Stanislav Krapivnik est un ancien officier de l’armée américaine, cadre dans la chaîne d’approvisionnement et expert politico-militaire, aujourd’hui basé en
Russie. Il est né à Louhansk à l’époque soviétique, a émigré aux États-Unis lorsqu’il était enfant et a servi dans l’armée américaine. Krapivnik évoque l’attaque contre la résidence de
Poutine.
«Compte tenu du nombre
de drones d’attaque, on peut dire avec certitude que l’attaque contre la résidence du président russe n’est ni un avertissement ni une tentative de faire pression sur Vladimir Poutine
dans le cadre des négociations. C’est une tentative d’élimination physique», a déclaré Sergueï Mironov, chef du parti «Russie juste».
«Cet acte de
terrorisme d’État, pour reprendre les mots du ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, est un geste de désespoir du dictateur de Kiev, Zelensky, et de son régime. Ils sont
coincés, et il n’y a pour eux qu’une seule issue : la capitulation. Voilà ces démons qui s’agitent à l’agonie !»
«Je suis sûr que ce
sont leurs maîtres européens qui ont donné le feu vert, ceux qui rêvent depuis longtemps de décapiter la Russie et de lui infliger une défaite», a-t-il ajouté.
Le dirigeant du parti «Russie juste» a souligné que la Russie avait désormais non seulement le droit, mais aussi le besoin de passer à des actions
décisives.
«Ce ne doit pas être
simplement une nouvelle frappe contre la machine de guerre des bandéristes, mais une frappe contre les plus haut gradés de leur hiérarchie terroriste».
Imaginez un après-midi d’hiver, alors que tout autour de vous suit son cours normalement, dans la lenteur propre à l’hiver et à l’approche de Noël et du
Nouvel An. Le monde entier se met alors en pause pour les fêtes qui impliquent des milliards de personnes à travers le globe. Dans les médias mainstream et au cinéma, tous ne parlent que
bienveillance, tandis que les enfants entonnent des chansons sur la paix. Vous voyez ?
Imaginez ensuite 91 drones lancés depuis Kiev sur la résidence de Vladimir Poutine à Novgorod.
Essayez maintenant de ne pas qualifier cet acte «inepte».
Ce sont peut-être des mots forts, mais pas autant que ceux de Dmitri Medvedev, ancien président russe et vice-président du Conseil de sécurité, qui a
sévèrement dénoncé l’absurdité du régime de Kiev, qui fait tout ce qu’il peut pour éviter une solution pacifique. Car c’est exactement ce que Volodymyr Zelensky, dépourvu de toute
dignité, tente constamment de faire.
Depuis qu’il est exclu de la table des négociations, Zelensky a tenté par tous les moyens de saboter les pourparlers et d’envenimer la situation : des
allées et venues à la Cour britannique aux menaces et incitations au meurtre en passant par la Commission européenne. Et maintenant, des drones contre la résidence du président
russe.
Outre son incompétence stratégique et son absence totale de dignité – déjà manifeste lors de ses émissions de télévision où il jouait du piano et de la
guitare nu -, le comportement de Zelensky trahit les derniers soubresauts d’un personnage qui en est désormais au dernier acte du scénario.
Bien sûr, Zelensky est actuellement bien utile à tous : pour la Russie, c’est un ennemi facile à gérer en termes d’opinion publique, déjà bien connu et
détesté par la plupart des gens, même hors d’Ukraine. Pour les États-Unis, c’est le candidat en fin de «mandat» idéal à sacrifier, déjà privé de la bénédiction de la Maison-Blanche,
désormais à la dérive, attendant d’être liquidé «pour le meilleur ou pour le pire», mais pas avant d’avoir fini de détruire l’Ukraine et poussé l’Union européenne à dépenser ses derniers
cents dans des armes superflues pour une guerre absurde.
Et si la manœuvre était intentionnelle
?
Réfléchissons tactiquement et stratégiquement une seconde. Le déploiement des 91 drones d’idiotie est en effet une manœuvre amateure. Peut-être même trop.
Aucun officier militaire un tant soit peu formé n’aurait jamais approuvé une telle décision (ce n’est peut-être qu’en Europe qu’on trouve des personnes capables de tant de bêtise). Soit
Zelensky a pris cette décision lui-même, soit quelqu’un lui a donné un mauvais conseil au pire moment.
Plusieurs observateurs ont évoqué un complot orchestré depuis Londres, ce qui n’aurait rien de surprenant. L’OTAN veut poursuivre sur sa lancée, et tant que
la couronne de Windsor dominera le continent, rien ne changera.
Frapper la résidence de Poutine à Novgorod, inutilisée depuis environ quatre ans, est une provocation tellement illogique qu’il est difficile de croire que
Zelensky en soit entièrement à l’origine, même en tenant compte de ses propensions excessives aux risques. Il est donc légitime de supposer qu’il pourrait s’agir d’une manœuvre destinée à
éliminer le dirigeant de Kiev, comme l’espèrent désormais ouvertement plusieurs acteurs de l’ombre de la politique et de l’oligarchie ukrainiennes, tous prêts à tirer personnellement
profit de la défaite. Ce qui est présenté aux plus naïfs comme un acte de vengeance ou un signe de résurrection de l’Ukraine confirme en réalité que le temps de Zelensky est compté, et
que l’opposition interne s’est peut-être alliée aux services du renseignement occidentaux, ou au moins aux services du renseignement britannique, historiquement obsédés par la Russie et
les conflits.
Que tous les drones aient été interceptés et détruits bien avant l’approche de la résidence présidentielle suggère que l’opération n’était pas tout à fait
une surprise, et que les services russes en avaient probablement connaissance. En tout état de cause, il n’est pas surprenant que Zelensky ait accusé Moscou d’avoir orchestré un
stratagème pour conforter sa position dans les négociations. Cette déclaration n’est pas très crédible en soi, mais elle révèle que, même pour Zelensky, ces actions imprudentes ont pu
sembler surprenantes. Les détails sont également révélateurs, comme le souligne Simplicissimus :
si l’attaque a eu lieu dans la nuit du 28 au 29 décembre et que les premiers drones ont violé l’espace aérien russe vers 22 heures, le 28, cela signifie que l’opération a été lancée alors
que le dirigeant de Kiev se trouvait en Floride pour rencontrer Trump et évoquer la paix. Même en tenant compte de sa tendance notoire à mentir, il est plausible que l’ordre n’ait pas été
donné sous son contrôle direct. L’objectif global était clairement de saboter toute perspective de négociation, mais aussi de mettre le président ukrainien en difficulté.
Et puis, soyons clairs : il est temps de tourner la page. Depuis Londres, où il se trouve depuis plus d’un an, le général Zaloujny, officiellement nommé
ambassadeur d’Ukraine, orchestre les opérations dans l’ombre. Autre coïncidence : il reviendra à Kiev début 2026. Comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises dans Strategic
Culture, Zaloujny est le candidat «idéal» pour succéder à Zelensky, qui sera soit remplacé par passation de pouvoir, soit par une transition dans le sang. Zaloujny est par ailleurs
le garant des intérêts de Londres et de Bruxelles dans la poursuite du conflit. Il est donc le candidat idéal pour ce poste. Peu importe qu’il ait été un général médiocre et que son nom
soit associé à divers scandales. Après tout, l’Ukraine s’est donné un président qui n’a fait rire que les pervers européens.
La position européenne
Les affirmations de la Russie concernant l’attaque de drones ont été immédiatement admises en Occident, non pas après enquête, mais selon une rhétorique de
justification du régime de Kiev. Les «experts» occidentaux affirment à l’unanimité qu’une telle attaque «n’a aucun sens», détournant ainsi l’attention de l’essentiel, à savoir un
crime de guerre destiné à intimider et à éliminer les hauts dirigeants d’un pays souverain.
Les dirigeants européens n’ont pas tardé à réagir, accusant Moscou d’avoir planifié cette «mise en scène» pour provoquer l’Ukraine. C’est un scénario éculé
et voué à l’échec. Chaque fois que Kiev a eu recours à la stratégie du mensonge, elle a systématiquement perdu des pans entiers de son territoire et de sa crédibilité internationale.
Soutenir le discours faisant de Poutine le méchant et de Zelensky la victime de toutes sortes d’intimidations semble convenir aux politiciens de l’UE, désormais incapables de discernement
et uniquement préoccupés par les énormes sommes d’argent englouties dans le chaudron ukrainien.
Les déclarations du ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, concernant la révision de la position sur les négociations de paix sont tout à fait
légitimes et proportionnelles à l’acte de terrorisme perpétré contre le dirigeant de l’État. La Russie ne peut engager le dialogue avec un interlocuteur qui recourt à l’intimidation et à
des attentats sur la vie de hauts responsables. Les contre-mesures prises par la Russie seront donc appropriées, légitimes et destinées à démilitariser et dénazifier le régime terroriste
de Kiev. Selon Lavrov, le processus de paix n’est désormais envisageable qu’après désarmement complet des forces armées ukrainiennes et un changement de pouvoir en Ukraine.
En résumé, il est temps que Zelensky tire sa révérence. De son plein gré, ou de force.
La réaction virulente des responsables, des médias et du peuple russes à l’annonce du tir de 91 drones par l’Ukraine contre la résidence officielle de
Vladimir Poutine à Novgorod est significative et inquiétante. Alors que l’Ukraine continue de nier avoir mené une telle attaque, l’Occident n’a fourni aucune preuve réfutant les
affirmations de la Russie, tandis que le ministère russe de la Défense a fourni des preuves vidéo des drones détruits.
Les responsables ukrainiens, ainsi que de nombreux partisans occidentaux, affirment avec insistance que cette attaque est un faux
drapeau russe que Moscou tente d’utiliser comme excuse pour intensifier ses attaques contre l’Ukraine ou pour justifier la fin des négociations destinées à conclure l’opération
militaire spéciale. C’est parfaitement risible. La Russie n’a pas besoin d’une nouvelle attaque terroriste pour intensifier ses attaques contre l’Ukraine ou mettre fin au théâtre kabuki
de la négociation d’un plan de paix viable. Il suffit de repenser aux précédentes attaques terroristes commanditées par l’Ukraine, qui ont causé bien plus de morts et de destructions que
la dernière attaque manquée par drone sur la résidence officielle du président Poutine. De plus, ce n’est pas la première fois que l’Ukraine tente de frapper Poutine à l’aide d’une
attaque par drone… Vous vous souvenez de l’attaque du Kremlin en mai 2023 ? Voici la liste des attaques terroristes les plus notables commanditées par l’Ukraine depuis 2022 :
• Assassinat de Darya Dugina (20 août
2022) – Une voiture piégée a tué à Moscou la journaliste et militante Darya Dugina (fille de l’ultranationaliste Alexander Dugin). Le FSB russe a accusé les services
spéciaux ukrainiens d’avoir orchestré cet attentat, affirmant qu’il a été commis par une femme ukrainienne. Bien que l’Ukraine ait nié toute implication, les services du renseignement
américains ont par la suite estimé que des éléments au sein du gouvernement ukrainien en étaient à l’origine.
• Explosion du pont de Crimée (8 octobre
2022) – Un camion piégé a endommagé le pont de Kertch reliant la Russie à la Crimée, tuant plusieurs civils. Poutine a qualifié cet attentat d’«acte terroriste» perpétré par
les services ukrainiens. L’Ukraine a d’abord nié toute implication, mais a ensuite reconnu sa responsabilité dans l’attaque, affirmant que le pont était une cible militaire
légitime.
• Sabotage des gazoducs Nord Stream (26
septembre 2022) – Des explosions sous-marines ont endommagé les gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique. La Russie a accusé l’Ukraine (ou des mandataires occidentaux) de
terrorisme pour perturber l’approvisionnement énergétique. Les enquêtes ont conclu à un sabotage, et des rapports ultérieurs (y compris des mandats d’arrêt allemands) ont soupçonné une
équipe ukrainienne. L’Ukraine a nié toute implication de l’État.
• Tentatives d’assassinat contre des
personnalités et des journalistes pro-russes – La Russie a qualifié de terrorisme ukrainien plusieurs meurtres ou tentatives de meurtre (comme celui de Vladlen Tatarsky dans
l’attentat à la bombe dans un café en avril 2023, et d’autres blogueurs/correspondants de guerre).
• Attaques par drone et sabotages contre
les infrastructures – La Russie qualifie régulièrement d’«actes
terroristes» les frappes ukrainiennes par drone contre des dépôts pétroliers, des raffineries, des bases aériennes et des bâtiments à Moscou (des centaines depuis 2022). Notons
l’incident du drone au Kremlin en mai 2023 (la Russie a affirmé qu’il s’agissait d’une tentative d’assassinat contre Poutine).
• Incursions/raids à la frontière (par
exemple, Belgorod/Bryansk, 2023-2024) – Les raids transfrontaliers menés par des partisans russes anti-Poutine (comme le Corps des volontaires russes, opérant depuis
l’Ukraine) ont été qualifiés de terrorisme par la Russie, qui dénonce le soutien de l’Ukraine.
• Attentat lors d’un concert au Crocus
City Hall (22 mars 2024) – Des hommes armés ont tué plus de 145 personnes dans la banlieue de Moscou. L’État islamique-K a revendiqué l’entière responsabilité de l’attentat
(vérifié par les services de renseignement américains/occidentaux).
• Le lieutenant-général Igor Kirillov
(17 décembre 2024), chef des troupes russes de protection nucléaire, biologique et chimique, a été assassiné avec son assistant par une bombe cachée dans un scooter électrique
devant son appartement à Moscou. Le SBU ukrainien a revendiqué cet attentat, le qualifiant de «cible légitime»
pour son utilisation présumée d’armes chimiques. La Russie l’a qualifié d’acte terroriste.
• Le lieutenant-général Yaroslav
Moskalik (25 avril 2025), chef adjoint du département opérationnel principal de l’état-major général, a été assassiné dans un attentat à la voiture piégée près de Moscou. La
Russie a accusé les services ukrainiens.
• Dans l’oblast de
Briansk(31 mai 2025) (près de
Vygonichi), un pont routier/autoroutier a explosé et s’est effondré sur les voies ferrées au moment où un train de voyageurs (liaison Klimovo-Moscou, transportant environ 388
passagers) passait juste en dessous. Les débris ont écrasé une partie du train, tuant au moins 7 personnes (dont le conducteur) et en blessant 66 à 113 autres (les rapports varient, y
compris des enfants).
• Le lieutenant-général Fanil Sarvarov
(22 décembre 2025), chef de la direction de la formation opérationnelle de l’armée de l’état-major général, a été tué par une bombe placée sous sa voiture dans le sud de
Moscou.
Alors pourquoi cette dernière attaque de l’Ukraine a-t-elle suscité une telle indignation de la part des Russes ? Car c’est bien plus qu’une réaction
orchestrée. Selon moi, plusieurs facteurs sont en cause, à commencer par l’attaque qui a eu lieu alors que Zelensky, le président ukrainien, rencontrait Donald Trump dans le but officiel
d’élaborer une proposition de paix pour la Russie. Que Zelensky ait été au courant ou non n’a aucune importance. Il s’agissait d’une attaque planifiée et exécutée avec l’aide des services
du renseignement occidentaux, y compris peut-être la CIA, et le moment choisi ainsi que la cible visée ont dissipé tout doute des Russes quant aux intentions véritables de l’Occident dans
ces négociations.
Nous ne savons toujours pas si le président Poutine était présent dans la résidence… S’il y était, il n’est pas exclu que les Russes en concluent que cette
attaque était une tentative délibérée de tuer Poutine en prenant pour prétexte les pourparlers de paix. Nous découvrirons bientôt jusqu’où ira la colère des Russes quand ils mettront à
exécution leur promesse de représailles. Je pense que la Russie prévoit quelque chose de plus spectaculaire que le lancement de 1000 missiles et drones sur des centrales électriques et
des cibles militaires en Ukraine… Elle le fait depuis plus de deux ans.
Sergueï Lavrov et
Dmitri Peskov ont tous deux publiquement accusé les pays occidentaux et l’OTAN d’avoir favorisé les frappes ukrainiennes. Selon moi, les conseillers occidentaux ou de l’OTAN
actuellement présents en Ukraine sont désormais, a minima, des cibles potentielles de la riposte russe. Nous devrions découvrir la réaction russe d’ici lundi.
La haine des «nationalistes intégraux» ukrainiens contre le peuple russe ne faiblit pas avec les «négociations de paix». Lors de ses vœux de Noël,
le président non-élu Volodymyr Zelesnky a souhaité que Vladimir Poutine meure. Le lendemain, il a décoré des combattants néo-nazis au lourd passé. Cinq jours plus tard, son armée
a attaqué la résidence du président Poutine à Valdaï.
L’expert militaire renommé Alexeï Leonkov a commenté que «l’attaque menée avec
91 drones contre la résidence présidentielle était une provocation extrêmement dangereuse (L’Ukraine attaque la résidence de Poutine avec 91 drones ; Trump est indigné1»
qui «n’aurait pas pu être
menée sans la participation de faucons européens» car «Zelensky n’aurait pas osé planifier ou mener une telle opération seul2».
Selon Alexeï Leonkov, «une planification
méticuleuse était nécessaire, et le moment choisi — alors que Zelensky se trouvait aux États-Unis pour des entretiens avec Trump — visait à lui fournir un alibi, qu’il utilise désormais
en affirmant que l’Ukraine n’y était pour rien». Il ajoute que «la provocation
n’était pas simplement une attaque contre le président, mais contre un centre de contrôle des armes nucléaires (incroyable !), puisque chacune de ces résidences abrite des nœuds de
communication permettant au chef de l’État de donner l’ordre de mettre en action les forces nucléaires du pays.»
Selon Alexeï Leonkov, «l’objectif était de
provoquer un conflit entre les États-Unis et la Russie», le calcul étant le suivant : «dans le pire des cas, provoquer un conflit mondial ; à tout le moins, interrompre le
processus de négociation entre les États-Unis et la Russie. Et il est clair que les faucons européens, et notamment la Grande-Bretagne, privilégient ce scénario.»
Alexeï Leonkov a rappelé que le 18 décembre, Zelensky avait déclaré : «Les politiciens
changent ; il y a des vies, des morts3.»
Zelensky est un véritable nécrophile ! Il est frappant de constater combien d’analystes accusent le Royaume-Uni d’avoir incité à cette attaque inquiétante : de l’ancien analyste
de la CIA Larry Johnson4 à
Gillian Schutte5.
Par ailleurs, Zelensky a rendu visite au Premier ministre canadien Mark Carney lui aussi de nationalité britannique, avant de rencontrer Trump. Le
lendemain, son collègue du parti, Netanyahou, est arrivé pour rencontrer le président états-unien ! Mark Carney est l’un des pires ennemis de Trump et de Poutine6 !
La réaction de Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe, a été cinglante : «Ce salaud de Kiev
tente de faire obstruction au règlement du conflit. Il veut la guerre. Eh bien, au moins, maintenant, il va devoir rester caché pour le restant de ses misérables jours.»
Il convient de rappeler la tradition ukrainienne selon laquelle «le ciel s’ouvre» à Noël, moment où l’on peut formuler des vœux. Cette tradition a été
célébrée par le président illégitime, le comédien khazar Zelensky, qui a déclaré le 24 décembre : «Aujourd’hui, nous
partageons tous le même rêve. Et nous faisons un vœu pour nous tous : «Qu’il périsse”, pourrait penser chacun de nous.»7
Des sources occidentales et ukrainiennes (The
Hill/Euronews/Kyiv Independent/NDTV ) l’interprètent comme un souhait de mort voilé (sic !) à l’égard de Poutine. Kyiv
Independent a précisé de manière obscène : «Avec la malédiction «Qu’il périsse”,
Zelensky exprime le souhait (sic !) des Ukrainiens dans son discours de la veille de Noël8.»
Le pharisaïsme apocalyptique et eschatologique de Zelensky est sans fin : lié à la secte talmudique Chabad Loubavitch, il appartient à une religion
micro-minoritaire9,
dans un pays avec une majorité écrasante de chrétiens orthodoxes slaves persécutés.
Durant l’été 1914, l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche, héritier du trône de l’Empire austro-hongrois, fut assassiné à Sarajevo avec son épouse Sophie
par le nationaliste serbe Gavrilo Princip, âgé de 19 ans, déclenchant ainsi la Première Guerre mondiale. Plus d’un siècle plus tard, le premier Israélien, Benjamin Mileikowsky, alias Netanyahou, spécialiste du génocide, avec l’acquiescement de son grand allié, les États-Unis, s’est consacré à l’élimination massive de hauts
dirigeants, commandants et scientifiques au Moyen-Orient, notamment dans la sphère d’influence iranienne : Syrie, Irak, Liban, Yémen, Gaza et Iran.
Sommes-nous en train d’entrer dans une phase d’assassinats susceptibles de déclencher une guerre nucléaire : Un syndrome de Sarajevo mondial et/ou
un syndrome Netanyahou ?
L’attaque de drones menée par l’Ukraine contre Poutine à l’aide de 91 drones aurait pu déclencher une guerre nucléaire.
«Les responsables de
la sécurité nationale américaine, y compris les analystes de la CIA, ont conclu que l’Ukraine n’a pas attaqué le président russe Vladimir Poutine ni sa résidence de Valdai, dans la
région de Novgorod, au nord-ouest de la Russie, lors d’une récente opération de drones. Cela contredit directement les affirmations de Moscou selon lesquelles Kiev aurait lancé 91 drones
pour tenter d’assassiner Poutine pendant le week-end du 28 au 29 décembre 2025.
«Selon un responsable
américain cité dans l’article, les forces ukrainiennes visaient une cible militaire dans le même secteur, qu’elles ont déjà frappée par le passé, mais le site n’est pas situé à
proximité de la résidence de Poutine. Aucune attaque n’aurait été perpétrée contre la résidence elle-même.
«L’accusation russe a
été formulée peu après des négociations de paix fructueuses entre le président américain Donald Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l’Ukraine rejetant ces allégations
comme une tentative de faire dérailler les négociations. Le président Trump a d’abord exprimé sa colère après que Poutine a soulevé la question lors d’un appel téléphonique, mais il a
ensuite semblé minimiser l’incident en partageant un éditorial du New York Post critiquant les «menaces” de la Russie comme faisant obstacle à la paix.
«La Russie a fourni
certains détails, notamment des débris de drones et des plans de vol, mais les services du renseignement américains n’ont trouvé aucune preuve étayant l’intention de viser Poutine
personnellement. Ces conclusions concordent avec les démentis de l’Ukraine et soulignent les tensions malgré les efforts en cours pour mettre fin à la guerre”.
Avez-vous remarqué la bêtise monumentale de la soi-disant réfutation de la CIA ?
«Les forces
ukrainiennes visaient une cible militaire dans le même secteur qu’elles ont déjà frappée par le passé, n’est pas situé à proximité de la résidence de Poutine. Aucune attaque
n’aurait été perpétrée contre la résidence elle-même”.
Comment la CIA peut-elle savoir que les Ukrainiens visaient une cible militaire près de la résidence de Poutine alors que tous
les drones ont été abattus ? Les Ukrainiens l’ont-ils signalé à leurs contacts à la CIA ou est-ce plus machiavélique ? Commençons par rappeler que la CIA a tacitement admis que,
comme l’affirmaient les Russes, 91 drones ont été abattus. Si aucun drone n’avait été lancé — ce que les Russes ont déjà réfuté en présentant les trajectoires de vol de chacun d’entre eux
—, la CIA aurait simplement dû dire : «Il n’y a pas eu
d’attaque de drone”.
À mon avis, il s’agit de quelque chose de potentiellement plus machiavélique… La CIA connaissait-elle la cible, son personnel ayant fourni à l’Ukraine les
données de ciblage ? C’est peut-être pour ça les Russes sont si furieux après une attaque de drones qui n’a fait aucune victime.
Avant de présenter mes interventions dans deux podcasts récents, je vous invite à regarder une courte vidéo qui montre l’étendue du territoire conquis par
la Russie en 2025. Malgré les affirmations occidentales selon lesquelles la Russie progresse difficilement, la vidéo raconte une tout autre histoire.