Lettres ouvertes de deux citoyens au Président de la République


REGNIER Jean-Michel                                                                                                 Le 10/04/2015

9, Las Croux

87160 - CROMAC


LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE





Monsieur le Président de la République,

 

             Jusqu'à présent, vous êtes resté sourd à de nombreuses objections émanant de personnalités ou d'organismes représentatifs de la communauté Nationale, au sujet de l'entrée de Jean ZAY au Panthéon.

             Ces réserves s'appuient sur quelques faits graves. D'abord et bien sur, "le Drapeau", une tache indélébile, le parcours militaire de l'intéressé durant la "drôle de guerre" dans un État Majors logistique, la passivité du prisonnier de Riom durant trois années avant d'être victime d'un lâche assassinat...

              Aujourd'hui, et avec le recul du temps, il est possible de comparer l'attitude de Jean ZAY à celle de certains de ses contemporains qui eux, ont fait preuve de beaucoup de courage durant cet épisode tragique et troublé de notre Histoire.

               De courage intellectuel comme Léon Blum, Pierrre Mendès-France face à leurs accusateurs, de courage politique comme François Mitterand, Jacques Chaban-Delmas, Michel Debré, Pierre Brossolette, Georges Bidault et d'autres, enfin de courage physique comme Pierre Mesmer.

             Où se situe donc le « valeureux » Jean ZAY ? Il ne figure pas dans cette cohorte mais, on pourrait peut-être trouver sa trace dans les « parlementaires de 1940 »......Pourtant, il lui aurait suffi de suivre l'exemple de son compagnon d'échappée sur le Massilia : Pierre Mendès-France...

             Dans les faits, il n'a pas particulièrement démérité durant cette drôle de guerre, mais, comme de nombreux français, il a tout simplement accepté de subir le cours des événements pour finalement,  et comme certains, tomber sous les balles, les obus ou les bombes : Victimes de guerre, ou pire de règlements de comptes.

             Cela n'en fait pas pour autant un "Héros de la Résistance" à donner en exemple aux jeunes générations de France et du Monde le 27 mai prochain, n'en déplaise à quelques "groupes de pression bien pensants" d'aujourd'hui, qui imposent leur vision bien particulière de l'Histoire de France.

             Enfin, pour répondre à ma lettre du début mars, votre chef de cabinet, Mme Isabelle SIMA reprend le thème de M. Kader ARIF à savoir la publication du "poème" de Jean ZAY par les mouvements d'extrême droite et anti-sémites de l'époque. Argument un peu « court » !

             Faudrait-il qu'aujourd'hui le fait de considérer ce "poème" comme infamant vis à vis de notre Emblème National implique automatiquement d'être « d'extrême droite » ou « anti-sémite »...?

            Un comble....D'autant que, comme garant de la Constitution (Art. 5, Titre II) cette mission de défense de nos trois couleurs (Art. 2 Titre II) est du ressort du Chef de l’État... Votre devoir !

           Dans ces conditions, comment pouvez-vous maintenir votre décision de transférer au Panthéon, les cendres d’une personne ayant outragé le Drapeau de la Nation Souveraine à un tel degré, sans faillir à votre mission ?

     - Quelles explications donnerez-vous aux chefs d’États étrangers, qui seront appelés à visiter ce symbole des valeurs universelles de la France ?

     - Quel discours tiendrez-vous le 14 juillet prochain, devant le public et les volontaires du service civique en invoquant ces morts et les valeurs qu'ils ont incarné ?

     - Quelle solennité pourra revêtir la cérémonie de naturalisation proposée par Monsieur Philippe BELAVAL directeur du Panthéon.

           Quoi que vous fassiez, quoi que vous disiez, vos propos et ceux de vos successeurs porteront à jamais en filigrane la tache du "Torche-cul" de Jean ZAY au Panthéon.

           Monsieur le Président, je vous demande avec la plus grande solennité de reconsidérer les listes de jeunes résistants morts pour la France qui vous ont été soumises par de nombreuses associations représentatives et de modifier votre décret du 07 janvier 2015 afin d’éviter à Monsieur Jean ZAY de passer sous le fronton du Panthéon :

« AUX GRANDS HOMMES DE LA NATION, LA PATRIE RECONNAISSANTE »...

 ….et de donner aux opposants à la République des motifs de déstabilisation de la Société Française.

La France ne doit rien à Jean ZAY.

 

Veuillez croire, Monsieur le Président, au très profond respect que je porte à la fonction que vous occupez.

 

                                                                                                                               REGNIER Jean-Michel

 


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Yves Logette                                                                                                                                                                le 01 Avril 2015

38 rue Carrière

57.600 Forbach

 

Monsieur le Président de la République,

 

       En ce début de mois printanier, je ne vous ferai pas l’offense de vous distraire avec un « Poisson d’Avril » et pourtant, ce que j’ai à vous dire y ressemble furieusement :

       Figurez-vous que j’ai fait un rêve prémonitoire. Les caméras se détournaient de vous et c’est moi qu’elles scrutaient et écoutaient ! Laissez-moi vous raconter ce rêve :

       Vous avez dit que nous étions en guerre, avez déployé tous les moyens militaires qu’il nous reste pour y faire face et vous avez eu raison. Mais, tout comme on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, on ne fait pas la guerre sans avoir de pertes. Nous en aurons donc encore. Lorsque cela survient, je veux dire lorsque nos armées sont frappées par la mort d’un ou de plusieurs soldats, vous organisez, au nom de la Nation, des funérailles nationales de haut standing et savez rappeler, dans des discours toujours justes et émouvants, l’engagement désintéressé qui fut le leur. 

       Dans cet exercice de communication, vous êtes très bon ! 

       C’est cet épisode que je vois dans mon rêve :

       Fin avril ou début mai 2015 : deux cercueils sont dressés dans la cour des Invalides et le drapeau français qui les recouvre attire tous les regards des officiels, des familles, des amis, des médias. La musique s’est tu, les troupes sont au garde-à-vous, les mines sont graves et vous êtes seul, en costume sombre, tête baissée devant ces deux cercueils.

       Et c’est là que j’interviens dans mon rêve :

       Certes, je compatis moi aussi à cette disparition de nos compatriotes, comme tout le monde, je dirais presque plus que tout le monde car j’ai été soldat comme eux. Mais, en cet instant, je ne porte pas mon uniforme de colonel ni mes décorations. Je suis habillé du même costume sombre que vous car ce n’est pas le militaire qui s’avance mais le citoyen.

Le citoyen indigné ! 

       Je me vois, dans mon rêve, quitter les rangs anonymes puis m’avancer sur les pavés de cette cour des Invalides et me placer de l’autre côté des cercueils pour vous faire face et, dans le silence pesant de l’instant, annoncer d’une voix forte qu’enregistrent tous les médias présents :

« Le drapeau français, ce torche-cul selon Jean Zay que le Président de la République veut faire entrer au Panthéon ! »

       Je sais que je ne peux pas en dire plus car les gardes du corps et tout le service de sécurité me tombent dessus, me plaquent au sol sans ménagement et m’emmènent, manu militari, vers le commissariat le plus proche.J’y passerai, non seulement un mauvais quart d’heure, mais plus vraisemblablement plusieurs jours et nuits de garde-à-vue musclée. Je serai interrogé et malmené comme il se doit, face à un trublion de mon espèce mais il faudra bien qu’un jour, vous fassiez dire à l’autorité judiciaire qu’il faut me relâcher. Et c’est à ce moment-là que tous les médias, qui avaient relaté l’incident au 20 heures, me demanderont des explications sur mes motivations. 

 

       Je viendrai alors à tous ces rendez-vous médiatisés avec deux documents :

           - le « poème » de Jean Zay sur le drapeau français de 1924, crachant sur « cette saloperie tricolore », cette « loque », cette « immonde petite guenille » qu’il « hait férocement » !

            - et la photo de la FNAC de Nice qui a primé, en premier prix s’il vous plait, un quidam se torchant le cul dans les plis du drapeau national.

        Je leur dirai que le Panthéon ne peut accueillir un homme, se fut-il racheté par la suite, qui a insulté tous les soldats morts pour la France, 

        Je leur dirai que vous n’avez pas écouté le million d’adhérents des 40 associations patriotiques qui vous ont supplié de surseoir à cette nomination, 

       Je leur dirai que ces associations vous ont proposé des noms de jeunes résistants, tout aussi méritants et qui n’ont jamais insulté la France et ses symboles, au contraire. Tenez, je vous propose un candidat : Henri Martrice, enfant de troupe, héros de la Résistance, fusillé à l’âge de 20 ans.

 

       Voilà ce que j’ai vu, monsieur le Président, dans mon rêve prémonitoire.

       Etes-vous si mal entouré qu’aucun de vos conseillers n’ait pu vous souffler que cette mesure déshonorante allait heurter, que dis-je mépriser, ces millions de Français qui sont encore patriotes (non, ce n’est pas un gros mot) et surtout qu’elle allait insulter la mémoire de ces valeureux soldats qui ont combattu, tout au long de notre histoire, pour que ces trois couleurs puissent flotter au fronton de nos mairies. Ces trois couleurs de notre drapeau national, et non pas un croissant rouge ou un croissant vert, sont le symbole de notre liberté et de notre fierté.

       L’histoire vous regarde, Monsieur le Président.

 

                Après cet événement aux Invalides, pourrez-vous, sans aucune honte, inaugurer le 27 mai 2015, l’entrée de ce monsieur dans le Panthéon des grandes figures de la Nation, aux côtés d’André Malraux, de Jean Moulin, Jaurès, Gambetta, Emile Zola ou Victor Hugo ?

        Pourrez-vous vous incliner encore, après cette date, devant les prochaines dépouilles de nos compatriotes en sachant que vous avez été celui qui a fait entrer au Panthéon l’auteur d’une insulte à leur égard, indélébile ?

       A bientôt donc, rendez-vous dans la cour des Invalides, si mon rêve se réalise ! Qui sait ?

       Veuillez croire, Monsieur le Président, au très profond respect que je porte à la fonction que vous occupez.

 

Signé :  Yves Logette

Citoyen français.



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REGNIER Jean-Michel                                                                                                                                                                                                   Le 01 mars 2015

9, Las Croux

87160 - CROMAC

 

 

 

Monsieur le Président de la République,


             Par décret du 07 janvier 2015, vous avez décidé qu’un hommage de la Nation serait rendu à Pierre Brossolette, Geneviève De Gaulle-Antonioz, Germaine Tillon et Jean Zay.

             Ces trois premières personnalités, « grandes figures évoquant l’esprit de Résistance » se sont résolument engagées dès juin 1940 dans la lutte contre l’occupant nazi pour y perdre la vie pour l’un, subir les horreurs des camps pour les deux dernières…

             En revanche, malgré mes recherches, je n’ai rien trouvé de semblable au sujet de Monsieur Jean Zay, ministre de l’Education Nationale et des Beaux Arts…

             Qu’a-t-il donc fait ?

             A vingt ans, l’âge de raison, à l’âge où deux décennies plus tard, des centaines de jeunes donneront leur vie pour la libération du territoire national il écrit un « poème » fameux : « Le Drapeau » que le simple citoyen que je suis souhaiterait soumettre à votre lecture dans son intégralité.

 

« Le Drapeau » par Jean ZAY – 1924

Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.

Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays.

Quinze cent mille morts, mon Dieu !

Quinze cent mille hommes morts pour cette saloperie tricolore…

Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,

Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…

Qu’est ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?

Quinze cent mille morts, mon Dieu !

Quinze cent mille morts pour cette saloperie.

Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,

Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,

Quinze cent mille qui n’entendront plus JAMAIS,

Que leurs amours ne reverront plus JAMAIS.

Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières

Sans planches et sans prières…

Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux

De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?

Ils ne sont plus que des pourritures…

Pour cette immonde petite guenille !

Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,

Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes

Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis

Je te hais au nom des squelettes…

Ils étaient Quinze cent mille

Je te hais pour tous ceux qui te saluent,

Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains,

Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,

Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,

Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.

Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,

Le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup

Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.

Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,

Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs. »

 

        Plus qu’un « torche-cul », le drapeau de notre France chérie n’est qu’une « saloperie », « une immonde petite guenille », une « loque »…ces mots horribles, cette haine sont, aux yeux du citoyen français que je suis, autant d’insultes aux valeurs et symboles de la Nation, insultes à la mémoire de tous ceux qui ont donné leur vie pour que nous puissions aujourd'hui, vivre LIBRES


       Je me permettrai d’ajouter que M. Jean ZAY, à l’issue de sa condamnation par le régime de Vichy, a été interné dans la prison de Riom du

7 janvier 1941 au 20 juin 1944.

      Pendant ces trois années de détention, il a pu continuer à recevoir sa famille, communiquer avec ses amis…Il n’a jamais tenté de s’évader. Il n’a jamais cherché à rejoindre la France libre ni même rejoindre la résistance intérieure pour participer à l’effort national et bouter l’occupant hors de France.

     NON, Monsieur Jean ZAY a consacré ces trois années de « vie de château », bien à l’abri des murs de sa prison, à préparer les réformes qu’il comptait mettre en œuvre un fois que d’autres auraient versé leur sang pour libérer la France.

     En un mot, il s’est plus préoccupé de sa future carrière politique que du sort de la Patrie.

     Le 20 juin 1944, sur la foi d’un faux ordre de transfert, il est exécuté par le milicien Henri Millou, collaborateur de Joseph Darnand…Contrairement à des centaines d’autres, il n’est pas mort les armes à la main.…NON, seulement victime  d’un vulgaire règlement de compte.


      Monsieur le Président, qui pourra croire que Jean ZAY  fera jamais « partie des grandes figures qui évoquent l’esprit de résistance »….PERSONNE… !

     Et, l’espace d’un instant, imaginez les cendres de Pierre Brossolette, chef du BCRA, mort sous la torture sans avoir parlé, franchissant le parvis du Panthéon sous l’inscription « Aux Grands Hommes, la Patrie reconnaissante » en compagnie de celles de ce personnage.

     Enfin, Monsieur le Président, lors des cérémonies des 8 et 27 mai prochain, et plus tard à chaque cérémonie commémorant la Grande Guerre ou une des nombreuses pages de l’Histoire de France, comment pourrez-vous vous incliner devant cette « saloperie de drapeau », cette « loque », ce « vil torche-cul » ?

     Pour Jean ZAY et ses amis d’hier et d’aujourd’hui, vous ferez partie «... des peigne-culs, des couillons, des putains, qui traînent dans la boue leur chapeau devant son ombre,… »

     Monsieur le Président, je vous en conjure, ne « cassez » pas l’esprit du 11 janvier, ne risquez pas de provoquer une nouvelle fracture de la société Française en faisant entrer Jean ZAY au panthéon des personnalités « exemplaires » de la Nation.

    Un personnage qui « haïssait férocement » le symbole de notre FRANCE…Comme d’autres le haïssent et le brûlent aujourd’hui en place publique… !

 

    Veuillez croire, Monsieur le Président, au très profond respect que je porte à la fonction que vous occupez.


                                                                                                                                                                                                              REGNIER Jean-Michel



Réponse du cabinet du Président de la République.                 (reçue le 28/03/2015)



Commentaire personnel :

Un peu court comme argument. La rédactrice ne fait que reprendre "le chiffon rouge de l'extrême droite" déjà utilisé par Kader Arif.

Solution de facilité pas  vraiment convaincante....!

En revanche, elle n'a pas opposé d'argument  quant à la "passivité" de Jean ZAY durant ses trois années de détention à Riom. C'est pourtant durant cette période qu'il aurait pu tenter de "racheter son erreur de jeunesse" et faire preuve d'un peu plus de Patriotisme.


A suivre.



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Commentaires : 1
  • #1

    Frapolli (samedi, 28 mars 2015 17:24)

    Les lettres adressées au Président de la République par certaine(s?) proposaient à la place de Jean Zay les noms de très jeunes et authentiques résistants fusillés par les Allemands en soulignant qu'il ne suffisait pas d'avoir été fusillé par les gardes-mobiles pour être qualifié de "Résistant"; J'aimerais savoir ce que le P.de la R. a répondu à cette (ces?) lettre(s).


Réponse :

A ma connaissance, le Président de la République n'a pas répondu personnellement  aux lettres dont j'ai eu copie et qui sont regroupées dans la sous/rubrique "Point de situation ZAY".  Vous trouverez aussi dans cette rubrique un document de  l'ASAF (Association de Soutien de l'Armée Française) à télécharger, qui propose le nom et le parcours de cinq jeunes résistants. 

Seul, le Ministre Délégué aux Anciens Combattants, Kader Arif a répondu au général DELORT, Président de la St. Cyrienne et de l'Entente Cordiale.

Mme (Mlle) Isabelle Sima a répondu à la "lettre d'un citoyen" au nom du Président.