Affaire "Epstein"

 

La méta-géopolitique psychalyptique d’Epstein :

 

Agent du Mossad et de la Banque Rothschild à la fois

Source - Le 10/02/2026.  

par Alfredo Jalife-Rahme

Le scandale Epstein n’a pas fini de livrer ses secrets. S’il est prouvé que le criminel sexuel travaillait pour le Mossad depuis l’affaire Iran-Contras et pour la famille Rothschild depuis, au moins une quinzaine d’années, les services qu’il rendait et les chantages auxquels il procédait commencent juste à sortir.

J’ai suivi de près le scandale nauséabond autour du pédophile israélien Jeffrey Epstein, qui a éclaté en 2019, dans les articles suivants :

1. Pédophilie au sommet avec le milliardaire J. Epstein : Maison Blanche-Îles Vierges-Israël1 

2. «Affaire Epstein» de pédophilie au sommet : démission d’Acosta, secrétaire au Travail de Trump2 

3. Peter, neveu de George Soros, sur la «liste noire» du pédophile Epstein3 

4. Le suicide d’Epstein profite à Trump4.
5. Érotisme, espionnage, chantage et banque : l’axe Epstein/banque Rothschild/cyberarmes d’Israël5.

L’interaction khazare entre Epstein et son avocat Alan Dershowitz par l’intermédiaire du Mossad6 était de notoriété publique.

J’ai toujours soupçonné que le modus operandi de «Mama Rosa7» au Mexique, défendu avec ardeur par le Khazar Enrique Krauze Kleinbort8, était lié à la maison d’édition Editorial Clío de Televisa, ce qui s’est avéré et a été mis en évidence dans les courriels nauséabonds du pédophile Epstein.

Pourquoi la dernière livraison des courriels – 3,5 millions de pages ! – du dossier nauséabond du monstrueux pédophile israélien Epstein ne m’a-t-elle pas du tout surpris ? Rien de nouveau n’a été exhumé, si ce n’est ses étonnantes ramifications géopolitiques, dans lesquelles il était impliqué avec la bénédiction de la banque Rothschild, depuis l’Ukraine jusqu’à la Chine en passant par le Pakistan et l’Inde.

Le pédophile mégalomane israélien s’était vanté auprès de Peter Thiel, le grand patron de Palantir, d’être «représentant» des Rothschild plus que quiconque ne pouvait l’imaginer : «Comme vous le savez probablement déjà, je représente les Rothschild. J’espérais trouver un moyen pour que la banque, qui gère 160 milliards de dollars, fasse quelque chose dans le domaine technologique».

Bloomberg a révélé qu’Ariane de Rothschild avait rencontré Epstein à plusieurs reprises entre 2013 et 2019 et que le pédophile israélien avait présenté au groupe bancaire des dirigeants de haut niveau du secteur bancaire et financier états-unien9.

Après avoir demandé sa vidéo «avec les filles», Ariane de Rothschild, satisfaite, a versé 25 millions de dollars à Epstein par l’intermédiaire de la société Southern Trust Company, basée dans les îles Vierges (on suppose qu’il s’agit des îles Vierges britanniques, même si Epstein opérait dans les îles Vierges états-uniennes), pour ses «conseils»10.

Dans l’un des bureaux d’Epstein, on a trouvé l’intégralité du Talmud babylonien que la présidente de l’Union européenne, Ursula von der Leyen, a jugé «représentatif des valeurs de l’Europe11. De nombreux analystes considèrent que l’Agenda 2030/WOKE s’inspire du Talmud babylonien qui accepte «six catégories sexuelles12».

Kirill Dmitriev, chargé de négocier au nom du président Poutine avec les émissaires de Trump, son gendre Jared Kushner et le promoteur immobilier Steve Witkoff, a dénoncé le fait que «le prédateur sexuel Epstein et sa «cabale satanique» ont profité du coup d’État en Ukraine», ce qui est étalé dans les épîtres d’Epstein à la banquière française Ariane de Rothschild , du groupe Edmond de Rothschild13 : «le soulèvement en Ukraine devrait offrir de nombreuses opportunités14».

De Poutine à Dmitriev, l’élite russe définit le groupe israélien Rothschild/Epstein/Zelensky comme étant lié à la secte Chabad Loubavitch15.

Pourquoi l’épithète «satanique» est-elle si répandue en référence à l’Occident décadent ? Poutine a déclaré que «l’Occident est gouverné par des pédophiles juifs sataniques» qui «souhaitent normaliser la pédophilie16».

Dans l’un de ses liens géopolitiques méta-psychalyptiques, Epstein considérait le leader pakistanais Imran Khan comme «la menace ultime», bien plus que «Poutine en Russie, Xi en Chine et Khamenei en Iran17» et décrivait le gouvernement chinois comme «un groupe de paysans18».

Les liens indélébiles entre la banque Rothschild et son vassal new-yorkais Epstein étaient connus, mais ce qu’on ignorait, c’était leur portée méta-géopolitique.

Traduction Maria Poumier

source La Jornada (Mexique) via Réseau Voltaire

 

  1. «Pedofilia cupular del multimillonario J. Epstein : Casa Blanca – Virgin Islands – Israel», Alfredo Jalife-Rahme, Sputnik, 12 de julio de 2019.
  2. «“Caso Epstein” de pedofilia cupular : renuncia Acosta, secretario del Trabajo de Trump», Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 14 de julio de 2019.
  3. «Peter, sobrino de George Soros, en la ’lista negra’ del pedófilo Epstein , Alfredo Jalife-Rahme, Sputnik, 19 de julio de 2019.
  4. «Suicidio de Epstein beneficia a Trump», Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 11 de agosto de 2019.
  5. «Érotisme, espionnage, chantage et banque : l’axe Epstein/banque Rothschild/cyberarmement d’Israël», par Alfredo Jalife-Rahme, Traduction Maria Poumier, La Jornada (Mexique) , Réseau Voltaire, 24 novembre 2025
  6. «@ShaykhSulaiman», Sulaiman Ahmed, X, February 3, 2026.
  7. «Sexoescándalos politizados : Israel, Mossad y Harvey Weinstein controlan Hollywood», Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 19 de noviembre de 2017.
  8. «@lbrglobal», León Barrena Rodríguez & Partners LLP, X, February 1, 2026.
  9. «Epstein boasted to Peter Thiel that he ’represents’ the Rothschilds», Geopolitics Prime | Epstein files updates, Telegram.
  10. «@MyLordBebo», Lord Bebo, X, February 2, 2026.
  11. «La russophobe allemande Ursula von der Leyen abandonne l’Europe face à Trump et favorise Israël», par Alfredo Jalife-Rahme, Traduction Maria Poumier, La Jornada (Mexique) , Réseau Voltaire, 1er août 2025.
  12. «Cuantos géneros sexuales admite el Talmud», Grok, Consultado el 7 de febrero de 2026.
  13. «Epstein pitched ‘many opportunities’ in post-coup Ukraine to Rothschild exec», Russia Today, February 2, 2026.
  14.  «Russia’s Dmitriev Says Epstein’s ’Satanist Cabal’ Benefited From Ukraine Coup», Sputnik, February 2, 2026.
  15. «Netanyahu/Zelensky/Milei : su adhesión a la secta cabalística jázara Lubavitch/Chabad en Gaza», Alfredo Jalife-Rahme, La Jornada, 13 de diciembre de 2023.
  16. «@Jvnior», Jvnior, X, February 2, 2026.
  17. «@A_M_R_M1», The Middle East, X, February 3, 2026.
  18. «@RTSG_News», RTSG News, X, February 3, 2026.

Le lent séisme Epstein : La rupture entre le peuple et les élites

Source - Le 10/02/2026.  

par Alastair Crooke

Après Epstein, rien ne peut continuer comme avant : ni les valeurs du «plus jamais ça», ni l’économie bipolaire des disparités extrêmes, ni la confiance.

Après Epstein, rien ne peut continuer comme avant : ni les valeurs d’après-guerre du «plus jamais ça» – reflétant le sentiment à la fin des guerres sanglantes – et le désir généralisé d’une société «plus juste» ; ni l’économie bipolaire des disparités extrêmes de richesse ; ni la confiance – après la vénalité, les institutions pourries et les perversions que les dossiers Epstein ont révélées comme endémiques parmi certaines élites occidentales.

Comment parler de «valeurs» dans ce contexte ?

À Davos, Mark Carney a clairement indiqué que «l’ordre des règles» n’était qu’une façade Potemkine, dont tout le monde savait qu’elle était fausse, mais qui était néanmoins maintenue. Pourquoi ? Tout simplement parce que la tromperie était utile. L’«exigence» était la nécessité de cacher l’effondrement du système dans un nihilisme radical et anti-valeurs. Cacher la réalité selon laquelle les cercles d’élite – autour d’Epstein – opéraient au-delà des limites morales, juridiques ou humaines, pour décider entre la paix et la guerre, sur la base de leurs appétits les plus bas.

Les élites comprenaient qu’une fois que l’amoralité totale des dirigeants serait connue du grand public, l’Occident perdrait l’architecture des récits moraux qui ancrent précisément une vie ordonnée. Si l’establishment est connu pour rejeter la moralité, pourquoi les autres devraient-ils se comporter différemment ? Le cynisme se répandrait comme une traînée de poudre. Qu’est-ce qui pourrait alors maintenir la cohésion d’un pays ?

Eh bien, probablement seulement le totalitarisme.

La «chute» postmoderne dans le nihilisme a finalement abouti à son inévitable «impasse» (comme l’avait prédit Nietzsche en 1888). Le paradigme des «Lumières» s’est finalement métamorphosé en son contraire : un monde sans valeurs, sans sens ni but (au-delà de l’enrichissement personnel avare). Cela implique également la fin du concept même de Vérité qui était au cœur de la civilisation occidentale depuis Platon.

Cet effondrement souligne également les défaillances de la raison mécanique occidentale : «Ce type de raisonnement a priori, en cercle fermé, a eu un effet beaucoup plus important sur la culture occidentale que nous ne pouvons l’imaginer… Il a conduit à l’imposition de règles considérées comme irréfutables, non pas parce qu’elles ont été révélées, mais parce qu’elles ont été scientifiquement prouvées, et qu’il n’y a donc aucun recours possible contre elles», note Aurelien.

Cette façon mécanique de penser a joué un rôle important dans le troisième volet de la «rupture de Davos» (après le déclin intellectuel et l’effondrement de la confiance dans les dirigeants). La pensée mécanique fondée sur une vision pseudo-scientifique déterministe du monde a conduit à des contradictions économiques qui ont empêché les économistes occidentaux de voir ce qui se trouvait sous leur nez : un système économique hyper-financiarisé entièrement au service des oligarques et des initiés.

Aucune défaillance de notre modélisation économique, aussi importante soit-elle, «n’a affaibli l’emprise des économistes mathématiciens sur les politiques des gouvernements. Le problème est que la science, dans son mode binaire de cause à effet, n’a pu faire face ni au chaos ni à la complexité de la vie» (Aurélien). D’autres théories – autres que la physique newtonienne – telles que les théories quantiques ou chaotiques ont été largement exclues de notre mode de pensée.

La signification de «Davos» – suivie des révélations d’Epstein – est que le Humpty-Dumpty de la confiance est tombé du mur et ne peut plus être reconstitué.

Ce qui est également évident, c’est que les cercles d’Epstein ne se composaient pas seulement d’individus pervers ; «ce qui a été révélé met en évidence des pratiques systématiques, organisées et ritualisées». Et cela change tout, comme le fait remarquer le commentateur Lucas Leiroz :

«Les réseaux de ce type n’existent que lorsqu’ils sont soutenus par une protection institutionnelle profonde. Il n’y a pas de pédophilie rituelle, pas de traite d’êtres humains à l’échelle transnationale, pas de production systématique de matériel extrême – sans couverture politique, policière, judiciaire et médiatique. C’est la logique du pouvoir».

Epstein apparaît dans les innombrables e-mails comme un pédophile et un individu tout à fait immoral, certes, mais aussi comme un acteur géopolitique très intelligent et sérieux, dont les connaissances politiques étaient appréciées par des personnalités de haut niveau à travers le monde. Il était un maître de la géopolitique, comme l’a décrit Michael Wolff (dès 2018, ainsi que dans une correspondance électronique récemment publiée) dans la guerre entre le pouvoir juif et les Gentils.

Cela suggère qu’Epstein était moins un instrument des services de renseignement qu’un de leurs «pairs». Il n’est donc pas étonnant que les dirigeants aient recherché sa compagnie (pour des raisons profondément immorales, nous ne pouvons l’ignorer). Et il est clair que l’État profond (unipartite) a manœuvré à travers lui. Et au final, Epstein en savait trop.

David Rothkopf, lui-même ancien conseiller politique du camp démocrate des États-Unis, spécule sur ce qu’Epstein signifie pour les États-Unis :

«[Les jeunes Américains] se rendent compte que leurs institutions les laissent tomber et qu’ils vont devoir [se sauver eux-mêmes]… Vous avez des dizaines de milliers de personnes à Minneapolis qui disent qu’il ne s’agit plus de questions constitutionnelles, ni de l’État de droit ou de la démocratie – ce qui peut sembler bien – mais qui sont loin de la réalité quotidienne de la personne moyenne».

«Les gens disent que la Cour suprême ne va pas nous protéger, que le Congrès ne va pas nous protéger, que le président est l’ennemi, qu’il déploie sa propre armée dans nos villes. Les seules personnes qui peuvent nous protéger, c’est nous-mêmes».

«C’est la faute des milliardaires, imbécile» [une référence à l’ancien slogan «C’est l’économie, imbécile»]. Rothkopf explique :

«Ce que j’essaie de dire, c’est que si vous ne réalisez pas que l’égalité et l’impunité des élites sont des questions centrales pour tout le monde, que les gens pensent que le système est truqué et ne fonctionne pas pour eux… ne croyez plus au rêve américain et que le contrôle du pays a été volé par une poignée de personnes extrêmement riches, qui ne paient pas d’impôts et s’enrichissent de plus en plus, tandis que le reste d’entre nous est de plus en plus laissé pour compte, [alors vous ne pouvez pas comprendre le désespoir actuel des moins de 35 ans]».

Rothkopf affirme que l’épisode Davos/Epstein marque la rupture entre le peuple et les classes dirigeantes.

«Les sociétés occidentales sont aujourd’hui confrontées à un dilemme qui ne peut être résolu par des élections, des commissions parlementaires ou des discours. Comment continuer à accepter l’autorité d’institutions qui ont protégé un tel niveau d’horreur ? Comment maintenir le respect des lois appliquées de manière sélective par des personnes qui vivent au-dessus d’elles ?», déclare Leiroz.

La perte de respect n’est toutefois pas au cœur de l’impasse. Aucun parti politique conventionnel n’a de réponse à l’échec de l’économie «de la table de cuisine» : le manque d’emplois raisonnablement bien rémunérés, l’accès aux services médicaux, le coût élevé de l’éducation et du logement.

Aucun parti traditionnel ne peut apporter une réponse crédible à ces questions existentielles car, depuis des décennies, l’économie a été «truquée» – structurellement réorientée vers une économie financiarisée basée sur la dette, au détriment de l’économie réelle.

Il faudrait que la structure actuelle du marché libéral anglo-saxon soit totalement déracinée et remplacée par une autre. Cela nécessiterait une décennie de réformes – et les oligarques s’y opposeraient catégoriquement.

Idéalement, de nouveaux partis politiques pourraient voir le jour. En Europe, cependant, les «ponts» qui pourraient nous sortir de nos profondes contradictions structurelles ont été délibérément détruits au nom du «cordon sanitaire» destiné à empêcher l’émergence de toute pensée politique non «centriste».

Si les protestations n’ont aucun effet sur le statu quo et que les élections se jouent toujours entre les partis Tweedle Dee et Dum de l’ordre existant, les jeunes en concluront que «personne ne viendra nous sauver» et, dans leur désespoir, ils pourraient en conclure que l’avenir ne peut se décider que dans la rue.

Alastair Crooke

source : Strategic Culture Foundation

 

 

VEILLE STRATÉGIQUE : BULLETIN D'INFORMATION N°176 (12/02/2026)

Entre 10'25" et 24'45" 

 

Epstein, Yermak et Zelensky

Si Epstein semble avoir pris du plaisir à commettre ses crimes, nous ne devons pas oublier qu’il travaillait pour un service secret, le Mossad. Les horreurs qu’il a commises étaient avant tout un moyen de faire chanter ses amis. Si, pour le moment, aucune personnalité ukrainienne n’a été directement mise en cause, de très nombreux éléments nous contraignent à chercher qui, en Ukraine, a fourni des enfants au réseau Epstein.

Source : RzO Voltaire - par Thierry Meyssan - Le 17/02/2026.

Andriy Yermak, avocat international engagé, fut le mentor de Volodymyr Zelensky en politique. Il devint le directeur de son administration présidentielle. Zelensky étant bipolaire, Yermak le remplaça en toutes choses, lors de ses épisodes dépressifs. Il démissionna au début de l’opération Midas. Zelensky a assuré qu’il n’était pas coupable et que le motif de sa démission était autre.

L’affaire Epstein secoue l’ensemble des États développés. Résumons les faits : le milliardaire Jeffrey Epstein a organisé un réseau d’informateurs pour le compte du Mossad et de la branche franco-suisse des Rothschild. De manière à disposer de moyens de chantage sur eux, il a progressivement embarqué ses cibles (des scientifiques, des financiers et des politiques) dans une suite de jeux, toujours plus atroces les uns que les autres. Au départ, il leur proposait des relations extraconjugales, puis avec des partenaires de plus en plus jeunes, puis il les embarquait dans des tortures, des meurtres et du cannibalisme. Les personnes qui arrivent à des postes importants dans la société peuvent ressentir le besoin de vérifier le pouvoir dont elles disposent. Elles ne peuvent le mesurer qu’à la hauteur de leurs transgressions, avec des pratiques unanimement condamnées, auxquelles elles se livrent sans encourir de poursuites.

Ce type de chantage n’est pas nouveau. Nous avons connu en France l’affaire Doucé (1990) et en Belgique l’affaire Dutroux (1995-1996). Jamais la lumière n’a été faite sur les cibles de ces chantages. On s’est contenté de soulever quelques noms de personnalités, mais on n’a jamais arrêtés les criminels haut-placés. Ce qui est nouveau, dans l’affaire Epstein, est que la justice états-unienne dispose de 9 millions de pages de documents, dont elle a déjà rendu publiques un tiers.

Les affaires Doucé et Dutroux étaient des chantages exercés par les services secrets de l’OTAN. Leurs cibles n’étaient pas uniquement en France et en Belgique, mais dans toute l’Union européenne. Les cibles qui ont été utilisées n’ont pas été inquiétées. Elles étaient disponibles pour de nouvelles opérations.

À ce stade, 25 cibles d’Epstein ont négocié avec le procureur fédéral. Elles ont versé des sommes considérables pour échapper aux poursuites et obtenir que leurs noms ne soient pas cités. Dans les 3 premiers millions de documents publiés, toutes références les concernant ont été caviardées, alors même que celles de leurs victimes apparaissent en toutes lettres.

Nous ne savons pas comment le secrétariat à la Justice états-unien a choisi l’ordre de publication des documents qu’il possède. Pour le moment, elles ne mettent en cause que des personnalités européennes et épargnent ses cibles aux États-Unis. Peut-être est-ce un hasard, peut-être est-ce un moyen de déstabiliser des alliés en attendant que l’opinion publique, écœurée, se lasse.

Nous savons cependant que d’anciens ou actuels chefs d’État et de gouvernement sont impliqués. Certains ont laissé fuiter des données économiques, financières ou commerciales, d’autres des secrets politiques, militaires ou diplomatiques. Tous ont commis des actes relevant de la justice pénale et trahi leur pays. Chaque fois, à leur insu, le destinataire de ces informations était l’État d’Israël, ou tout au moins d’une faction de son gouvernement.

De manière récurrente, des informateurs, dont certains étaient des témoins manipulés, d’autres des malades mentaux et parfois — beaucoup plus rarement — d’authentiques témoins, ont dénoncé la participation de personnalités à des cultes sataniques.

À ce jour, le seul chef d’État connu dont l’entourage pratique des messes noires caractéristiques de ce type de culte, c’est le président non-élu ukrainien, Volodymyr Zelensky. Depuis plusieurs années, des informations abominables circulent à son sujet sans qu’il soit possible de les vérifier. Cependant, le 31 janvier, Yulia Mendel, l’ancienne attachée de presse de Zelensky, a révélé que son homme de confiance, Andriy Yermak, l’ancien chef de son administration aujourd’hui déchu, pratique des messes noires [1]. Il faisait venir des mages chabad d’Israël, de Géorgie et d’Amérique latine. Selon elle, « Yermak brûlait des herbes, collectait des fluides de cadavres pour fabriquer des poupées ». En deux semaines, l’Internet ukrainien s’est couvert de caricatures et de plaisanteries sur « Yermak le Mage », qui avait prédit à Zelensky que jamais la Russie n’interviendrait en Ukraine. Sous le pseudonyme « d’Ali Baba », Yermak était, par ailleurs, à la tête d’un vaste réseau de corruption, révélé lors de l’opération Midas [2].

Depuis sa mise à pied, Yermak a repris sa profession d’avocat. Selon la presse de son pays, il se rend chaque matin dans une salle de sport, puis à son cabinet l’après-midi. Les journalistes, qui le suivent à chacun de ses déplacements, l’ont observé se rendant aux domiciles d’Oleksandr Kamyshin, directeur des chemins de fer, et de Roustem Oumierov, secrétaire du Conseil de défense et de sécurité nationale d’Ukraine, aujourd’hui mis en examen dans l’affaire Midas. Surtout, il a rendu visite à Yevgen Korniychuk, ancien ministre controversé de la Justice qui fut ambassadeur en Israël (2021-2023). C’est le gendre de Vassyl Onopenko, président de la Cour suprême. Finalement, Maître Ihor Fomin, l’avocat de Yermak, et Yevgen Korniychuk sont allés voir ensemble Timur Mindich (l’associé d’affaire de Volodymyr Zelensky, aujourd’hui en fuite) à Herzliya (Israël) [3]

Dans le tiers des documents Epstein connus, il y a plusieurs passeports ukrainiens, mais le département de la Justice a caviardé les noms, adresses et photos des détenteurs qu’Epstein fréquentaient. De plus, d’autres documents attestent qu’Epstein s’est rendu plusieurs fois à Kiev et a chargé le Français Jean Luc Brunel d’y faire ses emplettes. Brunel était le directeur des agences de mannequinat Karin Models (Paris) et E=MC2 (Miami). Il a été inculpé en France pour proxénétisme et a eu la bonne idée (comme Epstein) de se « suicider » à la prison de la Santé. Timur Mindich était aussi le directeur de l’agence de mannequinat Fire Point (Kiev). On ignore cependant combien de jeunes ukrainiennes et ukrainiens sont tombés dans leurs filets.

C’est dans ce contexte que Maître Volodymyr Vatras, membre de la Commission juridique de la Verkhovna Rada (Parlement), a déposé, le 6 février 2026, un projet de réforme du Code civil ukrainien [4].

Outre que ce projet de loi protège la réputation des personnes poursuivies pour corruption jusqu’à leur condamnation définitive, elle abaisse l’âge du mariage… à 14 ans. Comprenons bien ce dont il s’agit : par voie de conséquence, toute poursuite pour détournement de mineur ou pour viol sur des enfants de 14 à18 ans deviendra impossible au regard des autres lois ukrainiennes. La presse ukrainienne parle de « pédophilie d’État » [5]. De nombreux Ukrainiens, s’appuyant sur la Convention des droits de l’enfant, ont ouvert des pétitions contre cette réforme régressive [6]. Vous n’avez pas encore compris ce dont il s’agit : cette réforme sera rétroactive et s’appliquera à tous les faits postérieurs à 2014 (c’est-à-dire au coup d’État du Maïdan). Cette réforme abolit les dispositions du Code pénal ukrainien contre la pédophilie [7].

Connaissez-vous un État au monde, aujourd’hui ou par le passé, qui ait abaissé l’âge du mariage de manière rétroactive ? Non, évidemment.

 

Rappelons que le gouvernement ukrainien accuse la Russie d’avoir enlevé 900 000 enfants. Moscou, qui conteste ce chiffre, fait valoir qu’il les ne les a pas capturés, mais les a ramassés sur le champ de bataille et les a amenés en Russie pour les préserver de la guerre. L’Ukraine n’a, à ce jour, rendu publique qu’une liste nominative de 339 enfants que l’administration Zelensky réclame. Où sont passés les milliers d’autres ?

La réponse est quelque part dans les 6 millions de pages, toujours secrètes, de l’affaire Epstein. Les expériences médicales de Hunter Biden sur des soldats ukrainiens vous avaient révolté, les enlèvements d’enfant ukrainiens par la clique Zelensky vous feront vomir.

Intervenant à la tribune de la Verkhovna Rada, la députée Inna Sovsun déclare, le 11 février : « La norme que les membres de la Commission des Lois tentent de faire passer, sur le mariage avec des jeunes de 14 ans, est de la pure sauvagerie. Elle contredit le bon sens et les normes européennes. Combien de problèmes il y a encore dans ce code, nous ne savons pas. Par conséquent, je me joins aux exigences des avocats pour exclure le projet de Code civil de l’examen, l’examiner attentivement à nouveau en commission, en discuter dans la société et seulement ensuite le soumettre au Parlement ».

Rouslan Stefantchouk, le président de la Verkhovna Rada et idéologue du parti Serviteur du peuple (celui de Zelensky), s’est beaucoup investi à la fois pour rédiger ce Code civil et pour le défendre devant son assemblée. C’est un scientifique et un pédagogue qui s’est longtemps occupé d’enfants. Il est, lui aussi, impliqué dans l’affaire Midas. Mais tous les experts ont pointé le fait que ses déclarations ne correspondent pas au texte qui est présenté. Justement, Stefantchouk, était à Washington, la semaine dernière. Le 7 février, il a rencontré Riley M. Barnes, secrétaire d’État adjoint chargé de la Démocratie, des Droits de l’homme et des Droits des travailleurs. Il lui a longuement exposé qu’aucun enfant ukrainien n’avait disparu, mais que 900 000 ont été capturés par la Russie.

De retour à Kiev, Rouslan Stefantchouk a dû faire face à une révolte de toute la société. Il a admis qu’il ne pourrait pas, en l’état, soumettre le projet de nouveau Code civil au suffrage des députés. Mais le problème que cette réforme a maladroitement tenté d’enterrer subsiste.

Nous ne connaissons aujourd’hui que le tiers de l’affaire Epstein. Lorsque nous aurons d’autres éléments, nous devrons inventorier les informations dont il disposait et nous interroger sur comment Israël les a utilisées.

 

Jean-Luc Brunel, le complice français d'Epstein qui en savait trop ?

 

 Source : Le courrier des Stratèges - Le 16/02/2026 - par Elise Rochefort

 

Jean-Luc Brunel, le complice français d'Epstein qui en savait trop ? par Elise Rochefort

Le 19 février 2022, la découverte du corps sans vie de Jean-Luc Brunel dans sa cellule du centre pénitentiaire de La Santé a marqué un tournant définitif et hautement controversé dans l'enquête française sur le réseau criminel de Jeffrey Epstein. Je vous dis tout sur ce sujet aujourd'hui.

Ancien magnat du mannequinat, fondateur d'agences prestigieuses telles que Karin Models et MC2 Model Management, Brunel n'était pas un simple exécutant, mais un architecte logistique dont l'influence s'étendait sur quatre décennies et plusieurs continents.

Sa mort, survenue alors qu'il était mis en examen pour viols sur mineures et harcèlement sexuel, a non seulement éteint l'action publique à son égard, mais a également déclenché une vague de scepticisme international quant à la capacité des systèmes carcéraux à sécuriser des témoins de cette importance. En 2026, avec la déclassification de nouveaux documents issus des « Epstein Files », la figure de Brunel réapparaît au centre d'une nébuleuse impliquant des diplomates, des ministres et des institutions culturelles, confirmant son rôle d'acteur gênant dont le silence a protégé, durant des années, une élite transatlantique.

L'événement du 19 février 2022 : un suicide sous haute tension

Les circonstances matérielles de la mort de Jean-Luc Brunel ont été documentées avec précision par les autorités pénitentiaires et le parquet de Paris. Le corps de l'homme de 75 ans a été retrouvé à 01h30 du matin. Les premières constatations ont révélé que Brunel s'était pendu en utilisant les draps de son lit, une méthode qui présente des similitudes frappantes avec le décès de Jeffrey Epstein dans une prison de Manhattan trois ans auparavant. 

Une Française accuse Marlène Schiappa d’avoir protégé Epstein...

Constatations matérielles et médicales

 

L'enquête consécutive à la découverte du corps a conclu que Jean-Luc Brunel était seul dans sa cellule au moment des faits, ce qui a permis d'écarter l'intervention directe d'un tiers selon les conclusions de la police judiciaire. L'autopsie réalisée peu après a confirmé la cause du décès : une asphyxie mécanique compatible avec une pendaison volontaire. Cependant, l'absence de vidéosurveillance à l'intérieur de la cellule et le fait que Brunel n'ait pas été placé sous un régime de surveillance spéciale pour risque suicidaire imminent au moment précis du drame ont alimenté les doutes.

Que disait l'espion israélien Ben-Menashe sur Epstein et le MOSSAD

 

Paramètre de l'incident

Détails officiels

Date et Heure du décès

19 février 2022, vers 01:30

Lieu

Prison de la Santé, Paris (14e)

Mode opératoire

Pendaison avec des draps de lit

Statut de surveillance

Détention provisoire standard (pas de "suicide watch")

Historique médical

Plusieurs tentatives de suicide antérieures signalées

Conclusion judiciaire

Suicide par pendaison (enquête préliminaire close)

 

Malgré le caractère « avéré » du suicide sur le plan technique et médical, la polémique persiste sur le plan institutionnel. Ses avocats, Maîtres Marianne Abgrall et Mathias Chichportich, ont dénoncé un acte motivé non par la culpabilité, mais par un profond sentiment d'injustice face à ce qu'ils qualifiaient de « lynchage médiatico-judiciaire ». En janvier 2024, une demande d'enquête administrative a été déposée par sa défense pour examiner les éventuelles défaillances de l'administration pénitentiaire dans la prévention de cet acte, alors que Brunel avait déjà manifesté des intentions suicidaires par le passé.

Ces étranges liens entre Epstein et Ehud Barak, ancien du MOSSAD et ex-premier ministre israélien,

Le syndrome de la "fin prématurée"

 

La mort de Brunel a provoqué une onde de choc chez les victimes et leurs représentants légaux. Maître Anne-Claire Le Jeune, avocate de plusieurs parties civiles, a souligné le caractère « étonnant » de cette répétition de suicides au cœur du dossier Epstein. Pour les femmes ayant porté plainte, comme Thysia Huisman qui accusait Brunel de viol, ce suicide est vécu comme une dérobade ultime, privant les victimes du droit à un procès public et à une vérité judiciaire formelle. Cette extinction de l'action publique laisse un vide documentaire immense, car Brunel était l'un des derniers suspects majeurs capables de détailler le fonctionnement interne du réseau en France.

Comment Epstein s'est enrichi en captant l'héritage frauduleux de l'étrange magnat Robert Maxwell

L'architecture du réseau Brunel : Amitiés et complicités de haut niveau

 

L'analyse des relations de Jean-Luc Brunel révèle un système complexe d'interdépendances entre l'industrie du mannequinat, la finance internationale et les milieux politiques français. Brunel n'était pas seulement un ami d'Epstein ; il était son partenaire d'affaires et, selon les accusations, son principal fournisseur de « capital humain ».

La symbiose avec Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell

La relation entre Brunel et Epstein s'est structurée dès les années 1980, suite à une introduction par Ghislaine Maxwell. Ce lien n'était pas uniquement social, il était profondément ancré dans des intérêts financiers mutuels. Epstein a injecté jusqu'à un million de dollars en 2004 pour aider Brunel à lancer MC2 Model Management, une agence dont le nom même rendait hommage aux intérêts pseudo-scientifiques d'Epstein.

L'analyse des journaux de vol et des registres de visites montre une fréquence d'interactions qui dépasse largement le cadre d'une simple amitié professionnelle :

●      Vols privés : entre 1998 et 2005, Brunel a été listé comme passager du jet privé d'Epstein (le "Lolita Express") lors de 25 voyages distincts.

●      Visites en détention : en 2008, alors qu'Epstein purgeait une peine en Floride pour sollicitation de mineures, Brunel lui a rendu visite au moins 70 fois. Cette assiduité suggère une gestion active des affaires ou des secrets du réseau pendant que le financier était neutralisé.

●      Recrutement systémique : Virginia Giuffre a affirmé dans ses mémoires et ses dépositions qu'Epstein se vantait d'avoir eu des relations sexuelles avec plus de 1 000 jeunes filles fournies par les agences de Brunel. 

Année / Période

Type d'Interaction

Détails

Années 1980

Rencontre initiale

Présentation par Ghislaine Maxwell

1998 - 2005

Mobilité

25 voyages dans l'avion privé d'Epstein

2004

Investissement

Epstein finance 1M$ pour MC2 Model Management

2008

Soutien carcéral

70+ visites à Epstein dans sa prison de Floride

2012 - 2019

Communication

Échanges fréquents sur le "recrutement" et les voyages

La "French Connection" et les élites politiques

Les révélations de 2026, issues des dossiers déclassifiés par le département de la Justice américain, ont mis en lumière l'ancrage profond du réseau Brunel-Epstein dans les hautes sphères françaises. L'un des noms les plus fréquemment cités est celui de Jack Lang, ancien ministre de la Culture et de l'Éducation nationale.

Jack Lang et l'affaire Epstein : Le bal des faux-culs commence

Jack Lang a été mentionné plus de 600 fois dans les documents Epstein. Ces fichiers révèlent des correspondances intermittentes entre 2012 et 2019, ainsi que la présence de son nom dans les statuts d'une société offshore créée par Epstein en 2016. Bien que Jack Lang ait vigoureusement nié tout acte répréhensible, affirmant n'avoir vu en Epstein qu'un philanthrope « courtois et charmant », les conséquences ont été immédiates : il a démissionné de son poste de président de l'Institut du Monde Arabe (IMA) en février 2026 suite à l'ouverture d'une enquête pour blanchiment de fraude fiscale aggravée le visant lui et sa fille, Caroline Lang. Caroline Lang elle-même apparaissait comme bénéficiaire d'un legs de 5 millions d'euros dans le testament d'Epstein.

D'autres figures apparaissent dans cette nébuleuse :

●      Fabrice Aidan : diplomate français de rang intermédiaire, soupçonné d'avoir servi d'intermédiaire (« fixer ») pour Epstein et de lui avoir fourni des documents ou des contacts stratégiques au sein des Nations Unies. Des courriels montrent qu'il demandait même les codes d'accès de l'appartement parisien d'Epstein, avenue Foch.

●      Frédéric Chaslin : chef d'orchestre renommé, cité dans les fichiers et faisant l'objet de signalements pour des faits présumés de harcèlement sexuel remontant à 2016.

●      Daniel Siad : recruteur de mannequins proche de Brunel et Epstein, visé par une plainte pour viol déposée par une ressortissante suédoise pour des faits commis en France en 1990.

Brunel : Un acteur gênant aux secrets explosifs

La question de savoir si Jean-Luc Brunel était un « acteur gênant » trouve sa réponse dans la nature même de ses activités. Il ne se contentait pas de faciliter des rencontres ; il gérait la logistique humaine d'un système de prédation. En tant que patron d'agences de mannequins, il possédait une connaissance granulaire des identités, des âges réels des victimes et, potentiellement, des noms de ceux qui en bénéficiaient.

La maîtrise de la logistique de l'abus

Brunel opérait selon un mode opératoire qui mêlait prestige professionnel et coercition clandestine. Il utilisait son agence Karin Models pour attirer des jeunes filles souvent issues de milieux précaires, leur promettant une carrière internationale pour mieux les isoler. Les témoignages de six femmes publiés par The Guardian décrivent des soirées organisées dans son appartement de l'avenue Hoche ou au club Les Bains Douches, où la consommation de cocaïne et d'alcool était encouragée pour faciliter les agressions sexuelles.

L'importance de Brunel comme « archive vivante » du réseau était telle que le FBI l'avait officiellement classé comme « co-conspirateur » dès 2019. Si Brunel avait commencé à coopérer avec la justice, il aurait pu :

1.     Identifier les victimes : fournir une liste précise des centaines de jeunes femmes envoyées à Epstein et ses invités.

2.     Détailler les circuits financiers : expliquer comment les fonds d'Epstein transitaient par des agences de mannequins pour financer le trafic.

3.     Compromettre les clients : nommer les personnalités du monde des affaires, de la mode et de la politique ayant bénéficié des « services » du réseau lors de séjours à Paris ou dans le sud de la France.

Le risque du chantage et les "assurances"

Bien que les snippets de recherche ne confirment pas explicitement l'existence de fichiers de chantage entre les mains de Brunel, sa position centrale dans les échanges (4 727 mentions dans les fichiers déclassifiés en 2026) indique qu'il était le dépositaire de secrets opérationnels critiques. Son silence, garanti par sa mort, a profité à de nombreux membres de l'élite française et internationale qui auraient pu être cités lors d'un procès public. La fermeture prématurée de son dossier en 2023 a d'ailleurs été perçue comme un soulagement pour certains cercles d'influence, avant que les documents américains ne relancent l'affaire en 2026.

Le mannequinat comme façade d'un trafic international

L'industrie du mannequinat a servi de « couverture parfaite » pour les activités de Brunel. En s'associant à des structures puissantes comme l'agence Ford ou en créant MC2 avec Epstein, Brunel a institutionnalisé l'accès à des mineures vulnérables sous couvert de contrats de travail.

Mécanismes de l'emprise industrielle

L'enquête de 1988 par CBS (American Models in Paris) avait déjà mis en lumière la culture de l'abus instaurée par Brunel. Des mannequins y racontaient être droguées et exploitées sexuellement de manière routinière. Cependant, l'impunité dont il a bénéficié pendant des décennies suggère une protection systémique au sein de l'industrie de la mode. 

Agence / Structure

Rôle dans le Réseau

Liens Clés

Karin Models (Paris)

Recrutement initial

Fondée par Brunel en 1978

MC2 Model Management

Extension américaine / Trafic

Financée par Epstein (1M$)

Ford Models

Partenaire commercial

Collaboration historique avec Karin

Next Management

Conflits juridiques

Contentieux sur le transfert de mannequins

The Identity Models

Réseautage récent

Implication de Brunel en 2019 à New York

L'exploitation ne s'arrêtait pas aux frontières françaises. Brunel voyageait fréquemment en Ukraine (1Mother Agency à Kyiv) et en Australie pour dénicher de nouveaux profils. Cette dimension globale faisait de lui le maillon indispensable de la « chaîne d'approvisionnement » d'Epstein, transformant des agences légitimes en plaques tournantes du trafic d'êtres humains.

La réouverture de 2026 : Vers une justice posthume?

En février 2026, face à l'ampleur des nouvelles preuves publiées par le Département de la Justice des États-Unis, le parquet de Paris a pris la décision exceptionnelle de mettre en place une équipe spéciale de magistrats. Cette unité a pour mission de réanalyser l'intégralité du dossier Jean-Luc Brunel afin d'en extraire tout élément pouvant être réutilisé dans un nouveau cadre d'enquête.

Les nouveaux objectifs des magistrats

Bien que Brunel ne puisse plus être jugé, l'enquête se concentre désormais sur :

●      Les complicités nationales : identifier les autres Français impliqués dans les crimes d'Epstein, que ce soit en tant qu'intermédiaires, financiers ou bénéficiaires.

●      La criminalité financière : travailler de concert avec le Parquet National Financier (PNF) pour traquer le blanchiment d'argent et la fraude fiscale au sein des agences de Brunel et des comptes d'Epstein en France.

●      Les victimes ignorées : suite à la publication des fichiers, de nouvelles plaintes ont été déposées, notamment par une ressortissante suédoise, ouvrant la voie à des poursuites contre des associés de Brunel encore vivants.

Cette démarche judiciaire montre que, si le suicide de Brunel a réussi à étouffer sa parole, il n'a pas suffi à enterrer les preuves documentaires de ses crimes. L'analyse des 4 727 mentions de son nom dans les fichiers déclassifiés permet aujourd'hui de reconstituer une chronologie précise de ses agissements, loin du récit de l'innocence bafouée qu'il tentait de construire avant sa mort.

Implications morales

L'affaire Jean-Luc Brunel reste l'un des chapitres les plus sombres de l'histoire judiciaire française récente. Son suicide en prison, bien qu'avéré par les services de médecine légale, demeure un échec retentissant pour l'institution carcérale et une insulte pour les victimes qui attendaient une confrontation. Brunel était bien plus qu'un complice ; il était le garant d'un système où le prestige de la mode servait de paravent à une prédation organisée au profit des plus puissants.

Les développements de 2026, marqués par la chute de figures comme Jack Lang et l'examen de diplomates comme Fabrice Aidan, prouvent que le dossier Epstein n'est pas clos avec la mort de ses protagonistes. Il s'est transformé en une autopsie à ciel ouvert des réseaux d'influence parisiens. Jean-Luc Brunel était effectivement un acteur extrêmement gênant, et si sa disparition a temporairement protégé son entourage, la transparence forcée par la déclassification des archives américaines est en train de lever le voile sur l'étendue réelle de son emprise et de ses complicités. La justice française, à travers sa nouvelle unité spéciale, tente désormais de transformer ce vide testimonial en une vérité documentaire incontestable.

LIRE AUSSI : 

Toujours pas de commission parlementaire sur l'affaire Epstein

Jack Lang en costume de bouc émissaire, le PNF fait le service

 

Le hors-série spécial Epstein est arrivé !

Source - Le 20/02/2026.  

par Phil BROQ.

Il y a des affaires qui disparaissent avec le cycle médiatique. Et il y a celles qui laissent derrière elles un silence trop lourd pour être anodin. L’affaire Epstein appartient à cette seconde catégorie.

On nous a raconté l’histoire d’un homme déviant, riche, influent, finalement arrêté, puis mort en détention. Une trajectoire individuelle. Un scandale clos. Pourtant, plus on gratte, plus les incohérences s’accumulent, plus les protections interrogent, plus les ramifications dépassent le simple fait divers criminel. C’est précisément à cet endroit que commence ce hors-série des «Chroniques Amères d’un Monde à l’Agonie». Ce spécial Epstein n’est pas une compilation sensationnaliste, mais une tentative méthodique de cartographier un système. C’est un numéro unique des «Chroniques Amères d’un Monde à l’Agonie», entièrement consacré à l’une des affaires les plus troublantes et structurantes de notre époque. 

Ce n’est pas un chapitre ajouté. Ce n’est pas une mise à jour. C’est un volume à part. Un numéro exceptionnel, conçu pour aller au fond du dossier, en explorer les ramifications, interroger ses silences, analyser ses mécanismes et mettre en perspective ses implications politiques, financières et géopolitiques. Dès les premières pages, il pose la question centrale : comment un individu au parcours opaque a-t-il pu tisser autant de liens au sommet de la finance, de la politique, du monde académique et des cercles de pouvoir internationaux ? Et surtout, comment un tel réseau a-t-il pu prospérer si longtemps malgré des alertes répétées ?

Le chapitre «Pedoland mondial ou la France au cœur du réseau» élargit immédiatement la perspective. L’affaire n’est pas américaine. Elle est transnationale. Les connexions traversent les frontières, les intérêts financiers s’entrelacent, les protections semblent dépasser les juridictions. On comprend alors que l’enjeu n’est pas seulement judiciaire, mais systémique.

Avec «Le déluge des secrets», le lecteur plonge dans la mécanique des révélations partielles, des documents scellés, des témoignages filtrés. Pourquoi certaines informations émergent-elles quand d’autres disparaissent ? Qui décide de ce qui doit être su ? Ces questions structurent tout le livre.

Puis vient une interrogation vertigineuse : «Qui a pris la place d’Epstein ?» Car un système d’influence ne repose jamais sur un seul homme. Lorsqu’un maillon saute, la structure se recompose. Ce hors-série explore cette hypothèse avec rigueur : continuités financières, réseaux d’intermédiaires, zones grises juridiques. Rien n’est affirmé sans examen, mais rien n’est écarté sans analyse.

Les chapitres consacrés à l’impunité – «Comment les réseaux d’influence et la justice protègent l’empire» et «Chronique d’une impunité au sommet de l’État» – constituent le cœur argumentatif de l’ouvrage. Ils interrogent le fonctionnement réel des institutions et comment la loi peut-elle se montrer implacable pour certains et d’une étonnante souplesse pour d’autres ? Quels mécanismes permettent de ralentir, fragmenter ou neutraliser une enquête sensible ?

Plus loin, l’analyse des fréquentations, des cercles, des alliances – «Dis-moi qui tu fréquentes…» – offre une grille de lecture essentielle. Les réseaux de pouvoir ne se construisent pas par hasard. Ils reposent sur des convergences d’intérêts, des pactes tacites, parfois des dépendances mutuelles. Comprendre ces dynamiques, c’est comprendre comment s’édifie l’influence.

Le chapitre «Epstein, le standardiste : architecture d’un système» apporte une clé décisive pour savoir si le personnage central n’était pas l’architecte ultime, mais un facilitateur ? Un intermédiaire stratégique au cœur d’une mécanique plus vaste ? Cette hypothèse, argumentée, ouvre des perspectives troublantes sans jamais sombrer dans l’affirmation gratuite.

Enfin, les derniers chapitres abordent les dimensions géopolitiques et financières du dossier. Non pour désigner des coupables à la hâte, mais pour poser les bonnes questions : quels intérêts étaient en jeu ? Quels flux d’argent ? Quelles alliances stratégiques ? Lorsque l’argent, le pouvoir et les secrets s’entremêlent, la frontière entre influence légitime et manipulation devient floue.

Plus nous serons nombreux à nous emparer de cette histoire, plus la lumière se fera vite. Un système ne tient pas seulement par sa puissance. Il tient par l’indifférence, par la peur, par la fragmentation de l’information. Il tient tant que chacun pense être seul à douter, seul à questionner, seul à chercher à comprendre. Mais lorsqu’une masse critique de consciences s’éveille, lorsqu’un nombre croissant de lecteurs décide d’examiner les faits, de relier les points, d’interroger les incohérences, alors l’équilibre change. Ce qui paraissait intouchable devient fragile. Ce qui semblait solide révèle ses fissures.

Les châteaux de cartes ne s’effondrent pas sous un cri. Ils tombent lorsque les piliers invisibles qui les soutiennent — le silence, la résignation, l’ignorance organisée — commencent à céder. Et ce livre vous donne des outils. Pas des slogans. Des repères. Une structuration des faits. Une mise en perspective. Il vous permet d’entrer dans le débat avec des arguments, des références, une vision d’ensemble. L’acheter, c’est faire un choix. Celui de ne pas se contenter d’un récit simplifié. Celui d’exiger de comprendre les mécanismes du pouvoir. Celui de transmettre à votre entourage une capacité d’analyse plutôt qu’une indignation diffuse.

Ce numéro unique est pensé comme un outil  pour ceux qui veulent aller au-delà du récit médiatique fragmenté. Pour structurer les informations, saisir les enjeux, poser les bonnes questions. Pour nourrir la réflexion, les débats, et affûter l’esprit critique avec une volonté de relier les faits plutôt que de les empiler. Si vous suivez déjà mes «Chroniques», vous savez que rien n’y est traité à la surface. Si vous les découvrez, ce hors-série est une porte d’entrée puissante dans cet univers d’analyse sans concession.

Ce hors-série spécial EPSTEIN n’est pas une fin. C’est un levier. Chaque lecteur supplémentaire est une lumière de plus. Chaque exemplaire partagé est une question qui circule. Chaque discussion nourrie est une brèche dans l’opacité. Plus nous serons nombreux à comprendre les mécanismes décrits, plus vite les récits officiels devront répondre aux zones d’ombre. Plus nous serons nombreux à exiger des explications cohérentes, plus l’impunité deviendra difficile à maintenir. La vérité n’avance jamais seule. Elle progresse parce que des femmes et des hommes décident de la porter.

C’est aussi soutenir un travail indépendant, exigeant, qui refuse la paresse intellectuelle et le prêt-à-penser. Une enquête de cette ampleur demande du temps, de la recherche, du courage éditorial. Elle ne peut exister que si des lecteurs décident qu’elle mérite d’être portée. Si vous pensez que la vérité est une condition de la liberté, alors ce hors-série est pour vous. Pour vous informer. Pour nourrir vos discussions. Pour armer votre esprit critique. Parce que comprendre les mécanismes du pouvoir, c’est déjà commencer à ne plus les subir.

Lien pour commander vos exemplaires dès aujourd’hui : ici 

Phil BROQ.

source : Le blog de l’Éveillé

Les dossiers Epstein révèlent l’occupation israélienne des États-Unis

Source - Le 20/02/2026.  

par Kevin Barrett

L’occupation israélienne des États-Unis, révélée par les dossiers Epstein

Les médias traditionnels admettent à contrecœur que les lanceurs d’alerte du Pizzagate avaient vu juste.

Une version abrégée de cet article a été publiée dans l’American Free Press de la semaine dernière. -KB

Le 30 janvier, le département de la Justice américain publiait ce qu’il a qualifié de «3,5 millions de pages pertinentes», conformément à la loi sur la transparence des dossiers Epstein, initiée par le représentant Thomas Massie.

Bien que publiée avec plus d’un mois de retard, expurgée de manière étrangement non conforme et ne représentant qu’environ la moitié des dossiers Epstein (l’autre moitié étant toujours illégalement dissimulée), cette publication du département de la Justice a fourni des preuves abondantes et irréfutables que les «théoriciens du complot antisémites» avaient raison depuis le début : les États-Unis d’Amérique sont occupés par un réseau criminel suprémaciste juif basé en Israël.

Les documents révèlent que lorsque le procureur fédéral du district sud de la Floride, Alex Acosta, avait accordé en 2008 un accord de plaidoyer avantageux au criminel sexuel condamné Jeffrey Epstein, au motif qu’Epstein «appartenait aux services de renseignement», il faisait référence aux services de renseignement israéliens . Selon les archives du FBI, la source d’Acosta était Alan Dershowitz, l’avocat d’Epstein, qui représentait lui-même les services de renseignement israéliens.

Epstein aurait dû être condamné à des années, voire des décennies, de prison, comme tout autre criminel reconnu coupable des mêmes faits. Mais ce trafiquant sexuel notoire s’en est tiré avec un simple avertissement. Depuis quand un service de renseignement étranger peut-il interdire à un procureur américain de faire son travail ?

Les derniers documents divulgués confirment qu’Epstein, formé au chantage sexuel par le groupe MEGA de Les Wexner, composé de milliardaires agents du Mossad, avait été «formé comme espion par Ehud Barak (ancien chef du renseignement militaire et Premier ministre israélien)», qui s’est rendu à de nombreuses reprises dans la résidence new-yorkaise d’Epstein. Barak et Epstein ont collaboré non seulement pour faire chanter des dirigeants politiques, économiques et culturels américains, mais aussi pour verser d’importantes sommes d’argent à des hommes politiques de divers pays – des pots-de-vin en échange de leur soumission aux ordres d’Israël.

Les nouveaux documents divulgués révèlent qu’Epstein a collaboré avec Israël pour soutenir son agent ukrainien, Zelensky, et tenter de renverser le président russe Vladimir Poutine et de le remplacer par un homme de paille israélien nommé Ilya Ponomatov. On apprend également qu’Epstein a été impliqué dans le renversement de Kadhafi en Libye. Cet agent du Mossad, spécialiste du chantage, a contribué à développer les relations d’Israël avec les séparatistes de la nation imaginaire du «Somaliland» (reconnue uniquement par Israël). Il a joué un rôle déterminant dans le rapprochement d’Israël avec le Premier ministre indien Narendra Modi et a entretenu des relations étroites avec de hauts responsables britanniques, dont Tony Blair et Peter Mandelson, connu pour ses vidéos de torture.

Ces révélations, parmi d’autres, prouvent qu’Epstein n’était pas qu’un maître chanteur sexuel. Son rôle consistait à nouer des relations personnelles compromettantes avec les personnes les plus influentes du monde, et Epstein était également utilisé par Israël comme intermédiaire de haut niveau sur la scène internationale. «Je représente les Rothschild», écrivait Epstein à Peter Thiel, en référence à la dynastie bancaire à l’origine de la création d’Israël.

Les documents du ministère de la Justice révèlent comment Epstein, agent israélien/Rothschild, a entraîné ses victimes de chantage dans un bourbier de dépravation. Ces documents contiennent de nombreuses références à la torture, au viol et au meurtre d’enfants. Des documents du FBI citent des témoignages selon lesquels le réseau criminel d’Epstein faisait naître des bébés destinés au marché noir. Ceux qui pensaient que le Pizzagate n’était qu’une théorie du complot non prouvée seront peut-être surpris d’apprendre que les courriels d’Epstein contiennent plus de 900 références à la «pizza», probablement un code pour désigner des enfants victimes d’esclavage sexuel. On y trouve également 673 références suspectes à la «crème glacée» et d’innombrables occurrences de «soda au raisin», faisant vraisemblablement référence à des prostituées noires ou à des esclaves sexuelles. Les médias traditionnels se contorsionnent pour tenter d’insister sur le fait que, même si la plupart de ces mots codés liés à la nourriture sont manifestement ce qu’ils semblent être – des codes pour désigner des enfants victimes d’esclavage sexuel –, certains pourraient éventuellement être interprétés comme des références à de la nourriture réelle ! Le New York Magazine commente :

Il faut bien l’avouer, certains passages concernant la pizza sont plutôt étranges. Un message d’avril 2018, provenant d’un expéditeur anonyme, dit : «On se fait une pizza et on boit du soda au raisin ? Personne d’autre ne comprend. Go kno.» Mystère ! Certains passages sont déchiffrables : «Go kno» semble être une traduction de » go know», une forme anglaise dérivée de l’expression yiddish » geh vays», qui signifie à peu près «allez comprendre». L’affirmation selon laquelle «personne d’autre ne comprend», en revanche, est un élément inquiétant qui rappelle l’allusion de Donald Trump aux «merveilleux secrets» dans sa fameuse lettre à l’occasion du 50e anniversaire d’Epstein …

«L’expression Pizza et soda au raisin» appartient à cette dernière catégorie et apparaît fréquemment dans les courriels et SMS d’Epstein. Dans un échange de 2018 avec son urologue, Harry Fisch (qui figure par erreur dans les contacts d’Epstein sous le nom de «Harry Fish»), les deux hommes semblent discuter du renouvellement de l’ordonnance d’Epstein pour ses médicaments contre les troubles de l’érection. Fisch envoie ensuite un SMS : «Après les avoir utilisés, lave-toi les mains et allons chercher une pizza et un soda au raisin.» Cette proposition paraît étrange. Il y a beaucoup de choses que l’on peut faire après avoir pris du Viagra, et aller manger une part de pizza avec son médecin n’est certainement pas la priorité…

Vous souvenez-vous de l’époque où seuls les esprits dérangés pensaient ainsi ? L’idée que la pizza puisse être un code pour des activités sexuelles illicites paraissait risible en 2016, lorsque la fameuse théorie du Pizzagate a enflammé l’imagination de ceux qu’on pourrait qualifier, avec bienveillance, d’internautes les plus enthousiastes… À l’époque, supposer que la pizza était un code pour des relations sexuelles avec des enfants semblait manifestement arbitraire et extravagant, une violation du principe selon lequel l’explication la plus simple est généralement la bonne. Ce principe, le rasoir d’Occam, est souvent un outil précieux pour distinguer les idées et les personnes à prendre au sérieux de celles que l’on peut ignorer sans risque – les personnes honteuses d’avoir égaré leurs clés sont généralement plus crédibles que celles qui pensent qu’on les leur a volées. Sauf qu’avec cette histoire de pizza et d’Epstein, les partisans de la théorie du «on m’a volé mes clés» semblent avoir été soudainement et désastreusement justifiés…

…Le rasoir d’Occam ne nous apprend pas grand-chose sur le soda au raisin. Fisch et Epstein parlent si souvent de «pizza et de soda au raisin», et si souvent ensemble — jamais de soda au raisin seul, et rarement de pizza seule — que cela finit par ressembler à un mot de passe… Le mystère s’épaissit lorsqu’on remarque que Fisch fait souvent suivre ses références à la pizza et au soda au raisin d’un emoji représentant un Afro-Américain…

Le nom de l’expéditeur a été masqué et l’identité de «Brice» reste floue. Cependant, un ancien cuisinier de l’armée néo-zélandaise du nom de Brice Gordon a cogéré le ranch d’Epstein au Nouveau-Mexique et a été interrogé par le FBI en 2007. Red Hook est une localité non constituée en municipalité des îles Vierges américaines – la moins peuplée de ces localités, selon le recensement de 2020, et composée principalement de marinas. Il s’avère qu’on y trouve une pizzeria. Mais pourquoi quelqu’un aurait-il besoin de l’autorisation d’Epstein pour un simple «repas pizza rapide» auquel le financier n’était pas invité ? De quoi alimenter les spéculations.

Du point de vue des médias traditionnels, le problème n’est pas que nous soyons gouvernés par des milliardaires pervers, suprématistes juifs, psychopathes et suprématistes, soutenus par le Mossad israélien et auteurs de génocide. Le problème, c’est que quelqu’un puisse remarquer que nous sommes gouvernés par des milliardaires pervers, suprématistes juifs, psychopathes et suprématistes, soutenus par le Mossad israélien et auteurs de génocide. Cela signifierait que les «théoriciens du complot antisémites» avaient raison depuis le début. Quelle horreur ! C’est vraiment catastrophique !

Bien que les médias traditionnels prétendent détester le racisme, ils dissimulent le racisme virulent d’Epstein envers les non-Juifs. Les courriels regorgent de références dénigrantes au terme «goy», désignant les non-Juifs et qui s’apparente à d’autres insultes raciales, notamment l’injure raciste «nègre». Epstein et ses acolytes suprématistes prenaient plaisir à humilier les enfants et les adolescents non juifs, mais ne s’en sont jamais pris à leurs coreligionnaires.

Pour de nombreux Américains, les révélations les plus troublantes des dossiers Epstein concernent le président Donald J. Trump. Avant leur publication, on savait déjà que Trump avait voyagé à bord du jet privé d’Epstein au moins huit fois, que ce dernier le qualifiait de «meilleur ami», qu’il lui avait envoyé un dessin pour son anniversaire représentant une jeune fille nue à peine pubère, faisant allusion à leur «secret», et qu’il avait été accusé d’avoir violé Katie Johnson, alors âgée de 13 ans, en 1994 lors d’une fête chez Epstein, puis d’avoir menacé de mort la jeune fille et sa famille. Le premier dossier Epstein contenait également des rapports de témoins du FBI indiquant que Trump était présent lors de la noyade d’un bébé dans le lac Michigan et qu’il était impliqué dans le viol et le meurtre de Dusty Rhea Duke en 2000.

Les nouveaux documents Epstein publiés incluent des rapports de témoins du FBI selon lesquels Trump aurait été impliqué dans le meurtre de trois jeunes filles enterrées à Mar-a-Lago et aurait menacé un témoin du même sort. Des témoins ont également déclaré au FBI que Trump vendait aux enchères des mineures issues de ses concours de maillots de bain, mesurant leurs vulves et évaluant leur fermeté. Trump est également accusé d’avoir imposé des fellations et d’autres abus à des jeunes filles de 13 et 14 ans.

Pendant ce temps, les grands médias scandent à l’unisson : «Le président Trump n’a pas été accusé d’actes répréhensibles.» 

Changeront-ils de discours et découvriront-ils soudainement les dossiers du FBI si … et quand Trump cessera d’obéir aux ordres d’Israël ?

source : The Unz Review via Entre la Plume et l’Enclume

envoyé par Maria Poumier

Il est temps de rouvrir l’affaire Franklin sur la prostitution infantile après les révélations sur Epstein


Par Brandon Smith − Le 20 février 2026 − Source Alt-Market + Le Saker francophone.

La gravité d’un complot peut souvent être quantifiée par l’énergie dépensée par l’establishment pour tenter de l’étouffer. Considérez un instant le fait que le club monstrueux des élites de Jeffrey Epstein n’a pratiquement pas été exposé aux médias grand public pendant plus de 20 ans, malgré son arrestation pour trafic d’êtres humains en 2006.

 

Pensez au niveau d’ingérence politique et médiatique, à la propagande hautement organisée, aux attaques ciblées contre les chercheurs en conspiration – pensez à la quantité d’argent et de temps qui a été dépensée juste pour nous faire taire et convaincre le public que la situation d’Epstein était « exagérée ».

Les révélations sur le « Lolita Express » et les vols vers Little Saint James Island ne sont rien comparées à ce que nous découvrons aujourd’hui dans les millions de documents publiés au cours du mois dernier. Des allusions à des viols, des tortures, des meurtres possibles et même du cannibalisme sont présentes dans le langage codé (et pas si codé que ça) des e-mails d’Epstein. Et si les révélations du « Pizzagate » et les e-mails de John Podesta sont exacts, alors bon nombre des horreurs commises sur l’île d’Epstein impliquaient de jeunes enfants.

Comme je l’ai souligné dans mon dernier article, les e-mails privés d’Epstein contiennent plus de 900 références codées à la « pizza » (un code confirmé par le FBI et utilisé par les pédophiles pour désigner les jeunes garçons). Curieusement, ils parlenhttp://lile-depstein-et-la-porte-dentree-vers-la-psychologie-du-malt de « jerky » (viande séchée) plus de 380 fois, mentionnant notamment la « congélation de jerky », le « transport » de jerky d’un endroit à un autre et la « sécurité » des tests effectués en laboratoire sur la « jerky ».

L’establishment est en proie à la panique et tente une fois de plus de dissimuler les aspects les plus sombres des dossiers Epstein en les qualifiant de « théorie du complot » et de « panique morale ». Il y a clairement une tentative d’atténuer les dégâts et de limiter les dommages.

En d’autres termes, les élites sont prêtes à abandonner la lutte sur la question du trafic sexuel des mineurs. Elles savent que les abus commis sur des adolescents ne susciteront pas suffisamment d’indignation pour que la foule en colère les tue. Cependant, elles sont PRÊTES À TOUT pour étouffer toute discussion sur les abus commis sur de très jeunes enfants, y compris des bébés. Elles feront tout pour empêcher l’enquête de s’étendre aux questions de cannibalisme et d’occultisme.

Tant que le public pense qu’il s’agit uniquement de pervers riches et puissants qui s’amusent avec des filles de 16 et 17 ans, les élites pensent pouvoir surmonter la tempête. Après tout, dans la plupart des États, l’âge du consentement est de 16 ans. Elles pourraient même réussir à convaincre une grande partie de la population que ces filles ont fait ces choses « de leur plein gré ».

Je les vois déjà préparer leur stratégie au cas où l’un des auteurs serait effectivement jugé. À la fin du procès, les gens se demanderont s’il y a vraiment eu un acte criminel. C’est ainsi que fonctionne le système. Il exige que le public ignore l’évidence et attende la confirmation officielle de la culpabilité, qui intervient rarement lorsque des oligarques sont impliqués.

Je continuerais à mettre en garde les gens contre le fait de placer trop d’espoirs dans l’idée que les suspects dans l’affaire Epstein subiront des conséquences juridiques légitimes. Il suffit de voir le nombre de juges corrompus que nous avons rencontrés aux États-Unis dans le domaine de l’immigration. Imaginez maintenant l’armée de juges de gauche qui sortira de l’ombre pour protéger les clients d’Epstein.

L’affaire Epstein ne représente pas une solution miracle pour éliminer les élites et leur cabale, mais elle représente un moment de prise de conscience massive qui ne peut être arrêté. Jamais auparavant les analystes du complot n’avaient été aussi près de révéler la réalité du « Nouvel Ordre Mondial » aux gens ordinaires. Cela ouvre la voie à d’autres possibilités, notamment la réouverture d’affaires de complot qui ont été enterrées depuis longtemps par l’establishment.

L’une de ces conspirations maléfiques du passé me semble directement liée à l’affaire Epstein, et je pense qu’elle devrait être réexaminée à la lumière de la publication des dossiers Epstein.

L’affaire Franklin de prostitution enfantine

Dans les années 1980, à Omaha, dans le Nebraska, un scandale d’abus sexuels sur des enfants a été découvert, impliquant des politiciens et des magnats des affaires de haut rang. La figure centrale, Lawrence King Jr, était un favori du Parti républicain et le directeur de la Franklin Federal Credit Union, une institution qui allait finalement être prise dans une enquête pour détournement de fonds.

Il a été accusé d’avoir organisé des fêtes somptueuses au cours desquelles des mineurs étaient victimes d’abus sexuels et où des rituels occultes étaient pratiqués.

Les victimes, souvent issues de familles d’accueil ou d’un orphelinat régional de Boys Town, ont affirmé avoir été recrutées sous de faux prétextes, puis emmenées par avion dans des endroits comme Washington, D.C. pour être exploitées par des personnalités de haut rang, notamment des politiciens, des hommes d’affaires et des représentants des forces de l’ordre. Parmi les principaux accusateurs figuraient Alisha Owen, Paul Bonacci et Troy Boner. Ils ont affirmé l’existence d’un réseau élitiste se livrant à des pratiques rituelles, à la consommation de drogues et à la coercition.

Les accusateurs ont subi des pressions extrêmes pour se rétracter. Alisha Owen a été emprisonnée pour « parjure » par un grand jury, mais elle n’a jamais renié son histoire. Troy Boner s’est rétracté en raison de menaces de poursuites judiciaires, puis est revenu pour affirmer que tout ce qu’il avait dit à l’origine était vrai après la mort prématurée de l’enquêteur Gary Candori. Boner est mort mystérieusement à l’âge de 36 ans au Texas en 2003, sans qu’aucune information publique ne soit donnée sur la cause de son décès.

Paul Bonacci a ensuite remporté un procès civil contre Lawrence King et a reçu un jugement par défaut d’un million de dollars pour maltraitance d’enfants. King n’a pas réussi à se défendre et le juge a jugé les affirmations de Bonacci crédibles.

Gary Caradori, un enquêteur privé engagé en août 1989 par le « Franklin Committee », un comité spécial de la législature du Nebraska chargé d’enquêter sur les preuves d’exploitation d’enfants, a mené des entretiens approfondis. Il a recueilli plus de 21 heures de témoignages filmés de victimes présumées telles qu’Alisha Owen, Paul Bonacci et d’autres. Il a découvert ce qu’il a décrit comme des preuves décisives, notamment des photographies et des pistes impliquant des personnalités éminentes.

En 1990, Candori est mort avec son fils de 8 ans alors qu’il pilotait son avion monomoteur au-dessus de l’Illinois. L’avion se serait « désintégré en plein vol » et l’épave a été retrouvée dispersée dans un champ près d’Ashton, dans le comté de Lee. La FAA a finalement conclu que l’incident était « accidentel ».

Le documentaire enterré

En 1993, un documentaire de 60 minutes intitulé « Conspiracy Of Silence » (Conspiration du silence) a été produit par une société britannique appelée Yorkshire Television pour la chaîne Discovery Channel. La production se concentrait sur les enquêtes de John Decamp, capitaine de l’armée américaine, avocat et ancien assistant du directeur de la CIA William Colby (qui est également mort mystérieusement « noyé » dans la rivière Wicomico près de son domicile en 1996).

Decamp était législateur Républicain dans le Nebraska au moment où l’affaire Franklin a éclaté. Il a affirmé que les allégations d’abus étaient vraies et que les politiciens impliqués avaient des liens avec le scandale du trafic de drogue Iran-Contra. Il a également nommé cinq personnalités locales et hommes d’affaires de premier plan, dont :

Harold Andersen : éditeur du journal Omaha World-Herald (souvent cité comme étant au centre de la prétendue dissimulation ; DeCamp a accusé le journal de partialité et de censure).

Alan Baer : riche homme d’affaires d’Omaha (inculpé en 1990 pour proxénétisme en lien avec le scandale, mais pas directement pour abus sexuels sur mineurs ; il a plaidé coupable pour des chefs d’accusation moins graves).

Robert Wadman : ancien chef de la police d’Omaha (accusé dans les témoignages des victimes d’être impliqué ; il a nié ces accusations et a intenté un procès).

Peter Citron : ancien chroniqueur du World-Herald (condamné en 1990 pour des accusations distinctes d’agression sexuelle sur des enfants ; lié aux allégations concernant le réseau).

Lawrence E. « Larry » King Jr. : directeur de la Franklin Credit Union (figure centrale ; condamné pour détournement de fonds, mais jamais pour abus).

Ces personnes ont été nommées pour leur implication présumée dans le recrutement d’enfants victimes pour les élites politiques à Washington DC, ou pour avoir couvert les crimes.

Le documentaire de Discovery se concentrait sur ce fil conducteur ainsi que sur des entretiens avec les victimes, puis décrivait la campagne de répression menée par le gouvernement et les médias pour les menacer. Il devait être diffusé en mai 1994, mais il a été brusquement retiré quelques semaines avant sa diffusion, apparemment en raison de pressions exercées par des responsables politiques américains. Toutes les copies originales ont été détruites.

La seule raison pour laquelle nous connaissons son existence est qu’un héros anonyme a remis une version préliminaire à un avocat impliqué dans l’affaire. Le documentaire complet peut être visionné ICI.

La suppression de ce documentaire est une preuve évidente d’un complot. À l’époque, la majorité des accusations entourant l’affaire Franklin ont été rejetées par les médias comme étant une « panique satanique ». C’est un discours qui a également été utilisé pour rejeter les crimes plus sombres derrière l’affaire Epstein et d’autres. Il est temps de mettre fin à ce mensonge et de révéler la véritable nature de ces personnes.

De plus, il est temps de reconnaître le fait que des abus rituels sur des enfants ont lieu dans l’ombre, dans des endroits sombres et grotesques, depuis plusieurs décennies et bien avant Epstein. Son île n’est qu’un des nombreux refuges élitistes où de tels actes maléfiques sont pratiqués. Epstein n’était qu’un intermédiaire dans un réseau beaucoup plus vaste de pédophiles et de lucifériens qui opèrent en toute impunité depuis des générations.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

Commentaires: 0