SPÉCIALE ELECTIONS 2022

Premier tour entre le 8 et le 23 avril 2022

Second tour : Deux semaines après le premier tour.

A tous les visiteurs et lecteurs de ces pages...

 

...Qui dit "élections présidentielles" dit  élection du prochain CHEF DES ARMÉES !

 

A ce titre, je pense que nous ne pouvons pas élire n'importe qui, pour assurer la sécurité des citoyens et la place de la France dans le concert international des Nations.

 

 Ces pages temporaires ont pour vocation de regrouper, les propositions des divers candidats en matière de politique de sécurité et de défense, les estimations de résultats de la consultation, le suivi des parrainages, les commentaires et analyses diverses, les réactions à certaines déclarations....

 

Mais pendant ce temps là, les vrais problèmes de la France, en particulier sa Défense et la Sécurité de ses citoyens sont complètement occultés.

"ON" risque encore de nous priver d'un débat essentiel pour l'avenir de notre France.

 

Sachons raison garder.

 

Ayons le volonté de nous affranchir de la désinformation et des manipulations "officielles".

Informons-nous, remettons tous ces événements en perspective et réfléchissons avant d'agir pour que l'on ne nous vole pas notre élection, que l'on n'assassine pas notre démocratie comme en 2017 !

 

Que chacun y prenne ce qui l’intéresse...et réfléchisse aux conséquences possibles de son vote...!

 

JMR


Aux millions d’abstentionnistes :

Tout est votre faute !

Source : Riposte laïque

Environ 47 millions d’électeurs en France et 25 % de ces 47 millions s’abstiennent d’aller voter, soit un électeur sur 4, donc environ 12 millions et ce sont justement ces 12 millions qui pourraient faire la différence.

Les partisans d’Emmanuel Macron iront voter pour lui, ceux de Marine Le Pen se rendront également aux urnes, tout comme les partisans de Mélenchon (s’il y en a encore !), des « Verts » (incapables de nettoyer la Terre et la mer aujourd’hui mais qui prétendent la sauver dans un siècle !) ou encore sur celui des « Républicains », s’ils en trouvent un de valable dans les prochains mois !

Quelques votes s’éparpilleront sur les autres candidats, le communiste, le socialiste (invisible pour le moment), l’incontournable et persévérant Dupont-Aignan, les extrêmes-gauchistes des « luttes ouvrières » et, mais pourquoi pas, le « nouveau » général de Villiers, à moins que ? Mais je n’y crois guère !

L’un de ces candidats sera forcément « l’Élu » bien que « Toi », et les douze millions qui ne se seront pas dérangés, ne soient pas du tout d’accord sur ce résultat.

Or tu avais le droit de voter, ou « contre tous les prétendants », ou pour le moins pire d’entre eux, selon « toi », mais tu ne l’as pas fait ! Tu es resté tranquillement chez toi, devant ta télé, attendant les résultats et poussant tes cris de colère et vociférant contre « l’Élu » qui ne te convient pas et que, pendant les cinq prochaines années, tu vas juger, condamner, insulter, celui qui a été élu pour diriger « ton » pays, oubliant qu’il, ou elle, sera à cette place peut-être par ta faute, parce que, tout comme 12 millions d’autres, tu n’a pas fais l’effort de te déranger, d’aller faire un petit tour jusqu’au bureau de vote, d’avoir tout simplement fait ton devoir de citoyen, ne serait-ce que pour informer de ton désaccord en votant « blanc » (si ce n’est pas « raciste » de le dire !) et à la condition que ton vote « blanc » soit pris en compte.

J’estime que le vote devrait être obligatoire, qu’il devrait être gravé sur ta carte d’électeur, que ton abstention devrait être punie par une amende importante (puisque c’est la grande mode pandémique !) et tes aides sociales, tes allocations familiales, ta Sécurité sociale, enfin toutes les prestations que l’État t’offre devraient être soumises à la présentation de cette carte d’électeur et que si tu n’as pas fait l’effort de participer à l’élection de celui, ou celle, qui va diriger cet État, tu n’y as aucun droit, tu ne les mérites pas.

C’est ton abstention, et celle des douze millions d’autres, qui permet l’élection d’un candidat qui, peut-être, ne mérite pas d’être élu, puisqu’il n’a pas rassemblé la majorité des votants, les 50,01 %.

Que « Toi » et les autres ne soyez pas d’accord ne change rien au résultat final, alors exprimez-vous ou taisez-vous pendant cinq ans ! Jusqu’à la prochaine élection, où vous n’irez toujours pas voter !

Ceci dit, je vous comprends parfaitement : pourquoi voter pour des candidats qui, une fois élus, ne réaliseront pratiquement aucune de leurs promesses électorales :

– Pas d’immigration stoppée ou contrôlée

– Pas d’étrangers condamnés ou clandestins expulsés

– Pas de réduction de parlementaires, sénateurs, fonctionnaires, etc.

– Pas de « proportionnelle »

– Pas d’élimination des « zones de non-droit »

– Insécurité en progression constante

– Racisme anti-France et anti-Blanc autorisé et parfois même favorisé

– Suppression de la nationalité au « droit du sol »

– Expulsion de tous les étrangers « Fichés S »

– Suppression du regroupement familial

– Déchéance de nationalité pour tous les récidivistes

– Éloignement du territoire français de tous les « terroristes et radicalisés condamnés ».

Et j’en oublie, puisque rien ne sera tenu et nous le savons !

Et pourtant « il faut voter » parce que tous ceux qui sont concernés par ces promesses non tenues « iront voter » !  

Manuel Gomez


Report des départementales et régionales – Vers la fin de la démocratie élective

...par Sellami - Le 18/02/2021.

Source : Rzo Interantional.

En France, en principe, les prochains scrutins devraient se tenir en juin 2021, au lieu de mars. Qu’ils aient lieu ou non, ils marqueront une nouvelle étape vers la fraude institutionnalisée et, in fine, vers la suppression pure et simple des élections.

Notre article « Pourra-t-on encore voter en France ? » (lesmoutonsenrages.fr) était en ligne depuis à peine vingt-quatre heures, que notre attention était attirée sur le report des élections départementales et régionales. Elles devaient se tenir en mars 2021, mais sont reportées à juin 2021 (au plus tôt, car on ne sait pas ce qui peut arriver d’ici là).

Le pouvoir exécutif seul maître du jeu

En admettant que ces élections aient bien lieu, leur report constitue déjà, à lui seul, la manifestation d’une démocratie en pleine déliquescence.

a)- Tout d’abord, il est totalement anormal que sur un claquement de doigts du président de la République, des élections soient reculées, sans que le squatter de l’Élysée ait à obtenir l’accord de qui que ce soit.

Un pays dans lequel l’Exécutif décide, et décide seul, de la date des scrutins, de leur ajournement et de leurs modalités, ressemble plus à une autocratie qu’à une démocratie. Et ce ne sont pas les prétendues consultations accordées à certains partis politiques qui y changent quelque chose, d’autant que l’avis de ces partis n’est absolument pas contraignant.

b)- Des scrutins qui se déroulent dans de telles conditions, ne peuvent pas être justes, puisque le parti qui gouverne a la main dessus : il choisit leur date, tout en étant à la fois candidat, organisateur et en charge de leur sincérité.

c)- Il y a là, de plus, une entorse à la séparation des pouvoirs. Du reste, nous aurons peut-être l’occasion de revenir, dans un autre article, sur la gigantesque farce que constitue cette soi-disant séparation.

d)- S’ils ont lieu, les scrutins de 2021 se dérouleront, en fait ou en droit, sous état d’urgence et état de siège, et, en réalité, sous un régime de coup d’État. Or, il ne peut pas y avoir d’élections correctes alors que le pays est sous le coup d’un putsch.

e)- Tout cela est d’autant plus insupportable que le petit coq macronien qui impose ses diktats, ne fait en réalité qu’exécuter les quatre volontés de quelques oligarques dont il est le larbin. Fondamentalement, ce n’est pas à Macron que le pays obéit : c’est à la clique qui l’utilise comme laquais, paravent et intermédiaire.

f)- Enfin, les desiderata du sieur Macron sont d’autant plus inacceptables que cet individu ne devrait peut-être même pas trôner à l’Élysée. Rappelons que des soupçons de fraude pèsent sur la présidentielle de 2017.

Les élections, un commerce non essentiel

Le report des départementales et des régionales de 2021 doit être mis en rapport avec le retard du second tour des municipales en 2020, retard qui s’apparentait à une quasi-annulation, d’autant qu’il s’est accompagné d’une abstention massive.

Il s’agit d’habituer le citoyen à ce que les élections n’aient pas lieu. Il s’agit de l’amener à ne pas voter. Il s’agit de donner l’impression qu’au fond, les élections n’ont pas d’importance et sont accessoires, facultatives : elles sont reportées comme les commerces sont fermés, parce que, comme les commerces, elles doivent être vues comme non essentielles.

Or, dans l’esprit des pervers qui gouvernent, l’expression « non essentiel » constitue un euphémisme, si ce n’est une litote, signifiant Inutile, voire Nuisible.

On a d’ailleurs invoqué les mêmes motifs pour l’ajournement des élections et pour l’espèce de lock-out imposé aux restaurants et magasins : le prétendu risque d’attraper le Covid-19. Ainsi, on a fait en sorte que, dans l’esprit du public, la notion de vote soit associée à celle de virus, de maladie, de mort. Comme nous l’avons remarqué dans [notre article précité] « Pourra-t-on encore voter en France ? », cette association a notamment pour fonction d’ancrer l’idée selon laquelle il faudrait être vacciné (et masqué, puis, sans doute, plus tard, pucé) pour avoir le droit de voter.1

Le rapport Debré, une mascarade à prétentions légalistes

Notre analyse est corroborée par le rapport Debré remis au premier ministre.2

a)- Ce rapport souligne que l’incertitude quant à la date des élections, renforcerait la tendance vers l’abstention.

b)- En page 8, le document lie expressément la date des scrutins à la disponibilité d’un vaccin. Cela démontre que, sous couvert de pandémie, on est en train de mettre en place un système dans lequel la vaccination de la population sera une condition pour que les élections se tiennent, c’est-à-dire, en réalité, pour que ladite population ait le droit de voter. Le rapport Debré ajoute d’ailleurs que certaines personnalités politiques auraient préféré un report des départementales et des régionales à l’automne 2022 parce qu’à cette date, l’immunité collective par vaccination serait plus forte.

c)- Le rapport Debré confirme également qu’il faudra être masqué pour se rendre dans les bureaux de vote. Cela valide ce que nous avons écrit dans un autre article : l’oligarchie fait en sorte que, dans l’esprit du public, le masque soit associé à la démocratie, tandis que l’opposition au masque doit être considérée comme l’expression d’un rejet de la démocratie, donc comme le signe de l’extrémisme, du fascisme etc etc. Au demeurant, si, refusant de se soumettre au chantage (pour voter, il faut porter la muselière), les anti-masques décident finalement de ne pas mettre les pieds dans les bureaux de vote, le pouvoir s’empressera de crier : Voyez, ces gens-là n’ont que faire du débat démocratique, ils le craignent et ne veulent pas se soumettre à la loi du plus grand nombre, puisque, quand on leur donne l’occasion de s’exprimer, ils ne participent même pas aux scrutins.

En réalité, les gens qui refusent de porter le masque et de se faire vacciner (puis, plus tard, d’être pucés etc) se verront retirer le droit de vote, en fait ou en droit.

d)- Il est frappant aussi que le rapport Debré lie la possibilité d’organiser les élections à la fin de l’état d’urgence sanitaire. Ce rapport confirme donc, à son corps défendant sans doute, que l’état d’urgence prétendument sanitaire est bien, en réalité, un état d’urgence politique suspendant la démocratie élective.

e)- Enfin, le rapport Debré dit textuellement : « Le professeur Lacombe (NDLR : il doit s’agir de madame Karine Lacombe, nous y reviendrons …) recommande, en outre, de mettre en place des vitres de plexiglas autour des assesseurs le jour des scrutins ». Serait-ce pousser un peu loin la suspicion si nous avouions que ces vitres en plexiglas, qui se voudraient sans doute un symbole de transparence, nous paraissent être en réalité exactement le contraire, à savoir la préfiguration de dispositifs opaques visant à éloigner encore davantage l’électeur de l’élection et à permettre aux fraudeurs d’opérer sans être vus ? Ces vitres en plexiglas nous font étrangement penser aux images de la récente présidentielle américaine montrant des tricheurs qui se cachaient derrière des portes fermées ou des cartons pour mieux trafiquer le vote. En somme, demain le plexiglas, après-demain le carton bien épais ou la porte verrouillée. Il suffira d’ailleurs au pouvoir de clamer que le plexiglas ne protège pas d’un variant particulièrement dangereux du Covid-19, pour justifier l’isolement des assesseurs et agents du dépouillement.

LA communauté scientifique réduite à des Karine Lacombe ou des Delfraissy !

Du reste, tout le rapport Debré/Bellulo constitue un pénible enfumage basé sur le mensonge et la mauvaise foi.

a)- Les auteurs de ce document reprennent, sans jamais les mettre en doute ou les questionner, et en faisant semblant d’y croire mordicus, les prévisions et pseudo-analyses catastrophistes selon lesquelles le monde serait confronté à une pandémie gravissime avec multiples vagues à venir.

Ils ne craignent même pas de mentionner sans sourciller l’avis du Conseil pseudo-scientifique selon lequel 22 millions de personnes seraient susceptibles de contracter une forme grave du Covid-19.

Cela n’a rien d’étonnant quand on constate que les auteurs de ce rapport osent affirmer, sans rire, qu’ils ont consulté LES représentants de LA communauté scientifique. Vaste blague de mauvais goût !

Car, qui sont LES représentants de LA communauté scientifique selon ce document ?

On en trouvera la liste à la page 61. Voici quelques-unes des références scientifiques de monsieur Debré et de madame Liza Bellulo : Eric Caumes ; Jean-François Delfraissy, président du Conseil prétendument scientifique, auquel le rapport Debré se réfère plusieurs fois ; Karine Lacombe ; Jérôme Salomon. Inutile de souligner qu’on ne trouve dans la liste ni monsieur Raoult, ni monsieur Fouché, ni monsieur Perronne, ni madame Wonner, ni monsieur et madame Delépine, ni quelque membre que ce soit du groupe Reinfo Covid ou de l’association Bon Sens, ni aucun des milliers de médecins ou scientifiques qui dénoncent l’escroquerie que constitue la prétendue pandémie de Covid-19.

Aussi, la liste du rapport Debré/Bellulo suffirait à elle seule à discréditer ce rapport.

b)- À aucun moment, bien évidemment, monsieur Debré et madame Bellulo ne mentionnent les conflits d’intérêts monstrueux dans lesquels leurs prétendus experts sont trempés jusqu’aux os. À aucun moment ils n’ont cette honnêteté la plus élémentaire de seulement mentionner les analyses des nombreux scientifiques intègres, qui, eux, contestent les fadaises des Lacombe et autres Salomon.

C’est ainsi que, pour justifier le report des élections, nos rapporteurs citent monsieur Delfraissy, ainsi que monsieur Fontanet, de l’Institut Pasteur, lesquels auraient estimé que maintenir les scrutins en mars 2021 était fortement déconseillé, voire déraisonnable. Le rapport Debré croit bon d’ajouter qu’ils se sont ainsi prononcés sans s’être préalablement concertés : qu’en sait-il ?

Et le rapport ajoute qu’est également de cet avis … madame Karine Lacombe ! Une précision qui en dit long sur le sérieux de ce texte …

Le peuple réduit aux partis politiques de l’establishment

La camarilla des personnalités politiques entendues ne vaut pas mieux : ce ne sont que les tenants du système, singulièrement les apparatchiks des partis qui s’engraissent au Parlement, dont on sait à quel point ils ont perdu le droit de prétendre représenter ou défendre la population.

Aucune garantie réelle contre les fraudes

En fait, tout le rapport Debré va dans le sens d’un empirement des tares qui gangrènent le système politique français. Nous n’y avons trouvé aucune proposition qui puisse améliorer les choses.

a)- Il prévoit notamment de majorer le plafond des dépenses de propagande. Or, les campagnes électorales coûteuses vont dans le sens d’une américanisation, système dans lequel seuls les plus dotés financièrement ont voix au chapitre.

b)- Il parle de faciliter le recueil et l’établissement des procurations, en prenant quand même la peine de préciser que cela doit se faire dans des conditions garantissant la sincérité du scrutin et le secret du vote. Tout le problème est de savoir si les deux sont vraiment compatibles, ne serait-ce que dans la pratique.

c)- Il exprime des réticences devant le vote par correspondance ou par internet, mais il ne l’écarte pas. Là encore, on a droit à des phrases vides quant aux risques à éviter, par exemple sur le plan technique. Mais, ce ne sont que des vœux pieux, et même, selon nous, de simples précautions oratoires pour faire accepter ces formes de vote, que l’on sait pourtant être particulièrement propices aux tricheries.

En un mot comme en cent, le report des élections départementales et régionales s’inscrit bel et bien dans un processus visant à institutionnaliser les fraudes et, in fine, à supprimer la démocratie élective.

source : https://lesmoutonsenrages.fr



  1. Dans un autre article, nous avons souligné, de plus, que les manipulateurs qui sont à la manœuvre, ont également amalgamé Covid-19 et terrorisme. Nous nous retrouvons donc avec une nébuleuse virus/élections/terrorisme, qui doit fonctionner comme un repoussoir vis-à-vis du citoyen
  2. Rapport commis par Jean-Louis Debré, avec la collaboration de Liza Bellulo, maître des requêtes au Conseil d’État. C’est ce rapport qui sert de caution au gouvernement, pour ne pas dire d’alibi. Le pedigree de madame Bellulo vaut le détour : voici comment le journal Les Échos présente le dernier développement de sa carrière : « Liza Bellulo, nouvelle lobbyiste en chef pour Bouygues Telecom ». C’est ça qui décide de l’organisation des élections en France

« L’union de la gauche est un champ de ruines, les couches populaires se sont détournées d’elle »

...par Regis De Castelnau - Le 13/04/2021.

Source : Bd. Voltaire

 

Renonçant à soutenir Jean-Luc Mélenchon, le Parti communiste français investit son candidat pour l’élection présidentielle de  en la personne de Fabien Roussel. Est-ce la fin de « l’union de la gauche » ? Ce Parti communiste a-t-il encore une raison d’être dans le paysage  français ?

Analyse de Me Régis de Castelnau au micro de Boulevard Voltaire

 Si la gauche parvient à s’entendre pour les régionales, ce n’est pas le cas pour 2022. Le Parti communiste français investit Fabien Roussel comme candidat aux  présidentielles et il ne soutiendra pas Jean-Luc Mélenchon. Que révèle de la gauche cette candidature ?

La gauche est un champ de ruines. Elle s’est coupée de son électorat traditionnel populaire. Avec le Parti communiste et le Parti socialiste, la gauche était là pour défendre les couches populaires, œuvrait au progrès social, mais elle a abandonné ce terrain depuis assez longtemps. La gauche, et en particulier le Parti socialiste, est le fourrier du néolibéralisme et, par conséquent, aujourd’hui, les couches populaires se sont détournées d’elle. Face aux échéances qui se profilent, les différentes composantes de la gauche essayent de trouver des solutions, elles pensent à l’avenir. Et Fabien Roussel sait très bien qu’il n’a aucune chance, c’est une candidature de reconstruction. Les derniers scores du Parti communiste ont été grotesques avec un candidat grotesque, Yann Brossat. Fabien Roussel a une volonté de revenir aux bases et de parler aux couches populaires. Les luttes d’ego entre , Christiane Taubira ou Jean-Luc Mélenchon n’ont pas grand intérêt. Ce qui serait intéressant, c’est que le Parti communiste cherche à s’émanciper d’une union de la gauche qui lui a coûté si cher.

Le Parti communiste français a-t-il encore une raison d’être en , aujourd’hui ?

Il a été créé il y a 100 ans, il se disait, à partir de 1934-1935, comme le parti du peuple français dans son ensemble. Avec la disparition de l’URSS et l’échec du socialisme, c’était une survivance qui permettait d’assurer quelques postes grâce à des élus locaux. Aujourd’hui, ce n’est plus suffisant. Ils veulent peut-être en faire un parti fondé sur des bases populistes de gauche, comme ce que Jean-Luc Mélenchon avait en partie réalisé en 2017, avec un score plus qu’honorable de près de 20 %. Depuis, il a complètement abandonné sa ligne stratégique pour se tourner vers l’indigénisme, l’intersectionnalisme, l’antiracisme de pacotille, ce qui a libéré la voie pour le PCF.

Cet électorat populaire, n’est-il pas déjà parti vers le Rassemblement national ?

Les études d’opinion montrent qu’au premier tour, 50 % des ouvriers votent pour le Rassemblement national, ce que le Parti communisme n’a jamais réussi à faire. Le parti des couches populaires est bien le Rassemblement national. Mais ce n’est pas un parti qui a un tissu municipal très actif, comme le PCF autrefois. Seul le RN, selon ses électeurs, donne des garanties sur la question de l’ nationale et de l’, et le PCF ne va pas sur ce terrain. En 2017, Jean-Luc Mélenchon a rangé le drapeau rouge et utilisé le drapeau tricolore, il avait un discours républicain et il est allé vers les couches populaires. Cela avait marché. Depuis, c’est fini. L’étude récente de l’IFOP montre bien que son implantation dans les couches populaires est calamiteuse. Il est annoncé à 10 ou 11 %, mais sociologiquement, c’est un échec total. Le PCF a envie de venir sur ce terrain, mais ses ambitions sont restreintes.

 


Zemmour vs De Villiers sur CNews

Le 16/04/2021.

Vidéo supprimée le 22/04/2021...

Cela n'a pas traîne. Elle ne devait pas plaire à tout le monde...! 

Vous avez dit "LIBERTÉ D’EXPRESSION" ?

JMR


Sondage Elabe pour la présidentielle

Un immense espoir et de vraies inquiétudes…

Source : Bd Voltaire

 

En tout état de cause, même si, par extraordinaire, elle était unie, la gauche et ses dangereux extrémistes (Verts, Mélenchon, Roussel, Poutou) ne parviendrait pas au second tour. C’est une bonne nouvelle, mais pas la garantie d’un salut national. Le  Elabe, publié il y a une semaine, étudie deux hypothèses, selon que c’est  ou Valérie Pécresse qui mène la campagne pour les LR, ce qui reste de ce que fut, il y a encore cinq ans, le grand parti gaulliste né de la Résistance.

1 Dans tous les cas de figure, Marine Le Pen vire en tête du premier tour, devant En marche !

1.1 Dans l’hypothèse Xavier Bertrand, combien de voix de Xavier Bertrand iront, au second tour, sur Marine Le Pen ou sur En marche ! ? Qui, à gauche, ira voter (pas grand monde) ou votera En marche ! ou Marine Le Pen ?

Macron culminerait à 39/40 % et Marine Le Pen à 41. On est dans la marge d’erreur. Bien sûr, ces projections ne peuvent remplacer le vrai sondage : « Pour qui voteriez-vous au second tour ? » En outre, à plus d’un an du premier tour, on sait que de tels sondages sont peu fiables. Et on est dans la marge d’erreur.

1.2 Dans l’hypothèse Valérie Pécresse, le même type de projection mettrait Macron aux alentours de 39 % et Marine Le Pen à 43. Ici, en revanche, on sortirait de la marge d’erreur.

En outre, en fin (espérée) de pandémie dans la gestion de laquelle En marche ! n’a pas particulièrement brillé, il pourrait susciter un mouvement de rejet. Pire que celui qui avait affecté deux héros de la victoire de 1945 : de Gaulle et surtout Churchill. Si les peuples veulent oublier un traumatisme collectif en écartant celui qui les en a sortis, le feront-ils a fortiori contre celui qui a démérité.

2 Une ou deux candidatures souverainistes ?

En l’état, le total des intentions de vote souverainistes pour le premier tour atteindrait de 33 % à 38 %. Sans même parler des réserves de voix latentes, surtout chez les LR ou même la gauche. Même si ce n’est pas souhaitable, il y aurait donc la place pour deux candidats de la liberté nationale ! Car Marine Le Pen conserverait bien son avance, inévitablement un peu réduite (23 à 24 %) face à l’autre candidat souverainiste, mais ce dernier – qui aurait su réussir la « petite union souverainiste » – pourrait fédérer (en mordant sur les LR allergiques à Marine Le Pen) 13 à 15 % des voix : de quoi permettre la victoire au second tour et négocier l’accord de gouvernement.

3 Reste l’hypothèse qui serait la plus dangereuse : les sponsors d’En marche ! qui précèdent, décident d’immoler leur créature pour en fabriquer une autre. Mediapart ou Le Canard, sous couleur d’indignation vertueuse de gauche, font sortir des scandales de corruption électorale grâce à des « dossiers trouvés dans leurs boîtes à lettres ». En marche ! renonce à se présenter et – ô merveille –  fait à la France le don de sa personne : pour « sauver la  » du « fascisme,  », etc. Mus par la même « ferveur », les LR se rallient à ce transfuge, fils prodigue revenu pour l’occasion au bercail de cette « droite » d’apparatchiks carriéristes, traîtres à la nation (comme en 2008). Ils négocient sièges et maroquins. Capitalisant les intentions des pro-Macron et des pro-Bertrand, Philippe parvient aux alentours de 40 % dès le premier tour, ce qui crée une dynamique de victoire pour lui.

La seule façon de contrer la manip’ du grand business euro-mondialiste serait un mouvement de grande union souverainiste (par opposition à la petite union que j’évoquais). Deux candidats déclarés (Marine Le Pen et ) et trois potentiels (Villiers, Zemmour, peut-être Onfray) mettent sur pied un programme commun pour la liberté de la France (PCLF). Puis un accord de gouvernement. Qui sera Président (pour un seul mandat), combien de députés pour chaque groupe, combien de ministres. Quels référendums pour rééquilibrer les pouvoirs du Parlement et de l’Élysée, adopter le , modifier la Constitution et y remettre la volonté des Français sur les sujets souverains et régaliens (comme l’, l’industrie, la politique étrangère) au-dessus des règles mondiales et bruxelloises.

Les Pygmées ont inventé un très intelligent piège à chimpanzé. Ils placent une banane dans une calebasse. Le singe y introduit sa main, saisit la banane, mais son poing étant, dès lors, devenu trop gros, il ne peut plus le retirer de la calebasse. Comme il ne veut pas lâcher sa banane, le chasseur n’a plus qu’à le capturer. Nos candidats officialisés ou potentiels seront-ils plus intelligents que les chimpanzés ? Rien n’est moins sûr. Espérons que l’année  ne sera pas celle où quatre ou cinq chimpanzés seront pris au piège. Mais celle où les souverainistes mettront leurs ego de côté pour sauver la France de la disparition.

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