Sauvons notre laïcité :

...essai sur la crise musulmane en France

par le Gal. Henri Roure - TDM - Promotion Général Gilles (1969/1971)


Le général (2s) Henri Roure vient de publier aux éditions Ed2A un ouvrage intitulé "Sauvons notre Laïcité- essai sur la crise musulmane en France".

 

Ci-dessous le texte de la 4ème de couverture.>

 

"Franciser l'Islam ou islamiser la France? "

Vaste question d'actualité à laquelle répond cet essai. Le fossé est considérable entre un Islam qui ne connaît pas de rupture entre la vie publique et la vie privée et une organisation étatique qui sépare l'Etat de l'approche religieuse, propre à chacun, tout en privilégiant une vision chrétienne de sa culture.

 

A partir d'un rappel des textes fondateurs de la laïcité et de leur analyse, l'auteur fait le constat de l'incompatibilité des préceptes du Coran, des Hadiths et de la Charia, avec une laïcité culturellement chrétienne. Il envisage les risques de la poursuite d'une évolution incontrôlée et propose des solutions qui n'incluent nullement celle d'un Islam à la française, totalement absurde pour qui connaît le fond religieux musulman

!

Dès lors face au nombre croissant de musulmans dans notre pays, se pose la question de l'avenir de notre Nation. Doit-on précisément rompre avec l'idée traditionnelle de Nation transcendant les différences ? Principe auquel l'Islam ne peut adhérer, ou verser dans le communautarisme, au risque de disloquer notre pays en acceptant des revendications de plus en plus fortes de la part des musulmans.

 

"L'Islam doit se réformer de l'intérieur, notamment chez nous, pour être acceptable. Il faut que quelques grands esprits admettent que les textes valaient à l'époque médiévale chez des bédouins, mais qu'ils sont largement pollués par des digressions guerrières. Quelques voix se sont déjà élevées dans ce sens dans le monde musulman, notamment celle du président égyptien et ,chez nous aussi, parmi des intellectuels de culture musulmane. Il faut aider ce mouvement; sinon il faudra prendre des mesures radicales que je propose et que je laisse au lecteur le soin de découvrir.

 

Cet essai est disponible, à partir du 25 mars, dans toutes les librairies -soit en présentation, soit sur commande- . Il peut être commandé sur Amazon, l'espace culturel Leclerc, Chapitre...ou chez l'éditeur.

 

Si après lecture vous considérez que cet essai mérite d'être plus largement diffusé, je vous demande de bien vouloir transférer cette présentation à vos correspondants. Merci à tous.

 

Interview dans la presse locale

 

Henri ROURE, votre livre « Sauvons notre laïcité » a pour sous-titre « Essai sur la crise musulmane en France » ; Pourquoi ?

La situation intérieure de notre pays est éminemment préoccupante. Elle est due à une longue dérive des gouvernements successifs qui ont été incapables de voir monter le péril du communautarisme musulman, et laissé faire une émigration inapte à s’assimiler aux us et coutumes de la France. La religion islamique, par essence, ne peut accepter des lois sur la laïcité, trop contraires à la vision du monde, développée par les textes qui la fondent. Cette laïcité française, conçue et organisée par la loi Combes de 1905 et celles qui l’ont immédiatement suivie, est le fruit, in fine, de négociations avec l’église par des dirigeants, qui s’ils se présentaient souvent comme libres-penseurs ou agnostiques, étaient tous de formation et d'éducation chrétiennes.

Dans ces textes, l’Islam a été ignoré. Il était considéré comme une religion exotique et n’avait pas sa place dans la réflexion de l’époque. Il ne s’agit nullement d’un paradoxe de dire que ces lois sont, ainsi, culturellement, chrétiennes.

Le fossé est donc considérable entre un Islam qui ne connaît pas de rupture entre la vie publique et la vie privée et une organisation étatique qui sépare l’État de l’approche religieuse, propre à chacun, tout en privilégiant une vision chrétienne de sa culture.

 

Aujourd’hui l’Islam est bien présent en France ; ne faut-il pas tout faire pour intégrer les musulmans ? Et éventuellement faire des concessions ?

La question ne se pose pas ainsi ! Car avec cette religion toute concession est un aveu de faiblesse, une lâcheté et toute concession encourage les fidèles les plus actifs à exiger davantage. Face au nombre croissant de musulmans dans notre pays, se pose, en fait, la question de l’avenir de notre nation. Doit-on, précisément, rompre avec l’idée traditionnelle de nation transcendant les différences ? Principe auquel l’Islam ne peut adhérer ; ou verser dans le communautarisme, au risque de disloquer notre pays, en acceptant des revendications de plus en plus fortes de la part de ces musulmans ? Je crois que le réel problème c’est l’Islam lui même, religion d’une population importée, et non pas nos lois sur la laïcité qui correspondent parfaitement à la culture française et plus globalement au monde européen.

L’Islam n’est pas une religion personnelle, mais une idéologie collective, une sorte de totalitarisme qui ne fait pas de différence entre la vie publique et la religion.

Elle est communautaire. Si bien que nous avons une communauté nationale et, à côté, une communauté musulmane. Comment voulez-vous, dans ces conditions, que l’Islam, en France, où les musulmans sont de plus en plus nombreux, accepte des règles connotées par une autre religion ? C’est impossible !

Ceux qui « s’intègrent » sont des gens de réflexion ou des marginaux de l’Islam, quasiment des apostats au regard de la masse.

 

Vous ne croyez donc pas à un Islam à la française ?

Il faut méconnaitre cette idéologie religieuse pour imaginer qu’il puisse y avoir un Islam gallican. L’Ouma, la communauté musulmane, est transfrontalière. Elle n’est ni Chiite, ni sunnite, elle est ! Et elle a vocation à s’étendre à l’humanité entière. Ne nous laissons pas aveugler par les guerres tribales du Moyen-Orient ; le Coran est la référence de tous.

 

Dans une deuxième partie de votre ouvrage, vous analysez la violence inhérente, selon vous, à l’Islam et vous faites des propositions pour régler le problème, mais le monde moderne et les droits de l’homme n’éteindront-ils  pas cette violence en se diffusant dans tous les pays musulmans ?

Daech, Al Quaïda, AQmi, Boko Haram… utilisent ce que vous appelez le monde moderne ! Mais ce qui est grave c’est que les islamistes ne tronquent pas le message de leur prophète. Tout ce qu’ils avancent est effectivement dans le Coran, dans les Hadiths ou dans la Sunna. Et le Coran est censé, pour tous les musulmans, avoir été dicté à Mohammed par Dieu avec l’intercession de l’archange Gabriel. Le Coran est donc bien pour eux la loi de Dieu. Les lois humaines et, parmi elles, nos lois sur la laïcité ne font pas le poids...

Quant à la démocratie, elle est bien évidemment en contradiction avec les fondements de l’Islam.

 

Quel espoir alors ?

L’Islam doit se réformer de l’intérieur pour être acceptable. Il faut que quelques grands esprits admettent que les textes valaient à l’époque médiévale chez des bédouins, mais qu’ils sont largement pollués, pour leur part qui pourrait être admise comme d’origine divine, par des digressions guerrières et l’ambition conquérante et terriblement humaine de Mohammed. Quelques voix se sont déjà élevées dans ce sens dans le monde musulman, notamment celle de président égyptien et chez nous aussi parmi des intellectuels de culture musulmane. Il faut aider ce mouvement pour qu’il se diffuse; sinon il faudra prendre des mesures radicales que je propose et que je laisse au lecteur le soin de découvrir.

 


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par l'Ingénieur de l'Armement (2s)  Eric Lhullier - le 23/03/2016.


Monsieur Manuel VALLS, Premier Ministre

57 rue de Varenne

75007 PARIS                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Monsieur le Premier Ministre,

 

En tant que Premier Ministre, vous êtes, je pense, le principal artisan de la communication du Gouvernement. Je vais donc user de la liberté du courrier privé pour vous faire part de l’indignation que m’inspire la campagne intitulée « Tous unis contre la haine », consacrée à l’antiracisme. Ces vidéos, repassées ad nauseam sur les télévisions, sont ignobles, tant par l’image que par le commentaire, axé sur les crachats et le sang. Et odieuses, car elles visent à culpabiliser les Français dits de souche d’une manière scandaleusement injuste.

 

Leur premier objectif est l’islamophobie. Et on nous montre en particulier une séquence où trois Français, du genre skinhead probablement, agressent un Maghrébin isolé. C’est oublier que la quasi-totalité des agressions de ce type sont commises par des Maghrébins, de préférence en groupe, et que les victimes sont des Français de souche. Telle est la réalité, quotidienne et le plus souvent occultée. Et cette réalité va de l’insulte et des menaces usuelles à l’agression physique, voire au meurtre et aux massacres aveugles, comme au Bataclan ou à Bruxelles. Ces massacres sidèrent. Mais le meurtre isolé d’un retraité  français intéresse moins les médias que la mort de racailles qui se sont cachées dans un poste EDF à haute tension.          

 

Pour diluer un peu le problème, cette campagne s’attaque aussi à l’antisémitisme. Là aussi, c’est oublier que la quasi-totalité des actes antisémites commis en France sont le fait de Musulmans. Dont vous avez d’ailleurs si longtemps pris le parti au temps où, comme maire d’Evry, vous étiez un fervent défenseur de la cause palestinienne, avec l’antisionisme tangentant l’antisémitisme que cela implique. 

 

Cette campagne est couplée avec une « grande enquête », confiée à une société spécialisée dans les opérations de « testing ». Cette enquête a pour but de savoir si les gens qui portent un nom arabe sont discriminés à l’embauche. Il était parfaitement inutile de mettre le contribuable à contribution pour cela. N’importe qui vous aurait apporté gratuitement la réponse. Et cette réponse est évidemment OUI. La question intéressante était de savoir pourquoi, et, éventuellement, comment y remédier. Le pourquoi est évidemment la méfiance qu’ils suscitent. Et cette méfiance est indépendante de ce que la pensée unique veut ramener à la peur. Ce qui « pourrit » la vie ne fait pas nécessairement peur. Or le patron qui envisage d’embaucher un de ces nouveaux Français sait qu’il multiplie ses chances d’aller au devant de complications : revendications religieuses (auxquelles la loi El Khomry ouvre grand la porte), récriminations de toute sorte, difficultés relationnelles avec les « de souche », voire attentats en interne (AZF Toulouse ?), le tout justifié par le soupçon de racisme et la victimisation qui en découle. Ce qui suscite cette méfiance est objectif et relève de la vie de tous les jours, sans qu’il soit besoin d’évoquer des choses qui pourraient évidemment faire peur, comme la décapitation d’un patron. On peut aussi aller plus loin et se demander la raison de ces conduites qui provoquent la méfiance des « Gaulois ». Et là, tout s’éclaire : c’est de notre faute ! Je ne fais pas là de l’humour, Monsieur le Premier Ministre. C’est notre faute, car nous sommes coupables de ne pas les aimer suffisamment et, très logiquement, ils réagissent en étant revendicatifs, voire agressifs, éventuellement violents et in fine meurtriers. C’est notre faute ! J’en conviens en battant ma coulpe. Mais c’est aussi notre droit ! Nous avons le droit de ne pas les aimer, ou plus exactement de ne pas aimer qu‘ils s‘installent en grand nombre sur notre territoire, y prolifèrent, en dénaturent l’identité, y révèrent leur livre saint, le Coran, qui est un torrent fou d’appels au meurtre des infidèles que nous sommes, et attendent, paisiblement et en faisant beaucoup d’enfants ou dans la violence du célibat djihadiste, de nous imposer la loi de leur future majorité. Et ce droit de ne pas les aimer et de ne pas vouloir de leur présence envahissante est légitime, même si l’expression publique de tels sentiments est illégale et si le seul credo qui ait droit de cité dans notre République masochiste est la sacro-sainte « intégration ». Je ne sais même pas si j’ai le droit de penser (sans même le dire…) que, si j’avais une fille à marier, je préfèrerais qu’elle me donne des petits-enfants avec un grand blond de type nordique, doté d’un QI de 150, plutôt qu’avec un petit brun au QI de 70 et de type méditerranéen, expression policière que j’ai toujours trouvée bizarre car elle ne fait pas de distinction entre les habitants des rives Nord et Sud de la Méditerranée. En effet, cette opinion peut être taxée de racisme. Or, comme la propagande officielle nous le serine, « Le racisme n’est pas une opinion, mais un délit ». A ce compte, les tribunaux risquent de crouler sous les dossiers de futurs beaux-pères ! Mais les Espagnols, que vous devez très bien comprendre, aimaient ils les Maures… qu’ils ont mis sept siècles à chasser de chez eux ? Et aurait-il été souhaitable de les « rééduquer » pour qu’ils les aiment ? Je ne le crois pas. C’est pourtant ce que vous êtes en train d’essayer de faire avec la France. Mais je dois à la vérité de dire que vous n’êtes pas le premier dans cette voie, où la droite que j’appelle collabo est aussi zélée que la gauche dite caviar.

 

Vous serez certainement choqué par ce vocable de gauche caviar, car l‘image que vous souhaitez donner de vous est celle du fils de pauvres Républicains espagnols fuyant la dictature franquiste. Et je reconnais que vous pouvez donner le change, car votre style est fait de hargne, contrairement à l’élégance nonchalante d’un Fabius, qui propose une version moins virulente de cette gauche caviar. Mais votre hargne n’est pas celle du prolétaire, c’est celle de l’imposteur. Vous n’êtes pas un fils de pauvre. Votre famille est constituée, côté paternel, de riches banquiers espagnols franquistes et, côté maternel, de marchands d’art et de colons italiens ayant fait fortune en Afrique. On ne peut donc pas dire que le manque de moyens de vos parents vous a empêché de faire des études un peu difficiles.        

 

La France vous a, me semble t’il, extraordinairement bien traité. Alors pourquoi, en y implantant à toute force des populations du Tiers-Monde, votre nouvel électorat depuis que les classes populaires ont quitté le PS, en faites vous un objet de raillerie et de mépris de la part des étrangers qui ont le respect d’eux-mêmes ? Georges Marchais, Paul Mercieca, vieux Communistes qui aimaient leur Peuple et s‘opposaient à l‘immigration, revenez, les social-traitres sont devenus fous ! Pourquoi cette outrecuidance qui vous pousse à nous asséner continuellement des leçons de civilisation française et de valeurs républicaines et droitsdel‘hommistes qui sont devenues en réalité les outils de notre déclin, puis de notre destruction ?  Comment osez-vous, dans un accès de rage démente, insulter Marion Maréchal-Le Pen à la tribune de l’Assemblée en lui disant qu’elle n’est pas la France, elle dont l’ADN incarne depuis toujours la France que nous aimons, alors que vous ne représentez temporairement la France que par une fiction juridique, d‘ailleurs due à l‘électorat musulman. Et j’ajouterai, comment Madame Hidalgo ose t’elle abonder en ce sens en dénonçant à la radio la prétendue « stupidité » de Marion ? De quel droit et grâce à quels mérites ?

 

Et puisque j’évoque une Espagnole que la France a également très bien traitée, vous me permettrez de me demander quel effet ferait à ces fiers Espagnols le fait d’avoir un Premier Ministre français, une maire de Madrid française, un patron français de leur principal syndicat, et un Français comme présentateur vedette de la télévision publique, qui se conduiraient comme leurs homologues espagnols en France. Avec, notamment, un Premier Ministre insultant une jeune députée, icône de millions d’électeurs espagnols, à la tribune des Cortès. Je crois que l’idée est tellement loufoque qu’elle ne pourrait même pas les effleurer. Ou alors, ce serait pour dire « Qu’ils repassent de l’autre côté des Pyrénées et qu’ils y restent ». En pareil cas, les Français, que l’on dit arrogants mais qui se comportent bien souvent comme des paillassons (leurs plus hautes autorités se disent, d’un air grave, en guerre, mais leurs ministres, dont notamment le plus concerné, celui de l‘Intérieur, continuent à jouer les bisounours et à débiter des fadaises comme des robots mécaniques), n’hésiteraient pas à reconnaître que : « Les Espagnols sont meilleurs que nous ! ».

 

           Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes marques extérieures de respect,

 


Pas de câlin pour les terroristes !

par Raheel Raza - Le 31/03/2016.


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