemps où l’on voit les classes sociales se mélanger à nouveau.

• La force des opposants, dans chaque pays, vient de ce que le mouvement national et la liberté sont en train de se réconcilier alors que depuis cinquante ans on les opposait ou on les forçait à vivre séparément.

• Le numérique peut être utilisé de manière décentralisée et pour l’autonomisation de l’individu afin de répondre à son instrumentalisation tyrannique par les États et les entreprises. Le risque que court le fascisme gris, c’est qu’il y ait suffisamment de geeks et de hackers renouant avec l’esprit libertaire d’origine de la révolution informatique et qui décident d’attaquer les systèmes informatiques mis en place par la caste au pouvoir.

• On observe actuellement, pour s’opposer au pass sanitaire, non seulement la mobilisation dans la rue de plusieurs centaines de milliers de personne chaque semaine mais aussi un réveil de la société civile, des réseaux d’entraide. Le nombre de chaînes Telegram ou Signal qui se sont fondées pour échanger les bonnes pratiques et les informations est impressionnant.

• Enfin, n’oublions pas le facteur humain ! Non seulement les infrastructures numériques de l’élite sont à la merci de cyberattaques bien pensées mais, n’en déplaise au Monsieur Homais de l’intelligence artificielle (le docteur Laurent Alexandre) l’avenir n’appartient pas à une minorité suffisante d’hyper-diplômés mais à ceux qui sauront passer sous le radar de la surveillance numérique, organiser des réseaux a-technologiques ou quand ils utilisent une technologie moderne les accompagner d’esprit de finesse, d’imprévu et du sang froid que donnent la mémoire et l’expérience humaine.

• Le système qui s’est mis en place a le défaut des structures impériales: ceux qui commandent sont de plus en plus loin de ceux qu’ils veulent administrer. Ils perdent le contact avec le terrain. Et à la différence des structures impériales classiques, le fascisme gris dispose certes de forces de l’ordre mais les armées nationales lui échappent encore en grande partie – comme l’a montré l’épisode des tribunes de militaires français au printemps.

• Il y a, enfin, un défi éducatif à relever. La caste au pouvoir sort d’institutions éducatives où l’on pense de manière de plus en plus stéréotypée depuis trente ans. Il s’agira de créer de nouvelles institutions et de faire émerger une nouvelle élite.

Dans tous les cas, les raisons d’espérer et les failles du système qui se mettent en place sont nombreuses.


source : https://lecourrierdesstrateges.fr


Qui contrôle le monde occidental aujourd’hui ?

...proposé par le Gal. Dominique Delawarde - Le 12/09/2021.

 

 

 Les présidents ou chefs d’état occidentaux gouvernent-ils réellement leur pays ?

 

Subissent-ils des pressions, des influences de la part de groupes ou de lobbies

transnationaux dont la puissance financière dépasse, de loin, celle des États et qui, en occident, tiennent entre leurs mains l’avenir des hommes politiques et l’économie des pays qu’ils dirigent ?

C’est une question que beaucoup de citoyens ne se posent jamais (ils s’en fichent et votent sous le coup de l’émotion du moment), mais c’est une question que d’autres citoyens, plus curieux, plus lucides, plus inquiets pour l’avenir de leurs enfants, plus éduqués peut être, se posent avec insistance.

Il convient donc d’y répondre le plus simplement du monde en se mettant à la portée des moins instruits de nos compatriotes, en se fondant sur des faits incontestables et facilement vérifiables par tous, sur des sources inattaquables, pour que chacun comprenne comment fonctionne le «système» et pourquoi un petit nombre d’acteurs, parfaitement identifiés, peuvent affaiblir un pays, contrôler son économie, faire plier des gouvernements, faire élire ou abattre un président, décider de la paix ou de la guerre en fonction de leurs intérêts, imposer leurs lois et leurs règles tout en sauvant les apparences, s’emparer du contrôle des médias mainstream les plus influents, manipuler les opinions publiques, contrôler une partie importante et suffisante des appareils exécutif, législatif et judiciaire....etc, ...etc ....

 

Le documentaire ci après, de sources néerlandaises et anglosaxonnes mais présenté en français, entre dans les coulisses du grand « théâtre » occidental, de manière très pédagogique et très factuelle, et décrit la situation telle qu’elle est aujourd’hui.

Il fait apparaître, progressivement, les institutions qui contrôlent, en fait, l’économie occidentale, et qui détiennent l’essentiel de la puissance financière. Il fait apparaître clairement les liens inextricables qui unissent ces institutions entre elles.

Tous les géopoliticiens dignes de ce nom devraient garder aujourd’hui, en arrière plan de leurs réflexions et de leurs analyses, ces éléments fondateurs de «la mondialisation heureuse» que l’on nous promet et que certains « dominants » voudraient bien voir aboutir à leur plus grand profit. (Great Reset)

 

Branchez votre ordinateur sur votre téléviseur, installez vous dans votre fauteuil et vous comprendrez mieux la marche du monde après 45 minutes de documentaire.

Les plus curieux pourront, si l’idée leur en vient, creuser les biographies des individus qui ont fondé et/ou qui dirigent aujourd’hui les dix institutions dominantes. Ils découvriront alors QUI contrôle vraiment le monde occidental et, accessoirement, notre pays.

 

https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/Monopole:3

 

DD

 

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Qui controle le monde occidental aujourd
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