Au Médecin-chef Alban GERVAISE

Écrit par Lieutenant-colonel Constantin LIANOS le 28 mai 2022. Publié dans In memoriam.

Cher Docteur,

Pardonne-nous, docteur,

J’en ai gros sur le cœur

Et pardonne à la France

Qui protège si mal et le père et l’enfance.

 

La vie n’a plus de poids, la Vie n’a plus de prix.

Il faut ré-enseigner tout simplement la Vie.

Les larmes de ta femme, les pleurs de tes enfants

Ont le poids de ton sang

Qui coule et se répand

Sous le couteau qui frappe et qui frappe à nouveau.

Sous le soleil de France, vraiment rien de nouveau.

 

France, que deviens-Tu ?

Tu tues.

 

Tu tues tes bons pasteurs aux marches des églises,

Tu tues tes enseignants pour des paroles prises,

Tu tues tes policiers et tu tues tes gendarmes.

Devant la barbarie, seuls tes mots sont tes armes.

 

Pardonne-nous, docteur,

J’en ai gros sur le cœur

Et pardonne à la France

Qui protège si mal et le père et l’enfance.

 

Docteur, toi qui vivais pour conserver la Vie !

Sous un poignard impie. Et demain on t’oublie.

 

France,

Arrête de parler, de te voiler la face,

Arrête d’oublier, de grâce.


Marseille, le 28 mai 2022

Commissaire-en-chef Jean-Noël Beverini, (membre de l'AACLE, membre de l'Académie des Sciences, lettres et Arts de Marseille)

Toutes nos condoléances attristées à l'épouse et aux trois enfants du Médecin-en-chef Alban Gervaise, médecin militaire, spécialisé en radiologie.

Il a été sauvagement massacré «au nom d'Allah » devant ses enfants et devant l'école à Marseille le 10 mai 2022 vers 18h00.

En effet, le 10 mai, Alban Gervaise est allé chercher deux de ses enfants, âgés de 3 et 7 ans, à l’école catholique Sévigné, vers 18h00.

Devant l’école, un homme l’a attaqué, par derrière à une dizaine de reprise, de plusieurs coups de couteau. Alban Gervaise a été touché à la gorge.

Pour moi cela est un acte terroriste comme toute attaque au couteau par les fous d'Allah, loup solitaire ou non, ils tuent au nom d'Allah.

En s’abstenant des précautions de langage, on appelle cela (en français) un égorgement. Comme on égorge un mouton ! Des passants sont parvenus à maîtriser l’assaillant.

Lors de sa prise en charge par les secours, Alban Gervaise était en arrêt cardio-respiratoire. Hier vendredi, il est décédé des suite des ses blessures.

C'est une double peine pour sa famille : La mort d’Alban Gervaise est reléguée aux pages de faits divers !

Un vrai scandale..aucune chaine médiatique n'a traité cette odieuse agression comme elle aurait du l'être !

Lcl Constantin LIANOS, ancien Légionnaire-officier à titre étranger,
Président-fondateur de Monsieur Légionnaire, de l'AACLE, ANACLE et ses réseaux.

Lien youtube

Messages de soutien :

Requiescat in pace, ADC Noël TORTELLI

 

© Monsieur-Légionnaire
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Contact:  constantin.lianos(at)monieur-legionnaire.org

 

 

Notre camarade Alban GERVAISE

 

 Chers camarades,

 

Le mois dernier, un compagnon d’armes, Alain Gervaise, médecin à l'hôpital militaire de Lavéran, a été assassiné en pleine rue à Marseille, alors qu’il allait chercher ses enfants à l’école.

 

Voici le témoignage d’un ami, ancien chirurgien dans ce même hôpital, François-Marie Grimaldi.

 

Devant le silence quasi général des médias, seule Charlotte d’Ornellas, a eu le courage d’en parler sur les ondes, ce qui a amené, mon ami, à la remercier.

 

Il ne s’agit pas d’organiser une « bronca » pour soutenir sa famille, mais simplement de diffuser ce message à tous vos adhérents.

 

Fidèlement.

 

 

GAR(2S) B. Dary

Président CNE

 

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DE: François-Marie 

DATE: 7 juin 2022 à 16:30:19 UTC+2

À: François M Grimaldi

OBJET: NOTRE CAMARADE ALBAN GERVAISE

 

Mes chers camarades,

 

J'étais ce matin aux obsèques d'Alban GERVAISE, 40 ans, médecin en chef (Lt-Col) depuis 2018, Promotion Lyon 99.

 

Interne de radio à l'hôpital Legouest à Metz, rattaché à la Fac de Nancy, il y avait connu son épouse Christelle, jeune externe, quand il était interne. Elle est biologiste.

 

Il était par ailleurs le fils de Michel Gervaise, promotion Lyon 1969, lui même décédé.

 

Après Metz puis Paris, où il avait passé l'agrégation d'Imagerie médicale, il avait été muté à Marseille l’été dernier.

 

Il avait rejoint Laveran, heureux avec son épouse et leurs 3 enfants en bas âge, Paul, Louis et Juliette, de venir dans le "sud"..

 

Un assassin invoquant "Dieu"a détruit leur bonheur. A ce stade, il semble toutefois assez clairement qu'il n’était pas "ciblé", ce qui n'excuse pas un tel geste.

 

L’absence de communication par la hiérarchie apparaît comme le respect strict des demandes exclusives de son épouse et de sa famille, ce qui m'a été confirmé ce matin. Mais au vu de tout ce

qui circule dans tous les sens sur les réseaux, chacun s'est déjà fait ou se fera son opinion...

 

La cérémonie militaire, non ouverte au public, s'est déroulée dans l'enceinte de l'hôpital Laveran en présence de la famille et du directeur central du SSA, de la Préfète de Police des Bouches

du Rhône, du secrétaire général de la préfecture, du gouverneur militaire de Marseille, du directeur de l'ARS, de nombreux officiers généraux des armes de la Région (le Gal Lardet, COMLE, le Gal

Youchtchenko, ancien CDC le la 13) et bien évidemment d'une grande partie du personnel de hôpital.

 

Avaient fait le déplacement depuis Paris le drapeau de l’École d'application (il était agrégé donc affecté au Val), l'inspecteur général du SSA, plusieurs sous-directeurs de la DCSSA . Il y avait

aussi plusieurs anciens médecins de Laveran et bien d'autre personnes.

 

L'éloge funèbre a été prononcée par le Directeur central.

Par ailleurs promu récemment Chevalier dans l'Ordre national du mérite, il devait recevoir cette décoration le 14 juillet. Elle a été remise publiquement à son épouse.

 

La cérémonie religieuse s'est tenue ensuite en l’Église Saint-Jérôme à proximité du Lycée Sévigné devant lequel il a été poignardé.

Le témoignage de son épouse a été particulièrement émouvant d'amour et de courage, comme ceux de ses 2 frères et de 3 de ses camarades de promo.

L'inhumation s'est faite dans l'intimité de sa famille et de ses très proches camarades de promo, de ses "frères" de promo.

 

Bien fidèlement. "Carpe diem !".

 

François-Marie Grimaldi

 

Pourquoi un si grand silence autour du meurtre du médecin-chef Alban Gervaise ?

Le grand silence autour du décès, le 27 mai dernier, d'Alban Gervaise surprend, voire indigne, sur les réseaux sociaux. « Pourquoi Macron rend-il hommage à un journaliste tué sur une zone de guerre et pas à un militaire tué devant l’école de ses enfants, dans son propre pays ? » s’interroge un twittos anonyme. Toujours sur Twitter, quelques jours auparavant, Éric Ciotti avait évoqué une mort dans « le silence médiatique » . Pour l’essayiste Maxime Tandonnet, dans Le Figaro du 1er juin, « la faible médiatisation de ce drame renforce le sentiment d’angoisse et de révolte qui émane dans le pays ».

De fait, on cherche les mentions dans les médias. Un message attristé du maire de Marseille sur Twitter, un communiqué de condoléances succinct du nouveau ministre des Armées qui parle du « médecin-chef Alban Gervaise » - sans faire mention de son titre de professeur agrégé, sa trop courte mais brillante carrière de radiologue, sa médaille d’honneur du Service de  des armées, sa récente décoration de chevalier de l'ordre national du Mérite (décret du 22 avril, quelques jours avant son agression). Elliptique, le communiqué dit de lui qu’il a été « mortellement blessé ». Si ne suivait pas la mention « une information judiciaire est en cours : elle permettra de faire toute la lumière sur ce drame », on pourrait le croire disparu dans un accident de voiture.

La page Facebook de l’hôpital d’instruction des armées Laveran où était affecté le défunt médecin, bien que régulièrement mise à jour, ne fait aucune mention d’Alban Gervaise. Contacté par Boulevard Voltaire, l’hôpital déclare laconiquement « ne pas répondre aux journalistes ». Le cabinet du chef d’état-major des armées répond, quant à lui, qu’« à la demande de la famille », il « ne communique pas sur ce sujet ». Même son de cloche du côté du service communication du gouverneur de Marseille : « La famille ne souhaite pas communiquer. » L’officier communication rajoute que, pour elle, le nécessaire a été fait, « comme à chaque fois qu’un militaire décède », même si elle convient que les circonstances du décès ne sont pas tout à fait ordinaires. Elle reconnaît que le sujet est « polémique » mais rajoute que « l’institution n’ a rien à cacher ».

Satisfaire à la demande de la famille est louable, mais en plus d’être un fils, un époux et un père, Alban Gervaise était aussi un médecin militaire qui a servi la France durant 22 ans et qui n’aurait pas été au mauvais endroit au mauvais moment s’il n’avait pas été affecté à l’hôpital marseillais de Laveran. Joints par téléphone, certains médecins militaires expriment leur étonnement de n’avoir reçu aucune communication officielle à son sujet. Ils sont plusieurs, pourtant, à vouloir rendre hommage à celui qu’ils décrivent comme un homme simple, gentil, que l’on pouvait réveiller à toute heure de la nuit pour un conseil urgent, un radiologue chevronné et un scientifique pointu, passionné par son métier, pédagogue aussi, qui avait le souci de la formation : il y a quelques années, nombre de jeunes stagiaires au Val-de-Grâce ont été notamment formés par lui à la « fast écho », une technique d’imagerie précieuse pour évaluer un blessé de guerre ou un traumatisé grave. Une double et belle vocation au service de la France, celle d’officier et de médecin, qui mérite d’être saluée. Les médecins militaires français, comme les autres soldats, paient parfois de leur vie leur engagement. Ainsi Marc Laycuras, tué au Mali le 2 avril 2019, dans une opération contre des groupes terroristes. Alban Gervaise n’imaginait sans doute pas que ce serait en France, devant ses enfants, qu’il serait tué.

Il n’était pas en uniforme au moment des faits, ni dans l’exercice de ses fonctions. Sans doute Mohammed L., son meurtrier, ignorait-il qu’il était militaire : reste que c’est un officier supérieur de l’armée française qui a été poignardé à la sortie d’une école catholique, pour un motif d’ordre religieux - si l’on en croit les propos tenus. Un motif que de nombreuses voix - notamment celle d'Éric Ciotti - voudraient voir qualifier par la  de terroriste.

Une de ses jeunes collègues émet une hypothèse : peut-être ce drame ne fait-il pas les gros titres tout simplement parce qu’à Marseille, les coups de couteau sont légion ? Une explication également avancée par une mère de famille de la cité phocéenne participant, depuis ce tragique 27 mai, à une chaîne de prières - Alban Gervaise était catholique pratiquant - pour lui. Deux réflexions qui viennent, en somme, donner raison à la thèse centrale de Maxime Tandonnet dans Le Figaro : « L’affaire Alban Gervaise révèle la banalisation de la barbarie quotidienne. »

Source : Bd. Voltaire.

Meurtre d’Alban Gervaise : « J’ai très peur d’une récidive », confie son épouse à BV

D’ici quelques jours, le meurtrier de son mari ne sera plus interné en psychiatrie.
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Alban Gervaise a été tué par Mohamed L. en mai 2022 à Marseille. Le médecin militaire de 40 ans était dans son véhicule avec sa fille de 20 mois lorsque son meurtrier l’a poignardé. En juin 2025, l’individu a été reconnu pénalement irresponsable et a été interné. Le mercredi 27 mai, les médecins psychiatres qui s'occupent de lui ont demandé la levée complète des soins. D’ici quelques jours, il pourra rentrer chez ses parents tous les soirs ainsi que le week-end. Pour Boulevard Voltaire, Christelle Gervaise, la veuve d’Alban, revient sur cette décision.

 

Sarah-Louise Guille. Quand vos avocats vous préviennent que les soins du meurtrier de votre mari vont être allégés et qu’il va retrouver un peu de liberté, comment accueillez-vous cette nouvelle ?

Christelle Gervaise. Honnêtement, très mal. Depuis la première expertise qui parle d'abolition du discernement, je me prépare à la déclaration d'irresponsabilité pénale, et depuis que l'irresponsabilité pénale a été déclarée, je me prépare à une sortie précoce. J'ai déjà alerté sur ce point-là.

 

S.-L. G. Que vous fait craindre cette décision ?

C. G. J'ai très peur d'une récidive. On lui permet de sortir parce qu'à l'instant t, il est stabilisé par un traitement qu’il reçoit, pour le moment, en hospitalisation complète. Là, il bascule en hôpital de jour. Qu'est-ce qu'on fait, s'il ne vient pas prendre son traitement ? Qu'est-ce qu'on a, comme mesure, pour le retrouver rapidement ? Je rappelle que pour tuer mon mari, il a fallu peu de temps : moins de dix minutes. S’il ne vient pas prendre son traitement, on sait qu'il y a un risque de rechute car c'est une pathologie qui est instable. On sait, aussi, qu'il y a un risque de réexposition aux drogues, notamment au cannabis, qui favorise les bouffées délirantes. Et ici, à Marseille, il est aisé de pouvoir s'en procurer. On sait également qu'il sera forcément moins surveillé qu'en hospitalisation complète. Je repose la question : s'il ne vient pas prendre son traitement, qu'est-ce qu'on fait ? Comment le retrouver ? Il n'y a pas de procédure claire.

 

S.-L. G. Votre combat n’est pas que personnel…

C. G. J'échange avec beaucoup de familles qui sont victimes, entre guillemets, de l'irresponsabilité pénale, notamment une famille dont le proche a été tué par quelqu'un qui avait déjà, quelques années plus tôt, été déclaré irresponsable pénalement. C’est la voix de tous que je porte pour que nous soyons entendus. Depuis trois ans, j'alerte sur cette question de l'irresponsabilité pénale. C'est pour ça que j'ai écrit une lettre ouverte à monsieur Darmanin parce que, malgré mes nombreux mails et courriers, il ne m’a jamais répondu alors qu’on est quand même sur une affaire d'une extrême gravité. Objectivement, c'est un père de famille qui est tué au couteau devant une école, en plein cœur de Marseille. Évidemment, c’est aussi pour Alban que je fais cela, parce que ce n'est pas normal que, quatre ans après l'avoir tué, son meurtrier puisse être dehors. Ce n’est pas entendable.

 

S.-L. G. Vous estimez que même pour des personnes jugées pénalement irresponsables, il devrait y avoir des procès ?

C. G. Je peux comprendre qu’il y ait un besoin d'accompagnement médical pour empêcher que ça recommence, mais il pourrait y avoir un procès quand même. Il y a cet adage : on dit, en France, qu’on ne juge pas les fous. Je déteste cette expression, vraiment. Dans l'absolu, il pourrait y avoir un procès qui permette à la famille d'accéder à la vérité. Il y a des interrogations auxquelles je n'ai pas pu avoir de réponse parce que je n'ai pas eu de procès. Il n'a pas pu être interrogé. On pourrait réfléchir à un procès qui, à la fin, dirait : finalement, il n'est pas apte à faire une peine de prison classique, on va convertir la peine en soins avec une condamnation vraiment claire à des soins dans des hôpitaux-prisons, par exemple. Il a commis un crime, il faut l'acter.

 

S.-L. G. Vous avez un doute sur le fait que Mohamed L. ait réellement eu une abolition du discernement au moment des faits ?

C. G. Le vendredi, il est vu devant l’école Sévigné, une dame l'a identifié sur une planche avec des photos. Le lundi, il voit un médecin qui ne le déclare pas inquiétant sur le plan psychiatrique. Le mardi, il passe à l'acte et on dit : il a eu une bouffée délirante. Or, il est écrit sur un certificat de garde à vue qu'il est apte à la garde à vue et qu’il n'y a pas d'argument pour une pathologie psychiatrique sévère. On demande aux experts psychiatres à la chambre de l'instruction comment c'est possible et on nous répond que le passage à l'acte a dû l'apaiser et que c'est pour ça qu'ensuite, il n'avait plus de symptômes. Dans le dossier d'instruction, il y a aussi un policier qui s'interroge sur son attitude discordante entre la geôle et son comportement devant les psychiatres. C'est écrit et ça n’inquiète personne.

 

S.-L. G. Votre fille était dans la voiture quand votre mari a été poignardé. Comment vont vos enfants, aujourd’hui ?

C. G. Je fais toujours très attention à ce qu’ils apprennent ce genre de nouvelles de ma bouche. Mes enfants ont déjà vécu un traumatisme énorme. Il a fallu leur annoncer l'agression, leur annoncer le pronostic gravissime, leur annoncer le décès, leur annoncer qu'il n'irait pas en prison, qu'il allait à l'hôpital et puis, maintenant, leur annoncer une sortie au bout de quatre ans. Chaque fois qu’il y a une décision de ce type, ils ont un sentiment d'injustice terrible. Et puis, en plus, regardez le calendrier : mon mari est décédé le 26 mai… J'entends bien que les psychiatres n'ont pas forcément à prendre ça en considération, mais on peut quand même se poser la question de la prise en compte de la peine.

 

S.-L. G. Et vous, comment allez-vous ?

C. G. Là, honnêtement, depuis la décision, c'est dur. Moi, j'ai vraiment très peur qu'il recommence. On ne veut pas que quelqu'un d'autre vive ça, et même si on arrive à avoir de bons moments (heureusement), on souffre beaucoup, depuis quatre ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires: 1
  • #1

    Olivier Alain (lundi, 30 mai 2022 18:26)

    Les vrais responsables sont nos gouvernements et la haute administration profondément corrompus. Un jour viendra où tout cela se paiera. En attendant nous n'avons que nos larmes et nos prières..
    Avec toute ma sympathie.